Le maire de Trois-Rivières démissionne pour des raisons de santé

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Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, a remis sa démission pour des raisons de santé, a confirmé jeudi le responsable des communications de la municipalité.

Les conseillers municipaux avaient été convoqués à se rendre à l’hôtel de ville en avant-midi pour apprendre la nouvelle. M. Lévesque, qui a pris un congé de maladie sous recommandation de ses médecins en octobre, n’était pas présent.

Le conseil municipal devrait désigner la personne qui assurera ses fonctions de manière intérimaire lors de la séance du 15 janvier prochain.

Selon le responsable des communications Yvan Toutant, la mairesse suppléante Ginette Bellemare sera alors probablement désignée comme sa successeure d’ici la tenue d’une élection vers le mois de mai.

« Il y a beaucoup d’émotion ce matin autour de la salle du conseil. Tout le monde reconnaît le travail immense que M. Lévesque a fait. Aujourd’hui, Trois-Rivières tourne une page », a-t-il déclaré.

Yves Lévesque a déjà été courtisé par le Parti conservateur du Canada. Il s’était notamment entretenu avec le chef conservateur Andrew Scheer au printemps, lors du passage de ce dernier dans la région.

M. Scheer avait alors déclaré que son parti était à la recherche de candidats de qualité en vue des élections fédérales de 2019, tout en soulignant que M. Lévesque s’est forgé une solide réputation.

Selon M. Toutant, le maire sortant ne pourra pas prendre une décision de sitôt quant à son avenir politique.

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Enquête sur Émile Loranger, le maire de L’Ancienne-Lorette

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La Commission municipale du Québec a mandaté un procureur pour enquêter sur les agissements du maire de L’Ancienne-Lorette, Émile Loranger, pour avoir enfreint des règles d’éthique et de déontologie.

Mardi soir, lors de la séance du conseil municipal de L’Ancienne-Lorette, le maire Loranger a voté pour une résolution lui permettant de se soustraire à un examen de la commission.

Le maire, qui dirige la ville depuis les années 1980, était visé par des accusations de harcèlement psychologique qu’il a réglées à l’amiable en octobre. Or, certains élus souhaitaient que la Commission municipale fasse enquête sur ses agissements passés malgré tout, d’autant plus que c’est la Ville qui a dû indemniser la plaignante pour 196 000 $. Le vote de M. Loranger a fait en sorte que leurs votes ont été battus à quatre voix contre trois mardi.

Mercredi, en fin de journée, la Commission a confirmé qu’un procureur avait été mandaté pour faire enquête en vertu de la Loi sur l’éthique et la déontologie en matière municipale. Un peu plus tôt, la ministre des Affaires municipales Andrée Laforest, avait fait savoir qu’elle en avait fait la demande, tandis que l’opposition libérale la pressait de le faire.

« La Coalition avenir Québec et Mme Laforest doivent passer de la parole aux actes rapidement et intervenir pour faire toute la lumière dans cette affaire, qui une fois de plus ressemble à un conflit d’intérêts ! » avait fait valoir la porte-parole libérale au municipal, Marie-Claude Nichols.

Or Mme Laforest a souligné qu’elle avait entrepris des démarches dès le matin. Elle a aussi souligné que les agissements de M. Loranger remontaient à 2016 et que le PLQ était au pouvoir jusqu’à tout récemment.

Priée de dire s’il était « normal » qu’un élu vote sur une résolution le visant personnellement, la ministre a rétorqué que ce « qui est peut-être anormal, c’est qu’il y a des agissements depuis 2016 assez particuliers avec le maire Loranger ».

Elle s’est aussi dite prête à se rendre jusqu’à l’enquête publique dans ce dossier. « La première chose, c’est de demander à la Commission municipale de se pencher sur le dossier. Ensuite, on va demander à la commissaire à l’éthique de vérifier aussi s’il y a eu des agissements particuliers. Si on doit y aller, on va demander une enquête publique et après ça, ce sera la suite des choses. »

La présence d’Éric Caire

Lorsque les médias ont demandé à la ministre si son collègue Éric Caire devait se retirer lors de discussions au conseil des ministres sur ce dossier, elle n’a toutefois pas voulu répondre. « M. Caire, c’est un dossier vraiment clos, c’est terminé. Au conseil des ministres, s’il y a à discuter de ça, je pense qu’on va dire la même chose : c’est un dossier terminé. On passe à autre chose et on avance. »

Aux journalistes qui l’ont relancée en demandant si M. Caire s’était retiré des discussions mercredi, elle a simplement répondu que « ce qui se passe au conseil des ministres, c’est au conseil des ministres », puis s’en est allée. Plus tard, son attaché de presse a affirmé que le dossier n’avait pas été abordé à la réunion du conseil des ministres à laquelle participaient Mme Laforest et M. Caire un peu plus tôt.

M. Caire, qui est ministre délégué à la Transformation numérique gouvernementale, a emprunté la somme de 55 000 $ au maire Loranger en 2017 alors que son ex-conjointe était la chef de cabinet de ce dernier. M. Caire, qui est député de la circonscription où se trouve la municipalité de L’Ancienne-Lorette, a toutefois été blanchi par le commissaire à l’éthique en septembre.

À l’Hôtel de Ville de L’Ancienne-Lorette, personne n’était en mesure de réagir aux derniers développements mercredi. Une demande d’entrevue au maire Loranger est restée lettre morte et la Ville s’est refusée à tout commentaire.

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Denis Lavoie, un maire énergique

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Le maire de Chambly, Denis Lavoie, a ordonné le 22 novembre dernier la destruction en catimini de la maison Boileau, rare témoin de l’insurrection des patriotes de 1837. Il prétexte, appuyé sur l’avis d’experts, qu’elle était devenue un danger public. Nous aimerions connaître ces experts. Nous aimerions également connaître ses projets pour l’utilisation du terrain ainsi nettoyé.

Devant l’indignation générale, Denis Lavoie s’est défendu en disant que la restauration de la maison « aurait été une imitation avec des matériaux d’aujourd’hui ». Mais, du même souffle, il laisse entendre la possibilité de la reconstruire. Avec des matériaux anciens, peut-être ? Où les trouvera-t-il ? Je lui suggère d’aller s’approvisionner dans le Vieux-Québec, qui en a plein. Mais il devra déployer la même rapidité énergique qu’à Chambly, car l’UNESCO a inscrit le Vieux-Québec sur la Liste du patrimoine mondial.

En fait, notre bon maire dit n’importe quoi et semble agir de la même façon. Les citoyens de Chambly s’en souviendront peut-être lors des prochaines élections municipales.

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John Tory est réélu maire de Toronto

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John Tory a été réélu maire de Toronto.

Le maire sortant a eu largement le dessus sur sa principale rivale, l’ancienne planificatrice urbaine à la ville Jennifer Keesmaat.

Des résultats préliminaires accordent environ 63 % des voix à M. Tory, et 23 % à Mme Keesmaat, en fonction du dépouillement de plus de 80 % des bureaux.

La course à Toronto, où 242 candidats se disputaient une place au sein du conseil récemment réduit à 25 membres, a dominé la campagne électorale en raison de la querelle entre la Ville et le gouvernement progressiste-conservateur.

Le premier ministre Doug Ford a présenté un projet de loi visant à réduire de moitié la taille du conseil municipal de Toronto après le début de la campagne électorale, ce qui a conduit la ville à entreprendre un recours judiciaire.

Un juge s’est initialement prononcé en faveur de Toronto, mais cette décision a été infirmée par la suite et les élections se sont poursuivies comme le prévoyait Doug Ford.

Après avoir déposé son bulletin de vote lundi matin, M. Tory a déclaré aux journalistes qu’il s’attendait à ce que les choses se poursuivent comme d’habitude lorsque le conseil municipal reprendra ses travaux.

Ailleurs, les électeurs de London, en Ontario, vivaient également une expérience très différente aux urnes lundi, en tant que première municipalité canadienne à utiliser le scrutin préférentiel lors d’une élection locale.

Toutes les villes de l’Ontario ont eu la possibilité d’utiliser le vote préférentiel pour la première fois cette année, mais seule London a accepté l’offre de la province.

Les électeurs de la ville du sud-ouest de l’Ontario devaient classer leurs trois meilleurs candidats.

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Kennedy Stewart élu maire de Vancouver dans une course extrêmement serrée

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L’ancien député fédéral néo-démocrate Kennedy Stewart a remporté une course extrêmement serrée à la mairie de Vancouver, et d’autres bouleversements ont été enregistrés dans les élections municipales dans la région.

Les résultats ont été annoncés tôt dimanche matin, et ses partisans ont célébré la victoire de M. Stewart comme celle d’un premier maire indépendant à Vancouver depuis plus de 30 ans.

Il a devancé le candidat de la formation Non-Partisan Association (NPA) Ken Sim par seulement 984 voix.

M. Stewart a déclaré à une foule de partisans qu’ils avaient voté pour « un plan audacieux, mais réalisable ». Il a ajouté qu’il commencerait immédiatement à tenir ses promesses électorales, telles que l’augmentation du nombre de logements et la création d’un groupe de travail dans le Downtown Eastside visant à enrayer la crise des opioïdes.

M. Sim a affirmé tôt dimanche matin qu’il ne cédait pas la victoire, disant croire qu’il restait encore des bulletins de vote à comptabiliser.

La victoire de M. Stewart met fin au règne de dix ans de Vision Vancouver sous le maire sortant Gregor Robertson, qui n’a pas brigué sa réélection et qui a laissé derrière lui une crise du logement devenue le principal thème de la campagne.

C’est l’un des nombreux revirements dans la région métropolitaine de Vancouver qui a également vu le retour de l’ancien maire Doug McCallum à Surrey et une victoire de l’ancien pompier Mike Hurley ayant éclipsé le maire Derek Corrigan fort de cinq mandats à Burnaby.

Impact sur le gouvernement provincial

À Nanaimo, la victoire du député néo-démocrate Leonard Krog met en doute le maintien au pouvoir du gouvernement provincial minoritaire, étant donné que son départ enclenchera une élection complémentaire.

Cela ne sera pas suffisant pour faire basculer l’équilibre du pouvoir en faveur des libéraux contre un gouvernement néo-démocrate minoritaire soutenu par les verts, mais il l’amènerait au bord de la falaise.

Les libéraux ont 42 sièges à l’Assemblée législative, et les néo-démocrates en ont 41, incluant celui occupé par M. Krog. Les verts ont trois sièges, et il y a un député indépendant.

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Laval récupère 721 000 $ d’un proche du maire Vaillancourt

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La Ville de Laval a récupéré 721 000 $ auprès de Pierre Lambert, l’avocat responsable de la caisse occulte du parti de l’ex-maire Gilles Vaillancourt.

Lors de son passage devant la commission Charbonneau, en juin 2013, M. Lambert avait admis avoir reçu environ 2 millions de dollars en argent comptant provenant de la caisse occulte du parti PRO des Lavallois entre 2006 et 2012. L’avocat s’était même présenté devant la commission avec les liasses de billets totalisant 721 920 $, qu’il avait remis aux enquêteurs.

M. Lambert avait été arrêté en 2013 dans le cadre de l’opération Honorer. Il avait été accusé au criminel, mais le Directeur des poursuites criminelles et pénales a annoncé en avril 2017 un arrêt de procédures à la suite de l’arrêt Jordan.

L’argent a été versé à la Ville de Laval en juillet 2016, mais un interdit de publication empêchait l’administration municipale de diffuser l’information.

« Par souci de transparence, je trouvais important d’informer les Lavallois que nous avions récupéré cette somme importante », a indiqué l’actuel maire de Laval, Marc Demers. L’ex-maire Vaillancourt avait aussi été condamné à rembourser 8,5 millions de dollars à la Ville de Laval.

Le maire Demers a rappelé que l’argent récupéré a contribué à la mise en place du Fonds Place-du-Souvenir, qui soutient des initiatives destinées aux enfants et adolescents issus de milieux défavorisés.

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