Les cyberattaques parmi les plus grandes menaces mondiales

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Au sommet du palmarès des menaces les plus probables se trouvent les événements climatiques extrêmes. L’échec de l’adaptation de l’humain aux changements climatiques et les désastres naturels arrivent respectivement en deuxième et troisième positions.

Les menaces technologiques que représentent les vols de données (quatrième position) et les cyberattaques (cinquième position) sont particulièrement sérieuses en ce qui concerne les infrastructures essentielles telles que les réseaux électriques, selon le FEM.

Menaces internationales

Ces inquiétudes sont notamment renforcées par le fait que des groupes de pirates financés par des gouvernements semblent de plus en plus nombreux. La Corée du Nord, la Chine et la Russie font partie des pays les plus actifs à ce chapitre.

Des pirates russes ont notamment réussi à s’infiltrer dans les systèmes de contrôle de services d’électricité américains en 2017, et ils auraient pu déclencher des pannes, selon les autorités (Nouvelle fenêtre). La Chine est quant à elle mise en cause dans le piratage massif de la chaîne hôtelière Marriott.

L’Internet des objets montré du doigt

La multiplication des appareils connectés (l’Internet des objets), y compris dans les milieux industriels, renforce les craintes des experts du FEM quant aux risques pour les infrastructures critiques.

Tous ces appareils n’étant pas nécessairement bien protégés contre des cyberattaques, ils deviennent autant de points d’entrée potentiels pour des pirates cherchant à s’infiltrer dans un réseau.

En profitant de ces points faibles, des pirates pourraient alors endommager des infrastructures, restreindre des services et causer une réaction en chaîne qui pourrait entraîner des milliards de dollars en dommages, selon le FEM.

La fondation appelle les gouvernements et les dirigeants à investir davantage dans les protections contre ces menaces. « Allouer des ressources à l’investissement dans les infrastructures, en partie à l’aide de nouveaux incitatifs pour des partenariats public-privé, est vital pour construire et renforcer les fondations physiques et les réseaux numériques qui permettront aux sociétés de grandir et de prospérer », a indiqué à ZDNet (Nouvelle fenêtre) John Drzik, président du risque mondial et du numérique à Marsh, la firme qui a produit le rapport du FEM.

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Jeux vidéo : les ROM et l’émulation menacés par la renaissance du rétro

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Un texte de Karl-Philip Vallée

Un verdict fracassant est tombé mardi dans une poursuite opposant Nintendo à deux sites spécialisés dans la distribution de ROM, des jeux vidéo piratés compatibles avec des consoles virtuelles. Jacob et Christian Mathias, le couple américain derrière les sites LoveRETRO et LoveROMS, ont été condamnés par un juge de l’Arizona à verser 12 230 000 $ US en dédommagement à Nintendo pour avoir enfreint les lois gouvernant le droit d’auteur.

Le jugement rendu mardi pourrait agir comme une douche froide dans la communauté marginale de l’émulation, qui avait jusqu’ici réussi à éviter les amendes trop salées, quand elle n’était pas carrément ignorée par l’industrie.

L’ABC de l’émulation

L’émulation et les ROM sont pourtant considérés comme une forme de piratage. L’émulation consiste à concevoir un logiciel capable d’imiter le fonctionnement d’une machine. Il est donc par exemple possible de jouer au Game Boy sur son ordinateur en se servant d’un émulateur de cette console.

Les ROM sont quant à eux les fichiers de jeux normalement contenus dans les cartouches ou les disques vendus en magasin. Les ROM peuvent être extraits des supports légitimes pour ensuite être distribués – souvent gratuitement – sur le web.

Les adeptes de l’émulation se défendent des accusations de piratage en affirmant qu’il s’agit d’une façon de faire une copie de sauvegarde de leurs jeux achetés légalement, mais la réalité est parfois tout autre. Photo : Getty Images/robtek

Les adeptes des ROM disent qu’il s’agit d’une façon de conserver de vieux jeux ou de faire une copie de sauvegarde de jeux achetés légalement.

De l’indifférence aux poursuites judiciaires

Malgré quelques poursuites, généralement réglées hors cour pour des sommes dérisoires selon la presse spécialisée, les ROM suscitaient jusqu’à maintenant l’indifférence des studios et des fabricants de consoles. Leur existence est connue depuis de très nombreuses années, mais elle n’a que rarement causé des réactions publiques dans l’industrie.

La situation est toutefois appelée à changer avec le retour en force des jeux vidéo rétro et d’une vague de nostalgie qui frappe le marché.

Image publicitaire annonçant la nouvelle NES Classic Edition.  Photo : Nintendo

Nintendo a été l’une des premières entreprises à pleinement saisir le potentiel de ses jeux rétro en lançant en 2016 la console NES Classic Mini. Cette miniaturisation de sa première console de jeux vidéo, sur laquelle une trentaine de jeux classiques étaient installés, a connu un succès monstre en magasin, entraînant immédiatement des ruptures de stock. Les amateurs ont dû se tourner vers les sites de revente comme eBay où l’appareil était parfois vendu pour plus de trois fois son prix initial.

Cette folie nostalgique a poussé Nintendo à revenir l’année suivante avec une console SNES miniature. D’autres fabricants ont depuis commencé à proposer leurs propres consoles (PlayStation, Commodore 64, Sega Genesis, etc.).

Un émulateur… officiel

Aujourd’hui, Nintendo profite des dernières avancées pour proposer ses propres émulateur et ROM à même sa populaire console Switch. Les joueurs peuvent désormais profiter des jeux de leur enfance en s’abonnant au service Nintendo Switch Online. Un peu plus d’une vingtaine de ces jeux font partie de la bibliothèque, et d’autres doivent s’ajouter régulièrement. Le service est offert pour 24,99 $ par an.

Il est désormais possible de jouer à de vieux jeux Nintendo sur sa console Switch, par le biais d’un abonnement mensuel.  Photo : Nintendo

Cette lucrative aventure de Nintendo dans l’univers des jeux rétro pourrait expliquer son insistance à vouloir mettre fin à la distribution de ROM en ligne, d’autant plus que des joueurs futés sont parvenus à pirater ses consoles miniatures pour y installer des ROM piratés.

Le verdict de mardi agit donc comme un avertissement envers la communauté des adeptes de l’émulation : Nintendo n’entend pas rester les bras croisés pendant qu’une partie des joueurs pirate ses jeux.

L’entreprise japonaise a cependant toujours eu la réputation d’exercer un contrôle jaloux sur ses consoles et ses propriétés intellectuelles. Elle a notamment mis en place un programme pour contrôler le flot de revenus tirés de la diffusion de vidéos en ligne contenant des images de ses jeux. De nombreux youtubeurs mécontents du programme boudent donc le géant nippon par peur de voir leurs profits s’envoler vers le pays du soleil levant.

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