2,2 milliards d’identifiants volés circulent en ligne dans un énorme répertoire

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Cette découverte est directement liée à celle de la « Collection 1 », une banque de données dont le chercheur en sécurité informatique Troy Hunt avait appris l’existence il y a deux semaines. Cette première collection contenait 772 millions d’adresses courriel et 21 millions de mots de passe volés au cours des ans par différents pirates.

Rapidement, d’autres chercheurs ont appris qu’il existait quatre autres banques de données du même genre, les Collections 2 à 5. Celles-ci portent le total à 2,2 milliards d’identifiants compromis.

Ces nouvelles collections occupent 845 Go d’espace de stockage, soit l’équivalent de 845 fois l’Encyclopædia Britannica, qui contient 44 millions de mots.

Une mine d’or pour les pirates

Ces milliards d’identifiants peuvent servir à mener des attaques par bourrage d’identifiants. Ce type d’attaque consiste à utiliser un programme informatique pour tenter de se connecter à de multiples sites en se servant d’identifiants volés ailleurs sur le web. Cette méthode s’appuie sur le fait que de nombreuses personnes utilisent le même mot de passe sur plusieurs services.

Des pirates peuvent ainsi avoir accès à énormément de données sur une personne, ce qui peut permettre de la menacer avec du chantage en échange d’argent. Dans certains cas, les attaquants pourraient même parvenir à accéder au compte bancaire d’une victime et lui dérober de l’argent.

Un répertoire bien connu

Les Collections 1 à 5 semblent être bien connues dans le milieu du piratage, puisque des indices montrent qu’elles ont déjà beaucoup circulé. Chris Rouland, un chercheur en cybersécurité interrogé par Wired, a remarqué que le fichier qu’il a téléchargé était partagé par 130 personnes et avait déjà été obtenu par 1000 internautes.

Ce répertoire a beaucoup de valeur pour les pirates, puisqu’il contient plusieurs centaines de millions d’identifiants qui n’avaient apparemment jamais été volés auparavant. De nombreux identifiants semblent toutefois provenir de piratages relativement vieux : une bonne partie est issue des attaques contre LinkedIn et Dropbox, en 2012.

Comment se protéger?

Il est fortement recommandé d’activer la validation en deux étapes sur tous ses comptes en ligne, lorsque ce service est offert. Les sites qui l’utilisent vous demanderont alors d’entrer votre mot de passe pour vous connecter ainsi qu’un code unique envoyé par le biais d’une application ou par message texte. Cela minimise les risques qu’une personne autre que vous puisse se connecter à votre compte.

Il est également conseillé d’utiliser des mots de passe différents pour chaque service web et de les changer régulièrement pour se protéger contre des attaques par bourrage d’identifiants. Des gestionnaires de mots de passe comme 1Password ou LastPass peuvent faciliter cette pratique.

Enfin, vous pouvez vous rendre sur le site de l’Hasso Plattner Institute (Nouvelle fenêtre), pour vérifier si votre adresse courriel fait partie de celles contenues dans les Collections 1 à 5.

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Milliards et biodiversité | Le Devoir

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Comme le rapportait Le Devoir vendredi, les chercheurs de Pêches et Océans Canada ont produit un avis scientifique sur les impacts de deux projets, celui d’Énergie Saguenay et celui de la mine Arianne Phosphate, qui impliquent la construction de deux ports sur le Saguenay et qui tripleraient le trafic maritime dans le fjord pour le faire passer de 450 à près de 1300 transits par an.

Se conformant à la Loi sur les espèces menacées, le gouvernement Trudeau a conçu un programme de rétablissement du béluga qui prévoit la réduction du bruit dans son habitat. L’espèce, dont il subsiste environ 880 individus dans l’estuaire du Saint-Laurent, est particulièrement sensible au bruit et dépend des sons pour ses fonctions vitales. Or selon les chercheurs, cet accroissement important du trafic maritime ira à l’encontre de ce programme qui vise à préserver des zones peu bruyantes pour la survie de l’espèce. « On ne peut exclure des risques élevés compte tenu de l’état actuel de la population en déclin », écrivent les chercheurs dans leur avis.

À première vue, nous voyons mal comment le gouvernement fédéral pourrait respecter la lettre, sinon l’esprit, de cette loi, ainsi que l’avis de ses scientifiques, s’il autorisait un projet majeur comme celui d’Énergie Saguenay. Cette situation illustre de façon éloquente la difficulté de concilier le développement économique lié à de grands projets industriels et la protection de l’environnement et de la biodiversité.

Les promoteurs d’Énergie Saguenay, soutenu par des intérêts américains, font miroiter la création de 4000 emplois directs pendant la phase de la construction qui doit s’échelonner jusqu’en 2025, sans compter les quelques milliers d’autres pour la construction du gazoduc de 750 km. Entre 250 et 300 emplois permanents en résulteraient, un chiffre modeste par rapport à l’ampleur de l’investissement, mais non négligeable dans une région comme le Saguenay. Le complexe consommerait 555 MW d’électricité, un bloc d’énergie que le gouvernement du Québec lui a déjà réservé, soit l’équivalent de la consommation d’une aluminerie. Compte tenu des surplus d’électricité actuels d’Hydro-Québec, les bénéfices pour la société d’État sont évidents.

Outre l’enjeu de la protection de la biodiversité, les évaluations environnementales du projet soulèvent des questions. Les promoteurs vantent les mérites environnementaux du complexe. Le GNL produit serait appelé à remplacer le charbon et le mazout en Europe et en Asie. De plus, le complexe émettrait 80 % moins de gaz à effet de serre (GES) que les installations semblables ailleurs dans le monde.

Tout cela est bien beau, mais comme c’est essentiellement du gaz de schiste de l’Ouest canadien qui alimenterait l’usine, les avantages sur le plan environnemental sont loin d’être clairs.

En matière d’approbation environnementale, la stratégie des promoteurs consiste à scinder le projet : une première approbation pour le complexe de liquéfaction, d’une part, qui n’aurait pas à tenir compte des émissions en amont, et une deuxième pour le gazoduc. Énergie Saguenay a indiqué qu’elle procéderait « de façon volontaire », c’est-à-dire selon ses termes, à une évaluation globale des émissions de GES en amont et en aval.

Même s’il s’agit d’un seul projet qui poursuit une seule et même fin — l’exportation de GNL de l’Ouest canadien —, le gazoduc et le complexe sont évalués séparément par Ottawa et Québec.

Des scientifiques et des groupes environnementaux ont plaidé pour la tenue d’une seule évaluation commune Ottawa-Québec du projet dans son ensemble. Cela tombe sous le sens : pas de complexe, pas de gazoduc; pas de gazoduc, pas de complexe.

Tandis que les gouvernements fédéral et québécois poursuivent des objectifs de réduction des GES, il serait odieux qu’un projet de cette envergure ne soit pas évalué de façon systématique, que tous les faits ne soient pas exposés, que toutes les pierres ne soient pas retournées. Il en va du sérieux de leurs engagements en matière de lutte contre les changements climatiques et de protection de la biodiversité.

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La limitation à 80 km/h devrait coûter 3,8 milliards d’euros aux Français

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ÉTUDE – Le Comité indépendant d’évaluation des 80 km/h (CIE) avance, en se fondant sur une étude du professeur Rémy Prud’homme, que cette mesure est loin de remplir les objectifs qui lui ont été assignés, tout en représentant un coût pour la société.

C’est un nouveau pavé dans la mare du 80 km/h qui ne cesse de cristalliser les mécontentements depuis son entrée en vigueur en juillet dernier. Un groupe d’experts vient de créer un comité indépendant d’évaluation (CIE) de cette mesure phare de la politique de sécurité routière du gouvernement actuel. Ce comité qui ne dépend d’aucun groupe de pression et n’est constitué que de bénévoles s’est donné pour mission d’évaluer la pertinence du 80 km/h. En dehors de tout esprit partisan. Afin d’apporter des éléments de réponse, le CIE a contacté, il y a deux mois, le Ministère de l’Intérieur dans le but de rassembler quelques chiffres clés.

Ces chiffres n’ont toujours pas été communiqués, bien que la demande ait été réitérée. Plus inquiétant encore: selon le CIE, aucun système d’évaluation ne semble avoir été prévu par les pouvoirs publics pour réaliser une mesure de la nouvelle réglementation. L’étude qui va suivre est donc provisoire, en attendant les données du Ministère qui sont censées venir la compléter.

les chiffres communiqués sont souvent ceux du réseau routier français dans son intégralité, alors que la limitation à 80 km/h ne s'applique que sur une partie du réseau secondaire.
les chiffres communiqués sont souvent ceux du réseau routier français dans son intégralité, alors que la limitation à 80 km/h ne s’applique que sur une partie du réseau secondaire. Figaro.

Baisse de la vitesse moyenne de 4 km/h

L’analyse du professeur Rémy Prud’homme, expert en économie des transports, ne représente pas l’avis général du comité, même si elle est publiée sous son égide. Elle se fonde sur une froide et objective analyse économique. Depuis 2009, la loi Française impose que tous les grands projets d’investissement public fassent l’objet d’une étude d’impact chiffrée des effets bénéfiques et néfastes induits par leur mise en œuvre. Lorsque l’on découvre les résultats obtenus par Rémy Prud’homme, on se demande si cette étude n’a pas échappé aux pouvoirs publics.

Il faut tout d’abord revoir le nombre de décès à prendre en compte. En effet, les chiffres communiqués sont souvent ceux du réseau routier français dans son intégralité, alors que la limitation à 80 km/h ne s’applique que sur une partie du réseau secondaire. Sur les routes bidirectionnelles, on relève 1 800 morts par an, dont 30 % pour lesquels une vitesse excessive a été enregistrée. C’est ainsi que 540 personnes seraient concernées, un chiffre certes non négligeable, mais sans rapport avec les 3 684 personnes qui ont perdu la vie sur nos routes en 2017.

Lorsque l’on diminue l’allure maximale autorisée, on ne sait pas dans quelle mesure la vitesse moyenne va se réduire, puisque certains usagers roulent bien en dessous des limitations imposées et ne vont par conséquent pas changer leur comportement. Selon Rémy Prud’homme, il est réaliste de parler d’une baisse de la vitesse moyenne de l’ordre de 4 km/h dans le cas de la mesure étudiée.

Ainsi, le temps ajouté aux déplacements de tous les automobilistes concernés sur une année, serait de 300 millions d’heures! Du temps qui coûte de l’argent à la société, puisqu’une heure de transport routier coûte 14 euros à la France. Une heure de train, par exemple, vaut encore plus cher car ce sont des gens généralement plus aisés qui l’utilisent.

80 km/h : la polémique continue – Regarder sur Figaro Live

Sur les 540 personnes qui perdent la vie à cause d'une vitesse excessive, combien peuvent être sauvées grâce à la limitation à 80 km/h?
Sur les 540 personnes qui perdent la vie à cause d’une vitesse excessive, combien peuvent être sauvées grâce à la limitation à 80 km/h? Figaro.

3,8 milliards d’euros perdus in fine

Au total, la mesure des 80 km/h représenterait donc 4,4 milliards d’euros de perdus par an. Une autre question se pose: sur les 540 personnes qui perdent la vie à cause d’une vitesse excessive, combien peuvent être sauvées grâce à la limitation à 80 km/h? Selon Rémy Prud’homme, une formule permet de connaître la réponse, mais elle n’est pas fiable à 100 %. Il décide donc de revoir le chiffre à la hausse, ce qui nous donne un peu moins d’une centaine de personnes.

Il est vrai qu’une vie humaine n’a pas de prix, comme on le dit souvent, mais encore une fois cette analyse est purement économique. Or, 300 millions d’heures perdues pour moins de 100 personnes de sauvées, c’est un tribut important. Pour la société, les vies potentiellement épargnées par les 80 km/h représentent 600 millions d’euros épargnés chaque année. Nous perdons donc toujours 3,8 milliards d’euros chaque année.

Le risque zéro c’est 0 km/h, ce qui signifie l’arrêt de toutes les activités, et la fin de la société. Il y a, de plus, d’autres voies pour préserver la sécurité des usagers à un coût inférieur et pour une efficacité supérieure, comme le niveau de sécurité active et passive des véhicules qui ne cesse de progresser.

D’autres éléments ont surgi au sein du débat, comme le fait que le passage au 80 km/h diminue la consommation de carburant de manière négligeable, surtout si l’on prend en compte les variations incessantes de limitation de vitesse, qui nécessitent d’ajuster son allure en permanence au mépris de l’énergie brûlée. On notera aussi que cette mesure impacte les personnes aux revenus les plus modestes, puisqu’elles vivent sur les territoires oubliés de la République et sont celles qui empruntent le plus régulièrement les routes secondaires alors que les citadins circulent principalement en ville et prennent l’autoroute pour partir en vacances.

Si ça se trouve, le gouvernement a obtenu les mêmes chiffres que Monsieur Prud’homme en fin de compte. Mais qui sait, les pouvoirs publics ont peut-être succombé aux charmes des prévisions de recettes engendrées par les radars routiers. Pour finir, le CIE nous a affirmé avoir entendu des défenseurs de la nouvelle limitation dire que la mesure était bénéfique pour les alcooliques, qui allaient rouler moins vite. Certes. Seulement, voient-ils encore les panneaux?

Le temps ajouté aux déplacements de tous les automobilistes concernés sur une année, serait de 300 millions d'heures!
Le temps ajouté aux déplacements de tous les automobilistes concernés sur une année, serait de 300 millions d’heures! Figaro.

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Blindés à l’Arabie saoudite: General Dynamics parle de milliards en pénalités

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La société ontarienne ayant un contrat de vente de véhicules blindés d’une valeur de 15 milliards $ avec l’Arabie saoudite avertit le gouvernement libéral que l’annulation de l’entente coûterait des milliards de dollars en pénalités.

General Dynamics Land Systems-Canada a déclaré lundi par communiqué que l’annulation du contrat aurait aussi un impact négatif sur ses travailleurs.

Cette déclaration survient alors que le gouvernement fédéral réexamine le contrat controversé.

Le Canada se penche sur toutes les ventes d’armes à l’Arabie saoudite et ne délivrera aucun nouveau permis d’exportation avant la fin de cet examen.

Le meurtre en octobre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, après son entrée dans le consulat d’Arabie saoudite en Turquie, a suscité une condamnation internationale de Riyad.

Le meurtre de M. Khashoggi a également ravivé l’indignation de la population canadienne face à l’accord controversé de 15 milliards $ approuvé par Ottawa sur la vente de véhicules blindés légers au royaume saoudien.

General Dynamics a affirmé maintenir la mise en oeuvre de son « contrat valide et contraignant ».

Si le Canada « résiliait le contrat unilatéralement », il encourrait des milliards de dollars de responsabilité envers General Dynamics Land Systems-Canada, selon l’entreprise.

« En outre, la résiliation du contrat aurait des conséquences négatives importantes sur nos employés hautement qualifiés, notre chaîne d’approvisionnement au Canada et le secteur de la défense au Canada », a affirmé General Dynamics.

La ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, a déjà déclaré que les explications de l’Arabie saoudite sur le décès de M. Khashoggi n’étaient pas crédibles et qu’il devait y avoir une enquête indépendante.

« Dans le passé, le Canada a suspendu les permis d’exportation existants et nous avons toujours été prêts à le faire si cela est jugé nécessaire », a dit Mme Freeland en entrevue lundi.

Le premier ministre Justin Trudeau avait aussi affirmé que l’annulation du contrat entraînerait pour le Canada des pénalités dans les « milliards de dollars ».

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Le retrait de l’Ontario du marché du carbone lui coûtera 3 milliards

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L’agence indépendante qui scrute les finances publiques de l’Ontario soutient que la décision du gouvernement Ford de se retirer du « marché du carbone » entraînera une perte de recettes fiscales de 3 milliards de dollars au cours des quatre prochains exercices de la province.

Dans un rapport publié mardi, le Bureau du directeur de la responsabilité financière de l’Ontario indique que la perte de recettes fiscales dans les coffres du gouvernement sera plus importante que les économies réalisées grâce à la réduction des dépenses associées à ce programme. L’agence indépendante conclut que cette décision aggravera en fin de compte la situation budgétaire de l’Ontario.

Le Directeur de la responsabilité financière estime également qu’à long terme, le système de plafonnement et d’échange de droits d’émissions de gaz à effet de serre, communément appelé « marché du carbone », coûterait deux fois moins cher aux familles ontariennes que la taxe fédérale sur le carbone.

Ottawa a promis d’imposer à compter de 2019 une taxe aux provinces qui n’auront pas mis en place leur propre régime d’imposition du carbone. Or, selon les estimations du Bureau, un ménage ontarien type paierait 312 $ de plus avec le marché du carbone d’ici 2022, comparativement à 648 $ avec une taxe fédérale.

Lors de la campagne électorale du printemps, le premier ministre Doug Ford avait promis de sortir l’Ontario du système de plafonnement et d’échange ; par ailleurs, son gouvernement progressiste-conservateur conteste maintenant devant les tribunaux l’imposition par Ottawa d’une taxe sur le carbone.

Le système de plafonnement et d’échange, d’abord mis en place par le Québec et la Californie, avait été ensuite adopté par le précédent gouvernement libéral de Kathleen Wynne. Ce marché du carbone vise à limiter les émissions polluantes de certains secteurs industriels. Si les entreprises dépassent ces plafonds, elles doivent acheter des droits lors de ventes aux enchères ou directement à d’autres entreprises qui ont respecté le plafonnement.

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