Les cols bleus de Montréal rejettent la révision des statuts de leur syndicat

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Les cols bleus de Montréal ont refusé d’entériner les nouveaux statuts et règlements que leur proposait le tuteur nommé par le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) pour leur syndicat.

À l’issue de la 7e assemblée, samedi, le SCFP a annoncé qu’aucun des 15 volets que comportait la proposition de nouveaux statuts n’avait obtenu l’adhésion des deux tiers des 568 membres qui se sont prononcés au cours des dernières semaines. Seulement 3 des 15 volets ont reçu un appui dépassant les 50 %, mais c’était insuffisant puisqu’un taux de 66,6 % était requis pour leur adoption.

« Nous allons donc remettre immédiatement l’épaule à la roue en fonction de ce qui a été exprimé aux assemblées. Nous proposerons d’autres avenues pour remettre le syndicat sur les rails sans délai. La participation des cols bleus aux prochaines étapes sera déterminante, et ce sont toujours eux qui trancheront », a indiqué Denis Régimbald, tuteur du SCFP 301, par voie de communiqué samedi après-midi.

Sept assemblées ont été tenues au cours des dernières semaines, soit les 22, 23 et 24 janvier, ainsi que le 2 février, afin de permettre aux syndiqués de se prononcer.

Les tensions sont vives au Syndicat des cols bleus regroupés placé sous tutelle en mai 2017 à la suite de plaintes reçues par le SCFP. Avec sa proposition de nouveaux statuts, le SCFP souhaitait assainir le climat au syndicat et mettre fin à une concentration de pouvoirs dans les mains de trois officiers, dont la présidence. Les nouveaux statuts visaient aussi à revoir les règles électorales et à instaurer davantage de transparence dans la gestion des finances du syndicat.

Rappelons que les vérifications effectuées par le tuteur Denis Régimbald n’ont pas révélé de malversations ou de détournement de fonds, mais une « administration déficiente » et « d’importantes lacunes organisationnelles »

Il est prévu que la tutelle soit levée à la fin du mois de mai.

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comment enrayer leur déclin ?

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AU JARDIN CE WEEK-END – Ce week-end, le Muséum national d’Histoire naturelle et la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) nous invitent à compter les oiseaux pendant une heure.

C’est un fait maintenant établi: il y a de moins en moins d’oiseaux dans nos jardins. Le Muséum national d’histoire naturelle qui procède à des comptages réguliers, notamment au travers du programme «Oiseaux des jardins» auquel participent plus de 30.000 particuliers, évalue la baisse des effectifs à 10% toutes espèces confondues au cours de la dernière décennie.

Pour enrichir ces données et prendre en compte les dernières évolutions, une nouvelle opération de comptage est organisée samedi et dimanche pour la 7e année consécutive à travers toute la France. Les amoureux de la gent ailée sont invités à participer (en cliquant ici) qu’ils aient un jardin ou non, dans la mesure où il est possible d’effectuer l’opération dans un parc ou un jardin public ou collectif.

VOIR AUSSI: VIDÉO – Oiseaux, hérissons, abeilles: comment les inviter dans son jardin?

Les causes de ce phénomène préoccupant sont multiples. Outre les produits phytosanitaires régulièrement mis en cause, l’augmentation du parcellaire, la modification des pratiques agricoles, la suppression des haies et des jachères mais aussi la destruction de nombres d’habitats naturels liée à l’urbanisation (lotissements, zones commerciales, routes…), jouent un rôle au moins autant, si ce n’est plus important. Les espèces granivores sont les plus impactées: moineau friquet (à ne pas confondre avec le moineau domestique fréquent dans les villes), linotte mélodieuse, verdier d’Europe, chardonneret, bruant jaune, pour ne citer que ceux-là (voir leur photo dans le diaporama), enregistrent les baisses les plus fortes du fait de la dégradation de leur habitat naturel et de la diminution de leur garde-manger. À savoir les graines des herbes sauvages qui constituent l’essentiel de leur régime.

LIRE AUSSI: HORTIQUID – Quels arbustes à baies privilégier pour les oiseaux?

Bouvreuil pivoine ( <i>Pyrrhula pyrrhula</i>) mâle.
Bouvreuil pivoine ( Pyrrhula pyrrhula) mâle. Jean-Jacques Boujot sous licence CC

Un exemple parmi d’autres: depuis quelques années, les agriculteurs ont l’obligation de déchaumer leurs parcelles avant l’hiver afin d’y semer des engrais verts qui empêchent aux nitrates de migrer vers les nappes phréatiques. «Du coup, les graines de céréales, de colza ou de mauvaises herbes qui restaient auparavant en surface sont maintenant enterrées, si bien que les oiseaux se trouvent rapidement privés de nourriture», explique l’ornithologue Frédéric Jiguet, professeur au Muséum qui constate une baisse très nette des populations de chardonnerets et de verdiers depuis la mise en œuvre de cette mesure décrétée par l’Europe.

Une étude publiée dans la revue scientifique Biological Conservation vient d’ailleurs de montrer que les espèces granivores fréquentent d’autant plus les mangeoires mises à leur disposition en hiver que l’agriculture alentour est intensive. «Comme ils trouvent de moins en moins de graines dans les parcelles agricoles, ces oiseaux viennent dans les jardins chercher une nourriture de substitution au fur et à mesure que l’hiver progresse» explique Frédéric Jiguet, cosignataire de cette étude avec sa collaboratrice Pauline Pierret, qui souligne, au passage, «le rôle important du nourrissage hivernal pour les oiseaux».

Enrayer le déclin de la gent ailée

Ne vous posez donc plus la question: outre le plaisir que cela procure, le fait d’installer des mangeoires dans son jardin entre la mi-novembre et la mi-mars contribue bel et bien à enrayer le déclin de la gent ailée. Faut-il le faire au-delà, pendant la période de reproduction? «A ce stade, la question n’est pas tranchée, poursuit Frédéric Jiguet. D’un côté, on augmente le nombre de portées, ce qui est positif, mais de l’autre, la viabilité des oisillons soumis à ce régime granivore risque d’être moins bonne. Des études sont programmées pour y voir plus clair. En attendant, mieux vaut interrompre le nourrissage pendant la période où les parents élèvent les petits quitte à le reprendre par la suite.»

Depuis cet été, le merle noir est victime d'un parasite mortel: le virus isutu.
Depuis cet été, le merle noir est victime d’un parasite mortel: le virus isutu. 63859815/YK – Fotolia

Autres problèmes: les maladies. Le verdier d’Europe est victime d’une épidémie de salmonellose, une maladie bactérienne véhiculée par les fientes. D’où, au passage, l’importance de nettoyer régulièrement les mangeoires pour éviter la contamination. Plus surprenant encore: depuis cet été plusieurs espèces d’oiseaux, en particulier le merle noir, sont décimées par le virus isutu, un parasite transmis par un moustique. «Le comptage de ce week-end nous permettra d’évaluer précisément l’impact de cette maladie émergente sur les populations» poursuit Frédéric Jiguet.

Gare aux chats! 

Pour avoir le maximum de chances de voir des oiseaux dans son jardin, il est bien évidemment recommandé, comme l’a vu, de les nourrir avec des aliments appropriés et d’installer des nichoirs. Le tout en les protégeant des chats avec des dispositifs recommandés par la LPO: substances et plantes répulsives (Coleus canina), grilles en plastique hérissées de picots placées sur les branches ou le tronc des arbres, appareil à ultrasons etc. Sachez qu’à l’échelle mondiale, la prédation de ces petits félidés est estimée à 4 milliards d’oiseaux tués chaque année. La prolifération des corneilles et des pies, grandes consommatrices d’œufs et d’oisillons, est également pointée du doigt.

Enfin, outre le nourrissage, sachez rendre votre jardin accueillant en laissant une place aux fleurs sauvages, en aménageant un point d’eau, en plantant des arbres ou des arbustes à baies, etc. Les oiseaux mais aussi les hérissons, les crapauds ou les musaraignes vous le rendront au centuple en vous débarrassant des pucerons, chenilles, limaces et autres parasites.

Vos événements «jardin» à ne (surtout) pas manquer

• 26-27 janvier: fête des plantes «Mimosalia», sur le thème de l’«intelligence des arbres», village médiéval, Bormes-les-Mimosas (Var)

• Du 9 au 17 février: exposition-vente d’orchidées Vacherot & Lecoufle, Parc floral de la Source, Orléans (Loiret).

• Du 14 février au 11 mars: 7e exposition «Mille et une orchidées», grande serre du Jardin des Plantes, Paris.

• 16 février: Conférence «Jardiner au naturel: des solutions existent», espace Jean Vautrin, Bègles (Gironde).

• Jusqu’au 28 février: exposition «Jardins d’hiver», Domaine de Chaumont-sur-Loire (Loir-et-Cher).

• du 28 février au 3 mars: Salons «Piscine & jardin» et «Ma maison mes envies», Parc Chanot, Marseille (Bouches-du-Rhône).

• Du 2 au 4 mars: 560e foire aux arbres et aux plantes, Lisieux (Calvados).

• 14 mars: Colloque «Buis, enjeux, renouveau et renaissance des jardins», centre de conférences, Orléans (Loiret).

• 29, 30 et 31 mars: Concours international d’art floral, «Élégances florales», salle Claude Nougaro, Revel (Haute-Garonne).

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Déclaration de revenus unique: plusieurs Québécois perdraient leur emploi, reconnaît Legault

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Le premier ministre François Legault reconnaît que son projet d’instaurer une déclaration de revenus unique gérée par le Québec entraînerait de nombreuses pertes d’emplois dans la province. Mais, selon lui, cela permettrait de dégager des budgets pour en créer d’autres, dans des domaines plus prioritaires, comme l’éducation.

M. Legault rencontrait son homologue fédéral en matinée en marge de la retraite du cabinet de Justin Trudeau à Sherbrooke. Il a réitéré sa demande de fusionner les déclarations de revenus fédérale et provinciale que remplissent chaque année les Québécois. M. Trudeau a fermé la porte à cette idée en mai dernier, rappelant que dans le reste du Canada, où il n’existe qu’une seule déclaration de revenus, celle-ci est gérée par le gouvernement fédéral et non par la province.

En outre, Ottawa fait remarquer que l’harmonisation des déclarations de revenus entraînerait des pertes d’emplois. L’Agence du revenu du Canada dit employer 5300 personnes au Québec, en particulier dans des régions où la situation de l’emploi est plus précaire, comme Shawinigan (1360 personnes) et Jonquière (1000).

M. Legault a reconnu jeudi que « c’est certain » qu’il y aurait des pertes d’emplois. « Quand on dit qu’il y a 500 millions de dollars de dédoublement, ce sont essentiellement des emplois », a-t-il déclaré en point de presse après sa rencontre d’une vingtaine de minutes avec M. Trudeau. « Si on a deux groupes d’employés qui font la même chose et qu’on pourrait seulement avoir un groupe d’employés qui fait le travail des deux groupes, cet argent-là pourrait être investi pour créer des emplois, par exemple, en éducation, en innovation, dans des domaines où ce serait productif et efficace. » Le premier ministre a pris soin de rappeler que le seul groupe d’employés qui demeurerait serait celui de Revenu Québec.

Mais est-il réaliste de penser que les personnes travaillant à Shawinigan dans le recouvrement fiscal pourraient du jour au lendemain devenir enseignants au primaire, par exemple ? « On a des universités, des collèges, on pourrait investir davantage dans l’éducation et l’innovation », a répondu M. Legault, ajoutant qu’« on pourrait remplacer ces emplois par d’autres emplois qui seraient plus utiles pour les Québécois ».

Selon M. Legault, le terrain politique est fertile pour écouter la demande de Québec. « Vous savez qu’Andrew Scheer [le chef du Parti conservateur et adversaire de Justin Trudeau] est d’accord avec la déclaration de revenus unique gérée par le gouvernement du Québec. Il y a une élection fédérale en 2019. Ai-je besoin de vous expliquer ça en détail ? »

Le ministre fédéral François-Philippe Champagne, qui représente la circonscription englobant Shawinigan, a invoqué les emplois de l’ARC dans sa région pour expliquer sa tiédeur envers la déclaration de revenus unique. « Vous verrez toujours un ministre comme moi qui vient d’une région défendre des emplois comme ça en région. »

Il se dit néanmoins ouvert à toute proposition visant à alléger les obligations administratives des Québécois. Le ministre responsable des relations fédérales-provinciales, Dominic Leblanc, a tenu le même discours. « Si on peut se mettre d’accord avec le gouvernement du Québec de n’importe quelle façon pour alléger ou simplifier les obligations qu’ont les Québécois en matière de déclaration de revenus, on reconnaît que c’est une priorité. Mais on a exprimé des inquiétudes concernant les 5000 Québécois qui travaillent pour l’Agence du revenu du Canada au Québec, dans 14 centres différents, et qui traitent des déclarations de revenus pas uniquement du Québec. »

Harmonisation non nécessaire

François Legault a par ailleurs soutenu qu’il ne serait pas nécessaire de changer les règles fiscales québécoises pour instaurer une déclaration fiscale unique. Un des arguments contre l’instauration d’une telle déclaration unique est que les règles fiscales au fédéral et au Québec ne sont pas identiques : les paliers d’imposition ne sont pas les mêmes et les crédits d’impôt (pour les frais médicaux, les intérêts sur les prêts étudiants, les cotisations syndicales, les dons ou encore les pompiers volontaires) ne sont pas déductibles dans les mêmes proportions. Ne faire qu’une déclaration impliquerait d’harmoniser toutes ces règles, faisant perdre de l’autonomie fiscale à l’un ou l’autre des paliers gouvernementaux. M. Legault assure que cela n’est pas inéluctable.

« Il n’est pas question de forcer ni le gouvernement à Québec ni le gouvernement fédéral à complètement s’harmoniser, soutient M. Legault. On peut très bien avoir une déclaration de revenus où il y a des déductions différentes pour le calcul du revenu imposable à Québec et à Ottawa. »

En Ontario, où il existe une déclaration de revenus unique, la déclaration fédérale comprend une annexe pour calculer l’impôt dû à la province qui fait… quatre pages, auxquelles s’ajoutent des grilles de calcul, exactement comme pour la déclaration distincte du Québec.

Et l’immigration

Par ailleurs, la rencontre entre M. Legault et M. Trudeau a été l’occasion de discuter d’immigration. Le gouvernement du Québec demande une compensation financière bonifiée pour l’accueil des migrants irréguliers au chemin Roxham. Il veut réduire les seuils d’immigration de 20 % en plus d’imposer un test de valeurs aux immigrants économiques et un test de français aux migrants dans la catégorie de réunification familiale.

M. Legault est ressorti de la rencontre avec l’espoir que ces enjeux seront réglés rapidement. « Concernant l’immigration, ce que je comprends, c’est que M. Trudeau est en réflexion, nous dit qu’on devrait avoir bientôt des nouvelles pour baisser temporairement les seuils d’immigration, ajouter des tests de français et des tests de valeurs dans le choix des prochains immigrants. »

Le gouvernement de M. Legault planifie une retraite de son propre cabinet dans deux semaines à Gatineau. On espère, en coulisse, que ces questions seront réglées à ce moment.

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Des chrétiens de Jordanie rêvent de placer leur vin sur la carte mondiale

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Dans le royaume, les amateurs de vin se plaisent à raconter que Jésus-Christ avait servi à ses disciples lors du dernier souper un vin provenant du village d’Umm Qais dans le nord, pour signifier que le vin jordanien remonte à des milliers d’années. La viniculture ici est « vieille de plus de 2.000 ans mais elle avait disparu pendant des siècles », affirme à l’AFP le directeur de l’entreprise vinicole Saint George, Omar Zumot, qui a suivi en France des études sur l’élaboration du vin. Sa famille et celle, concurrente, des Haddad sont toutes deux membres de la minorité chrétienne, dans un pays à majorité musulmane, et elles détiennent le monopole des boissons alcoolisées en Jordanie, où la vente de l’alcool est légale.

Faisant le tour des 700 tonneaux en chêne d’origine française installés dans son entreprise, dans la banlieue est d’Amman, M. Zumot explique: « Nous produisons 400.000 litres par an à partir de 30 différents cépages, des raisins auxquels ni pesticides ni produits chimiques n’ont été ajoutés« . « Nous n’en sommes qu’au début du chemin. Mon rêve est de voir le vin jordanien sur la carte mondiale », confie-t-il.

Romains et Byzantins 

Firas Haddad, directeur marketing de l’Eagle Distilleries Company, qui produit le vin « Jordan River », primé 96 fois lors de concours viticoles, partage le même rêve.« Nous avons créé la première entreprise (de la famille Haddad) en 1975 », à Zarka près d’Amman. « Nous produisions du blanc et du rouge à partir de cépages cultivés à Soueïda en Syrie », explique Firas Haddad. « Aujourd’hui, nous vinifions 45 variétés, la plupart importées de France, d’Italie et d’Espagne », explique-t-il.

Selon l’archéologue suisse Ueli Bellwald, la viniculture est née en Jordanie il y a plusieurs milliers d’années et a connu son apogée à l’époque romaine puis byzantine. À Petra, où il a travaillé pendant 27 ans, on a découvert des ruines de « 82 sites de production de vin », dont certains sont gigantesques, dit-il. Les familles Haddad et Zumot exploitent toutes deux des vignes dans la région de Mafraq (nord-est), près de la Syrie et de l’Irak, qui recèle des terres parmi les plus fertiles du royaume. Formées de projections basaltiques volcaniques, à 840 mètres d’altitude, elles disposent d’une nappe phréatique et jouissent de soleil 330 jours l’année, se félicite M. Haddad. Autant de conditions favorables à la création d’un vin « exceptionnel », selon lui.

Un marché à 90% local 

Jordan River produit annuellement quelque 500.000 bouteilles de vin rouge et blanc, dont 90% écoulées sur le marché local. Une quantité très limitée part à l’export. « Il y a quelques mois, nous avons exporté une cargaison en Australie, une autre est en route pour la Californie aux États-Unis et une troisième sera envoyée bientôt à Paris », indique M. Haddad.
Les Zumot, qui cultivent à Mafraq 250 hectares de vignes d’origines française, italienne et portugaise, produisent eux entre 200.000 et 300.000 bouteilles par an, elles aussi vendues à 90% sur le marché local. Quelques caisses sont exportées vers l’Europe et vers des pays arabes dont le Qatar, les Émirats arabes unis et l’Irak.

Les deux familles organisent des visites ouvertes aux touristes.

« Nous sommes étonnés, nous ne savions pas que la Jordanie produisait du vin », déclare à l’AFP Peggy, une touriste australienne venue avec son mari déguster du vin à l’atelier d’oenologie de la famille Haddad, à Amman, où les murs sont décorés de certains des prix remportés lors de concours viticoles. Un verre de vin rouge à la main, Frédéric, un touriste français, se dit lui aussi « surpris d’apprendre que la Jordanie, un pays à majorité musulmane, est producteur de vin ».

Les deux touristes jugent les prix relativement chers (15 à 20 euros la bouteille).

De fait, toutes les boissons alcoolisées, qu’elles soient produites sur place ou importées, sont soumises à des taxes exorbitantes (plus de 300% du prix)Et le vin jordanien reste relativement rare: « la production est faible en raison du climat aride », souligne M. Zumot. Ainsi en Jordanie « le vin est un produit coûteux: la bouteille la moins chère se vend entre 15 et 20 euros », explique-t-il.

Mais les amateurs s’y retrouveront, veulent croire les deux familles productrices.

Au milieu des quelque 500 tonneaux de l’entreprise des Haddad, Ala Mansour, le responsable de la production lance: « Le vin n’est pas qu’une simple industrie. C’est une passion, une vie, un art… »

avec AFP

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Le soutien aux médias est possible sans brimer leur indépendance

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La riposte des conservateurs aux mesures de soutien aux médias est annonciatrice d’un glissement inquiétant en prévision de la campagne fédérale de 2019. La formation glisse vers le trumpisme.

Le chef conservateur, Andrew Scheer, s’en prenait déjà depuis quelque temps aux médias, qu’il met dans le même bain que le gouvernement et les élites. Les attaques ont monté d’un cran au lendemain de la mise à jour économique, qui prévoit un soutien de 595 millions pour l’industrie des médias. Les conservateurs laissent maintenant entendre que le gouvernement Trudeau s’achète une couverture médiatique de complaisance avec son programme d’aide aux médias.

L’annonce des libéraux ne tranche pas toutes les questions. Il faudra s’en remettre à un comité d’experts indépendant, dont les modalités de sélection sont encore inconnues, afin de déterminer ce qu’est le journalisme dit « professionnel » et à qui profiteront les crédits d’impôt sur la masse salariale et sur les dons philanthropiques. À ce sujet, Le Devoir a obtenu l’assurance que les fondations ou organismes à but non lucratif qui soutiennent le journalisme, comme Les Amis du Devoir, seront qualifiés pour remettre des reçus officiels d’impôt. C’est de bon augure pour tous les médias qui misent sur une communauté de lecteurs et de donateurs pour réussir leur transition vers une économie numérique.

Il est tout à fait normal, et même sain, d’alimenter un débat public sur l’utilité des mesures d’aide et sur les risques qu’elles font peser sur l’indépendance des médias par rapport au pouvoir politique. Sauf que l’approche des conservateurs n’est ni saine ni normale. Andrew Scheer et ses troupes s’emploient à diaboliser les journalistes et le gouvernement Trudeau, qu’ils mettent dans le même moule de la complaisance et de la compromission. Loin de défendre la liberté d’expression, ils s’en prennent à ce que les journalistes ont de plus précieux : leur crédibilité.

L’abc du journalisme

Ces attaques trahissent une piètre compréhension du fonctionnement d’une salle de rédaction. L’enchevêtrement des clauses de conscience dans les conventions collectives, des règles de bonne pratique dans les politiques d’information et les guides de déontologie ont contribué à faire du journalisme un métier de la communication pas comme les autres.

Bien qu’ils ne fassent pas partie d’un ordre professionnel, les journalistes dits « professionnels » se reconnaissent entre eux par l’adhésion à des valeurs communes : recherche d’équité dans la couverture journalistique, vérification des faits, séparation des genres entre le journalisme factuel et le journalisme d’opinion, séparation des contenus rédactionnels et publicitaires, devoir de corriger les erreurs, etc.

Sous une forme ou une autre, ces règles de pratique sont en vigueur dans toute salle de rédaction qui se respecte. Depuis plus d’un demi-siècle, elles ont permis de circonscrire les contours de l’activité journalistique, sans pour autant porter atteinte à la diversité des opinions, des idées, des sujets traités et des positionnements idéologiques des médias.

C’est bien mal connaître les journalistes que de penser qu’ils se transformeront en serviles sténographes du gouvernement Trudeau en raison de ces mesures qui, faut-il le rappeler, ont été exigées par une vaste délégation d’éditeurs, d’associations professionnelles et de syndicats partout au Canada.

Consciente de la précarité de l’industrie des médias, en raison de la concurrence sans limites des colosses de l’économie numérique tels que Google et Facebook, cette délégation a proposé des mesures universelles qui profiteront à un large éventail de médias, indépendamment de leurs orientations.

Le plan ne prévoit ni subventions ni investissements directs. Deux des crédits d’impôt proposés, sur les abonnements numériques et sur la philanthropie, auront pour effet de remettre entre les mains des abonnés et des donateurs la décision de soutenir ou non le journalisme.

Et les modalités de l’aide

Qu’est-ce que le journalisme ? Et qu’est-ce que le journalisme de qualité ? Voilà les questions centrales auxquelles devra répondre le comité d’experts qui sera formé prochainement. Ce comité ne devrait pas comporter dans ses rangs que des journalistes. La voix des éditeurs doit y être représentée, car ils sont les mieux placés pour faire valoir les défis et contraintes de leurs modèles d’affaires respectifs et suggérer des modalités d’attribution des crédits d’impôt qui permettront de consolider l’industrie.

Ce comité devra éviter en chemin les distractions telles que la création d’un titre professionnel pour les journalistes ou l’adhésion forcée à des tribunaux d’honneur sur la déontologie, comme le Conseil de presse. Le journalisme doit demeurer un métier, accessible au plus grand nombre, au nom du droit à la liberté d’expression, et l’industrie doit demeurer fidèle au modèle d’autorégulation. C’est le seul qui permette de trouver un équilibre afin d’assurer la liberté de presse, la diversité des voix et le sens de la responsabilité sociale des médias et des journalistes.

La création d’un comité indépendant témoigne d’une volonté de l’État de demeurer à distance des salles de nouvelles et de laisser le monde journalistique définir lui-même ce qu’est le journalisme. Le risque d’ingérence de l’État est ainsi évacué. Il reste maintenant la tâche la plus ardue, soit de s’entendre sur les définitions.

À ce chapitre, la Loi sur la protection des sources journalistiques, adoptée à l’instigation du sénateur Claude Carignan, offre une définition assez précise et large de ce qu’est le journalisme. Cette activité commence à être sérieuse à partir du moment où elle est rémunérée, exercée à temps plein ou à temps partiel. Les associations de journalistes, comme la FPJQ, offrent aussi des définitions utiles du métier qui pourront servir d’inspiration.

Le Québec est déjà passé par cet exercice sans qu’il vire au psychodrame et au crime de lèse-liberté. Le programme de crédits d’impôt remboursable pour appuyer la transformation numérique des entreprises de la presse d’information écrite, annoncé en mars 2018, est assorti de critères acceptés de tous sur les sociétés admissibles. Il s’agit des médias d’intérêt général qui produisent des contenus originaux sur au moins trois secteurs parmi une liste de sept (politique, municipal, international, économie, culture, intérêts locaux et faits divers).

S’il y a une limite à imposer, c’est bien celle-là. Ce ne sont pas les producteurs de vidéos de chats mignons et de contenus triviaux qu’il faut soutenir, mais les médias qui, par leur couverture récurrente de l’actualité générale, permettent aux citoyens de prendre des décisions éclairées sur les affaires de la cité. C’est donc la fonction « chien de garde » de la démocratie qu’il faut soutenir, sans compromis. L’objectif est à portée de main, pour peu que le monde du journalisme s’entende sur l’urgence d’agir.

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Mise à jour économique: les libéraux protègent leur gauche et leur droite

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À un an de l’élection, les libéraux de Justin Trudeau profitent de leur mise à jour économique pour se prémunir autant contre les attaques venant de la gauche que celles provenant de la droite. Mais ce faisant, ils dilapident la marge de manoeuvre que l’amélioration de l’économie leur avait fournie et prêtent le flanc à ceux qui auraient préféré un retour à l’équilibre budgétaire.

Dans le document présenté mercredi, Ottawa prend acte de ce que les États-Unis, sous la gouverne de Donald Trump, ont sabré dans le taux d’imposition des entreprises (de 35 % à 21 %). « La réforme fiscale fédérale des États-Unis a réduit considérablement l’avantage fiscal général que le Canada a établi au fil des années, peut-on lire dans le document du ministère des Finances. Cela présente des défis importants qui, si rien n’est fait, pourraient avoir des répercussions importantes sur les investissements, les emplois et les perspectives économiques des Canadiens et de la classe moyenne. » 

Le NPD craignait qu’Ottawa n’utilise ce prétexte pour justifier une réduction encore plus prononcée de l’impôt des entreprises. Le chef Jagmeet Singh proposait qu’Ottawa vienne plutôt en aide aux entreprises posant des gestes positifs pour l’environnement. Il est exaucé. 

Une aide au virage vert des entreprises 

Le gouvernement fédéral propose d’accélérer l’amortissement des investissements des entreprises, de manière temporaire. C’est de loin la mesure la plus importante de la mise à jour : elle coûtera au trésor fédéral 4,9 milliards de dollars en 2019-2020 et 3,8 milliards l’année suivante, puis de moins en moins chaque année jusqu’à ce que la mesure soit abolie en 2028. 

Lorsqu’une entreprise acquiert de la machinerie ou des immeubles, elle doit, à des fins de déduction fiscale, étaler le coût de son acquisition sur la période prévue du rendement de son investissement. Ottawa permettra que le matériel acheté pour la fabrication manufacturière et la production d’énergie propre puisse être amorti à 100 % l’année de l’achat plutôt qu’à 25 %. Ce faisant, on encourage les entreprises à investir alors qu’une baisse d’impôt ne permet souvent qu’à engranger davantage de profits. « Il n’y a pas de nécessité d’avoir plus de profits pour un investissement qui a déjà été fait. Le but est d’avoir plus d’investissements à l’avenir pour assurer des emplois à la population », a expliqué en point de presse le ministre des Finances, Bill Morneau. L’amortissement pour une multitude d’autres catégories d’investissement (camions, tracteurs, aéronefs, ordinateurs, etc.) sera aussi accéléré quoique toujours étalé. 

Le ministre a indiqué que la mesure est temporaire en partie parce que les États-Unis financent leurs baisses d’impôt en s’endettant et que ce rythme ne pourra peut-être pas être soutenu à long terme à cause du plafond d’endettement

Un allègement de la réglementation et d’autres mesures 

Dans un autre registre, Ottawa prendra des mesures pour alléger la réglementation à laquelle sont soumises les entreprises. Il s’agit là d’un dada des conservateurs. Ces derniers avaient d’ailleurs fait adopter en 2012 une Loi sur la réduction de la paperasse, appelée parfois la loi du « un pour un » parce qu’obligeant en théorie le gouvernement fédéral à abolir un règlement chaque fois qu’il en adopte un nouveau. (En pratique, ont indiqué les fonctionnaires, il est souvent facile d’invoquer des circonstances exceptionnelles pour se soustraire à cette obligation.) Ottawa déposera une loi qui obligera les instances réglementaires à considérer les « répercussions économiques » de tout règlement envisagé. De plus, le gouvernement fédéral s’engage à présenter annuellement un projet de loi fourre-tout qui permettra à tous les ministères d’y inscrire les règlements à moderniser ou abolir. En coulisse, les fonctionnaires expliquent que les ministères ont d’importants arriérés en la matière. 

Ottawa propose en outre une série de trois mesures pour venir en aide au journalisme, mesures qui coûteront 595 millions de dollars en cinq ans. Le fédéral s’engage aussi à créer un fonds de finance sociale de 805 millions sur 10 ans. La finance sociale consiste en des investissements dans des projets à répercussion sociale ou environnementale promettant néanmoins un rendement financier. Le coût réel pour le trésor public est toutefois bien moindre (121 millions de dollars sur cinq ans) parce que les prêts consentis seront remboursables. Enfin, Ottawa injectera 800 millions de dollars sur cinq ans dans un Fonds stratégique pour l’innovation, dont 100 millions seront réservés pour l’industrie forestière. 

Des déficits, encore des déficits 

Tous ces nouveaux investissements font qu’Ottawa écrira ses budgets à l’encre rouge pour encore plusieurs années. Pourtant, il aurait presque pu en être autrement. La mise à jour économique démontre en effet que la vigueur de l’économie canadienne aurait pu améliorer le solde budgétaire fédéral. Pour l’année en cours, ce sont 4,6 milliards de dollars supplémentaires dont Ottawa dispose, et pour 2019-20, 5,3 milliards de dollars. En l’absence de nouvelles dépenses fédérales, le déficit d’Ottawa aurait pu être ramené à 14,2 milliards cette année, 12,5 milliards l’an prochain et atteindre « seulement » 7,9 milliards en 2022-23. Au lieu de quoi, les déficits seront plutôt, pour les mêmes années, de 18,1 milliards, 19,6 milliards et encore 12,6 milliards en 2022-23, soit approximativement les mêmes déficits prévus dans le budget de février dernier.

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Chine : une technologie qui identifie les personnes par leur démarche

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Mise au point par l’entreprise chinoise Watrix, la technologie est déjà utilisée par la police dans les rues de Shanghai et de Beijing. C’est un outil de plus dans l’arsenal de surveillance bien développé de l’État autoritaire.

Le système peut identifier des personnes à partir de caméras jusqu’à une distance de 50 mètres de la cible, même si celle-ci a le dos tourné ou le visage couvert. À l’opposé, pour que la reconnaissance faciale soit efficace, des images en haute résolution sont nécessaires.

« On ne peut duper l’analyse de la démarche simplement en boitant, en marchant avec les pieds écartés ou en courbant le dos, parce que nous analysons les particularités du corps en entier », a affirmé le pdg de Watrix, Huang Yongzhen, en entrevue avec l’AP.

Le système développé par Watrix aurait un taux de précision de 94 %, selon le dirigeant de l’entreprise.

Les policiers chinois utilisent la reconnaissance faciale pour retrouver des personnes d’intérêt parmi des foules, ou pour identifier des suspects pris en flagrant délit par une caméra de surveillance.

Au Xinjiang, dans l’ouest de la Chine, c’est plutôt la population musulmane qui fait l’objet d’une surveillance et d’un contrôle rapproché. Des responsables de la sécurité publique de la région ont déjà fait part de leur intérêt pour la technologie développée par Watrix, rapporte l’AP.

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Coeur de pirate invite ses admirateurs à prendre soin de leur santé mentale

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Coeur de pirate s’est ouverte à ses admirateurs au sujet de sa dysmorphophobie pour les inviter à prendre soin de leur santé mentale.

Dans une publication sur Instagram dimanche, l’auteure-compositrice-interprète a confié que son trouble de l’image de soi l’empêche parfois de sortir de chez elle et lui donne l’impression que ses vêtements l’« étouffent ».

 


 

Proche des troubles obsessionnels et compulsifs, la dysmorphophobie se traduit par une perception démesurée d’un défaut physique qui peut même être imaginaire.

« On a beaucoup parlé de santé mentale ces temps-ci et je sais que je suis pas toute seule là-dedans », a écrit l’artiste québécoise sur Instagram.

Béatrice Martin, de son vrai nom, souligne que le réseau social peut catalyser sa détresse, surtout parce qu’elle « ne contrôle pas ce qui [lui] est présenté ».

Elle a invité ses abonnés à apprendre à connaître leurs limites : « Donc, si vous êtes comme moi, c’est important de se déconnecter du média qui pose problème et de se ressourcer pour se préserver. »

Coeur de pirate poursuit cette semaine sa tournée en Europe, quelques mois après la parution de son nouvel album, En cas de tempête, ce jardin sera fermé.

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Signes religieux: les employés de l’État récalcitrants pourraient perdre leur emploi, avertit la CAQ

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Les employés de l’État en position d’autorité qui refuseraient d’enlever leurs signes religieux sous un gouvernement caquiste seraient relocalisés ou licenciés, a affirmé la députée Geneviève Guilbault.

La porte-parole du parti pendant la période de transition s’est aventurée sur ce terrain glissant mercredi, à la réunion des candidats caquistes élus et défaits, à Boucherville.

Selon elle, les policiers, juges, procureurs, gardiens de prison et enseignants récalcitrants seraient les artisans de leur propre malheur dans ce cas, puisqu’ils choisiraient de laisser tomber leur emploi.

« Il y aurait une période de transition durant laquelle on expliquerait, on sensibiliserait ces personnes-là à ce que prescrira la future loi », a-t-elle dit.

« Ces personnes-là seront libres de pouvoir se relocaliser dans un autre poste qui ne sera pas en situation d’autorité. Ce sera à eux à partir de ce moment-là de faire le choix qui s’impose. »

« S’ils font le choix de ne plus occuper cet emploi, à ce moment-là ce sera leur choix », a poursuivi la députée.

Et si la personne refuse de se relocaliser, tout en continuant de porter un signe religieux ? « Ce sera impossible conformément à la loi qu’on aura adoptée qui fait aussi partie de nos engagements électoraux qu’on souhaite tous réaliser », a-t-elle tranché.

Donc elle perdra son emploi ? « [Elle va] faire le choix de ne plus occuper l’emploi si [elle] souhaite maintenir le port de signes religieux. »

Plus tard, en anglais, Mme Guilbault a affirmé que l’objectif de la nouvelle loi que proposera son gouvernement est de « mieux intégrer les immigrants, pour être plus accueillant et plus inclusif ».

La CAQ n’a jamais caché qu’elle veut abroger la loi 62 sur la neutralité religieuse du gouvernement libéral, pour la rendre plus sévère.

La pièce législative, qui est actuellement contestée devant les tribunaux, prévoit notamment que tous les services publics au Québec devront être donnés et reçus à visage découvert — notamment dans les transports publics et dans les hôpitaux. La loi permet toutefois des accommodements raisonnables, accordés à la pièce.

Si les tribunaux déclaraient le projet de loi de la CAQ inconstitutionnel en vertu de la Charte canadienne des droits et libertés, le premier ministre désigné François Legault pourrait invoquer l’article 33 de la Charte, la fameuse disposition de dérogation (parfois nommée « clause dérogatoire »).

Mercredi, le premier ministre Justin Trudeau lui a servi une mise en garde, en lui conseillant de bien réfléchir avant d’invoquer la disposition de dérogation, qui « supprime ou évite de défendre les droits des Canadiens ».

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