Vox pop : quels sont vos meilleurs souvenirs de jeux vidéo?

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Guy Macchiata, Eric Tavares et Luana Figuete

Deux jeunes hommes et une jeune femme sourient en regardant vers l'objectif.Guy Macchiata, Eric Tavares et Luana Figuete Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

Guy : « Mes meilleurs souvenirs sont rattachés au Nintendo 64 et plus précisément au jeu GoldenEye 007. Je me souviens d’avoir joué énormément avec mes amis et de m’être beaucoup amusé. Récemment, je suis allé au Lan ETS et il y avait une console Nintendo 64 avec GoldenEye. J’y ai rejoué avec mes amis et ça nous a rappelé de beaux souvenirs. »

Eric : « Je me souviens d’avoir beaucoup joué à BlackShot, un vieux jeu de tir à la première personne. Je jouais beaucoup avec un de mes amis, on pouvait jouer jusqu’à 12 heures par jour. »

Luana : « Quand j’étais petite, mon père avait une PlayStation 2 et il jouait à Grand Theft Auto: San Andreas. Je n’avais que 6 ans, alors évidemment il ne voulait pas que je joue parce que c’était trop violent, mais tous les matins, je me réveillais avant lui et j’allumais la console pour conduire les voitures dans la ville. Avant qu’il se réveille, j’éteignais la console et je retournais dans mon lit. Il ne s’en est jamais rendu compte. »


Antoine Vachon, Philippe Bégin et William Bégin

Une photo de trois jeunes hommes qui sourient.Antoine Vachon, Philippe Bégin et William Bégin Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

Antoine : « Je me souviens que ma passion pour les jeux vidéo a été déclenchée quand j’ai reçu une console GameCube de Nintendo. Super Smash Bros. Melee et The Legend of Zelda: The Wind Waker, tout part de ces jeux. »

Philippe : « Avec mon frère juste ici, on jouait toujours à la GameCube en revenant de l’école, en particulier à Mario Kart et à Tony Hawk’s Pro Skater. C’est ça qui a parti ma passion pour les jeux vidéo. »

William : « Comme je suis un peu plus jeune que mon frère, mes souvenirs tournent surtout autour de Minecraft. Quand j’étais au primaire, je passais toutes mes soirées à jouer à Minecraft. »


Valerie June

Une jeune femme avec des lunettes sourit.Valerie June Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

« Je jouais beaucoup avec mon frère en grandissant et, évidemment, j’étais toujours le joueur numéro deux. On a commencé à jouer avec une console PlayStation et un GameCube, mais aujourd’hui on joue beaucoup à l’ordinateur ensemble. J’ai beaucoup joué aux jeux de Mario quand j’étais petite. »


Gregory Liebman, Jacob Peranovich et Evan Ganz

Trois jeunes hommes sourient pour la photo.Gregory Liebman, Jacob Peranovich et Evan Ganz Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

Gregory : « On se connaît depuis la sixième année du primaire environ. On joue à Rainbow Six Siege ensemble depuis longtemps, plusieurs fois par semaine. Je chéris beaucoup ces moments, c’est toujours beaucoup de plaisir. »

Jacob : « Je me souviens que j’aimais beaucoup jouer à The Simpsons: Hit and Run avec mon père en grandissant; c’était vraiment bien. »

Evan : « Je jouais plutôt à des jeux en solo. J’ai joué pas mal à Star Wars Episode I: Racer; ce n’était pas un mauvais jeu. »


Terrell Gregory

Un jeune homme qui porte une tuque, un casque d'écoute et des lunettes pose pour la photo.Terrell Gregory Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

« Mon meilleur souvenir des jeux vidéo en grandissant, c’est le jeu PaRappa the Rapper sur la première console PlayStation. Ça m’a pris tellement de temps à le finir. Je me rappelle que je me suis senti tellement fier quand j’y suis arrivé. C’était vraiment difficile parce que j’étais très petit à l’époque. »


John Sully, alias Coconut Brah sur YouTube

Une photo d'un jeune homme qui sourit.John Sully, alias Coconut Brah sur YouTube Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

« Mes deux jeux préférés de tous les temps sont Halo 3 et Rainbow Six Siege parce que c’est tellement facile avec ce genre de jeux de m’amuser avec mes amis et de connecter avec un groupe de personnes comme moi. »

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Les meilleurs escape games de Paris

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VIDÉO – Nés au Japon au tournant des années 2010, les «jeux d’évasion» sont aujourd’hui un véritable phénomène socioculturel partout dans le monde. Paris aussi y a succombé. Entre chasse au trésor, Cluedo et jeu de rôle, le concept est désormais bien rodé. LeFigaroscope vous propose une sélection des meilleurs dans 4 catégories bien distinctes: «Art et histoire», «Aventure», «Frissons» et «Fantasy». À vos marques, prêts… Jouez!

Art et histoire

Découvrir les coulisses du Louvre, monter le grand escalier de l’Opéra Garnier ou se lancer sur les traces du Graal, les jeux d’évasion historiques permettent de s’instruire tout en se distrayant.

INSIDE OPÉRA. La mission que vous confie le Palais Garnier est de la plus haute importance: mettre fin à la malédiction du fantôme de l’Opéra.

Le principe. Le célèbre fantôme qui hante régulièrement les lieux a dérobé quelques notes de la partition qui doit être jouée le soir même. Sans votre aide, la représentation va être annulée. En vous rendant dans les endroits emblématiques du bâtiment (l’avant-foyer, le grand escalier, la galerie et le salon du Glacier…), vous résolvez les énigmes qui vous révéleront les notes disparues. Tout au long du parcours des acteurs en tenue d’époque vous aident silencieusement à naviguer entre fausses pistes et illusions pour remplir la portée musicale.

Notre avis. Un escape game un peu difficile où les énigmes donnent parfois du fil à retordre. Cependant, les déambulations dans ce lieu prestigieux qu’est l’Opéra Garnier restent magiques.

Palais Garnier. Place de l’Opéra (IIe).  Tarifs: adulte 28 €, enfant (de 4 à 14 ans) 22 €.  Rés.: www.inside-infos.fr

Le projet Exodus au musée du Louvre (Ier).
Le projet Exodus au musée du Louvre (Ier). Anima Agent Ludique

PROJET EXODUS AU MUSÉE DU LOUVRE. Ce n’est pas un seul mais plutôt trois escape games qui vous attendent dans le plus grand musée du monde.

Le principe. Durant la Seconde Guerre mondiale, certaines œuvres qui ont été cachées n’ont pas repris leur place dans les salles du bâtiment. On murmure qu’il faut accéder à la porte du temps pour les récupérer. En explorant l’aile Richelieu et notamment les salles de la peinture flamande et hollandaise du XVIIe siècle puis le département des antiquités orientales, vous devez récolter les indices pour avancer dans les énigmes. Des documents vous sont remis au début du jeu et un comédien reste à vos côtés pour vous aiguiller si nécessaire. À vous alors de trouver les informations qui vous permettront de poursuivre l’aventure dans le 2e volet prévu l’été prochain.

Notre avis. Un régal pour les amateurs d’art qui visitent des salles moins connues du musée. La présence discrète et opportune de l’accompagnateur est un vrai plus.

Musée du Louvre. Rue de Rivoli (Ier).  De 2 à 6 joueurs. Tarif: 110 €  de 3 à 6 participants, forfait duo à 80 €.  www.anima-agentludique.com

LE CACHOT DE LA BASTILLE. À deux pas de République, une plongée dans une oubliette de la royauté.

Le principe. En ce début de XVIIIe siècle, il ne fait pas bon s’élever contre le monarque absolu au risque d’être accusé de crime de lèse-majesté, embastillé, et condamné à mort. Dans soixante petites minutes, vous vous balancerez au bout d’une corde. Sauf si…

Notre avis. La magnifique cave voûtée où vous vous égaierez est tout à fait crédible, tout comme les décors. Chaînes, entraves, cadenas… Aucun anachronisme relevé, si ce n’est peut-être cette massive guillotine! Beaucoup de manipulations au programme. Enchaînés les uns aux autres, vous aurez impérativement besoin d’une bonne dose de coordination…

Gamescape. 17, rue de la Pierre-Levée (XIe). De 19 à 29 € par personne. www.gamescape.fr

ARTHUR: LA QUÊTE DU GRAAL. Le précieux calice a été extorqué au roi. Chevaliers de la Table ronde, il faut le retrouver pour instaurer la paix.

Le principe. L’armée a été attaquée, Arthur est désemparé, Guenièvre est en grand danger. Dans le château médiéval, il faut se creuser les méninges pour résoudre de mystérieuses énigmes. La stratégie et la cohésion de groupe sont indispensables pour marquer l’histoire.

Notre avis. Décors médiévaux, bande-son épique, légende arthurienne… L’esprit de conquête des participants s’anime instantanément. L’aventure de niveau intermédiaire est truffée de cachettes insoupçonnées, de manipulations et d’exercices variés mais complexes. Merlin n’est pas là, les éléments de la quête sont loin d’apparaître comme par magie.

Victory Escape Game.  37, rue des Gravilliers (IIIe).  De 24 à 32 €.  www.victoryescapegame.fr

Aventure

Chasse au trésor, crash d’avion, braquage de banque… Tout est bon pour embarquer les joueurs dans les escape games d’aventure.

LA MALÉDICTION DU CORSAIRE. Un des quatre escape games VR proposé par Illucity, le nouveau parc d’aventures en réalité virtuelle de la Villette.  

Le principe. Quatre joueurs se retrouvent emprisonnés dans l’épave d’un galion hanté par le fantôme de Robert le Corsaire. Pour espérer en sortir, il faut retrouver son fameux trésor. Harnachés d’une sorte de sac à dos, dotés d’un micro (indispensable pour communiquer), équipés d’un casque sur les oreilles, d’un masque sur les yeux et d’une manette dans chaque main, les participants tentent de résoudre un certain nombre d’énigmes en évoluant à l’intérieur de la cale du navire. 

Notre avis. Le jeu s’apparente beaucoup à celui d’un escape game réel. Pour plus de réalisme, musique et effets spéciaux (plancher vibrant et soufflerie simulant le vent marin) accompagnent la partie. Immersion immédiate et fou rire garanti au moment de choisir son avatar! À privilégier pour une première expérience de jeu d’évasion en réalité virtuelle.

Illucity, parvis de la Cité des sciences.  32, av. Corentin-Cariou (XIXe).  Tarif: 30€ par personne.  Réservation conseillée. www.illucity.fr

L'avion chez The Game (Ve).
L’avion chez The Game (Ve). The Game

L’AVION. Empêcher l’avion dans lequel vous avez pris place de s’écraser.  

Le principe. Billet en main, les passagers s’apprêtent à s’envoler pour Londres à bord d’un Airbus A320. Attachez vos ceintures et écoutez les consignes de sécurité, l’avion va décoller! Sous des propos rassurants, la tension monte. Sensations garanties pour les passagers…

Notre avis. Le décor est bluffant et l’immersion totale. Avec une bonne coordination de votre équipe, les énigmes s’enchaînent bien. Un bon équilibre entre la fouille, l’observation et la réflexion. Laissez-vous embarquer!

The Game. 51, rue du Cardinal-Lemoine (Ve). 3 à 5 joueurs. De 96 à 125 €.  www.thegame-france.com

BRAQUAGE À LA FRANÇAISE. On se laisse guider ici par Max, truand respecté dans le milieu et cerveau d’une opération – en apparence, le casse du siècle, qu’est-ce qui pourrait bien rater? – dont vous êtes l’exécutant. 

Le principe. Une banque. Le bureau du directeur. Une salle des coffres abritée derrière l’épaisse porte circulaire, tout de cuivre et d’acier vêtue, qui n’est pas sans rappeler celle qui veille sur les chambres fortes du siège historique de la Société générale. Bien sûr, il va falloir entrer. Évidemment, le plus dur sera de ressortir… 

Notre avis. Une salle des coffres plus vraie que nature et une lente montée de la tension… jusqu’à la panique! Un bonus non négligeable: il existe deux salles identiques, permettant à une famille nombreuse ou à un vaste groupe de 10 amis de tenter, simultanément, de faire sauter la banque. 

The Game, 51, rue du Cardinal-Lemoine (Ve). Tarif: de 96 € (3 joueurs) à 125 €(5 joueurs). www.thegame-france.com.

LE TRÉSOR DE BARBEROUSSE. À Puteaux, les cales de bateaux ne regorgent ni de marchandises ni de produits de la pêche, mais… d’énigmes en tous genres. 

Le principe. Parents et surtout enfants sont invités à se creuser les méninges, explorer, fouiller, bref, s’activer pour trouver le trésor du célèbre corsaire. Objets judicieusement choisis et placés, parquet, lumière tamisée et fond sonore… Oui, l’immersion chez les pirates du XVIe siècle est parfaite. Suspense garanti dès le début de l’aventure.  

Notre avis. Une animation très agréable menée par deux vrais comédiens qui guident les petits flibustiers entre 5 et 10 ans sur les bonnes pistes. Une présence – rassurante pour les parents – permettant aux pirates-animateurs d’adapter le déroulement de la partie. Tout en douceur ou tout en frayeur selon l’âge des joueurs! 

Escape Game Aventure.  2 bis, rue Bernard-Palissy, Puteaux (92).  Tarif: 110 € pour 5 pers.  (20 € supp./pers., adulte obligatoire). www.escapegameaventure.fr

Frissons

Avec des zombies, des savants fous, d’impitoyables desperados du Far West ou des tueurs en série en liberté, les Parisiens aiment à se faire peur…  Ils vont être servis!

LE BUNKER ZOMBIE. Si la pratique de l’escape game est a priori déconseillée aux claustrophobes, celui-ci est vraiment à bannir.  

Le principe. Enfermé derrière d’épais murs d’acier, dans la pénombre clignotante et rouillée d’un bunker russe, vous voici chargés – devinez quoi? – de sauver le monde. Dehors, une pandémie met le monde à feu et à sang, les hommes se changent en zombies. D’ailleurs, ne serait-ce pas eux qui raclent leurs ongles crasseux derrière les lourdes portes métalliques? La seule issue, une vague piste d’antidote. Mais il vous faudra d’abord trouver le professeur Kolikov… 

Notre avis. Un décor superbe, un savant (fou) dosage de fouille, d’énigme et de manipulation, une immersion totale, une plongée à pieds joints dans un nanar de série B. 

Team Time. 26, rue Richer (IXe).  De 90 € à 120 €. www.team-time.fr

WANTED. Vous voici propulsés (on ne vous dira comment) en plein XIXe siècle, dans un petit village du Far West. 

Le principe. Vous devez enquêter sur une série de meurtres. Mais, ici-bas, vous n’êtes malheureusement pas seul. Dans ce coin perdu à l’ouest du Pecos, les mœurs des autochtones sont rudes, l’hygiène bucco-dentaire inexistante et les gâchettes, sensibles.  

Notre avis. Rudoyé, invectivé, terrorisé par des comédiens – excellents et à la repartie cinglante -, on peine à mener à bien la mission (qui n’a rien de facile): on pense avant tout à sauver sa peau! 

Le Manoir de Paris. 18, rue de Paradis (Xe).  De 74 € à 92 €. Non accessible aux femmes enceintes et aux personnes cardiaques. skeletonkey.fr

THE LIVE THRILLER. Une enquête criminelle grandeur nature avec des comédiens, en intérieur et en extérieur.

Le principe. Un tueur en série sévit dans Paris. Mis en scène, les corps des disparus sont remplacés par des mannequins. L’inspecteur Nils et son associé Gambale ont besoin d’aide pour résoudre l’enquête. Durant 2 heures, les détectives en herbe partent sur les traces du psychopathe dans le XVIIIe: énigmes, manipulations, interactions avec les personnages, déplacements multiples.  

Notre avis. Dans ce jeu, la dose d’adrénaline est toujours à son maximum. Un jeu d’évasion? Voilà un terme bien simpliste tant il est transcendé. Les acteurs sont terriblement doués. Les décors foisonnent de détails. Théâtre immersif, inspiration venue des jeux vidéo (fins alternatives) et des films de Fincher… Un excellent thriller dont vous êtes le héros. À faire de nuit pour exacerber les sensations. On ne lui trouve aucun équivalent.  

Dans le XVIIIe (adresse communiquée  après inscription).  Tarifs: de 49 € (groupe de 6) à 95 €  (groupe de 2) par personne. Minimum 18 ans.  À partir de 16 ans avec accompagnant. www.thelivethriller.com

Mafia District de Team Time (IX <sup>e</sup>).
Mafia District de Team Time (IX e). Team Time

MAFIA DISTRICT. Petit frère du bunker zombie, ce second escape game de Team Time n’a absolument rien à voir avec son cadet. Hormis, peut-être, l’éclairage défaillant… 

Le principe.Tout compte fait, était-ce vraiment une bonne idée de contrarier un baron de la mafia colombienne? Vous voici un sac en jute sur le visage, prisonnier d’un sous-sol obscur, un réduit particulièrement oppressant. Les énigmes à résoudre le sont tout autant et vous feront sortir de votre zone de confort.  

Notre avis. Peu de fouilles dans ce décor de geôle, dépouillé, en revanche beaucoup de manipulations et d’énigmes d’un niveau très relevé – vous êtes dans l’un des escape games les plus durs de Paris. Avec, en bonus, un invité surprise qui risque de faire encore un peu plus monter la tension… 

Team Time. 26, rue Richer (IXe).  De 90 € à 120 €. www.team-time.fr

Fantasy

Le monde merveilleux d’Alice, les sortilèges d’une école de sorciers, la disparition insolite du chat de la Mère Michel… Tous les ingrédients d’une évasion magique et fantastique sont là.

IL ÉTAIT UNE PIÈCE. Sortir du bureau de Lewis Carroll le plus vite possible en résolvant les énigmes laissées par l’auteur et en contournant les pièges du lapin retardataire.

Le principe. Parmi les premiers escape games à ouvrir à Paris en 2014 et rénové l’année dernière, «Il était une pièce» est basé sur le conte philosophique Les Aventures d’Alice au pays des merveilles. Dans le bureau du célèbre auteur anglais du XIXe siècle, cachettes, portes dérobées, indices farfelus vous mettront sur la voie pour sortir à temps de l’antre du père d’Alice ou y rester à jamais.

Notre avis. Des décors soignés, une mise en scène fouillée et pleine de rebondissements dans lesquels le maître du jeu est présent et aidant mais sait se faire discret. Le jeu s’adresse aux niveaux intermédiaires confirmés pour résoudre des énigmes parfois complexes. On laisse le bureau retourné après avoir fouillé la pièce de fond en comble. Jubilatoire!

La Pièce, 3, rue de Metz (Xe).  De 3 à 5 joueurs à partir de 25 €. Tél.: 01 42 46 37 62. www.lapiece.com

Énigmes et vieux grimoires à la Magic School (92).
Énigmes et vieux grimoires à la Magic School (92). Team Break

MAGIC SCHOOL. Pénétrer dans le château du Mage noir Pedro et découvrir la formule magique pour sauver le monde dans un temps limité.  

Le principe. En vrais sorciers qui se respectent, la mission commence par un mot de passe et la cape noire à enfiler. Les énigmes sont nombreuses et variées dans des décors fortement inspirés de l’épopée du célèbre sorcier aux petites lunettes rondes. Train, baguettes magiques, grimoire, potions… vous entraînent dans le monde de la magie.  

Notre avis. Bon accueil de Caporal-Chef Hannibal, qui vous met tout de suite dans l’ambiance. Ses petits conseils distillés avec humour tout au cours du jeu sont les bienvenus. Il existe deux salles Magic School. À 12 participants, il vaut mieux investir les deux.

Magic School. Team Break.  2, place de la Défense. Puteaux (92).  De 4 à 12 sorciers. De 19 à 28 € par pers. www.team-break.fr

CHAT ALORS! Le chat de la fameuse Mère Michel a disparu. Désespérée, elle fait appel à une équipe de détectives pour mener l’enquête. 

Le principe. Cet escape game familial entraîne petits et grands chez le Père Lustucru à la recherche d’indices pour retrouver le matou. Sens de l’observation, logique et organisation mais aussi fouille minutieuse et rigoureuse vous permettront de progresser et de découvrir ce qui se trame chez les voisins de la Mère Michel. 

Notre avis. Une aventure familiale où chacun – grands-parents, parents, enfants – a sa place. Les amoureux des gros et petits minets seront aux anges lorsqu’ils auront réussi leur mission.

Escape-kid. 5 bis, rue Émile-Allez (XVIIe). 90 € (de 3 à 6 joueurs). www.escape-kid.com

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Les meilleurs restaurants des ex-Top Chef à Paris

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Le concours culinaire de M6 fait son retour pour une 10e saison anniversaire, le mercredi 6 février à 21 h. L’occasion de revenir sur dix chefs parisiens qui ont marqué le programme autant que nos papilles.

Guillaume Sanchez

Le chef. Il avait les cheveux moins longs mais déjà beaucoup de tatouages et ce regard profond qu’il arbore en toutes circonstances. Même s’il a été éliminé à mi-parcours lors de la saison 8, Guillaume Sanchez a indéniablement marqué le concours par sa personnalité et son univers, quitte à paraître en décalage avec ce programme consensuel. Ce qui ne devait pas lui déplaire!

Le resto. Lors de l’émission, il est chef de Nomos, table du XVIIIe qui agaçait autant qu’elle passionnait avec ses assiettes modernistes. En 2018, il ferme Nomos et ouvre Neso. Là, il pousse encore plus loin le curseur, jouant avec les goûts, les textures, les fermentations au fil de menus dégustation en sept et neuf services (ce sera bientôt douze). Récemment, c’était par exemple une ultra-graphique panna cotta de seiche, grains de caviar et eau de pomme de terre. Des saint-jacques déshydratées, pulsées aux langues d’oursins, oignons fermentés et œufs de hareng fumé. Ou encore un morceau de …

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Fête de la coquille Saint-Jacques, les meilleurs produits marins en direct des Côtes-d’Armor

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En 2018, 100.000 personnes s’étaient déplacées sur les deux jours.

A Paris, Montmartre perpétue le sens de la fête. En haut de la rue Lepic, l’Alsacien Antoine Westermann propose les plus belles volailles de France au Coq Rico ; rue des Martyrs, Michou affiche complet depuis quarante ans avec son spectacle joyeux d’artistes transformistes ; les vendanges organisées chaque année par la Commanderie du Clos-Montmartre et son grand maître Gilles Guillet attirent la foule.

Les 26 et 27 janvier prochain, celui-ci propose également aux Parisiens, étrangers et provinciaux, la fête de la coquille Saint-Jacques, place des Abbesses.

En 2018, 100.000 personnes s’étaient déplacées sur les deux jours. Le succès se mesure aux chiffres: 12 tonnes de coquilles Saint-Jacques écoulées, 2 187 brochettes préparées, cuites et consommées sur place, 1,5 tonne d’huîtres (1/3 sur place, 2/3 à emporter), 1000 litres de soupe de poisson. Voilà une fête populaire unique devenue l’événement parisien du début de l’année.

Le Tout-Montmartre se mobilise pour l’occasion, restaurateurs compris, tel Le Nazir, rue des Abbesses, connu pour ses spectaculaires salades composées. A noter: coquilles Saint-Jacques du cap d’Erquy et poissons des Côtes-d’Armor seront en vente sur les stands. Directement du pêcheur au consommateur. Une animation musicale animera les deux journées. Le samedi 26 janvier à 18 h 30, messe de la Saint-Vincent à l’église Saint-Jean de Montmartre, participation de 50  choristes de la chorale des Abbesses, dirigée par Mathieu Sempéré.

En 2019, Montmartre reste un village. Fier de fêter cette coquille Saint-Jacques réputée la meilleure de France.

Samedi 26 et dimanche 27, de 9 h 30 à 19 h, place des Abbesses, Paris XVIIIe. Contact: Gilles Guillet (06.07.89.86.75).

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Les meilleurs clubs de jazz de Paris

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Certains signes ne trompent pas. Depuis quelques mois, ça swingue de nouveau à Paname, dans les clubs, les bars d’hôtel et autres nouvelles scènes parisiennes accueillant des talents prometteurs. Le Figaroscope ausculte cette fièvre jazzy, en claquant des doigts pour mieux prendre la mesure du phénomène.

Les clubs mythiques tiennent la note

Sans eux, le jazz parisien n’aurait pas la même renommée. Aujourd’hui, ces lieux légendaires tiennent plus que jamais la cadence.

Le Baiser Salé. Décidément, il s’en passe des choses rue des Lombards en 1983. Quelques mois après son confrère, le Baiser salé ouvre ses portes à l’initiative des trois Gibson’s Brothers autour d’une ligne directrice: le jazz fusion (appelé jazz-rock) et les musiques métissées. Là-bas naissent des groupes comme Chic Hot et certains musiciens comme Sylvain Luc et Stéphane Belmondo s’y sont retrouvés.

Le Baiser Salé. 58, rue des Lombards (Ier). Tél.: 01 42 33 37 71.

Le Sunset/Sunside, rue des Lombards (Ier).
Le Sunset/Sunside, rue des Lombards (Ier). Michel Vespasien

Le Sunset/Sunside. En 1983, le Sunset est le premier des trois clubs à s’installer rue des Lombards au numéro 60 de la rue. À l’étage le restaurant perdure et le bar américain au sous-sol est remplacé par le club de jazz En 2001 le club s’agrandit avec la naissance du Sunside à la place du restaurant. Dès lors l’endroit promeut deux identités musicales: le Sunset se consacre au Jazz acoustique, à l’électro-jazz et à la world music quand le Sunside accueille des concerts de jazz acoustique.

Le Sunset/Sunside. 60, rue des Lombards (Ier). Tél.: 01 40 26 46 60. 

Le Duc des lombards. Dernier né de la rue du centre de Paris, le Duc des Lombards ouvre en 1984. Après plusieurs changements de propriétaires, il est racheté en 2007 par Gérard Brémond, copropriétaire de TSF Jazz. Aujourd’hui la programmation du club est assurée par le directeur d’antenne de la station consacrée au Jazz.

Le Duc des Lombards. 42, rue des Lombards (Ier).  Tél.: 01 42 33 22 88.

Le Petit Journal Saint-Michel. Dans la pure tradition du Saint-Germain de l’après-guerre, baigné dans le Jazz, Le Petit Journal Saint-Michel accueille depuis 1971 dans sa cave des musiciens spécialisés dans le Jazz Nouvelle Orléans.

Le Petit Journal Saint-Michel. 71, bd Saint-Michel (Ve).  Tél.: 01 43 26 28 59.

Les nouvelles scènes reprennent le flambeau

Entre la Petite Halle, la Gare, la péniche Le Marcounet ou le Bal Blomet, le jazz se redéploie vers de nouveaux lieux qui ne manquent pas de charme…

Le Bal Blomet, histoire d’un retour. D’accord, glisser le Bal Blomet dans la catégorie des nouveaux lieux de jazz parisiens est un rien anachronique pour le plus ancien club de jazz d’Europe! Mais, à notre décharge, il a rouvert ses portes l’année dernière après une rénovation quasi intégrale sans perdre l’esprit des lieux. Avec un restaurant et une grande salle de 250 places, il s’impose dans la programmation de la capitale grâce à sa volonté de tisser le lien entre son histoire, les bals nègres des Années folles et de Joséphine Baker, puis les concerts de Sidney Bechet, la période Ubu, l’existentialisme et enfin la Nouvelle Vague… La programmation n’est pas uniquement jazz, mais le souffle du swing imprègne fortement les murs. Parmi les soirées à ne pas manquer, celles animées par le saxophoniste Raphaël Imbert, le pianiste Johan Farjot et des invités. «Les 1 001 Nuits du jazz» propose, un jeudi sur deux, une soirée thématique au cours de laquelle il retrace un pan de l’histoire de cette musique. Le prochain rendez-vous (jeudi 15 décembre) est sur le thème du jazz dans la chanson française avec Amandine Bourgeois en chanteuse multicarte. 

Le Bal Blomet. 33, rue Blomet (XVe). Tél.: 07 56 81 99 77. Concerts du mer. au sam.

La Petite Halle, indus jazz. Elle se cache un peu sur la façade ouest de la Grande Halle, dans ce XIXe qui s’impose comme le nouveau quartier du jazz, avec la Gare, les rendez-vous jazz de la Cité de la musique et son festival de fin d’été Jazz à la Villette. Mais la façade toute vitrée de la Petite Halle, son jardin, son long bar et sa large scène imposent le respect. Les amateurs de jazz parisiens, qui avaient coutume de se glisser dans des caves étroites, sont presque désorientés dans ce décor industriel et spacieux. Le lieu est piloté par Renaud Barillet (la Bellevilloise) et la programmation musicale par Reza Ackbaraly (festival Jazz à Vienne, Qwest TV). La programmation se veut moderne et éclectique, c’est-à-dire ouverte sur les musiques du monde et l’électro. Les nouvelles scènes française, britannique ou américaine connaissent le chemin depuis l’ouverture en 2015.

 La Petite Halle. Parc de la Villette, 211, av. Jean-Jaurès (XIXe).  Tél.: 09 82 25 91 81.  Plat autour de 16 €.  Entrée concert variable  suivant la programmation.

Improvisations  tous azimuts à  La Gare (XIXe).
Improvisations  tous azimuts à  La Gare (XIXe). Edouard Richard/Edouard Richard

La Gare, sur la ligne. Le lieu a un petit côté mystérieux, hors du temps et hors de Paris, avec ses allures de friche, rénovée juste ce qu’il faut pour donner l’impression au bobo qu’il s’encanaille dans un quartier qui n’en est pas vraiment un. Ouverte en août 2017 sous l’impulsion de l’ex-journaliste-street-artist Julien de Casabianca-Caumer, la Gare est posée sur la petite ceinture en face de la Cité des sciences. Son fondateur n’est pas un inconnu du milieu du jazz parisien. Il avait lancé le Laboratoire de la création, faisant émerger des musiciens à la qualité aujourd’hui reconnue comme Yaron Herman, Anne Paceo, Sophie Alour ou Géraldine Laurent. Par la suite, il a piloté la Fontaine, un jazz-club, rue de la Grange-aux-Belles, dont la vocation était de promouvoir la scène française. Ici, l’esprit de découverte reste le même avec des jams des élèves du Conservatoire et des rendez-vous comme celui de Riccardo Del Fra, qui a été contrebassiste de Chet Baker (le mercredi), ou le saxophoniste américain Rick Margitza (le lundi). La clientèle est jeune et mélomane, attirée autant par la qualité des prestations scéniques que par les petits prix des boissons et de l’assiette pour petite faim.  

La Gare. 1, av. Corentin-Cariou, Paris (XIXe). Participation libre.

La péniche Le Marcounet, au fil de l’eau. L’été, elle se place dans le top des terrasses les plus sympathiques de Paris et sa carte de vins naturels attire les amateurs de bons produits à petits prix. Mais la péniche Le Marcounet s’impose aussi, petit à petit, dans le parcours des jazzophiles de la capitale. Ça part un peu dans tous les sens, mais pourquoi pas? Thomas Dutronc y a présenté son dernier album live en septembre et le bal swing anime la place régulièrement. La tradition «jam-session» est respectée avec le quartet du lieu qui accompagne les invités. Au fil de la programmation, les styles se succèdent avec une influence latine (Cuba, Amérique du Sud) assumée et des incursions côté blues.  

La péniche Le Marcounet. Quai de l’Hôtel-de-Ville, près du pont Marie  (IVe). Tél.: 06 60 47 38 52.

» LIRE AUSSI – Les hôtels où écouter du jazz à Paris

INTERVIEW – Le New Morning, une histoire de famille

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Paris magnifié par le jazz au Cinéma

LE CONTREPOINT DE NICOLAS D’ESTIENNE D’ORVES – Le blues des «gilets jaunes» à Paris

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Les meilleurs canelés de Paris

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PALMARÈS – Transfuges du Sud-Ouest, ces pâtisseries à la forme si caractéristique sont arrivées il y a une trentaine d’années dans la capitale. Depuis, elles ne cessent de séduire les gourmands.

Voilà qui n’est pas près de réconcilier Jacobins et Girondins. Car l’affaire est de taille. Figurez-vous que les canelés, ces petits gâteaux couleur caramel en forme de cylindres striés, sont des spécialités bordelaises. Longtemps, on ne put les déguster que sur place ou dans les environs immédiats. Et comme elles étaient particulièrement addictives, cela plaida plus que n’importe quel vote législatif en faveur de la décentralisation. Pourtant, l’origine de ces pâtisseries est mystérieuse, elles apparaissent officiellement dans les années 1930, puis tombent en disgrâce après la Seconde Guerre mondiale, pour finalement réapparaître au début des années 1980 sous l’impulsion de Jacques Chaban-Delmas, maire de Bordeaux et fin promoteur de sa ville. C’est aussi l’époque où Jean-Luc Poujauran, boulanger-pâtissier natif de Mont-de-Marsan, s’intéresse de près à la recette et décide de l’exporter à Paris avec le succès que l’on sait. On ne pouvait donc rêver meilleur expert pour ce palmarès!

Car les canelés, dont la préparation semble a priori si simple (de la pâte à crêpe bien sucrée, parfumée au rhum et à la vanille avant d’être cuite dans un petit moule en cuivre, conducteur de chaleur), sont en fait plus subtils qu’il n’y paraît. C’est la conjugaison de l’extérieur caramélisé et de l’intérieur onctueux qui crée le déclic gourmand. Tout repose donc sur une cuisson bien maîtrisée qui évite le cœur caoutchouc comme le manteau brûlé. Rançon du succès, les canelés, aujourd’hui plébiscités par des amateurs de plus en plus nombreux, se multiplient dans les vitrines des boulangeries-pâtisseries. Pour qu’ils soient au meilleur de leur forme, ils doivent être frais du jour (en sortie de four, tièdes, c’est le bonheur absolu), la conservation ne leur sied guère. En résumé, il s’agit de douceurs fragiles, tendres et croustillantes à la fois, dont on se félicite qu’elles soient devenues… si parisiennes.

» LIRE AUSSI – Jean-Luc Poujauran: «On peut tout faire avec un canelé»

Le palmarès

Test. Après l’«exotisme» des pasteis de nata, petits flans lusitaniens devenus incontournables dans le paysage parisien, nous poursuivons notre road trip gourmand avec, cette fois, les canelés bordelais. Moins lointains, ils nous viennent de Bordeaux et racontent à leur manière l’histoire de la cité girondine, quand le rhum et les effluves de vanille parlaient d’îles et de commerce pas toujours équitable… À Paris, il y avait jusqu’à peu plusieurs antennes bordelaises (dont Baillardran), qui avaient contribué à faire connaître cette spécialité girondine. Elles sont devenues rares et ce sont aujourd’hui les boulangers-pâtissiers de la capitale qui ont repris le flambeau. Pour ce palmarès, nous en avons sélectionné une bonne quinzaine qui nous ont tous affirmé les produire eux-mêmes.

Méthode. Les canelés ont été achetés de façon anonyme le matin de la dégustation par les journalistes de la rubrique Restaurants. Ils ont ensuite été numérotés et goûtés à l’aveugle, en présence de notre expert, le chef pâtissier Jean-Luc Poujauran, grand spécialiste du canelé.

Critères retenus.Ils sont au nombre de 4, notés chacun sur 5 points, pour une note finale sur 20. Soit l’aspect (couleur, forme, taille), la texture (maîtrise de la cuisson à travers le mix croustillant-moelleux), le goût (celui du moule avait parfois malencontreusement migré sur le gâteau…) et enfin le rapport qualité-prix qui permet de pondérer les trois précédents critères, les prix allant de 1,50 € à 3,70 €.

Résultats. C’est le canelé du chef étoilé Thierry Marx qui l’emporte, suivi de très près par ceux de Mori Yoshida et de Lemoine.

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Fooding 2019 : les meilleurs restos kids friendly

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Comme chaque année en novembre, le guide référence de la cuisine « de genre » dévoile son palmarès des meilleures tables et affiche ses derniers coups de cœur.

Pour cette édition 2019, le prix de La Meilleure Table récompense Le Rigmarole (Paris) et le restaurant Aponem (Hérault). Le Café des Alpes de Pierre Jancou (Drôme) se voit distingué d’un Fooding d’amour, au même titre que le bistrot parisien le Cadoret. Déviant, le Café du Coin et Racine, adresses déjà bien connues des foodistas parisiens, sont décorés de trois prix sur-mesure. Côté sophistroquets,  le restaurant Sauvage (Paris) ou encore la Mercerie (Marseille) tirent leur épingle du jeu. Quand-aux sœurs Levha, dont le restaurant le Servan fait figure de référence dans la bistronomie parisienne (déjà prix du Fooding du meilleur bistrot en 2015), elles se voient décerner un Fooding d’honneur, avec deux nouvelles adresses ouvertes en 2018 : Double Dragon et le restaurant de l’Hôtel Panache. Aussi, le guide nous embarque dans le Perche pour une escapade gourmande et campagnarde, à l’hôtel D’une île, couronné du prix de la Meilleure maison de campagne. Pour découvrir l’intégralité du palmarès 2019, c’est par ici que ça se passe  !

Au-delà de son tant attendu podium, le Fooding recense plus de 800 adresses triées sur le volet par les papilles les plus affutées de France et de Navarre. S’utilisant avec une notice de pictogrammes bien pratique, le guide répertorie entre autres les brunchs, les terrasses, les options végies, ou encore les adresses kids friendly !

Du côté des adresses parisiennes à faire avec des enfants, on retiendra donc : Popolare, Mama Primi (ou n’importe quelle adresse signée du géant Big Mama) pour une authentique pizza napolitaine. Les Breizh Café (Montorgueil et Marais) et leurs galettes de sarrasin qui goûtent bon la Bretagne. La cantine Merci, pour faire matcher virée shopping et gueuleton glouton. Ou encore, La Maison Plisson pour sa cuisine de brasserie consciente et sans chichis. Pour un bon burger direction PNY et pour des sandwichs franchouillards de haute volée, rendez-vous chez Lamée, dans le 8e arrondissment. Pour une étape popote sans prise de tête à Pigalle, ce sera direction l’hôtel Amour. On ne passera pas à côté du brunchs à l’anglo-saxonne de l’incontournable Holybelly et ses déclinaisons de moelleux pancakes. Le petit Cambodge, rue Beaurepaire sera l’étape idéale pour “slurper” un bol de nouille et Soya vous séduira avec sa cuisine végie haute en couleurs. Bouillon Pigalle, pour des réjouissances dans la pure tradition bistrotière et à prix riquiquis. Ou encore Ground Control et son food court paradisiaque, regroupant une douzaine de  restaurants au grand air.
A noter, que la seule adresse Kids Friendly du palmarès 2019 se trouve dans l’Aude, avec le restaurant Le Garde Champêtre primé d’un Fooding d’amour et proposant une cuisine gourmande du potager. A expérimenter en famille donc !

Enfin, dans cette édition 2019, l’équipe du Fooding, habituée à créer son propre vocabulaire pour mettre des mots sur les tendances gastronomes de demain, s’est penchée cette fois-ci sur “les modernes-ismes” qui viendront nourrir 2019. Parmi ces mouvements repérés, le terroir-isme, l’inclusiv-isme, le green-egg-isme, le biosélyt-isme, ou encore le rétrofood-isme.


Guide Fooding 2019
Disponible depuis le 9 novembre 2018, 12,90€.
lefooding.com

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Les meilleurs poulets rôtis de Paris

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PALMARÈS – Si la viande rouge est de plus en plus controversée, en revanche la volaille, loin de battre de l’aile, est toujours très prisée. Voici donc l’occasion de la pister à travers son ambassadeur le plus consensuel, le poulet rôti. Parmi nos bonnes adresses parisiennes se trouve la crème des gallinacés. Régalez-vous!

Une fois n’est pas coutume, commençons par un peu de culture avant le plat de résistance. Et méditons cette maxime de Luc de Clapiers alias marquis de Vauvenargues, copain de Voltaire et brillant moraliste du XVIIIe. «Il ne faut pas beaucoup de réflexion pour faire cuire un poulet; et cependant nous voyons des hommes qui sont toute leur vie mauvais rôtisseurs.» Ce n’est certes pas la formule la plus inspirée de son large répertoire mais celle qui nous convient le mieux. Tant il est vrai que les poulets rôtis qui méritent de vous faire traverser Paris ne sont pas légion. Et même si les méthodes de cuisson sont plus précises qu’il y a trois siècles, la qualité de la volaille se pose avec bien plus d’acuité.

Lors d’un entretien accordé au Figaro en 2010, l’immense Paul Bocuse avait pourtant déclaré: «Quand je commande un poulet, je n’ai pas besoin que le maître d’hôtel me parle du grand-père de celui-ci. La seule question à poser est: “C’est bon?”.» Probable que personne n’aurait non plus osé lui servir un spécimen de batterie. D’ailleurs, comme nous avons pu le constater au cours de ce test, le pedigree des volatiles est presque toujours indiqué sur les cartes des restaurants sélectionnés. Gimmick de l’époque, mais pas seulement. Au même titre que les conditions d’élevage, le terroir influence la chair. Et ce n’est pas Antoine Westermann, vainqueur de notre palmarès avec sa volaille de Challans au Coq Rico, qui nous contredira.Un bon poulet rôti relève de l’alchimie entre un produit de belle extraction et un chef compétent. À lui de le sublimer avec quelque tour de main qu’il gardera secret. En fait, si nous nous montrons si exigeants avec ce plat, c’est qu’il fait partie de notre patrimoine gastronomique. Qui n’a gardé le souvenir ému de déjeuners dominicaux, où il trônait sur la table, tout beau et tout bronzé? Raison de plus pour ne pas se faire plumer au restaurant.

Le palmarès

Test. Un sondage BVA de 2015, consacré aux Français et à la cuisine, faisait apparaître le poulet rôti comme le plat préféré des Français (20,3%), juste devant le magret de canard (20,2 %) et les plateaux de fruits de mer (19,9%). D’autres classements plus ou moins fantaisistes l’ont depuis détrôné au profit d’autres spécialités. Il reste cependant très présent dans les restaurants. Une vraie panacée pour les célibataires, qui peuvent alors déguster leur pilon chéri sans être obligé de rentabiliser le poulet à tous les repas. Pour établir ce palmarès, nous avons retenu quinze adresses de qualité, mariant grands classiques (L’Ami Louis, Le Relais Plaza…) et petits nouveaux (Poule de Luxe, Bien Ficelé…).

Méthode. Nous avons dégusté les poulets rôtis de façon anonyme, durant les deux semaines précédant la parution, en les notant selon une grille de lecture préétablie,

Critères retenus. Ils sont au nombre de quatre, notés chacun de façon différente selon leur importance, pour une note finale sur 20. Soit le lieu (ambiance, confort, déco, sur 3 points), la qualité de la viande (tendreté, saveur, générosité, sur 7 points), la garniture (choix, quantité, originalité, sur 5 points) et enfin le rapport qualité-prix (sur 5 points). Pour chaque adresse, nous avons également indiqué le morceau proposé.

Résultats. Le Coq Rico et son poulet de Challans chante clair! Dans son restaurant du XVIIIe dédié à la volaille sous toutes ses formes, Antoine Westermann fait la part belle aux pièces rôties, comme en témoigne le mur de broches qui vous met en appétit dès la porte franchie. Il aime les poulets qui ont bien vécu, bien vieilli et… bien cuit. Nous aussi!

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Les meilleurs podcasts pour parents #2

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Ce week-end à Paris se déroulera le « Paris Podcast Festival » à la Gaîté Lyrique, le premier Festival entièrement consacré aux podcasts natifs francophones !
Des enregistrements public (avec Chiffon, PotesCast, A bientôt de te revoir, Histoires de darons, La Poudre…), des sessions d’écoute, des rencontres avec les acteurs du secteur et même des ateliers pour les kids !
C’est aujourd’hui l’occasion pour MilK de vous livrer sa seconde sélection de podcasts, portés sur la famille et la parentalité (retrouvez notre première sélection de podcasts ici).

1 – Entre
Par Charlotte Pudlowski (Louie Media)

A 11 ans, Justine entre en 6ème et raconte, avec une maturité déroutante, son quotidien de pré-adolescente. L’amitié, YouTube, la violence au collège, les relations avec les parents ou les problèmes plus importants… Justine est touchante, curieuse et drôle et vous ouvrira les yeux, grandement, sur les prémices de l’adolescence.

Bon pour : si vous rentrez au collège. Ou pour mieux comprendre vos grands.


A écouter ici

2 – La Voix Haute
Par Matthieu Farçy

Chaque semaine, le narrateur lit un morceau d’une histoire en moins de 30 minutes ; des contes pour enfants comme pour toute la famille. Avec Le secret de la pomme d’or, Les jumelles et les mystères de la Hague, Daisybelle…

Bon pour : si vous piquez du nez passées 20h.


A écouter ici

3 – Bliss Stories
Par Clémentine Galey

L’accouchement, sans filtres ! Des témoignages de mamans influentes (Marion de Fringe & Frange, Alix Petit créatrice de Heimstone, Elise de Et Dieu Créa, Honorine Crosnier – notre Trash Mother…) ou anonymes. Chacune raconte sans complexes, son “avant-pendant-après” grossesse. Une césarienne d’urgence, la maternité entre jumelles, l’accouchement naturel, les fausses couches…

Bon pour : si vous accouchez dans 2 mois. Ou si vous voulez enfin comprendre par quoi passent les femmes enceintes.


A écouter ici 

4 – Une histoire et Oli
Par France Inter, pensé par Léonard Billot (avec Chloé Delaume, Katherine Pancol, Zep, Delphine de Vigan, Guillaume Meurice, Alain Mabanckou…)

Des contes pour les enfants entre 5 et 7 ans, racontées en 10 minutes par des auteurs ! Opaques et Opaline, Invisible Max, Les Villages du Versant, Le Lion qui se lamentait, Le Renard et le poulailler…

Bon pour : si vous piquez du nez à 20h, (encore). Et si les imitations ne sont pas votre fort (les histoires, ici, sont racontées avec le ton, et du son!).


A écouter ici 

5 – Mères
Par Les Louves (Marine Deffrennes et Marion Roucheux)

De jeunes mamans racontent avec sincérité les étapes de leurs grossesses uniques. Des jumeaux, un accouchement dans une voiture, un autre 100% naturel, des triplés (après 2 enfants), une césarienne, une grossesse à l’étranger…

Bon pour : se sentir moins seule et/ou relativiser !


A écouter ici 

Bonus : les coups de coeur de la rédac’

Pour les parents ou pas, petite liste non exhaustive de bons podcasts à dévorer :
Vlan, Bouffons, ARTE Radio, Finis tes légumes, Plan Culinaire, Regard, Quouir, Entreprendre dans la Mode, Culture 2000, Beauty Toaster…
Et toujours : Transfert, Génération XX, Nouvelle Ecole, ARTE Radio, Potescast, La Poudre, , Nouveau Chapitre…

 

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L’éducation à la citoyenneté numérique, pour des lendemains meilleurs

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Le débat qui mobilise les réseaux sociaux, notamment celui concernant l’auteure-compositrice-interprète Safia Nolin, est racoleur, fielleux et contre-productif. Une insulte à sa poésie. Il suffit de jeter un oeil sur Facebook, Twitter ou sur le fil de commentaires apparaissant dans une récente chronique de Marc Cassivi dans La Presse+ pour mesurer l’ampleur de la hargne qui habite des centaines, voire des milliers de lecteurs malhabiles et méprisants. Ma colère est telle devant ce déversement de haine que je m’en remets à l’écriture, pour dénoncer, certes, mais aussi pour m’en débarrasser, comme disait Romain Gary.

Les sources de ma colère sont doubles. Comme enseignante de français au secondaire, je tente, jour après jour, de convaincre mes élèves de plonger dans des oeuvres littéraires riches et humanistes. Je m’évertue à les convaincre, avec toute la passion et l’optimisme qui m’habitent, que la littérature nous aide à vivre et à comprendre le monde qui nous entoure ; que la littérature fait de nous des êtres plus empathiques. Or, l’empathie est un des grands remèdes pour mettre un frein à la violence verbale et écrite dont sont quotidiennement victimes les marginaux de notre société : les pas beaux, les vieux, les gros, les pôvres… les génies, aussi !

En début d’année, l’oeuvre théâtrale Incendies, de Wajdi Mouawad, oeuvre apolitique dénonçant l’ignorance qui nourrit le fil de la colère en contexte de guerre, les a d’abord bouleversés, confrontés, enragés… À leur mesure, mes élèves ont vécu une espèce de catharsis qui les aidera, j’en suis sûre, à poser un regard plus compatissant sur tous les réfugiés qu’ils côtoient sans les connaître. En novembre, c’est l’univers de Momo, un fils de pute de 10 ans, personnage marquant du roman La vie devant soi, qui les émouvra. Tout droit sortie du passé et de l’imaginaire de l’un des plus grands écrivains humanistes du XXe siècle, Romain Gary, cette histoire à la fois lumineuse et cruelle les poussera à se questionner sur la réalité des marginaux de notre société. Comment en sont-ils venus là ? Quel est leur parcours ? Qu’est-ce qui explique leur vie atypique ? Ces questions, nous nous les poserons ensemble pour tenter de comprendre la détresse qui habite les personnages et, par extension, les humains.

Pendant ce temps, certains médias, sociaux ou non, voguent à contre-courant et réduisent à néant toutes les tentatives d’éduquer… à coups de chroniques démagogiques, de raccourcis intellectuels et de commentaires haineux. Est-ce le modèle que l’on veut donner à notre jeunesse qui peine à trouver sa place dans l’immensité du monde 3.0 ?

Un monde rempli de haine

En 2012, en plein coeur de la crise qui a secoué l’Égypte, plusieurs ont salué le pouvoir libérateur des réseaux sociaux. On a cru alors que les plus opprimés disposaient enfin d’un outil de communication puissant pour espérer faire la révolution et aspirer à un monde plus libre, plus égalitaire. Cette révolution tant espérée n’a malheureusement pas vraiment eu lieu. Mais les réseaux sociaux, eux, sont bien enracinés et sont plus populaires que jamais. En effet, tapis derrière l’anonymat, des millions d’internautes alimentent désormais le fil de la colère des uns et l’ignorance des autres avec des propos approximatifs, souvent dénués de sens, gratuits et haineux.

Comme réponse à cette épouvantable réalité, plusieurs bien-pensants, largement cités dans les médias, se qualifiant tantôt de philosophes tantôt de sages, ne voient pas encore l’utilité d’intégrer le numérique à l’école : « Gardons la technologie loin de nos enfants ! Faisons de l’école un sanctuaire ! » Quelle hypocrisie ! Les jeunes ont plus que jamais besoin qu’on leur apprenne à lire et qu’on les éduque à la citoyenneté numérique. Il s’agit d’une urgence nationale. L’école doit prendre ses responsabilités, de concert avec les parents, afin que les influenceurs de ce monde, ceux qui nourrissent en ce moment la polémique pour accroître leurs cotes d’écoute, leur tirage ou leur nombre de votes, soient un jour obligés de dire ou d’écrire des propos intelligents et nuancés pour espérer qu’un public sensible, allumé et bien informé leur tende l’oreille.

En attendant ce moment, à l’instar de Safia Nolin, j’aimerais bien me protéger de la violence ambiante en errant comme un fantôme amnésique dans les rues de Limoilou…

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