Les meilleures soupes à l’oignon de Paris

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PALMARÈS – Plat réconfortant idéal pour les frimas parisiens, la gratinée à l’oignon méritait bien qu’on lui consacre un palmarès. Des Halles à Montparnasse, mais aussi aux quatre coins de la capitale, nous avons pisté les meilleures d’entre elles.

À la fois simple, roborative et réconfortante, la gratinée à l’oignon est indissociable du quartier des Halles. Si son origine n’est pas datée, et que Lyon en dispute la paternité à la capitale, c’est au tournant du XXe siècle qu’elle devient populaire, associée à une consommation nocturne autour du Ventre de Paris. Oiseaux de nuit et travailleurs de l’aube – bouchers, charcutiers, maraîchers et autres «forts» employés au marché – se retrouvent alors vers 4 ou 5 h du matin autour de ce plat peu onéreux, fumant et gourmand, histoire de reprendre des forces avant d’aller turbiner… ou se coucher. Aujourd’hui très prisée des touristes, elle s’affiche à l’ardoise de nombreux bistrots et brasseries typiquement parigots, mais fait aussi son grand retour sur les tables à la mode. Elle inspire même les chefs étoilés, qui la revisitent dans des dressages et des textures sophistiqués, au point d’en faire des plats signatures, de Christian Le Squer (le Cinq) à Alain Passard (l’Arpège) en passant par …

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nos meilleures adresses pour vivre un week-end inoubliable

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GUIDE DE VOYAGE – Palais, églises, cafés, hôtels de prestige… Les spécialistes du Figaro Hors-Série vous proposent un itinéraire de choix pour découvrir les mille merveilles de cette ville élégante et savoureuse.


Cet article est issu du «Figaro Hors-Série» consacré à la Vienne impériale.

Le «Figaro Hors-Série» vous propose de vivre une expérience viennoise exceptionnelle: table ronde sur Vienne et son histoire, concert et danses viennoises en une soirée inoubliable, le mercredi 23 janvier à l’Opéra Comique à Paris.

» Participez à la soirée exceptionnelle Vienne Impériale du Figaro Hors-Série


Aux marches des palais

À Rome comme à Vienne, le baroque est l’art de la victoire. Celle de la Contre-Réforme sur le protestantisme dans le premier quart du XVIIe siècle. Celle du Saint Empire sur les Turcs quelques décennies plus tard. Après l’échec du siège de Vienne (1683), le traité de Karlowitz (1699) scelle la défaite de l’ennemi ottoman. Aussitôt, la capitale des Habsbourg brandit fièrement l’étendard baroque et se couvre de monuments. Sur les terrains libérés par l’ennemi, l’aristocratie se fait …

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Les 20 meilleures tables de 2018 à Paris: les accessibles étoiles

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L’ÉDITORIAL DU FIGAROSCOPE – Cette année, plus de 600 restaurants ont été testés par l’équipe du service gastronomique du Scope. Voici le palmarès des vingt meilleures adresses parisiennes dans tous les genres.

La voûte céleste gastronomique qui recouvre Paris ressemble à la Voie lactée. Constellé de milliers de restaurants, qui naissent ou qui s’éteignent, ce ciel gourmand ne cesse jamais d’ondoyer. Sans même parler de celles du Michelin, toutes ces étoiles ne demandent qu’à être explorées. Testées, approuvées, ou bien bannies de notre système solaire culinaire.

Les «Tintin reporters du goût»

Voilà la tâche que s’est fixée l’équipe du service gastronomie, menée comme le «petit cheval blanc» de Brassens par Emmanuel Rubin. Qu’il a donc du courage, tous derrière et lui devant. Sa quête? Dénicher les tables parisiennes les plus inoubliables, «tenter sans force et sans armure d’atteindre l’inaccessible étoile», cette belle auberge – étoilée ou pas – qui fasse bonne impression, sans pour autant coûter les yeux de la tête.

Car, 365 jours par an, ce ne sont pas moins de 600 restaurants qui passent sous les fourchettes caudines de nos gastronomes en culottes de golf, véritables «Tintin reporters du goût». Quand arrive la fin de l’année, vient l’heure du palmarès: et ils sont nombreux ceux qui redoutent de n’être pas au firmament de notre compétition. Qu’on se rassure, la sélection 2018 est riche de découvertes. Un panorama stellaire de ce que Paname fait de mieux en matière de gastronomie abordable. Des «accessibles étoiles» pourrait-on dire, en paraphrasant les paroles du grand Jacques Brel

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Les 20 meilleures tables de 2018 à Paris

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Du grand bourgeois au vrai popu, du palace au bistrot malin, du petit nouveau à l’étoilé, Paris s’affirme cette fois encore comme la capitale de tous les possibles, de toutes les envies. La preuve en vingt adresses à forte personnalité. Faites marcher !

Meilleure «chic brasserie»: Girafe

Sûrement l’une des adresses les plus en vue de l’année, avec le Palais de Chaillot en chic de coulisses, le Trocadéro pour tremplin et la tour Eiffel qui s’invite en terrasse. Dans ce genre de circonstances, les restaus ne s’en sortent pas, asphyxiés par la superbe et le panorama. Et cette Girafe de ne pas s’en laisser conter. Un décor en boisé et velours, un bar saignant les veines de son marbre préfacent un belvédère glissant des tables comme au théâtre, des nappes comme au défilé, des serveurs en belle voltige et des comestibles invitant la mer au balcon. Coquillages, poissons, crustacés se livrent en chapitres clairs (gambero rosso crus, poulpe grillé), en recettes plus habillées (cabillaud rôti aux morilles, girolles et mousserons) et, au bon vouloir de la criée du jour, bar, daurade, turbot, pagre, rouget assurant cet autre spectacle d’être servis en salle et entiers.  

Le plat à ne pas laisser filer: tous les poissons grillés.

Girafe. 1, place du Trocadéro et du 11-Novembre (XVIe). Tél.: 01 40 62 70 61. Carte: entre 50 et 100 €.

Meilleure «Asie de comptoir»: Double Dragon

Double Dragon (XIe).
Double Dragon (XIe). Eugénie Ragot / Le Figaro

Devenues (à bon titre) coqueluches du Paris «fou-food», les deux sœurettes du Servan avancent d’un pion en leur fief de Saint-Ambroise, mutent une pizza traîne-la-Botte en une cantoche ludo-pop, s’adjoignent un kid des fourneaux (Antoine Villard) et, d’un coup de baguette, survoltent le tropisme comme le comptoir asiatique en lâchant des pépites décoiffantes.

Le plat à ne pas laisser filer: le concombre glacé à la citronnelle.

Double Dragon. 52, rue Saint Maur (XIe). Tél.: 01 71 32 41 95. Carte: 25-40 €.

Meilleur chef: David Bizet chez Taillevent

Taillevent (VIIIe).
Taillevent (VIIIe). Anne-Emmanuelle Thion

La haute adresse se retrouve une sacrée contenance en signant David Bizet, transfuge de l’Orangerie du George V. Lequel jeune chef installe, en un premier automne, une impeccable défense et illustration de ce style «à la française» où le produit aristocrate, la précision technique, les retours de chasse et le beau verbe s’imposent dans un mélange d’appétit et d’apparat. Service d’esprit «petit palais» et cave d’élite ravis de l’aubaine.

Le plat à ne pas laisser filer: la langoustine à la nage, tartare d’algues, crémeux iodé, consommé.

Taillevent. 15, rue Lamennais (VIIIe). Tél.: 01 44 95 15  01. Menus: 90 € (déj.) et 198 €. Carte: env. 200 €.

Meilleur «grand bourgeois»: La Poule au Pot

La Poule au Pot (Ier).
La Poule au Pot (Ier). Hervé Goluza

Piège donne sa leçon de bistrot, en reprenant cette belle endormie des Halles. Dans une valse années 1930 de mosaïques, de miroirs et de Moleskine, l’âge d’or se réveille, la vieille France sort l’argenterie et l’assiette trouve l’écho avec un Piège, ravi de renouer aux classiques. Ce n’est plus un menu, c’est une mémoire à laquelle on collerait bien une Légion d’honneur: escargots en coquilles, omelette aux girolles, quenelle sauce Nantua… La technique est virtuose, généreuse à remettre en bouche ce drôle de mot que l’on avait un peu oublié: gourmandise. 

Le plat à ne pas laisser filer: les cuisses de grenouille, blanquette, merlan en colère, etc.

La Poule au Pot. 9, rue Vauvilliers (Ier). Tél.: 01 42 36 32 96. Menu: 48 € (déj.). Carte: env. 100 €.

Meilleur «come-back»: Le Train Bleu

Le Train Bleu (XIIe).
Le Train Bleu (XIIe). Claps.tv

Est-ce le goût des gares, aujourd’hui retrouvé par les grands chefs? Toujours est-il qu’en confiant à la famille Rostang le réaiguillage de ses fourneaux le glorieux et très classé Train Bleu n’a pas tardé à renouer avec le public, rappliquant à l’appel d’une confortable cuisine Paris-Lyon-Méditerranée dans les ors incendiaires, nostalgies de plafond et cocardières allégories d’un décor assumant la flamboyance.

Le plat à ne pas laisser filer: l’omelette surprise flambée à la Chartreuse épiscopale.

Le Train Bleu. Gare de Lyon. Place Louis-Armand (XIIe). Tél.: 01 43 43 09 06. Carte: 50-90 €.

Meilleur quatre mains: Yannick Alléno et Yasunari Okazaki à L’Abysse

L'Abysse (VIIIe).
L’Abysse (VIIIe). Sebastien Veronese

Des cimes de Courchevel au Beaupassage, de plateaux télé en bout du monde, Alléno court toujours. Là, à l’étage de son pavillon Ledoyen, sous un plafond en ciel de baguette, le chef star et une pointure nippone se partagent la vedette sans se la disputer et composent, à quatre mains, des menus «omakase» où le sensible, le précieux, l’intriguant et le bluffant inventent comme un dialogue entre France et Archipel.

 Le plat à ne pas laisser filer: le homard à la vanille, nage prise au sésame.

L’Abysse. Pavillon Ledoyen. 8, av. Dutuit (VIIIe). Tél.: 01 53 05 10 00. Menus: à 98 € (déj.), 170 € et 280 €.

Meilleure révélation: Substance

Substance (XVIe).
Substance (XVIe). Substances

Chaque année, on l’attend même si elle tarde, on l’espère sans toujours y croire et, chaque année, elle surgit là où on ne la cherchait pas vraiment. En 2018, la belle surprise s’appelle Substance, apparu aux derniers rayons de soleil, dans les convenances du XVIe et au petit bonheur d’un carré d’associés remontés à partager leur aventure. La cave en jette sans foutre les jetons, le service assure sans se départir d’un vrai sourire et les assiettes révèlent un minot des fourneaux que l’on suivra, yeux fermés, bouche ouverte, lorsqu’il laisse bruiner son Jura de cœur et de souche aux paysages de ses compositions. 

Le plat à ne pas laisser filer: les gnocchis poêlés, cresson fermenté, jus à la morteau et jaune d’œuf fermenté.

Substance. 18, rue de Chaillot (XVIe). Tél.: 01 47 20 08 90. Menus: à 35 et 39 €. Carte: env. 70 €.

Meilleure cheftaine: Hélène Darroze au Joia 

Joia (IIe).
Joia (IIe). NICOLAS BUISSON

On n’a pas toujours été tendre avec la Darroze, lui reprochant souvent une cuisine et des tables qui, à tellement vouloir prouver, en oubliaient de véritablement s’incarner. Tout l’inverse de cette dernière adresse qui, en convoquant la joie (joià en béarnais), la trouve tout entière au double étage de cette belle bâtisse du Sentier et aux quatre coins d’une carte pétillante, lâchant, avec le même entrain, guacamole tout en fruit, généreux plat de famille, raviolis au vert et gâteau mille-crêpes au thé matcha.

Le plat à ne pas laisser filer: le cou d’agneau allaiton confit au raz-el-hanout.

Joia. 39, rue des Jeûneurs (IIe). Tél.: 01 40 20 06 06. Menus: à 24 et 29 € (déj.). Carte: env. 40 €.

Meilleur «ça, c’est Paris»: Astair

Astair (IIe).
Astair (IIe). vincent Leroux

S’il fallait d’ailleurs passer cette brasserie au check-up, celle-là cocherait les cases avec une heureuse désinvolture. Le quartier? Le passage des Panoramas, fidèle à sa réputation de solide garde-manger. Le décor? Épatant à inviter du côté d’aujourd’hui un esprit années 30. Les serveurs? Virevoltant à entrer en salle comme en scène. L’humeur? Au beau fixe. La cuisine? Sans complexe à assumer le bon sens bourgeois qu’un triple étoilé de province (Gilles Goujon) s’est amusé à décoincer comme on filerait un coup de main à des copains (artichaut vinaigrette, cuisses de grenouille, foie de veau déglacé, sole grillée, entrecôte béarnaise…). Quoi encore? Peut-être la joie de vivre et d’en être. 

Le plat à ne pas laisser filer: la caille fermière rôtie aux raisins, figues et garniture grand-mère.

Astair. 19, passage des Panoramas (IIe). Tél.: 09 81 29 50 95.Menus: à 20 et 25 € (déj.). Carte: env. 50 €.

Meilleure signature: Baieta

Baieta (Ve).
Baieta (Ve). Pierre Lucet Penato

À quoi reconnaît-on le talent d’une cuisine? Peut-être à ce qu’un plat dégusté au hasard d’un déjeuner vous suive loin, longtemps, au coin du palais, un jour, un mois, dix ans plus tard. Du côté de la précoce Julia Sedefjian, 23 ans, et dans la belle clarté d’une auberge citadine, il y aura eu cette «bouillabaieta», variation de bouillabaisse, inspirée, caressante, qui réveillait un terroir autant qu’elle révélait un tempérament de déjà grande cheffe.

Le plat à ne pas laisser filer: la bouillabaieta, rouille et croûtons.

Baieta. 5, rue de Pontoise (Ve). Tél.: 01 42 05 59 19. Menu: à 29 € (déj.). Carte: env. 80-100 €.

Meilleur «beaux quartiers»: Apicius

Apicius (VIIIe).
Apicius (VIIIe). Romain Laprade

On savait ce restaurant parmi les plus spectaculaires de Paris mais, sans chercher à minimiser une cuisine sûre de ses élégances, peut-être convient-il surtout de reconnaître un joli sens de la reprise à Mathieu Pacaud et Laurent de Gourcuff. Ces deux-là ont, en effet, su donner un scénario au décor en imaginant, ici, une petite vie de château, l’idée d’une résidence secondaire en cœur de ville et, lorsque les beaux jours s’en mêlent, le sentiment de prendre repas comme on squatterait une garden-party.

Le plat à ne pas laisser filer: l’œuf de poule, blanc à manger en cappuccino de cèpes et truffe blanche d’Alba.

Apicius. 20, rue d’Artois (VIIIe). Tél.: 01 43 80 19 66.Menus: à 180 et 280 €. Carte: env. 150-200 €.

Meilleur «un Japonais à Paris»: Pilgrim

Pilgrim (XVe).
Pilgrim (XVe). PILGRIM

Puisque désormais les années se suivent et se ressemblent à régulièrement révéler ces tables où des chefs japonais répondent à l’appel tricolore, avouons celle-ci comme la plus aboutie des douze derniers mois. Un feng shui de décor, minimal sans être mutique, une brigade que la cuisine grande ouverte sur la salle ne parvient pas à sortir de leur manière méditative et des compositions délicates, graciles, qui semblent venir se poser sur l’assiette comme un papillon sur un bouquet.

Le plat à ne pas laisser filer: le tourteau effiloché, granny smith et piment d’Espelette.

Pilgrim. 8, rue Nicolas-Charlet (XVe). Tél.: 01 40 29 09 71.Menus: à 45 € (déj.), 65 € (sam.) et 90 €.

Meilleur «nouveaux horizons»: Oxte

Oxte (XVIIIe).
Oxte (XVIIIe). Francois Bouchon/François Bouchon / Le Figaro

Avec énergie (et belle candeur), la nouvelle cuisine mexicaine infuse autant qu’elle épate la galerie mondiale en offrant quelques nouveaux soleils au ciel de nos assiettes. Parmi ses terrains de jeu, Paris, où Enrique Casarrubias joue les habiles artificiers, verse la salsa verde dans un oignon, givre le mezcal, biscuite le maïs dans une crème d’agave, convainc surtout à concilier, sans chromo ni folklo, des menus d’entre ici et aztèque.

Le plat à ne pas laisser filer: le poulpe, oignon farci à la salsa verde, mousseline de pommes de terre.

Oxte. 5, rue Troyon (XVIIe). Tél.: 01 45 75 15 15. Menus: 31 € (déj.) et 65 €.

Meilleur «culotté»: Boulom

Boulom (XVIIIe).
Boulom (XVIIIe). SEBASTIEN SORIANO/Le Figaro

Depuis sa bodega des villes (A Noste), on savait Julien Duboué en conquête et plutôt bien dans sa tête mais d’ici à tenter une relance du jusqu’alors très loufoque buffet à volonté, fallait oser! Voici pourtant le genre réhabilité, dans l’arrière-salle d’une boulangerie coquette où un public pas fatalement pansu se presse à verser dans les semi-marathons de gueule. Face à lui, dans l’ordre, le désordre, s’empressent salé, sucré, chaud, froid, coquillages, cochonnailles, grillades, mijoté, le tout copieux, bien échafaudé, paillard sans être ringard. 

Le plat à ne pas laisser filer: les terrines, boudins, rillettes.

Boulom. 181, rue Ordener (XVIIIe). Tél.: 01 46 06 64 20.Buffet à volonté: 29 € (déj.) et 39 €.

Meilleur «inclassable»: NE/SO

NE/SO (IXe).
NE/SO (IXe). Jean-Christophe Marmara/JC MARMARA / LE FIGARO

Découvert dans la posture du marlou tatoué le temps d’une télé casserole, enduré dans l’imposture et les pierres écorchées d’une première adresse pompe-l’air, on retrouvait Guillaume Sanchez, au printemps dernier, dans de nouveaux murs en clair-obscur. Et de pouvoir suivre le jeu de piste d’un chef qui, sans être complètement assagi, ne confond plus client et cobaye et partage enfin une réelle singularité autour de ses compositions à fleur de saveur.

Le plat à ne pas laisser filer: les ravioles de homard, fermentation de marc de café.

NE/SO. 6, rue Papillon (IXe). Tél.: 01 48 28 04 13. Menus: 55 € (déj.), 90 et 120 €.

Meilleur «du côté des palaces»: L’Orangerie

L'Orangerie (VIIIe).
L’Orangerie (VIIIe). Jean Clade Amiel

Passation de pouvoirs discrète (et donc réussie) pour la table bis du George V où Alan Taudon, l’ancien second de Le Squer, succède à David Bizet, parti du côté de Taillevent. Et le jeune chef de ne pas se laisser impressionner en signant une de ces cartes apaisées, tout à la fois studieuse à soutenir le niveau et sensible à imposer une griffe où, soudain, l’esprit vient à la fusion (aubergines fermentées aux herbes, daurade sur le gril, tapioca de concombre, jus pimenté, ris de veau croustillant à la citronnelle…). 

Le plat à ne pas laisser filer: le rouget en écaille aux gnocchis de tomate sauce amaretto.

,L’Orangerie à l’Hôtel Four Seasons-George V. 31, av. George-V (VIIIe). Tél.: 01 49 52 72 24. Menus: 75 € (déj.), 95 et 125 €. Carte: env. 170 €.

Meilleur «des environs»: L’Ours

L'Ours (Vincennes).
L’Ours (Vincennes). Julie Limont

Exception remarquée d’une triste règle selon laquelle l’extra muros parisien ne brille plus par sa superbe, Jacky Ribault signe, dans les discrétions de Vincennes, une étonnante adresse conçue en façon de petit conte. D’alcôve en salon, de touches oniriques en impressionnisme végétal, l’espace traverse son joli miroir. Sans que l’on sache vraiment qui de l’un l’emporte sur l’autre, la dégustation et la mise en table composent un climat singulier, caressant, précieux (souvenir ému d’un bar de ligne vapeur de lichen posé sur son granit). 

Le plat à ne pas laisser filer: le ris de veau, meunière d’algues, sabayon au gingembre et teriyaki.

L’Ours. 10, rue de l’Église à Vincennes (94). Tél.: 01 46 81 50 34.Menus: 45, 75 et 105 €.

Meilleur mondain: Beef Bar

Beef Bar (VIIIe).
Beef Bar (VIIIe). adrien daste

Exit cette vieille madame de Fermette Marbeuf remplacée par ce Beef Bar, venu de Monaco, Londres, ailleurs et qui, de décor flambant sans être totalement flambeur en addition ravageuse, dépose aux jolies mâchoires de la mondaine sa petite boutique carnassière.

Le plat à ne pas laisser filer: le chateaubriand (génisse de la vallée des Volcans) pour deux.

Beef Bar. 5, rue Marbeuf (VIIIe). Tél.: 01 44 31 40 00. Menu: 35 €. Carte: env. 80-200 €.

Meilleur «fashion»: Froufrou

Froufrou (IXe).
Froufrou (IXe). Sébastien SORIANO/Le Figaro

Allez savoir si, dans six mois, celui-ci sera encore aux premières loges du Paris qui sort, mais, en attendant, depuis la rentrée, c’est bien à ce boudoir revendiqué que revient le pompon de la table où il convient d’aller se faire voir. Aux coulisses du Théâtre Édouard-VII, la Fashion Week y a calé ses premiers rangs avant qu’entre rideaux et velours les petits oiseaux de nuit en fassent leur volière fétiche, méritante à disposer quelques comestibles italo-parisiens, faciles à picorer.

 Le plat à ne pas laisser filer: l’os à moelle des copains.

Froufrou. Théâtre Édouard-VII. 10, square Édouard-VII (IXe). Tél.: 01 47 42 92 55. Carte: env. 60-80 €.

Meilleur nautique:  Ducasse-sur-Seine

Ducasse-sur-Seine (XVIe).
Ducasse-sur-Seine (XVIe). P. Monetta

Pas toujours facile de suivre le boss ces derniers mois (un Spoon 2, un Benoît répliqué au Louvre, une brasserie à l’Arena de Nanterre) mais Ducasse enfin, Ducasse quand même, Ducasse ingénieux à donner un sens à la Seine, du moins à mettre en scène un appétit fluvial, en disposant une jolie figure de yacht électrique croisant à une plaisante cuisine de circonstance. 

Le plat à ne pas laisser filer: le cockpot de légumes racines et fruits de saison.

Ducasse-sur-Seine. Port Debilly (XVIe). Tél.: 01 58 00 22 08.Menus: 95 à 250 €.


Pour quelques assiettes de plus…

Dans la volupté du rab’, voici dix tables de plus qui, chacune à leur façon, méritent leur place au banquet final.

Meilleur de l’esprit dans le caviar: Petrossian (13, bd. de la Tour-Maubourg, VIIe).

Meilleur «retour au XVIe»: Zebra (3, place Clément Ader, XVIe).

Meilleur «popu-bobo»: le routier Aux Bons Crus (54, rue Godefroy Cavaignac, XIe).

Meilleurs «food-courts»: selon sa tribu, le Ground Control (81, rue de Charolais, XIIe), Beaupassage (VIIe) et le Printemps du Goût (IXe).

Meilleur tapas: Hugo & Co (48, rue Monge, Ve).

Meilleur bistronomique: Sauvage (55, rue du Cherche-Midi, Ve).

Meilleur plat de partage: Bien Ficelé (51, bd. Voltaire, XIe).

Meilleur déménagement: Gaya de Gagnaire (désormais 6, rue de Saint-Simon, VIIe).

Meilleur nouveau Sud: les Balkans d’Ibrik Kitchen (9, rue de Mulhouse, IIe).

Meilleur Costes: le restaurant du Théâtre Marigny (Carré Marigny, VIIIe).

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les meilleures adresses de 10 figures parisiennes

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De la journaliste Laurence Ferrari à l’homme d’affaires Charles Beigbeder, en passant par l’humoriste Alex Vizorek, la chef Hélène Darroze ou le rugbyman Jules Plisson, dix figures parisiennes ont accepté de livrer pour le Figaroscope trois adresses récentes, triées sur le volet, sorties tout droit du carnet d’adresses. Attention, surprise!

Laurence Ferrari, journaliste

Musée Rodin (VIIe).

Ex-star du JT de TF1, la journaliste Laurence Ferrari a rejoint Radio Classique, où elle anime depuis la rentrée la tranche info 12 h-14 h.

Mon dernier coup de cœur: Jòia. C’est mon coup de cœur de la rentrée. Le nouveau resto d’Hélène Darroze, où l’on se sent si bien et où tout est délicieux. Mon essentiel cette année.

Jòia. 39, rue des Jeûneurs (IIe). Tél.: 01 40 20 06 06.

» LIRE AUSSI – Hélène Darroze, y’a de la Jòia

Mes adresses secrètes

Musée Rodin. C’est mon musée préféré. Là aussi, dans un écrin de verdure, les merveilles de Rodin et surtout de Camille Claudel. Je peux passer des heures à regarder les reflets du marbre et de l’onyx de ces silhouettes vert jade représentant quatre jeunes femmes en train de chuchoter…

Musée Rodin. 77, rue de Varenne (VIIe). Tél.: 01 44 18 61 10.

La Guinguette d’Angèle. Un mini restaurant comme un écrin rue Coquillière avec les meilleures recettes sans gluten du monde! Je peux faire une heure de détour pour venir acheter le granola d’Angèle.

La Guinguette d’Angèle. 34, rue Coquillière (Ie). Tél.: 09 80 61 25 49.

Carolina Ritzler, créatrice de mode

Monster Mélodies (Ier).
Monster Mélodies (Ier). SEBASTIEN SORIANO/Le Figaro

Carolina Ritzler rend les femmes sexy en combi-pantalon, le nouvel uniforme citadin! Et en plus elle chante le jazz…Une Parisienne de caractère qui reçoit ses clientes en boutique-appartement.

Mon dernier coup de cœur: Monster Mélodies. Cette boutique de disque est magique, remplie jusqu’au dernier centimètre de vinyles et platines! J’ai découvert cet endroit en allant faire réparer la cellule de ma platine. On y trouve des pépites comme des disques de Nina Simone et tant d’autres.

Monster Mélodies. 9, rue des Déchargeurs (Ier).

Mes adresses secrètes

L’Hôtel Providence. L’endroit est idéal pour boire un verre au calme, en plein cœur de l’Est parisien. On y trouve des univers différents, mosaïque de marbre et mobilier chiné. Ce lieu est inspirant, apaisant et tellement bon. Un moment agréable garanti.

L’Hôtel Providence. 90, rue René-Boulanger (Xe).

La friperie de Fanny. Dans cette friperie chaleureuse, on trouve de vrais trésors, des pièces vintage uniques. C’est devenu mon rituel un dimanche sur deux! Parfois un groupe de jazz y réside, je m’amuse à prendre le micro de temps en temps.

La friperie de Fanny. 41, rue Jules-Vallès, Saint-Ouen (93).

Simon Baker, directeur de la MEP

La Cité (IXe).
La Cité (IXe). SEBASTIEN SORIANO/Le Figaro

Le Britannique fraîchement arrivé à la Maison européenne de la photographie élargit les champs de l’image à plusieurs disciplines et transforme le café en lieu à vivre. En attendant, il continue de prendre ses marques dans la capitale.

Mon dernier coup de cœur: La Cité. Une nouvelle galerie d’art contemporain cachée dans la cité Bergère. Pour leur ouverture, la galerie a programmé une exposition très cool, «The Fun Archaeology» de l’artiste français Thomas Mailaender (à voir jusqu’au 24 nov.).

La Cité. 14, cité Bergère (IXe).

Mes adresses secrètes 

Kim Ly. La mère de famille de ce restaurant chinois prépare des dumplings maison. On peut également acheter des produits crus à emporter pour les cuisiner chez soi.

Kim Ly. 15, rue Royer-Collard (Ve).

Le Plac’Art Photo. Une des meilleures librairies de Paris. Il y a un choix remarquable de livres, de photos anciens (notamment japonais) et de nouveautés contemporaines – toujours des découvertes…

Le Plac’Art Photo. 12, rue de l’Éperon (VIe).

Hélène Darroze, chef cuisinière

La pâtisserie Bontemps (IIIe).
La pâtisserie Bontemps (IIIe). Bontemps

Après avoir inauguré le mois dernier Jòia (IIe), la Landaise étoilée, en plein tournage de «Top Chef» saison 10, sort un livre de recettes intitulé Jòia le 22 nov. (Éd. du Cherche Midi), en attendant la réouverture de son restaurant de la rue d’Assas, début 2019.

Mon dernier coup de cœur: La pâtisserie Bontemps. Elle vient juste de se doter d’un salon de thé derrière la boutique. Des pâtisseries généreuses et pleines de féminité. Et une pâte sablée d’un autre monde!

La pâtisserie Bontemps. 57, rue de Bretagne (IIIe).

Mes adresses secrètes

Mai Do. C’est un restaurant de cuisine vietnamienne. Notre cantine avec mes filles. C’est à côté de la maison, les produits sont frais et saisonniers et la cuisine est juste.

Mai Do. 23, boulevard du Montparnasse (VIe).

Terroirs d’Avenir. Ce n’est certainement plus un secret, mais la fraîcheur et la qualité de leurs produits sont imbattables. Nous avons d’ailleurs plein de producteurs ou fournisseurs en commun… et depuis Joia, nous sommes à 5 minutes pour faire notre marché.

Terroirs d’Avenir. 3, 6, 7 et 8, rue du Nil (IIe).

» LIRE AUSSI – Hélène Darroze, ses adresses à Paris VIe

Laurent de Gourcuff, patron de restaurants

La rétrospective de Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières (XIe).
La rétrospective de Gustav Klimt à l’Atelier des Lumières (XIe). Culturespace. E. Spiller

Après Girafe et Perruche, l’insatiable entrepreneur Laurent de Gourcuff ouvre Roxie dans quelques jours, un concept de restaurant musical inspiré du show «Chicago».

Mon dernier coup de cœur: la rétrospective de Gustav Klimt à l’Atelier des Lumières. Une expérience complètement insolite! Une immersion totale dans les plus beaux tableaux de ce peintre autrichien au son des valses de Vienne. Nous y sommes allées en famille, mes enfants ont été captivés!

L’Atelier des Lumières. 38, rue Saint-Maur (XIe).

Mes adresses secrètes 

L’espace de Réalité Virtuelle de MK2. Et spécialement le Birdly, qui réalise un des rêves les plus anciens: voler… Je ne vous en dis pas plus…

MK2 VR au MK Bibliothèque. 160, av. de France (XIIIe).

Roger La Grenouille. Un bistrot légendaire de la rive gauche, cantine de Picasso et Saint-Exupéry (entre autres), où la grenouille est partout. Une super expérience culinaire pour les novices!

Roger La Grenouille. 28, rue des Grands-Augustins (VIe).

Charles Beigbeder, entrepreneur

Castel (VIe).
Castel (VIe). BERNHARD WINKELMANN/Madame Figaro

Entrepreneur, investisseur, Charles Beigbeder est sur tous les fronts. Après avoir ouvert dans le Xe une boutique dédiée à l’iconique chemise blanche, il vient de lancer Quantonation, un nouveau fonds d’investissement dédié aux technologies quantiques.

Mon dernier coup de cœur: Eels. Le resto où l’on trouve des bars pêchés la veille non loin de Saint-Jean-de-Luz. Les plats sont délicieusement assaisonnés de mélanges d’herbes. On est ici non loin de l’hôtel de Bourrienne, qui abrite mes dernières créations. Dont la dernière-née: les chemises blanches «Bourrienne Paris X».

Eels. 27, rue d’Hauteville (Xe).

Mes adresses secrètes 

Castel. L’incontournable. Son Foyer et ses steaks au poivre et ses frites! Gigantesques… Mon Dieu… Sur les mythiques nappes à carreaux se refait le monde chaque soir comme dans les années 1970! Avec une nouveauté, au Foyer, le nouveau piano déniché par Melinda, clin d’œil à Kessel et ses cabarets russes…!

Castel. 15, rue Princesse (VIe).

La Distillerie de Paris. Il y avait déjà le traiteur apprécié des habitués du quartier du Faubourg-Saint-Denis, plus que jamais Point Central de l’empire des Mille Planètes… mais je parle là de goûter les incroyables créations spiritueuses de Nicolas Julhes et ses gins et vodkas aromatisés, fruits de distillations et autres procédés que les moins de 20 ans ne doivent en aucun cas connaître!

La Distillerie de Paris. 54, rue du Faubourg-Saint-Denis (Xe).

Lorenz Baümer, joaillier

La Maison du whisky (VIIIe).
La Maison du whisky (VIIIe). La Maison du Whisky

Lorenz Bäumer dépoussière depuis 25 ans le métier de joaillier en créant des œuvres audacieuses inspirées par la poésie et l’architecture. Ses pièces réalisées par les meilleurs artisans donnent un twist à la place Vendôme.

Mon dernier coup cœur: Bourienne. De magnifiques chemises blanches pour homme, mélange d’inspirations du passé et de modernité lyrique.

Bourienne. 58, rue d’Hauteville (Xe).

Mes adresses secrètes 

Galerie Gosserez. Pour l’énergie de Marie-Bérangère Gosserez, son enthousiasme et son choix de designers pointus dont l’ébéniste Valentin Loellmann.

Galerie Gosserez. 3, rue Debelleyme (IIIe).

La Maison du whisky. Voilà le summum de la whiskyothérapie avec une équipe au top et en particulier le maître en la matière, Jean-Marc Bélier. Mon whisky préféré: Laphroaig.

La Maison du whisky. 20, rue d’Anjou (VIIIe).

Jules Plisson, joueur de rugby

Perruche (IXe).
Perruche (IXe). Jérôme Galland

Au sein de l’équipe de rugby du Stade Français Paris, il incarne la Ville Lumière. Né à Neuilly-sur-Seine il y a 27 ans, Jules Plisson a été formé au club. Et évolue depuis huit ans dans l’équipe première, au poste de demi d’ouverture. «C’est fort de jouer pour un club où il y a le nom de ta ville, surtout quand, comme moi, tu as toujours habité ici. Je me sens un représentant privilégié de Paris», pose le joueur international (15 sélections en équipe de France).

Mon dernier coup de cœur: Perruche. Cet été, mes copains m’ont organisé mon anniversaire chez Perruche, en haut du Printemps Haussmann. Il vient d’être refait. C’est un rooftop, avec un bar à l’extérieur, où tu peux voir tous les monuments de Paris. Et les plats sont vraiment très bons. Je conseille en particulier le poulpe grillé au citron confit.

Perruche. 9e étage du Printemps de l’Homme. 2, rue du Havre (IXe). Tél.: 01 42 82 60 00.

Mes adresses secrètes 

Itacoa. Ce restaurant a été ouvert récemment par un ancien joueur du Racing, Casey Laulala (un ancien All Black, NDLR). Il y a une petite terrasse. Pour le brunch, c’est vraiment sympa. Tout comme les tapas, les tartines style vegan, à partager. Le chef, Rafael Gomes, cuisine uniquement des produits frais en provenance de petits producteurs. Et la carte change régulièrement. Déjà, ce n’est pas la même le midi et le soir…

Itacoa. 185, rue Saint-Denis (IIe). Tél.: 09 50 48 35 78.

Les Marches. Dans un esprit différent, celui des Routiers, je vais régulièrement aux Marches, un bistro à la cuisine typiquement française, avec des œufs mayonnaise, des entrecôtes ou des côtes de bœuf… C’est très familial et convivial. Et bien situé, juste au pied du Palais de Tokyo.

Les Marches. 5, rue de la Manutention (XVIe). Tél.: 01 47 23 52 80.

Sophie de Sivry, éditrice

L'abbaye du Pré-aux-Clercs (VIIe).
L’abbaye du Pré-aux-Clercs (VIIe). SEBASTIEN SORIANO/Le Figaro

Cette ancienne de Normale sup dirige avec bonheur les Éditions de l’Iconoclaste avec son mari, Laurent Beccaria.

Mon dernier coup de cœur: Freddy’s. Cette année, mon QG de fin de journée est le nouveau bar Freddy’s. Les rendez-vous autour de vins délicieux y sont informels et détendus, souvent plus créatifs. J’aime y emmener les auteurs.

Freddy’s. 54, rue de Seine (VIe). Pas de tél.

Mes adresses secrètes 

L’abbaye du Pré-aux-Clercs. Si vous voulez découvrir l’un des plus vieux jardins de Paris, peuplé d’essences rares et d’arbres qui ont inspiré Ingres ou plus récemment Timothée de Fombelle pour son livre Tobie Lolness – dont le héros de un millimètre et demi vit dans un arbre -, c’est celui de l’ancienne abbaye du Pré-aux-Clercs qui longe le bureau que j’occupe au 26, rue Jacob (VIe). Il a l’allure d’un sous-bois, des odeurs de mousse et de feuillages, les mouettes s’y attardent en remontant de la Seine. En quelques sésames et portes à franchir, on peut y accéder, et plus difficilement en sortir, sortilèges aidant.

L’abbaye du Pré-aux-Clercs (VIIe).

Hôtel des Grandes Écoles. Au fond, mes plus belles adresses secrètes sont les jardins. J’adore ces havres de verdure et de silence qui se dévoilent derrière les portes. Celui-là, je l’ai découvert par hasard au fond d’une impasse qui abrite l’Hôtel des Grandes Écoles au 75, rue du Cardinal-Lemoine (Ve). Un vrai jardin de campagne entouré de maisons basses. On y marche sur le gravier, on s’y assoit sur l’herbe, on va d’arbre en bosquet. Et l’on y oublie Paris.

Hôtel des Grandes Écoles. 75, rue du Cardinal-Lemoine (Ve)

Alex Vizorek, humoriste

La Nouvelle Seine (Ve).
La Nouvelle Seine (Ve). La nouvelle Seine

Entre ses chroniques hebdomadaires sur France Inter et dans l’émission de Thierry Ardisson «Les Terriens du samedi», Alex Vizorek raconte «Pierre et le Loup», le fameux conte de Serge Prokofiev, accompagné d’un orchestre au Comédia.

«Pierre et le Loup» raconté par Alex Vizorek. Théâtre Le Comédia, 4, bd de Strasbourg (Xe). Du 1er au 3 nov. et du 26 au 30 déc. 2018.

SERVICE: Réservez vos places à prix réduits sur Ticketac

Mon dernier coup de cœur: Chez ma poule. Une pizzeria très chouette ou les pizzas arrivent sur des planches en bois et sont très légères (page sans gluten, oui c’est bobo, mais c’est surtout bon-bon!) et c’est idéal quand on doit déjeuner avec mon équipe de France Inter!

Chez ma poule. 7, rue Gros (XVIe). Tél.: 06 08 64 16 68.

Mes adresses secrètes 

La Nouvelle Seine. C’est le café-théâtre le plus créatif de Paris, on peut y aller sans savoir qui joue, la directrice y programme que du lourd! En plus, c’est poétique de rire sur une péniche!

La Nouvelle Seine. Péniche sur Berges, face au 3, quai de Montebello (Ve). Tél.: 01 43 54 08 08.

Galerie Lara Vincy. De manière générale, toute la rue de Seine est agréable à arpenter car pleine de galeries d’art. C’est un musée à ciel ouvert. Celle-ci m’intrigue toujours car elle choisit des artistes contemporains ayant de l’humour ou cherchant les limites de l’art. Ce qui est une source d’inspiration pour moi.

Galerie Lara Vincy. 47, rue de Seine (VIe). Tél.: 01 43 26 72 51.

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Pour de meilleures ressources à BAnQ et aux archives privées

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Ces derniers mois, le Parti libéral, malgré des coupes manifestement très impopulaires dans plusieurs secteurs, a permis la concrétisation d’une Politique culturelle revisitée et forte d’une importante mobilisation lors des consultations qui ont mené à son élaboration.

Or, le nouveau gouvernement élu, qui s’apprête à prendre le pouvoir par la grande porte, ne servirait pas le Québec en oubliant de consentir un regard attentif à tout le travail, même s’il lui semble perfectible, qui a été réalisé et qui mérite d’être pris en compte.

D’autre part, force est de constater que Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), de notoriété nationale et internationale, qui administre les programmes liés au domaine de l’archivistique au Québec, peine à faire augmenter les budgets alloués au milieu des archives. Disons-le, sensiblement le même montant lui est versé par le ministère de la Culture et des Communications depuis près de 20 ans.

Exactement 28 ans se sont écoulés depuis que la première institution d’archives privées a reçu son « agrément » en 1990. Pour une fois, loin de la vénérable métropole, c’était un événement célébré dans une des plus belles régions du Québec, la Gaspésie. Qu’en est-il aujourd’hui ? En février 2018, 42 institutions recevaient l’« agrément ». Celles-ci se trouvent présentes sur l’ensemble du territoire québécois. Dans les faits, elles oeuvrent au coeur de plus de 35 circonscriptions électorales. La reconnaissance de l’État, face à l’excellence notoire de cette quarantaine d’institutions et services qui se consacrent à assurer la pérennité des archives privées, se fait, certes, par l’attribution d’un certificat d’agrément. Ce papier, hautement mérité, n’est pourtant pas automatiquement accompagné d’une aide financière. Est-ce réaliste ?

Des centres essentiels

Les préoccupations de la population en général sont malheureusement encore loin de ces questions. À tort, dirons-nous ! Quiconque a déjà donné les archives d’un parent, de sa famille, d’un commerce ou d’un organisme à un centre d’archives connaît l’importance de ces lieux de préservation de l’histoire. Quiconque a déjà fait des recherches personnelles, généalogiques, pour un documentaire ou un roman historique, sait aussi combien ces centres sont essentiels.

Souvent dans l’ombre, loin des piquets de grève, des grands rassemblements médiatiques, les archivistes assument pleinement leurs tâches de gardiens et de diffuseurs du savoir passé. Leurs responsabilités sont immenses. Leurs compétences se distinguent par une formation spécialisée et des aptitudes à la fois précises et polyvalentes. Leur passion au travail est peu commune. Leur moral a toutefois ses limites.

Au cours de la dernière année, le manque de ressources de BAnQ et spécialement les craintes des services d’archives privées agréés (SAPA) quant à leur avenir ont été mis au jour dans plusieurs médias. Plusieurs députés et députées, tant de la CAQ, que du Parti québécois ou de Québec solidaire, ont manifesté leur appui envers ces inquiétudes majeures qui ont déjà, à l’heure où l’on publie ces lignes, des conséquences dramatiques pour plusieurs SAPA. Malgré le fait qu’ils soient restés insuffisants et qu’ils n’aient fait l’objet d’aucune possible récurrence, l’ex-ministre Marie Montpetit avait même trouvé quelques montants supplémentaires.

Rêvons un peu. Certains de ces appuis politiques ont maintenant la capacité de se concrétiser par un soutien accru. Pouvons-nous espérer qu’ensemble, nos élus et élues sachent redonner à la culture ses lettres de noblesse et faire en sorte d’attribuer les ressources financières appropriées tant à BAnQ qu’au secteur vulnérable des archives privées ? Les services d’archives privées agréés du Québec sont en droit d’y croire enfin.

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Comment prendre de meilleures photos avec son cellulaire?

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