Los Angeles poursuit The Weather Channel pour atteinte à la vie privée

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The Weather Channel (TWC), actionnaire minoritaire de MétéoMédia, est accusé par la Ville de Los Angeles d’avoir récolté et vendu les données de géolocalisation de ses utilisateurs sans les avertir.

La plainte (Nouvelle fenêtre), déposée au nom des citoyens de la Californie, prétend que TWC a indûment convaincu ses utilisateurs d’activer la géolocalisation dans l’application en leur indiquant que ces données serviraient uniquement à leur offrir la météo locale. Les poursuivants soutiennent que les données ont ensuite été vendues à des entreprises du milieu de la publicité ciblée et des fonds spéculatifs, le tout à l’insu des utilisateurs.

« Nous agissons pour mettre fin à cette tromperie alléguée, a déclaré vendredi Mike Feuer, l’avocat représentant la Ville de Los Angeles, dans un communiqué (Nouvelle fenêtre). Nous alléguons que TWC fait passer les profits avant la vie privée des utilisateurs en les induisant en erreur, ce qui [permet à l’entreprise] de suivre leurs mouvements 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. »

TWC se défend

TWC Product and Technology, une filiale d’IBM, a réfuté les allégations de la Ville de Los Angeles.

« The Weather Channel a toujours été transparent quant à l’utilisation des données de géolocalisation; nos [politiques de confidentialité] sont tout à fait appropriées et nous les défendrons vigoureusement », a indiqué à CNN Saswato Das, un porte-parole d’IBM.

Le populaire service de prédictions météorologiques américain exploite l’une des applications de météo les plus utilisées en Amérique du Nord, avec 45 millions d’utilisateurs (Nouvelle fenêtre) actifs mensuellement et plus de 100 millions de téléchargements depuis son lancement.

The Weather Channel détient également une part minoritaire des actions de MétéoMédia et de The Weather Network au Canada.

En décembre dernier, le New York Times rapportait que de nombreuses applications utilisent la géolocalisation à des fins commerciales, parfois sans en informer convenablement leurs utilisateurs. Le journal américain avait découvert que certaines personnes peuvent ainsi être localisées toutes les deux secondes, ce qui permet d’avoir un portrait extrêmement précis de leur quotidien.

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Los Angeles, un salon très européen

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La diminution de l’empreinte carbone est le fil conducteur de l’exposition californienne révélant, en première mondiale, des modèles qui vont investir notre paysage dans les prochains mois.EN CHIFFRES

En l’espace de quelques années, Los Angeles s’est hissé au premier rang des salons automobiles américains, jouant le rôle d’arbitre des modes et des technologies. Il faut dire que le marché californien fait presque figure d’exception dans l’Amérique de Trump, offrant une large place aux modèles européens et asiatiques et à la voiture électrifiée. Ce statut n’a pas échappé à de nombreux constructeurs, principalement allemands et japonais, qui privilégient désormais la capitale mondiale du cinéma pour dévoiler leurs modèles phares.

» LIRE AUSSI – Le marché automobile américain cale après 7 ans de hausse

• Porsche 911, une quinqua toujours fringante

Très attendue, la huitième génération de la 911 type 992 crève l’écran sous le soleil hollywoodien. Considérée comme la référence des voitures de sport, elle fait figure d’exception au sein d’une exposition vantant les mérites de la voiture électrifiée. L’architecture est prête pour l’hybridation mais les ingénieurs temporisent encore, pour des questions de poids. Il a suffi de quelques coups de crayon pour rendre cette adepte de l’évolution raisonnée encore plus fascinante. Tous les modèles partagent la même carrosserie élargie (celle de la GTS actuelle) ; le capot avant retrouve les nervures du moteur originel ; les poignées de portes sont affleurantes ; la signature lumineuse arrière se plie aux nouveaux codes maison ; la grille d’aération du moteur est plus volumineuse. La clé de contact est toujours à gauche du volant mais l’instrumentation se convertit au digital. Le nombre de boutons a encore diminué et un large panneau tactile de 10,9 pouces investit la planche de bord. La nouvelle 911 n’échappe pas à la multiplication des aides à la conduite. Elle se dote du régulateur de vitesse adaptatif couplé au freinage automatique, d’un mode pluie et de la caméra thermique détectant les piétons et les animaux la nuit. À 55 ans passés, la 911 roule toujours des mécaniques. Lancée en primeur le 14 mars prochain, la version S adopte le flat-six 3 litres turbo de 450 ch. Associé à une boîte automatique PDK à 8 rapports, il permet d’atteindre les 100 km/h 0,4 seconde plus rapidement qu’avant (3,7 s). La version deux roues motrices sera facturée 122.255 €, la transmission intégrale entraînant un surcoût de 7920 €. Porsche a renoncé pour le moment à électrifier cette icône de la production. Quant au full électrique, il restera l’apanage de la Taycan. La première berline Porsche zéro émission a fourni sa plateforme à une Audi inédite.

• Les visages multiples de l’électrique

BMW Vision INEXT.
BMW Vision INEXT. BMW

L’écologie n’est pas synonyme d’ennui. C’est le message que la firme aux anneaux fait passer avec le concept e-Tron GT. Long de 4,96 m, large de 1,96 m et culminant à 1,38 m, ce coupé 4 portes très réussi délivre une puissance de 590 ch transmise au sol à travers une transmission intégrale. Cette sportive électrique d’un nouveau genre sera lancée début 2021. Cette année-là, BMW continuera de défricher de nouveaux territoires en commercialisant une familiale proche du concept Vision iNext exposé à Los Angeles. À mi-chemin entre un SUV et un monospace, ce véhicule électrique, connecté et autonome ne manque pas d’audace. L’espace intérieur a été pensé comme un salon où le volant peut se rétracter. Une table en bois faisant office de tableau bord accueille deux tablettes posées sur des trépieds. D’ici là, la firme munichoise aura étendu son portefeuille de produits avec la Série 8 cabriolet et le X7, présentés ici en première mondiale.

• Un Evoque plus vertueux

Range Rover Evoque.
Range Rover Evoque. Nick Dimbleby

Entièrement renouvelé, le nouveau SUV compact de Range Rover s’attache à gommer les principaux défauts de son prédécesseur qui s’est écoulé à plus de 770.000 unités. Il sera difficile de faire aussi bien: la version3 portes ne sera pas reconduite. Le nouvel Evoque emprunte son style au Velar, se convertit à l’affichage numérique et voit l’habitabilité arrière et le volume de coffre progresser. Dans la course à la diminution de l’empreinte carbone, l’Evoque n’a pas l’intention de se laisser distancer. Pour abaisser ses consommations, il se dote d’une transmission intégrale débrayable et, outre les motorisations essence et diesel de la famille Ingenium, il recevra un système d’hybridation légère en 48 V permettant d’abaisser les émissions de CO2 à 149 g/km (norme WLTP). Dans le courant de l’année 2020, une version 3 cylindres 1,5 litre turbo hybride rechargeable fera son apparition. Ses émissions de CO2 seront inférieures à 50 g/km. L’électrification est aussi à l’ordre du jour chez Subaru avec la Crosstrek, la version hybride rechargeable du crossover XV. Sa technologie Subaru Startdrive associe le 4-cylindres 2 litres boxer de 137 ch à un moteur électrique de 118 ch. Doté d’une autonomie totale de 718 km dont 27 km en mode zéro émission, ce véhicule de loisir pourrait arriver en Europe courant 2019.

• Mazda monte en gamme

Mazda 3.
Mazda 3. Mazda

Au deuxième trimestre de l’année prochaine, la Mazda3, septième génération de la berline compacte du constructeur japonais, sera dans les concessions. Reposant sur une nouvelle plateforme modulable, elle conserve son gabarit (4,46 m de long) mais les lignes gagnent en fluidité et en tension. Le dessin de la chute du pavillon évoque l’Alfasud. La qualité des matériaux et le dessin de l’habitacle accompagnent l’ambition de Mazda de se rapprocher des marques premium. Cette berline sera surtout le premier modèle à étrenner la très prometteuse technologie SkyActiv-X développée par le constructeur. Les motoristes sont ainsi parvenus à abaisser les rejets de CO2 du moteur à essence au niveau du diesel tout en conservant puissance (181 ch) et agrément. Cette mécanique autoriserait une économie de carburant de 20 % à 30 % par rapport à la gamme actuelle. Une version équipée d’un système d’hybridation légère fera aussi son apparition au catalogue. Mazda apporte ainsi la preuve que le moteur thermique dispose encore de réelles marges de progression. Autre première: la 3 se déclinera en version quatre roues motrices. Chez Toyota, c’est l’heure du facelift de la Prius. Les lignes gagnent en agressivité et le système multimédia a été remodelé.

Du 30 novembre au 9 décembre.


900.000 visiteurs

Un salon très visité

Le salon de Los Angeles fait désormais partie des grands salons automobiles internationaux avec une fréquentation de 900.000 visiteurs. À titre de comparaison, le Mondial de Paris a dépassé la barre du million cette année. Le constructeur suédois Volvo participera à l’édition 2018 avec un stand, mais sans voitures!


72 exposants

Une présence soutenue

L’événement  compte 72 exposants, dont 38 constructeurs automobiles. Une centaine de nouveautés seront disponibles à l’essai gratuitement. Les enfants pourront profiter de jeux vidéo et d’activités en réalité virtuelle.


231.466 véhicules roulant à l’électricité

Un salon également électrique

Le salon se tient à la fin de l’automne (du 30 novembre au 9 décembre) sous le soleil californien, où la voiture électrique est très populaire: 231.466  véhicules roulant à l’électricité y ont déjà été vendus, dont 96.786 cette année. Le LA Auto Show est aussi une vitrine pour les modèles électriques ou électrifiés.


20 dollars

Des tarifs a géométrie variable

Les juniors (entre 6  et 12 ans) paieront 5 dollars et les seniors (plus de 65 ans) le double pour assister au salon. Les 13-64 ans acquitteront eux 20 dollars, le tarif le plus élevé.


– 4,4°C

Concurrence climatique

Le salon de Los Angeles offre plus de séduction sur le plan climatique que son homologue de Detroit, qui se déroule en janvier sous des températures polaires (- 4,4 °C en moyenne). Véritable salon du pick-up, cette dernière manifestation sera du reste décalée au mois de juin à partir de 2020.

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Freeland announces new Canadian consul general posts for Detroit, Los Angeles

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Foreign Affairs Minister Chrystia Freeland has filled two new senior diplomatic posts to lead the Canadian consulates in Detroit and Los Angeles.

Former New Democrat MP Joe Comartin is the new consul general for Detroit, while Zaib Shaikh, who has worked on both sides of the camera in the Canadian entertainment industry, is heading to Los Angeles to serve as Canada’s top diplomat in the heart of the American cultural industry.

For Comartin, who represented a Windsor, Ont. riding for 15 years, the new post won’t mean a long commute from home.

Comartin will be working in the hub of the American auto industry, which was at the heart of the recent free trade negotiations between Canada, Mexico and the United States.

Shaikh was most recently the film commissioner and director of entertainment industries for the City of Toronto; he’s also worked as a producer and director as well as an actor, with roles in Deepa Mehta’s film, « Midnight’s Children, » and television show « Little Mosque on the Prairie. »

A government official says Comartin’s post has a salary range of $125,900 to $148,100 while Shaikh’s job comes with a range of $140,900 to $165,700.

Zaib Shaikh, Toronto’s former film commissioner, has been named as Canada’s new consul general to Los Angeles. (CBC)

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