Amber Alert mobile system working despite glitches, but could be tweaked, experts say

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Some people received duplicate alerts on their mobile phones, some not until hours after the incident, and some as far away as Manitoba.

But despite those glitches, the Amber Alert sent out Thursday to locate a missing 11-year-old Brampton, Ont., girl shows the mobile emergency system seems to be doing what it was intended to do, experts say. 

Ontario Provincial Police issued the Amber Alert around 11 p.m. ET, searching for 41-year-old Roopesh Rajkumar and his daughter Riya. A motorist spotted the car described in the alert, and police were able to locate and arrest the man. The girl’s body was found about an hour later in his apartment.

Rajkumar was charged Friday with first-degree murder.

« This is exactly why it was designed, and someone who was somewhere at the right time, even at 11:00 [at night], was able to contribute, » said security expert Matthew Overton. « Unfortunately, the little girl was already dead. »

Overton said he has received several alerts since the CRTC made it mandatory last year for telecom companies to support Amber Alerts on their mobile phone networks.

« It certainly caught my attention, so it has done everything it wants to, » he said. « I think from that perspective it seems to be moderated pretty well. I’m not seeing a series of alerts [that] I’m wondering: ‘Why should I get that?' »

Roopesh Rajkumar, 41, was arrested on a highway about 130 kilometres north of Brampton, Ont., after an Amber Alert was issued late Thursday. His daughter, Riya, was found dead in his basement apartment shortly before his arrest. (Facebook)

Peel Regional Police said they received a series of emails and calls from people complaining about receiving the late-night alerts that were accompanied by a siren-like sound.

« I appreciate that a lot of people were sleeping, but the immediate need to locate the child outweighed the momentary inconvenience that some people encountered, » Const. Akhil Mooken said on Twitter. « Tragically this incident did not have the outcome we were all hoping for but the suspect was located as a direct result of a citizen receiving the alert and calling 911. The system works. »

That doesn’t mean there weren’t technical glitches. In a statement, Pelmorex, the company that operates the alert system, acknowledged it received reports that some users received duplicate alerts, as well as some users outside the province, in neighbouring Manitoba, who received alerts.

Pelmorex spokesperson Yulia Balinova said in a statement that the company was reviewing those reports, but that initial checks indicated that devices set with a reminder feature on may cause the alert to repeat until it is acknowledged by the user.

The system also sends simultaneous alerts to multiple distributors. One of the simultaneous alerts remained « active » and resulted in some users receiving the message after the alert had been cancelled, she said.

‘Still some problems’

Overton said glitches like those will « carry on a for a while » and « obviously there’s still some problems. »

« But I think it’s going pretty well right now, » he said.

Since April 2018, the CRTC has required that all wireless service providers participate in the National Public Alerting System (NPAS) and distribute wireless public emergency messages warning of imminent safety threats such as tornadoes, floods, Amber Alerts or terrorist threats. 

Telecom companies wanted an opt-out option or the ability to disable the alarm for some types of alerts, but that was rejected by the broadcasting and telecommunications regulator.

Peel Regional Police Const. Danny Marttini responds to complaints prompted by a late-night Amber Alert. 0:27

The U.S. system classifies alerts at different levels, allowing people to opt out of receiving the less serious ones, according to Sunil Johal, policy director at the Mowat Centre at the University of Toronto. Canada only pushes out alerts at one level — urgent — a policy officials may want to reconsider, he said.

Johal suggested Canada could geotarget  the alerts more effectively so that if, for example, something is happening in Toronto, people in Ottawa or Thunder Bay won’t necessarily get that same alert.  

Tweak the sounds

He said the goal should be finding that « perfect balance where we’re warning people but not inundating them with things they can’t do anything about. »

Overton said it may be possible to tweak the sounds of the alerts yet still allow them to catch the attention of people.

Still, the unnerving sound that frightened and annoyed some people — that, too, means the system is working.

« Because, in a little way, it’s supposed to be annoying to catch your attention to something around you that you may not be aware of. »

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L’objet du désir : le mobile Virevoltan

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Derrière Virevoltan, deux amis passionnés d’art, Antoine et Cyril. L’un plutôt doué en bricolage, et l’autre incollable sur l’Art sous toutes ses formes. Lassé des cadres et bibelots qui s’accumulent voire alourdissent nos intérieurs, le duo imagine des mobiles aériens, à monter soi-même.
Inspirés des oeuvres du sculpteur Calder (à découvrir au Centre Pompidou), les mobiles et ses feuilles en acier laqué (et en bois) sont 100% personnalisables – à acheter en kit ou à la pièce. Antoine et Cyril ont même fait breveter leur système d’assemblage (aussi simple qu’un meuble Ikea, on a testé) !
Last but not least, Virevoltan donne aussi la part belle aux artisans. Les feuilles et branches en acier sont made in Bretagne/Hauts-de-France, le bois est issu de forêts labellisées PEFC en Bourgogne, le packaging est fabriqué en Occitanie et Ile-de-France. Seuls les quelques composants électriques des mobiles lumineux viennent de Suisse.
Des néo-mobiles / oeuvres d’art dont vous êtes les créateurs, à ne plus installer (seulement) dans la chambre des enfants !


Mobiles Virevoltan
A partir de 129€/mobile complet
A dénicher ici 

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L’Internet mobile plus rapide que le wi-fi dans 33 pays

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L’Australie arrive en tête de liste avec une différence de 13 mégabit par seconde en faveur des réseaux mobiles, suivie de près par le Liban (12,3 Mbit/s) et le Qatar (11,8 Mbit/s).

Les réseaux wi-fi restent toutefois en tête dans la majorité des 80 pays examinés par OpenSignal.

Au Canada, les deux types de réseaux offrent une vitesse presque équivalente, avec un léger avantage pour le wi-fi, tandis qu’aux États-Unis le wi-fi demeure, de loin, le meilleur choix.

Le wi-fi possède toutefois un désavantage de taille, selon OpenSignal : les émetteurs wi-fi utilisent des longueurs d’ondes qui peuvent parfois être les mêmes d’un réseau à un autre, ce qui peut causer de la « congestion ». Cela réduit donc la vitesse effective des réseaux, même si ceux-ci devraient en principe être plus rapides.

Les réseaux mobiles ne partagent pas cette particularité avec le wi-fi, puisque leurs opérateurs chacun doivent choisir des longueurs d’ondes précises, indique l’entreprise d’analyse. Cela contribuerait à offrir des réseaux aux vitesses de transfert plus stables.

L’arrivée attendue des réseaux 5G, dans les prochaines années, devrait augmenter l’écart entre le mobile et le wi-fi. Certains pays comme le Canada pourraient même basculer dans la catégorie de ceux dont les réseaux mobiles sont plus rapides que le wi-fi.

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Netflix teste des abonnements plus abordables sur mobile

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En Malaisie, la plateforme de films et de séries en ligne a discrètement lancé un abonnement mobile mensuel à 5,36 $. C’est environ deux fois moins cher que la formule de base classique, qui revient à 10,40 $ par mois.

Un porte-parole de Netflix a indiqué que des essais similaires étaient en cours dans d’autres pays, mais n’a pas donné de détails supplémentaires.

Environ 58 % des 137 millions de clients que compte Netflix se situent hors des États-Unis. Toutefois, l’entreprise américaine se heurte à une concurrence féroce dans certains pays. En Asie, ses rivaux iFlix, HOOQ et Viu proposent des abonnements accessibles à partir de 4 $.

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Arts Cars, quand l’art devint mobile

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EXPOSITION – Jusqu’en février 2019, BMW célèbre ses Arts Cars dans son musée de Munich. Une occasion pour le Figaro de retracer la genèse et l’histoire d’un phénomène initié par le commissaire-priseur Hervé Poulain.

Les Arts Cars nous replongent de plain-pied dans le monde des années 1970. Les chœurs de la morosité chantent à pleins poumons. Le choc pétrolier de 1973 culpabilise les automobilistes, qui découvrent, parfois avec effroi, qu’ils vont devoir apprendre à rouler autrement. On annonce le déclin du mythe automobile. L’ivresse de la vitesse n’a plus bonne presse. Les pouvoirs publics imposent des limitations et les premiers radars poussent comme des champignons au bord des routes.

Alexander Calder et Hervé Poulain.
Alexander Calder et Hervé Poulain. Hervé Poulain

Dans ce contexte éminemment autophobe, en 1975, à bientôt 34 ans, le commissaire-priseur Hervé Poulain passerait presque pour un être totalement transgressif. Voire un provocateur. Exaspéré par les mouvements d’humeur d’une société déboussolée, le fringant jeune homme ne peut se résoudre à voir l’automobile, qu’il considère comme l’invention du siècle, vouée aux gémonies. Il aspire à concilier son métier et sa passion: l’art et l’industrie. Déjà auteur du livre L’Art et l’automobile, ce gentleman-driver à ses heures rêve désormais de participer à l’une des épreuves reines du sport automobile: les 24 Heures du Mans.

Pour gagner son ticket d’entrée dans une écurie professionnelle, Hervé Poulain a l’idée de faire peindre la carrosserie d’un bolide par un artiste de renommée internationale. Reste à trouver un constructeur suffisamment ouvert d’esprit pour souscrire à cette singulière démarche. Sollicité, Renault ne donne pas suite. Me Poulain narre ses déboires à Jean Todt. Alors un navigateur respecté, le futur président de la FIA pige vite l’intérêt du projet et joue les entremetteurs auprès de Jochen Neerpasch, le directeur de BMW Motorsport. Soutenu aussi par le Dr Avenarius, directeur de la communication de la firme bavaroise, l’auguste dessein du commissaire-priseur obtient le feu vert de la direction en février 1975.

Alexander Calder prend la pose devant la BMW 3.0 CSL qu'il a peinte.
Alexander Calder prend la pose devant la BMW 3.0 CSL qu’il a peinte. Hervé Poulain

Au moment où BMW s’apprête à changer de dimension avec le lancement de la Série 3, ce projet contribue à élever le sens de l’engagement du constructeur en sport automobile. Le choix du peintre et sculpteur Alexander Calder s’avère un atout. L’Américain jouit d’une excellente réputation auprès de la maison munichoise. C’est ainsi que débute l’épopée des Arts Cars. «L’usine fournissait la maintenance, la logistique, la voiture et, après la course, garantissait son inaliénabilité. Le choix de l’artiste m’incombait et j’engageais la voiture sous mon nom et ma responsabilité», confirme Hervé Poulain.

Dès 1932, Calder avait inventé le mouvement dans la sculpture. Parmi des critiques déconcertés, Marcel Duchamp avait eu le mot juste, comparant l’œuvre à un mobile. Mais, à l’époque, personne n’aurait imaginé qu’un mobile de Calder fendrait un jour l’air dans la ligne droite des Hunaudières, haut lieu du circuit manceau. Avant même d’arriver en terre sarthoise, les instigateurs du projet ont gagné leur pari. Partout où il passe, le coupé 3.0 CSL, vierge de toute publicité, remporte l’adhésion. Décorée d’aplats de trois couleurs primaires, le rouge, le jaune et le bleu, la BMW détonne au milieu des autres bolides. Questionné sur les raisons de son choix, Calder a la riposte du génie retranché derrière l’humilité: «C’est tout ce que je sais faire.»

Le pouvoir dynamique de la couleur

La BMW 3.0 CSL Calder commence l'aventure des Arts Cars au Mans en 1975.
La BMW 3.0 CSL Calder commence l’aventure des Arts Cars au Mans en 1975. Hervé Poulain

Certes, il y avait déjà eu d’autres témoignages du rapprochement de l’art et de l’automobile, mais personne n’était allé aussi loin. En 1922, à Indianapolis, la Bugatti pilotée par André de Vizcaya prit le départ des 500 Miles d’Indianapolis avec un tigre peint sur le capot par Francis Picabia. Six ans plus tard, Sonia Delaunay présente ses mannequins devant une Talbot parée des couleurs de leurs robes. Le projet du commissaire-priseur est d’une tout autre nature. Avec lui, la carrosserie devient le corps même de l’œuvre picturale. Au lieu d’être accroché aux cimaises, ce tableau va connaître la dramaturgie de la course, le vacarme des moteurs, le tumulte de la course, les odeurs de fluides et de caoutchouc. Le public, qui vibre pour cet original attelage, découvre le pouvoir dynamique de la couleur. La Calder a gagné sa place en cinquième ligne. Il faut dire que, pour assister «le rookie» Hervé, on trouve deux pointures: Sam Posey, l’un des pilotes officiels de BMW dans le championnat américain IMSA, et Jean Guichet, vainqueur de l’édition 1964 des 24 Heures du Mans. La démonstration tourne court, mais l’écho planétaire que cet engagement a suscité encourage BMW à renouveler l’expérience.

Frank Stella a habillé les lignes d'un décor de papier millimétré.
Frank Stella a habillé les lignes d’un décor de papier millimétré. Hervé Poulain

Pour 1976, il est admis que Frank Stella pose sa signature, puis Roy Lichtenstein l’année suivante. BMW se prend au jeu et aligne un véritable monstre: le coupé 3.0 CSL gavé par deux turbocompresseurs débite 750 chevaux. Le gentleman driver va-t-il dompter cette bête sur laquelle Stella a intellectualisé la science des ingénieurs, la beauté mécanomorphe en habillant la carrosserie d’un décor de papier millimétré? Pas plus aux essais qu’en course, la capricieuse bête ne lui en laissa le loisir. Avant même la fin de la deuxième heure, la prestation s’achève. Ses proches sont soulagés. Hervé Poulain erre comme un zombie depuis la perte accidentelle de son fils un mois auparavant.

Changement de décor l’année suivante. BMW tourne la page et introduit sa Série 3 Silhouette. Comme ses prédécesseurs, Lichtenstein dispose d’une liberté d’expression totale. Lors du vernissage, le 6 juin 1977, à Beaubourg, les happy few découvrent le lyrisme de l’inventeur du mouvement figuratif: des lignes jaune citrine, des points bleu foncé et des bulles vertes se partagent la carrosserie. À leur manière, ces symboles du lever et du coucher du soleil évoquent le cycle des 24 Heures. L’histoire sourit enfin. Le marteau du volant prend le départ. Il découvre que l’épreuve sarthoise n’a rien d’une promenade de santé. La pluie transforme l’asphalte en patinoire. Rester en piste tient de l’exploit. L’exercice, à deux pilotes, lui inspire une métaphore: «La performance physique revient à honorer une dame pendant deux heures, toutes les deux heures!» La BMW 320 franchit la ligne d’arrivée à la neuvième place, empochant au passage la victoire de classe et la seconde place de la catégorie Imsa. Poulain peut enfin goûter au bonheur de la foule en liesse.

Warhol danse autour de la M1

Andy Warhol peint la M1 dans les studios BMW à Munich.
Andy Warhol peint la M1 dans les studios BMW à Munich. Poulain

Année 1978: c’est au tour d’Andy Warhol, devenu célèbre pour ses sérigraphies de boîtes de soupe Campbell puis de portraits de célébrités, d’apposer sa signature sur la 320. Au comble de sa gloire, l’artiste a fait table rase de ses gimmicks. Me Poulain reçoit une maquette recouverte d’un papier peint à motif de fleurettes roses, vitres et pare-brise compris! Bien que décontenancé, BMW accepte le projet et se ravise à un mois du Mans, faute de voiture prête. En guise d’excuses, Warhol reçoit une BMW et le droit de revenir. Les formes de la M1, le nouveau coupé sportif que la firme allemande a décidé d’engager, inspirent le New-Yorkais. Il exécute deux idées très différentes. La première est une impertinence écartée par le Dr Avenarius: un camouflage kaki recouvre la sportive. L’autre maquette est retenue, mais les jets et les coulures de peinture dénués de contours sont techniquement impossibles à transposer. À moins que… Warhol vienne lui-même à Munich peindre son œuvre sur la coque. L’artiste s’exécute et investit le studio.

Warhol a peint directement sur la voiture sans passer par l'épreuve du dessin ou de la réalisation d'une maquette.
Warhol a peint directement sur la voiture sans passer par l’épreuve du dessin ou de la réalisation d’une maquette. H. Poulain

Durant plusieurs jours, il badigeonne la M1 à main levée avec des pinceaux. Le résultat est sensationnel avec ses flaques de couleurs dégoulinantes annonçant le Bad Painting. Au Mans, Poulain n’en mène pas large. Il n’a pas roulé depuis un an. «Vous aurez 24 heures pour vous la mettre en main», lui assure Neerpasch. Une fois de plus, la pluie brouille les cartes, mais la M1 no 76 tient bon malgré le changement de l’embrayage et la perte d’un cylindre. À l’heure de la messe dominicale, Poulain doit prendre son relais. La prudence incite l’équipe à maintenir Manfred Winkelhock en piste. Son orgueil blessé, le gentleman-driver quitte la scène sur la pointe des pieds. Alors qu’il arrive à son domicile parisien, la radio lui apprend que la M1 s’est classée sixième au scratch et deuxième de sa catégorie. Au Mans, l’équipe le cherche en vain pour fêter dignement le résultat…

Durant l’hiver 1979-1980, Jasper Johns renonce à peindre la M1, faute d’idée! Également sollicitée, Niki de Saint Phalle refuse. Autre grande figure du pop art, l’Américain James Rosenquist hérite des maquettes. Il a rendu sa copie lorsque BMW renonce à aller au Mans, n’ayant pas de voiture disponible. Hervé ne courra plus jamais les 24 Heures au volant d’une BMW. La firme munichoise a décidé de relever le challenge de la Formule 1. Là s’arrête pour quelques années l’épopée des Arts Cars BMW. Quant à Hervé Poulain, il prolonge son rêve avec d’autres voitures jusqu’en 1982 avant de tirer sa révérence.

Les femmes de Wolinski

La passion est plus dévorante que tout. La naissance du challenge Venturi lui offre l’opportunité de remettre le costume de pilote. En 1994, le principe des Arts Cars reprend du service. Il s’invite dans le baquet de la Venturi 600 LM engagée par Jean-Luc Maury-Laribière en échange d’une décoration d’Arman. Cette fois-ci, la figure est imposée et le sculpteur doit faire référence aux tuiles de toit, le métier du propriétaire du véhicule. L’inventeur des accumulations donne naissance à la «Reptuile».

La McLaren F1 GTR propulsée par un moteur BMW.
La McLaren F1 GTR propulsée par un moteur BMW. Poulain

L’année suivante, l’équipage de gentlemen-drivers revient avec une voiture pour gagner, la McLaren F1. L’artiste César a enveloppé la coque de l’empreinte en trompe l’œil de la compression des trophées de course de Me Poulain. La belle anglaise finit 13e au général. En 1998, pour la première fois, il s’adresse à un dessinateur. Désigné d’office, son ami Georges Wolinski peint des femmes nues sur la Porsche 911 GT2. La bête ne passe pas inaperçue. Le dimanche, Poulain franchit l’arrivée à la vingtième place. «Cette fois-ci, j’arrête la vraie compétition pour de bon», dit-il. Quand on lui demande quelle est son Art Car préférée, il a cette réponse pleine de bon sens: «C’est comme si je vous demandais quel est votre enfant préféré.» Même si l’idée ne vient pas de lui, il n’a pas désavoué la BMW M3 peinte par Jeff Koons pour Le Mans 2010. Depuis, les artistes John Baldessari et Cao Fei ont étendu la collection des Arts Cars BMW, exerçant successivement leurs talents sur des M6 GT3.

Les M6 GT3 décorées par Cao Fei et John Baldessari.
Les M6 GT3 décorées par Cao Fei et John Baldessari. Enes Kucevic

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5 of the 111 cats seized from B.C. mobile home park now up for adoption

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Five of the 111 cats and kittens seized from a Penticton-area mobile home park are now up for adoption.

“They’ve shown some improvement, some interaction with people, some comfort around people,” said Lindsey Leverrier, an animal care attendant with the Society for the Prevention of Cruelty to Animals (SPCA).

Two males and three females are currently up for adoption. Four of the animals are kittens, estimated to be around five or six months old.


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Sixty-five cats were surrendered to the SPCA almost three weeks ago after an extreme hoarding situation was brought to the organization’s attention.

About a week later, the owner surrendered another 46 cats and kittens.

“Some of them are going to take a bit more work, maybe a home with other felines around because that’s what they’re generally used to. It might help them come out of their shell a little more,” Leverrier said.


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A calm, quiet household would be beneficial for the animals so they can relax and stop hiding, she added.

Many of the cats are polydactyl, which is a genetic mutation that means their paws have extra toes.

The felines were all very fearful of people, and volunteers have been working to help socialize the animals.


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Those who want to adopt are asked to spend some one-on-one time with the cats first.

“We just want people to be aware of what they’re taking home, so if it doesn’t work out in the first week or two, we don’t want them to come back to the shelter,” Leverrier said. “They’re going to hide for a bit.”

© 2018 Global News, a division of Corus Entertainment Inc.

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Mobile Food Market enters second year with $250K in government funding – Halifax

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Halifax’s travelling low-cost fresh produce stand has received a significant provincial government investment as it enters its second year of providing healthy food to those in need.


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Using a Halifax Transit bus converted into a fresh fruit and vegetable stand, the Mobile Food Market has been bringing affordable produce to 12 communities around the HRM.

Now an investment of $250,000 from the provincial government is going to help ensure the not-for-profit service keeps its momentum going.

“This year, we’re really going to be investing a lot of time in our sustainability,” explained Julia Kemp, the market’s manager.

“We’re in the early phases of social enterprise,” she said.

Communities, Culture & Heritage Minister Leo Glavine discussed the program in the Nova Scotia legislature Friday.

He said so far there’s been nothing but positive feedback on the service that, to date, has been used by nearly 10,000 people.

“We’re finding tremendous results with this project so far,” Glavine said. “It’s helping seniors and single parents with children, especially helping out during the week or 10 days when very often people on fixed income, their cheques or cash are running low.”

WATCH: Pierrefonds West farmer’s market brings fresh food to West Island tables






The market routinely makes its way throughout the city with stops in Halifax’s north end, Fairview, Spryfield, across the bridge to East Dartmouth and even as far as North and East Preston.

There’s talk of expansion going forward, but in the immediate future, they’re preparing to take their produce indoors as the cold weather approaches.

“In the winter months we take all the food in a truck to community centres, seniors homes,” explained coordinator Jessie Dale.


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In addition, food boxes are also prepared in four of the communities they serve with anywhere from 25 to 60 customers a week picking up a variety of healthy meal options in a pre-packaged format.

Dale said the warm reception from clients and the satisfaction you get from giving back makes working at the market a highlight of her week.

“It’s just a wonderful project to work for,” she said. “By the end of the day you’re physically exhausted, but I’d say mentally you’re just buzzing because there’s so much good energy here.”

The program remains on the road until November 3rd when it will transition to indoor markets until April.

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© 2018 Global News, a division of Corus Entertainment Inc.

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L’objet du désir : le mobile Shibui de Bernii

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Ce mobile léger et aérien que l’on doit à la marque australienne Bernii, est entièrement fabriqué à la main. Inspirées de pièces de puzzle en bois vintage, ses formes abstraites sculptées dans du bois issu de sources durables tournoient doucement dans l’espace. Ses teintes neutres empruntées à la nature confèrent à cet objet minimaliste un caractère intemporel. Le nom « Shibui » vient du japonais, et fait référence à une esthétique particulière de la beauté simple, subtile et discrète. Un modèle à exposer dans le salon ou dans l’entrée, une fois sa mission d’apaisement accomplie dans la chambre de votre nouveau-né.


bernii.co

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