Macron et Legault mettent l’accent sur l’économie

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À l’occasion d’une journée marathon qui a mené le premier ministre québécois aux quatre coins de Paris, François Legault et Emmanuel Macron ont annoncé d’un commun accord qu’ils allaient « donner une nouvelle impulsion » à la relation économique entre la France et le Québec. Le premier ministre québécois et le président français, qui se rencontraient pour la seconde fois après s’être croisés à Erevan (Arménie) au Sommet de la Francophonie en octobre dernier, ont même convenu que cela pourrait amener le Québec à participer à des rencontres préparatoires du sommet du G7 qui se tiendra à Biarritz les 25, 26 et 27 août.

Reçu avec tous les honneurs à l’Élysée par le couple présidentiel, le premier ministre québécois a dîné en privé avec Emmanuel Macron. Si les deux hommes ont parlé de l’Organisation internationale de la Francophonie et de l’importance de faire la promotion du français sur Internet, ils ont surtout discuté d’économie. « Je suis heureux d’accueillir Monsieur le Premier Ministre du Québec pour ce premier déplacement en France, a déclaré Emmanuel Macron. Heureux parce qu’il y a un lien historique privilégié », mais aussi, a-t-il dit, parce que le Québec et la France partagent « un agenda commun sur beaucoup de sujets internationaux » et des « partenariats très forts, notamment sur l’intelligence artificielle et l’écosystème entrepreneurial ».

« Un homme direct »

De son côté, François Legault s’est félicité d’avoir rencontré « un homme direct, pragmatique, qui connaît bien le monde des affaires ». Les discussions ont porté sur des entreprises très précises, dont François Legault refuse cependant de divulguer le nom. « On a mandaté nos ministres respectifs de l’Économie pour travailler de façon concrète sur des rencontres [et faire] des contacts dans certaines industries », dit le premier ministre.

Le communiqué diffusé à la fin de la rencontre précise notamment que le Québec participera, dans le cadre de la présidence française du G7, à « une première réunion d’experts québécois et français consacrée au marché du carbone ». François Legault n’exclut pas que le Québec participe à d’autres rencontres de ce type d’ici le mois d’août. « On n’exclut pas ça, dit le premier ministre. On sait que le prochain G7 sera à Biarritz, on veut parler entre autres de lutte contre les inégalités, de changement climatique. Le Québec a une expertise à offrir et, si on est appelé à participer et à contribuer, oui je souhaite qu’on y contribue. »

Même si l’Europe connaît un ralentissement économique, François Legault estime possible de doubler les exportations du Québec vers la France. Et de faire la même chose en sens inverse. « Même s’il y a un ralentissement, il y a de la croissance », dit-il. De toute façon, c’est une nécessité, alors que « les États-Unis sont de plus en plus protectionnistes ».

En cette Journée du drapeau, qui célébrait le 71e anniversaire de l’adoption du drapeau québécois sous le gouvernement de Maurice Duplessis, le premier ministre québécois a offert au président français un fleurdelisé. Il en a profité pour rappeler qu’à titre de « seul chef d’État en Amérique du Nord à représenter une majorité francophone », il avait la responsabilité « de protéger et de promouvoir le français ».

Mobilité étudiante

La journée avait commencé à l’aube, en pleine éclipse de la Lune, par une rencontre de 45 minutes avec le premier ministre, Édouard Philippe, à l’hôtel de Matignon. Les deux premiers ministres ont notamment discuté de la formation de la main-d’oeuvre et de la mobilité étudiante. On sait que, depuis plusieurs années, Paris et Québec souhaitent accroître le nombre d’étudiants québécois en France, sans pour autant que les chiffres aient augmenté de manière significative. Ni Édouard Philippe ni François Legault n’ont précisé les moyens qu’ils entendaient déployer pour ce faire. Dans le cadre des réunions annuelles alternées entre les premiers ministres français et québécois, Édouard Philippe a été invité à se rendre au Québec dans un an, au début de 2020.

Vers midi, le premier ministre québécois a reçu les honneurs de la Garde républicaine aux Invalides, une cérémonie généralement réservée aux invités de marque. Il s’est ensuite rendu au Sénat où il a rencontré le président, Gérard Larcher, ainsi que des sénateurs membres du groupe d’amitié France-Québec. La journée s’est terminée à l’Assemblée nationale, où François Legault a été accueilli par le président, Richard Ferrand.

Avant de s’envoler pour le sommet économique de Davos, en Suisse, François Legault prononcera mardi un discours devant plus d’une centaine de représentants du monde des affaires au palais Brongniart, un lieu prestigieux qui a autrefois abrité la Bourse de Paris.

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Emmanuel Macron reçoit François Legault à l’Élysée

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Emmanuel Macron a reçu François Legault lundi à l’Élysée, avec l’ambition de renforcer « le lien historique privilégié » qui unit la France et le Québec, en particulier dans les domaines économique et commercial.

« C’est spécial pour un premier ministre du Québec de venir en France », a souligné M. Legault, homme d’affaires multimillionnaire, qui a débuté dimanche sa première visite en France depuis son arrivée au pouvoir en octobre.

Après avoir rencontré son homologue Édouard Philippe, il a eu un entretien avec Emmanuel Macron sur « l’agenda commun », notamment « l’attachement à la lutte contre les inégalités, en même temps » que la promotion d’« une économie mondiale productive et compétitive », selon le chef de l’État.

« On peut en faire plus ensemble » dans le commerce, alors que « la France demeure la porte d’entrée en Europe » pour les exportateurs québécois et que la « Belle Province » ouvre le marché nord-américain aux groupes français, a déclaré M. Legault dans une déclaration commune.

Il a indiqué dimanche, dans un entretien à TV5Monde, son ambition de « doubler » les échanges commerciaux entre Paris et Québec, qui plafonnent à moins de 5 milliards de dollars canadiens (3,3 milliards d’euros), la France n’étant que le troisième partenaire commercial du Québec au sein de l’Union européenne, derrière le Royaume-Uni et l’Allemagne.

Le premier ministre doit réunir, mardi lors d’un déjeuner-conférence dans la très symbolique Bourse de Paris, des centaines de chefs d’entreprise à qui il doit vanter les mérites d’investir au Québec.

M. Legault a également insisté sur sa « responsabilité de protéger le français en Amérique du Nord », en soulignant la richesse des échanges culturels. La chanteuse française « Zaz fait un tabac chez nous », a-t-il souligné.

De Paris, le premier ministre doit ensuite rejoindre le Forum de Davos, en Suisse.

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Quebec’s François Legault speaks to Trudeau, Macron about immigration and religious symbols – Montreal

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Premier-designate François Legault will be sworn in as premier next week, but he’s already made his first international trip, accompanying Prime Minister Justin Trudeau to the Summit of the Francophonie in Armenia.

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Legault said Quebec should be strengthening its economic relationship with France.

The premier-designate called it “an enormous potential” and an opportunity to decrease our dependence on the U.S.  While 70 per cent of Quebec exports go to the United States, only 14 per cent go to all of Europe, he said.

Legault is hopeful that discussions with French President Emmanuel Macron at this year’s summit of French-speaking nations will foster more partnerships. The two leaders will talk more when Legault makes a state visit in early 2019.

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Legault said the two men definitely hit it off — that is, after he clarified some things.

First, Legault said he told Macron that he rejects any association with the anti-immigration French presidential candidate, Marine Le Pen, who congratulated Legault on his victory via Twitter.

He said he put his proposal to reduce immigrants to Quebec in perspective.

“I repeated to him that if we compare immigration, taking into consideration the size of our state, at 40,000, we’ll accept more immigrants than France,” Legault explained.

Of course, this plan hinges on cooperation with the federal government.

“We are very open,” said Prime Minister Justin Trudeau. “(But) it’s a little early to explain plans that aren’t concrete yet.”

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However, Trudeau said he is completely against banning employees in authority positions — and teachers — from wearing religious signs.

“I don’t think it’s the role of the state to ban the wearing of anything in a free society,” he said.

“We disagree on this,” Legault said in response. “But we won a strong majority and we had strong support in the election.”

Legault added that the plan doesn’t go as far as to outlaw religious signs in public places, so he thinks it will pass the test of the courts.

© 2018 Global News, a division of Corus Entertainment Inc.

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