Série mode : Jeuniors | MilK

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La grand-parentalité a changé. Plus jeunes, connectés, présents mais libres, les grands-parents se réinventent et bousculent les codes de leurs aînés. Alors qui sont les “jeuniors”, jeunes seniors actifs au visage moderne ? Et comment leur rôle a-t-il évolué auprès de leurs petits-enfants ? Réponse en images à l’Artipelag prés de Stockholm.

Photos : Elizabeth Toll – Style : Clara Dayet
Mise en beauté : Regina Törnwall @LundLun – Assistante styliste : Emilia Ilke – Modèle : Gunilla G. @SyncCasting


À gauche : Robe, Kiabi. Turban, MarMar Copenhagen. Collants, Còndor. Chaussures, Parabooot. Manteau et gants vintage c/o, Judits.
À retrouver dans le Milk 62, en kiosque !

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La mode de Claude Montana reprend du service

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EN IMAGES – L’expert du vintage Byronesque et Farfetch font appel à Gareth Pugh pour rééditer onze silhouettes emblématiques de Claude Montana.

Claude Montana lors d'un de ses défilés en 1983.
Claude Montana lors d’un de ses défilés en 1983. Guy Marineau

On cite souvent Martin Margiela et Helmut Lang, mais la mode est aussi obsédée par le travail de Claude Montana. Les jeunes designers s’inspirent, avec plus ou moins de distance, du couturier français, de ses femmes des années 1980, aux pantalons de cuir à la taille étranglées et aux vestes sur-épaulées . Seulement, Claude Montana a cédé sa marque en 1997. Parmi les fans de la première heure, Gareth Pugh. Le designer anglais a eu carte blanche pour rééditer 11 modèles emblématiques créés entre 1979 et 1994. Un projet à l’initiative de l’experte ès vintage Gill Linton, fondatrice de Byronesque, et mis en vente sur l’e-shop Farfetch.

Claude Montana et ses modèles à Paris en 1979.
Claude Montana et ses modèles à Paris en 1979. guy_marineau

«Quelle responsabilité j’ai eu de faire revivre l’héritage Montana! confie Gareth Pugh. C’est une personnalité culte, son influence a été énorme dans les années 1980, et depuis trente ans, elle n’a pas pris une ride. Claude Montana, en visionnaire, a redéfini l’esthétique de son temps. Et pourtant, son style n’a jamais été aussi actuel. Je travaille depuis l’été dernier sur ce projet. Avec Gill Linton, nous avons réfléchi sur les pièces les plus pertinentes à revisiter, nous avons pris des archives en référence et fait de nombreuses recherches grâce aux vidéos et magazines d’époque. Parmi notre sélection je retiens surtout la robe à l’aigle brodé de 1979. C’est pour moi la signature Montana: les épaules sont larges et marquées, la tenue est en cuir, cintrée à la taille, portée par une femme célébrée, puissante et incontrôlable. C’est le résumé parfait de la créativité, des techniques et proportions de ce couturier que j’admire tant.»

Lettre d’amour à la mode

Montana en 1988
Montana en 1988 Guy Marineau

Les fans de la génération Palace peuvent se procurer le tee-shirt imprimé Montana (223 €), la fameuse robe en cuir (4140 €) ou une cape aux épaules XXL (disponible en trois coloris, 1013 €), méticuleusement reproduits à Londres, avec les fabricants et les spécialistes du cuir de M. Montana .

«En observant l’étendue des créations de Montana, nous comprenons comment la marque a façonné l’histoire de la mode, explique Gill Linton, fondatrice de Byronesque. Ces vêtements semblent avoir été conçus pour notre époque. Tel était le génie du couturier, tout comme celui de Gareth. Cette collaboration avec Farfetch est une lettre d’amour à Montana et à la mode. Un accord parfait»

S’ajoute à la collection un court documentaire «Montana: Le Retour» réalisé par Byronesque et Farfetch. Un hommage rendu au couturier des figures de l’industrie de la mode, ayant été influencé par son travail.

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Série mode : Dog day afternoon

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Série mode : Dog day afternoon

Pull, Stella McCartney Kids. Saloppette, Step2. Chapeau en feutre, Little Creative Factory.



Série mode : Dog day afternoon

Robe à carreaux, Warehouse. Pantalon, Unauthorized. Foulard à rayures, Topshop. Chapeau, Grevi sur Chidrensalon.com. Pull et chaussettes, Topshop. Pantalon, COS. Foulard, Bonton. Chapeau, Little Creative Factory.

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Série mode : Growing #Josef Albers

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Une série mode en mouvement, aux couleurs éclectiques et pourtant si floues. Un clin d’oeil au travail de Joseph Albers (professeur au Bauhaus et peintre) qui a révolutionné la perception de couleurs dans l’art, l’architecture, la mode ou les support graphiques. Une couleur changerait en fonction de ses couleurs voisines. Testez votre oeil sur cette série pigmentée !


Photographe : Franck Malthiery (ONE Represents London & KATE RYAN Inc NY) @franckmalthiery_official
Style : Mariah Walker (Art Dept NY) @mariahmorayawalker
Mise en beauté : Corinne Fouet (Airport Agency)

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Réforme du mode de scrutin: attention aux «spin doctors»

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Dans sa chronique de jeudi dernier intitulé « La chape bleue », Michel David a écrit au sujet du projet de réforme du mode de scrutin promis par tous les partis politiques, sauf le Parti libéral du Québec, que : « M. Legault n’a pas eu l’imprudence de Justin Trudeau, qui s’était engagé à ce que l’élection fédérale de 2015 soit la dernière à être tenue sous le mode de scrutin actuel. Il a simplement promis qu’un projet de loi visant à introduire un élément de proportionnelle dans le système serait présenté dans la première année de son mandat ».

Or, cette affirmation qui, de toute évidence, vient de certains spin doctors du milieu politique est inexacte. Pour avoir été au coeur des discussions depuis 2016 entre les gens de la Coalition avenir Québec, du Parti québécois, de Québec solidaire et du Parti vert, et pour avoir été l’auteur du texte de l’entente qui a été signée par les chefs de ces partis en mai 2018, je peux dire que l’engagement électoral sur la base de six principes implique trois éléments essentiels :

le remplacement du mode de scrutin actuel par « un système proportionnel mixte compensatoire avec listes régionales, semblable à celui étudié et avalisé par le Directeur des élections dans son avis de décembre 2007 »;

l’élection des députés selon le mode de scrutin proposé « à partir de la 43e législature », soit à partir de l’élection générale de 2022;

pour cela, « dépôt du projet de loi au plus tard le 1er octobre 2019 ».

Certains personnes opposées à la réforme laissent entendre depuis quelque temps que l’engagement du gouvernement Legault se limite à un dépôt d’un projet de loi dans l’année suivant l’élection du 1er octobre 2018, comme si la partie du texte de l’entente transpartisane citant l’objectif inscrit d’élire les députés lors de la prochaine élection générale selon le nouveau mode de scrutin ne liait personne.

Soutenir une telle interprétation est faire offense à l’intelligence de toutes celles et de tous ceux qui ont participé aux discussions et qui ont appuyé l’entente de bonne foi. Peut-on penser un seul instant que les autres partis et nous, du MDN, aurions accepté un texte qui n’aurait été qu’une promesse de déposer un projet de loi sans engagement de le faire adopter dans un délai bien précisé ?

Cela dit, nous savons, puisqu’ils nous l’ont dit à plusieurs reprises de façon convaincante, que plusieurs élus et conseillers politiques de la CAQ ont la même interprétation que nous, du MDN. Ces gens désirent que leur gouvernement passe à l’histoire comme celui qui aura conclu positivement un débat amorcé chez nous depuis 1900, débat qu’avaient promis de régler dans le passé René Lévesque, Bernard Landry, Jean Charest, Mario Dumont et Françoise David.

Dans son texte, Michel David indique aussi que l’entente intervenue n’a pas tout attaché dans ce dossier et qu’il reste des modalités du modèle proposé à choisir. Il faut savoir que ces modalités sont très importantes, car elles pourraient déterminer si la promesse faite sera vraiment respectée ou si on se retrouvera avec un système qui n’aura de proportionnel que le nom.

Partis signataires

Concernant ce choix fondamental des modalités, le MDN est en contact depuis la dernière élection avec tous les partis signataires de l’entente et tous, y compris la CAQ, reconnaissent le rôle stratégique de facilitateur de notre organisation. Lors de son Discours inaugural à l’ouverture de la session parlementaire, le premier ministre Legault, qui a promis trois fois durant la campagne électorale qu’il ne ferait pas un Justin Trudeau de lui-même, a réitéré son engagement. Il a toutefois ajouté qu’il était nécessaire qu’il y ait un consensus autour de la loi envisagée. Selon les représentants gouvernementaux, ce consensus est d’abord et avant tout le maintien de l’entente politique entre la CAQ, le PQ et QS qui, ensemble, ont recueilli 70 % des suffrages exprimés (75 %, si on ajoute les voix accordées au Parti vert, au NPD-Québec et au Parti conservateur du Québec). Au MDN, nous savons très bien que chacun de ces partis et les autres qui ne sont pas à l’Assemblée nationale ont au départ des vues plus ou moins différentes sur ces modalités. Donc, pour que la suite des choses soit positive, tous ces partis (et surtout ceux présents au Parlement) sont engagés dans une dynamique de discussions et de négociations pour l’adoption d’un texte de loi qui signifiera, au bout du compte, une réelle avancée pour une représentation parlementaire plus juste, plus équitable et plus conforme à la volonté populaire.

Parmi les 125 députés actuels de l’Assemblée nationale du Québec, 95 ont porté les couleurs de partis qui ont promis que le dernier scrutin marquerait la fin d’une longue période durant laquelle le respect du choix d’une majorité de l’électorat n’a pas été au coeur de notre démocratie représentative. Maintenant, l’heure est venue pour ces femmes et ces hommes d’être des personnes d’honneur et de respecter leur promesse commune !

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Série mode : In situ, in vivo

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Alors que le gouvernement a lancé un plan d’action visant à initier les enfants à l’art et à la culture dès le plus jeune âge, MilK s’est penché sur les bienfaits de multiplier les expériences sensorielles artistiques dès l’enfance, à l’école et en dehors.


Photos : Katrine Rohrberg – Style : Marie Monrad Graunbøl
Assistante style : Zena Al Baby – Assistant photographe : Kristine Funch. Retouches : Magnus Mols
Photos réalisées au musée Rudolph Tegner au Danemark.


Jupe, N°74. Pull, Wawa.

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vingt ans de création qui ont bousculé la mode

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RÉTROSPECTIVE – En 1999, il défilait pour la première fois et déjà, Le Figaro applaudissait la naissance d’un style. Retour sur 20 ans de mode qui ont fait les belles heures du journal, commentées par l’intéressé en exclusivité.

Dès ce premier show, dûment commenté dans Le Figaro, il sort du lot. «YSL: la relève est assurée», écrit la journaliste de référence d’alors, Martine Henno. Signe de cette médiatisation encore récente, la rédaction n’a pas intégré l’orthographe de son prénom. Il sera donc nommé «Eddie» (pour Constantine? Mitchell?) puis, six mois après, tandis que sa notoriété grandit, toujours dans nos pages, une nouvelle erreur grossière («Heidi»), ce sera la dernière. Le phénomène Hedi Slimane, machine à fantasmes, est né. Le créateur énigmatique, talentueux, libre-penseur, nourrit les pages du journal de ses défilés, de ses départs, de ses arrivées, de ses interviews rares et acérées. Et surtout, par sa contribution hors normes à la mode. Ce sont ces archives que nous remettons à l’honneur aujourd’hui et que M. Slimane a accepté de commenter. Même mieux, il revient sur ce passé, ces moments clés avec une sincérité dont l’univers policé du luxe est peu …

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Série mode : God Jul

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Freja Troelsen, maman de Fridtjof, 1 an, et de Frigg, 3 ans, nous emmène dans son quartier d’Østerbro à Copenhague, un jour de fête…


À retrouver dans le MilK 62, actuellement en kiosque !


Photos : Freja Troelsen
Style : Mélanie Hœpffner


Pull, Caramel. Robe et bonnet, Misha & Puff.

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Lexus RC 300h. La route en mode grand tourisme

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ESSAI – Le système hybride-électrique de ce luxueux coupé japonais permet d’avoir une consommation et les émissions de CO2 d’une petite voiture. Mais sa conduite demande une phase d’accoutumance.

C’est bien connu, il ne faut pas se fier aux apparences. Prenez le coupé Lexus RC 300h. Ses superbes lignes taillées à la serpe évoquent la vitesse, des courbes prises au cordeau, bref, la performance. La réalité, pourtant, est assez différente.

Avec près de 220 ch sous le capot, il ne roule pas à 200 km/h: une allure qu’un grand nombre de voitures de plus petites tailles et plus populaires sont capables d’atteindre. Sa masse de près de 1,8 tonne constitue un handicap dans les virages. Elle altère également ses capacités d’accélération. Il lui faut ainsi plus de 8 secondes pour atteindre les 100 km/h. Des chiffres qui déshonoreraient n’importe quel coupé allemand de même acabit.

Avec un volume de 340 litres, le coffre offre une capacité convenable, sans plus.
Avec un volume de 340 litres, le coffre offre une capacité convenable, sans plus. Rouffignac Bernard

Séduction particulière

La séduction de cette nouvelle mouture du RC 300h (la première date de 2014) se trouve ailleurs. Son originalité tient avant tout au célèbre système hybride-électrique dont il est équipé, conçu par Toyota (la maison mère de Lexus) pour la Prius voilà plus de vingt ans. Réputé pour sa douceur de fonctionnement et sa solidité, il permet au véhicule de parcourir quelques kilomètres en mode purement électrique. Le reste du temps, la fée électricité donne un coup de main au traditionnel moteur à essence. Avec pour résultat une consommation et des émissions de CO² comparables à celles d’une petite voiture.

Il faudra toutefois s’habituer à cette transmission qui donne toujours le sentiment de patiner quand on écrase l’accélérateur. Conduire une Lexus hybride demande une phase d’accoutumance. Après, cette prise en main, on n’entend guère la voix du moteur lors des relances. La marque est réputée pour sa traque au bruit et aux vibrations. Tout est conçu et calibré pour procurer un maximum de quiétude aux occupants de l’habitacle.

Le poste de pilotage offre une ergonomie assez simple. La finition est «premium».
Le poste de pilotage offre une ergonomie assez simple. La finition est «premium». Rouffignac Bernard

Belle finition «à la japonaise»

Les places arrière, en revanche, sont trop exiguës pour accueillir des adultes. Le RC 300h offre sinon tout ce qu’un véhicule premium se doit de proposer: une installation audio de premier ordre, une bonne ergonomie des commandes, une suspension prévenante… Le cockpit, d’un dessin très classique, se démodera moins vite que d’autres. De quoi apprécier pendant de longues années la formidable qualité de finition «à la japonaise» de cette Lexus.

Fiche technique

Moteur: 4 cylindres, 2 494 cm3, 178 ch + 143 ch électrique (218 ch cumulés)

Transmission: aux roues avant, variation continue

Dimensions: L. 4,70, l. 1,84, h. 1,40 m

Consommation: 5 litres/100 km (NEDC corrélé)

Émissions CO²: 114 g/km

Vitesse: 190 km/h

Prix: à partir de 54 990 €

Pour un véhicule de 4, 70 m, les places arrière se révèlent trop exiguës pour accueillir des adultes, même sur une petites distances.
Pour un véhicule de 4, 70 m, les places arrière se révèlent trop exiguës pour accueillir des adultes, même sur une petites distances. Rouffignac Bernard

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le sursaut de la mode italienne

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Les maisons de prêt-à-porter masculin, qui défilent à Milan, calment le jeu du sportswear. Et renouent avec leur histoire et leurs savoir-faire.

Douze minutes montre en main, salutations comprises! Les défilés sont de plus en plus rapides. Les mannequins avancent au pas de charge. Et se limitent souvent à un aller simple, sortant en bout de podium afin que leur silhouette de dos, sur le chemin du retour, n’apparaisse pas sur la photo du passage suivant. Ainsi chaque look est exposé une poignée de secondes à la vue des professionnels alors que la moindre de ces pièces a demandé des heures, voire des jours de développement et de mise au point… La suprématie de l’image à l’heure des réseaux sociaux! Il n’empêche que cette accélération de la cadence des défilés ne rend pas toujours justice aux collections homme cousues de traditions. Certaines maisons classiques l’ont compris et privilégient de nouveau les présentations en show-room.

La Fashion Week italienne masculine pour l’automne-hiver 2019-2020 a débuté, vendredi soir, avec le défilé Ermenegildo Zegna Couture dans l’entrée monumentale de la gare Milano Centrale. Des écrans géants retransmettent le show à l’extérieur du bâtiment. La griffe cherche à créer l’événement par la mise en scène et la symbolique du lieu -un carrefour de rencontres et de mixité où transitent quelque 120 millions de personnes par an. Pourtant, l’originalité de son dressing réside avant tout dans les tissus. Des graphismes comme des panoramas de ville, mêlant des architectures et des tags, se devinent dans des étoffes aux couleurs nocturnes. Le directeur artistique Alessandro Sartori décontracte le dressing urbain. Il multiplie les alternatives au costume, privilégie les vestes dépareillées, les blousons à larges épaules et taille marquée par un bord côte, les vestons, les canadiennes et les parkas enfilés sur des pulls plutôt que sur des chemises. Les pantalons avec des poches et des sangles, les boots entre baskets et rangers confirment un propos à l’adresse d’une nouvelle clientèle.

Qu’est-ce qui fait le succès d’une marque ou d’un créateur? Sa patte, ses modèles ou ses savoir-faire uniques !

Un atelier de couture et ses tailleurs à l’œuvre fait office de décor chez Dolce & Gabbana. Un présentateur livre même des commentaires sur les modèles, à la manière des défilés couture d’autrefois. Intitulée Eleganza, la collection est en rupture avec les saisons précédentes. Elle revient à l’origine du succès des deux designers -des coupes parfaites qui flattent la silhouette, un glamour italien qui s’étend du classique au baroque- et se déleste d’un excès de logos, d’inscriptions et de broderies, dans un esprit cool. Les «digital natives» qui obsédaient Domenico Dolce et Stefano Gabbana jusqu’à très récemment ne sont plus en ligne de mire, jusque dans le choix du casting. D’aucuns verront une suite au scandale du show de Shanghaï, né sur Instagram. La maison assure que ce virage avait été imaginé bien avant. Il est vrai que cette proposition de 114 passages, plus sobres et aboutis les uns que les autres, n’a pas été mise au point en quelques semaines. Par ailleurs, elle confirme un net essoufflement du style sportswear, pur et dur, déjà observé sur les podiums de Londres comme au Pitti Uomo à Florence.

Qu’est-ce qui fait le succès d’une marque ou d’un créateur? Sa patte, ses modèles ou ses savoir-faire uniques! À l’origine, Marni s’est fait un nom en mode féminine avec de la fourrure travaillée de façon non conventionnelle. Deux décennies sont passées, la maison a été cédée à OTB Group de Renzo Rosso, et la fondatrice Consuelo Castiglioni a été remplacée par Francesco Risso, qui ne partage pas la même esthétique. Certes, mais il y a, dans le travail du jeune Milanais, une semblable envie d’en découdre avec l’establishment. Si des fulgurances brouillent les genres, loin des conventions de la mode italienne, des manteaux dans des draps lourds, des vestons et des pantalons larges, des pulls et des gilets dans des jacquards ont quelque chose d’admirable.

«Born in Britain» rappelle le bristol de Neil Barrett, designer anglais de Milan qui fête les 20 ans de sa maison indépendante. Un écran enchaîne, en toile de fond, des images de nuit de capitales. On pense à New York, à Tokyo… mais sur le podium il s’agit bien de l’excentricité londonienne revue avec le pragmatisme italien. Le styliste pioche des couleurs et des imprimés dans le courant punk, des coupes et des détails du côté des uniformes scolaires et militaires pour cette collection mixte plus éclectique et développée que les saisons dernières.

Il y a une semblable idée de mix and match chez Versace. La présentation débute en rouge et noir, avec du cuir et des imprimés de sangles et de harnais. Puis, bascule dans les logos à gogo, les couleurs vives et les motifs baroques superposés à l’excès, avant de mixer prince-de-galles et boa en plumes d’aigrette, denim et paillettes, short de sport et veste de smoking… Ce joyeux mélange évoque certains comptes Instagram qui passent d’une image à l’autre sans transition et révèlent la personnalité de leur auteur en creux. Cette maison a connu des grandes années 1980 et 1990 auprès d’un client n’ayant pas froid aux yeux. Ses fans d’aujourd’hui sont amplement servis par une Donatella Versace très en verve.

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