6.6 magnitude earthquake rocks Anchorage, tsunami warning issued for southern Alaska

[ad_1]

A 6.6 magnitude earthquake has rocked buildings in Anchorage and caused lamp posts and trees to sway, prompting people to run out of offices and seek shelter under office desks.

The U.S. Geological Survey said the earthquake Friday morning was centred about 12 kilometres north of Alaska’s largest city. 

The USGS initially said it was a 6.7 magnitude quake but reduced it to 6.6.

The National Tsunami Warning Center has issued a tsunami warning for coastal zones of southern Alaska following an earthquake that rocked buildings in downtown Anchorage.

The centre said Friday that the warning was in effect for parts of the state’s Cook Inlet and the southern Kenai peninsula.

The warning means tsunami waves are expected.

People went back inside buildings after the earthquake, but a smaller aftershock a short time later sent them running back into the streets again.

An Associated Press reporter working in downtown Anchorage saw cracks in a two-storey building after the quake. It was unclear whether there were injuries.

Anchorage lawyer Justin Capp says he was getting ready for work when he felt the shaking start. He grabbed on to the doorframe in the hallway and the door slammed into his hands, scraping his fingers and hand.

Another lawyer, Hank Graper, was driving when the quake struck. He first thought his vehicle had a flat tire, then thought it was exploding. He realized it was an earthquake after he saw traffic poles swaying.

Graper called it the most « violent » earthquake he’s experience in his 20 years in Anchorage.

The National Weather Service Seattle tweeted a tsunami warning is in effect for Cook Inlet, but it is not expected to affect Washington or B.C.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Magnitude 8 | Le Devoir

[ad_1]

Les élections du 6 novembre ont provoqué un séisme, causant des dégâts majeurs à l’épicentre. La « caravane » a disparu et le procureur général Sessions aussi. L’État de droit chancelle alors que la Maison-Blanche fonde le bannissement d’un journaliste de CNN sur une vidéo trafiquée et que les seconds dépouillements soulignent l’ampleur des irrégularités dans les votations.

Or le chef d’État déverse des barils d’acide dans chacune des fissures de la société américaine pour les transformer en failles abyssales où l’âme du pays se perd. Il utilise les mécanismes démocratiques pour insuffler des habitudes autoritaires. Dans ce contexte, minorer le poids des mots et des gestes qui les accompagnent ne fait qu’accélérer la course vers le vide. Car les mots d’autorité portent. Ils érigent des institutions démocratiques en ennemis du peuple, des opposants en adversaires à abattre, ils normalisent l’inconcevable, érigent les théories conspirationnistes en réalité. Ils se métamorphosent parfois en armes, qu’il s’agisse d’une AR-15 ou d’une machette. Il n’est donc pas anodin que le personnel du New York Times ait choisi de suivre une formation en premiers soins, redoutant les effets du climat actuel. Il n’est pas insignifiant que depuis la tuerie dans une synagogue à Pittsburgh, plusieurs mosquées peinent à embaucher des gardes de sécurité parce qu’ils craignent pour leur vie, tandis que les actes haineux (antisémites, anti-gai, anti-latino, anti-noir) ont augmenté substantiellement depuis 2017.

Particulièrement significatif dans ce contexte est le remplacement du procureur général par une figure partisane, Matthew Whitaker, qui a déjà conclu à l’inanité de l’enquête Mueller : en tant que supérieur du procureur spécial, il pourra prendre connaissance de l’avancement du rapport d’enquête et en informer le président. Il est l’ultime pare-feu du gouvernement face à une Chambre qui a basculé dans l’opposition. Car les commissions parlementaires peuvent remettre des assignations à comparaître, des mandats d’amener, imposer la transmission de documents… au nombre desquels le rapport (une fois terminé) de Robert Mueller. Ainsi, l’entrée en fonction du nouveau Congrès, le 3 janvier, devrait voir la mise en place graduelle d’enquêtes sur les pratiques du gouvernement, l’utilisation de fonds publics à des fins personnelles, la violation de la clause sur les émoluments, le degré de collusion avec la Russie en 2016, l’utilisation par des membres du gouvernement de leur courriel personnel à des fins professionnelles, l’abandon de Porto Rico à la furie de l’ouragan Maria

Pour autant, elles se heurteront au futur conseiller juridique de la Maison-Blanche, Pat Cipollone, qui a annoncé ses couleurs : chaque assignation sera portée devant les tribunaux… jusqu’en Cour suprême, s’il le faut. D’où l’importance de l’indépendance et de l’équilibre politique de cet aréopage.

Dans le même temps, les femmes et les minorités n’ont jamais été aussi nombreuses à tous les paliers de la politique américaine et, conformément aux recherches montrant l’impact d’une meilleure représentativité dans la production de normes, elles auront la capacité, à terme, de redéfinir la pratique de la politique.

L’alternance aux niveaux fédérés aura aussi une incidence sur les législations locales pour contrer les effets des (dé)réglementations fédérales (de la réalité du changement climatique au salaire minimum, de la justice pénale au contrôle des armes à feu). Le changement de la teinte politique des législatures et des gouverneurs aura un effet sur le tracé des circonscriptions électorales dans la foulée du recensement de 2020. L’alternance aux postes de juges, de procureurs de district et de procureurs généraux aura un impact sur le droit. Un rôle crucial, comme en atteste la décision de la Cour fédérale d’appel du 9e ressort, il y a deux jours, de maintenir la suspension d’invalidation du programme DACA, dont le juge Kim Wardlaw a affirmé qu’elle était arbitraire. Ou celle, hier, de la Cour fédérale de district au Montana suspendant la construction du pipeline Keystone XL, au motif que le gouvernement avait ignoré des informations cruciales sur le changement climatique. À plus long terme, cette évolution au niveau local aura un effet au niveau fédéral. Car les fonctions locales sont des pépinières qui permettent de percoler vers le haut et d’investir Washington : le paysage politique pourrait changer en 2020.

Mais pour que la démocratie se régénère, il lui faut du temps. C’est ce dont elle manque le plus aujourd’hui. En effet, les primaires du prochain cycle électoral commencent dans moins de quatorze mois. Ceux qui imaginent que le climat actuel a atteint son paroxysme se leurrent : la magnitude des séismes à venir pourrait ne pas être mesurable sur les échelles actuelles.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس