Haute-couture: l’expression libre de Balmain

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Défilé en petit comité, mercredi, dans la boutique de la rue Saint-Honoré.

Quel styliste ne s’est pas rêvé un jour couturier? Au sommet de la gloire chez Balmain, Olivier Rousteing passe à l’acte, dans le cadre du déploiement de la maison parisienne, suite à son rachat par le fonds d’investissement qatarien détenant Valentino. Mercredi soir, il ne s’agit pas d’un show spectaculaire de prêt-à-porter, dont le Français a le secret, mais d’un défilé en petit comité, dans la boutique de la rue Saint-Honoré.

Quand l’aboutissement passe par l’épure

À voir le premier passage sans le moindre strass – un manteau asymétrique avec une manche se prolongeant en traîne -, on pourrait croire que l’aboutissement passe par l’épure pour le jeune directeur artistique. Erreur, il prend ses libertés et pousse le curseur (on ne se refait pas!) dans un registre qui lui est moins familier. Par exemple, l’art du flou et les silhouettes en volumes donnent jour à des créations étranges: des robes perles à sphère rigide en guise de jupe ou de bustier, des plissés éventail devenant …

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McLaren 720 S Spider, 720 chevaux à l’air libre

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NOUVEAUTÉ – McLaren dévoile une version découvrable de la 720 S, qui est capable d’atteindre 325 km/h cheveux au vent.

Avec la 720 S désormais déclinée en variante spider en plus de la 570 S Spider, la gamme McLaren compte à présent deux cabriolets. Deux nouvelles couleurs sont introduites avec cette version décapotable de la 720 S: «Belize Blue» et «Aztec Gold». On notera que la palette, comportant 23 coloris, propose le «Supernova Silver», une nuance héritage en provenance de la McLaren MP4-12C.

Le châssis en fibres de carbone «Monocage II-S» est spécifique à la version spider. Il est dérivé de la structure «Monocage II» du coupé, mais n’intègre pas la «colonne vertébrale» centrale qui court de l’avant vers l’arrière au-dessus de l’habitacle. La rigidité de la fibre de carbone permet de se passer de renforts malgré la disparition du toit fixe. Ainsi, la prise de poids n’excède pas 49 kilos par rapport au coupé, et est majoritairement due au toit rigide escamotable et à son espace de rangement. Les lignes n’ont pas souffert de l’ablation du toit. Bien au contraire.

Il faut noter que la vitesse de pointe cheveux au vent s'établit à 325 km/h.
Il faut noter que la vitesse de pointe cheveux au vent s’établit à 325 km/h. Mclaren

À vide, le nouveau Spider McLaren n’accuse pas plus de 1332 kg sur la balance. Le toit escamotable peut se rétracter jusqu’à la vitesse de 50 km/h, en seulement 11 secondes. Une technologie qui a nécessité le dépôt de pas moins de trois brevets mondiaux! Un toit en verre électrochrome, ayant la capacité de passer du transparent au teinté à la pression d’un bouton, est disponible en option.

L’aileron arrière actif s’adapte au profil de la carrosserie. Ses réglages varient par conséquent si le toit est levé ou baissé. Les pneus Pirelli P Zéro d’origine peuvent être remplacés par des Pirelli P Zéro Corsa (plus axés pour la piste) sans supplément. Le V8 biturbo de 4 litres développe toujours 720 chevaux pour un couple de 770 Nm. Les performances sont quasiment identiques à celles du coupé, avec 2,9 secondes requises pour atteindre les 100 km/h, 7,9 secondes pour atteindre 200 km/h et une vitesse de pointe de 341 km/h. Le constructeur prend soin de préciser que les amateurs de conduite à l’air libre ne pourront pas dépasser les 325 km/h!

La McLaren 720 S est d’ores et déjà disponible à la commande, au tarif de 282 500 euros.

À vide, le nouveau Spider McLaren n'accuse pas plus de 1332 kg sur la balance.
À vide, le nouveau Spider McLaren n’accuse pas plus de 1332 kg sur la balance. McLaren

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Bentley Continental GTC, le grand luxe à l’air libre

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NOUVEAUTÉ – Bentley dévoile la version cabriolet de sa nouvelle Continental GT. Au programme, notamment, une capote en tweed véritable et une planche de bord rotative à trois facettes.

La Bentley Continental GT est une voiture que l’on peut adapter à sa guise. Il n’existe quasiment pas d’options qu’elle ne propose pas. Tout est mis en œuvre pour ravir son acquéreur. Les dispositifs parmi les plus fous trouvent leur place dans une «Conti GT». Il est par exemple possible d’opter pour une séquence d’accueil qui allume progressivement les phares à mesure que vous approchez de la voiture.

Pas moins de 17 teintes de carrosserie sont proposées, sans compter la gamme étendue (en option) qui permet l’accès à 70 nuances. Mais si vous estimez ce chiffre encore trop restreint, vous pouvez toujours faire appel au service de création de couleur sur mesure de Bentley. La capote, qui bénéficie d’un système en accordéon exclusif, se décline en 7 couleurs différentes, dont une réinterprétation moderne et inédite du tweed britannique traditionnel.

La Continental GTC abrite sous son capot un W12 de 6 litres de cylindrée.
La Continental GTC abrite sous son capot un W12 de 6 litres de cylindrée. Richard Pardon

Les jantes de 21 pouces de série à cinq rayons peuvent être changées pour des modèles à dix rayons, ou à cinq rayons «open-spoke» de 22 pouces. Ces trois types de jantes se déclinent en une sélection de dix finitions polies et peintes. À L’intérieur, un double placage est disponible. Sa réalisation nécessite plus de 10 m2 de bois par véhicule. Le client peut également opter pour un volant habillé de bois poli.

Pour le confort des occupants de ce cabriolet, les sièges affichent 20 options de réglages et sont chauffants, ventilés et massants, tout en incluant des coussins latéraux réglables. Trois systèmes audio sont disponibles. Celui fourni de série comprend 10 haut-parleurs et affiche 650 watts de puissance. Il est possible de le remplacer par une extraordinaire installation audio Bang & Olufsen de 1 500 watts, comptant 16 haut-parleurs, voire par un engin encore plus performant de 2 200 watts, réalisé par le grand spécialiste Naim avec 18 haut-parleurs.

Au premier regard, le centre de la planche de bord semble dépourvu d’écran, le placage s’y déployant sans interruption. Au démarrage du moteur, la planche pivote pour dévoiler un pavé digital haute définition de 12,3 pouces. Le troisième visage de cet écran rotatif laisse apparaître trois cadrans analogiques rassemblant un indicateur de température extérieure, une boussole et un chronomètre.

Avec un choix de quinze tapis, huit placages différents faits à la main (ainsi que quatre placages doubles en option) et quinze cuirs intérieurs, les clients disposent d’un choix varié de finitions de luxe. La spécification Mulliner Driving apporte un look plus sportif à la Continental GTC avec des jantes alliage forgées de 22 pouces, un capitonnage en «losanges imbriqués» exclusif, des emblèmes Bentley brodés, des options de placage supplémentaires, un bouchon de réservoir d’essence orné, des pédales «sport» et une garniture de pavillon en cuir gaufré.

Pas moins de 17 teintes de carrosserie sont proposées, sans compter la gamme étendue (en option).
Pas moins de 17 teintes de carrosserie sont proposées, sans compter la gamme étendue (en option). Richard Pardon

Il est également possible de personnaliser les surpiqûres avant et arrière, ainsi que les plaques de marchepied. Comme pour tous les modèles du constructeur de prestige britannique, le cabriolet peut être confié aux artisans de Mulliner, la division personnalisation de Bentley, qui répondront à toutes les exigences des clients. Sous le capot, la Continental GTC ne cède pas aux artifices du downsizing ou de l’électrification, et fait appel à un moteur W12 de 6 litres développant 635 ch et 900 Nm de couple.

La Continental GTC n’est pas qu’une voiture de luxe, puisqu’elle abat le 0 à 100 km/h en seulement 3,8 secondes et peut accrocher les 333 km/h en vitesse de pointe. Malgré sa cylindrée, le moteur a été pensé pour être le plus propre possible, avec deux injections (une injection directe haute pression et une basse pression) pour limiter les rejets de particules, un système «start and stop» et un dispositif de cylindrée variable qui permet à la machine de tourner sur la moitié de ses cylindres dans certaines conditions. La transmission est assurée par une boîte de vitesses automatique à double embrayage comptant 8 rapports.

La suspension pneumatique de cette Bentley cabriolet, selon le mode de conduite enclenché, pourra passer du confort d’une limousine à une rigidité accrue pour plus d’efficacité si l’on souhaite hausser le rythme. Le système de freinage, comptant 28 pistons au total, est le plus puissant jamais installé sur un modèle du constructeur anglais. Les disques avant ont un diamètre impressionnant de 420 mm (étriers à 10 pistons), pour «seulement» 380 mm (étriers à 4 pistons). Le prix de cette merveille n’a pas encore été dévoilé.

Avec un choix de quinze tapis, huit placages différents faits à la main (ainsi que quatre placages doubles en option) et quinze cuirs intérieurs, les clients disposent d'un choix varié de finitions de luxe.
Avec un choix de quinze tapis, huit placages différents faits à la main (ainsi que quatre placages doubles en option) et quinze cuirs intérieurs, les clients disposent d’un choix varié de finitions de luxe. Richard Pardon

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Ne laissons pas le champ libre à Mohammed ben Salmane

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S’il y a bien un futur dirigeant mondial pressenti qui a été accueilli dans les pays occidentaux avec tous les honneurs depuis quelques années, de Paris à Washington, c’est bien le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane. Grâce à une campagne massive de communication, le royaume a tenté de vendre au monde le produit « MBS » comme le grand réformateur qui amènerait le royaume saoudien au XXIe siècle vers la modernité et qui serait plus conforme aux intérêts et aux valeurs des Occidentaux. Peu de gens ont regardé qui était ce nouveau venu et d’où il venait.

Il est arrivé au centre du jeu politique du royaume en 2015, lorsque son père est devenu roi. Mal préparé aux responsabilités politiques, le jeune prince héritier a été mis dans la lumière pour la première fois de sa vie, surveillant constamment par-dessus son épaule ses cousins et ses oncles plus puissants et plus influents que lui. Sa prise de décision est vite devenue impulsive, irrationnelle et souvent motivée par le besoin impérieux de reconnaissance. Dans le même temps, son excès de confiance dans ses capacités en faisait un micro-manager toxique, ne tolérant aucune voix critique et réprimant durement ceux qui osaient s’opposer à lui. Avec des responsabilités, une puissance et une influence croissantes depuis qu’il est devenu prince héritier en 2017, les dérapages se sont multipliés. Sa stratégie au Yémen, son isolement du Qatar, l’enlèvement du premier ministre libanais Hariri, son boycottage du Canada à la suite des commentaires d’Ottawa sur le bilan du royaume en matière de droits de l’homme, montrent que la personnalité de MBS est devenue un obstacle à la stabilité régionale.

L’affaire de trop

L’affaire Khashoggi, qui n’est que la partie émergée de l’iceberg, est l’affaire de trop, peut-être celle qui verra la fin des rêves de Mohammed Ben Salmane avant même que son règne ne soit effectivement survenu.

La guerre au Yémen a fait plus de 10 000 morts et a produit l’une des plus graves crises humanitaires du XXIe siècle. Le projet avorté de MBS d’envahir le Qatar aurait pu conduire à une montée des tensions irréversible alors que la crise de 2017 et le blocus contre le Doha ont déjà conduit à la quasi-disparition du Conseil de Coopération du Golfe, outil politique majeur de stabilité de la région. L’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi et tous les détails glauques qui jour après jour révèlent la personnalité diabolique et cynique de MBS devraient pousser les chancelleries occidentales à réagir enfin. Avec des amis et alliés comme l’Arabie saoudite, nous n’avons plus besoin d’ennemis.

Fan de jeux vidéo, MBS est déconnecté du monde qu’il prétend vouloir gérer : il provoque crise sur crise et nous fait courir à tous un grand danger, celui de la déstabilisation de tout le Moyen-Orient, qui conduira inévitablement à celle de l’Europe et de l’Occident. Il est temps de mettre un terme au mélange effrayant pour le monde de sauvagerie, d’ignorance et d’indifférence à toutes les règles de MBS, encouragé par le gouvernement Trump et par son mentor de l’ombre, Mohammed ben Zayed, prince héritier des Émirats arabes unis.

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