Le nombre d’enquêtes pour exploitation des aînés en hausse au Québec

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Aînés ruinés par leur banquier, négligés par un professionnel de la santé ou encore manipulés par un proche : les enquêtes à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec (CDPDJ) concernant l’exploitation des personnes âgées ont connu une augmentation de 55 % dans la dernière année.

En 2017-2018, 53 enquêtes ont été menées par la CDPDJ, contre 29 l’année précédente. La Commission a d’ailleurs reçu 230 requêtes à ce sujet, alors qu’elle en avait reçu 164 en 2016-2017.

Les chiffres interpellent, mais ils n’ont pourtant rien d’alarmant, estime Philippe-André Tessier, président par intérim de la CDPDJ. Au contraire, ils témoignent d’une prise de conscience au sein de la société, puisque les victimes, ou des témoins, n’hésitent plus à dénoncer des cas d’exploitation des aînés et à s’adresser aux ressources pouvant leur venir en aide.

« Depuis l’adoption en 2017 de la Loi visant à lutter contre la maltraitance envers les aînés et toute autre personne majeure en situation de vulnérabilité — qui a permis aux organismes oeuvrant dans le domaine de travailler en collaboration pour lutter contre ce phénomène —, il y a une plus grande probabilité qu’une requête soit faite », note-t-il.

Une opinion partagée par Christine Morin, professeure de droit à l’Université Laval. Elle croit également que le vieillissement de la population contribue à sensibiliser un plus grand nombre de personnes au problème. « Avec plus de personnes âgées dans la société, c’est normal que le problème devienne plus fréquent, plus visible, et que davantage de personnes se sentent interpellées. »

Inquiétudes

Sur le terrain, certains organismes s’inquiètent toutefois que ces chiffres ne soient pas simplement le reflet d’une augmentation des cas d’exploitation des aînés. « C’est préoccupant de voir ces chiffres en hausse. Ça force à réaliser que c’est un problème bien présent, et qui ne risque pas de diminuer dans les prochaines années », indique Rose-Mary Thonney, la présidente par intérim de l’Association québécoise des retraités des secteurs public et parapublic.

« C’est inquiétant de voir encore autant de cas aujourd’hui, de personnes vulnérables dont on profite ou qui sont maltraitées », renchérit le président du Regroupement provincial des comités des usagers, Claude Ménard. Il espère cependant lui aussi que l’augmentation des plaintes et des enquêtes témoigne simplement de l’efficacité des politiques mises en place au Québec.

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Nombre « alarmant » de plaintes contre le jeu Fortnite

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L’association qui évalue la qualité des entreprises en Amérique du Nord a enregistré 271 plaintes l’an dernier contre Epic Games, le développeur du jeu multijoueurs Fortnite. De ces plaintes, 88 % n’ont reçu aucune réponse de l’entreprise.

Les consommateurs se plaignent de retraits non autorisés sur leur carte de crédit et de n’avoir pas reçu de réponse dans un délai raisonnable, selon Karla Davis, la porte-parole du BBB dans le sud de la Colombie-Britannique.

Un joueur s’est plaint au BBB, écrivant : il n’y a pas de numéro de téléphone et pas de réponse par courriel concernant un retrait de 160 dollars sur ma carte de crédit. Personne ne répond et je me sens trompé.

Les plaignants disent que l’entreprise ne respecte pas la sécurité des consommateurs.

Karla Davis, porte-parole du BBB dans le sud de la Colombie-Britannique

Un porte-parole d’Epic Games répond que l’entreprise n’est pas affiliée au BBB et a dirigé les plaintes soumises à l’association à son service d’aide aux joueurs. Elle encourage ses clients à utiliser son site internet s’ils ont besoin de la contacter.

Avec des informations de Rafferty Baker.

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La force du nombre pour juger d’une agression sexuelle

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À la suite de la décision du DPCP de ne pas déposer d’accusations dans plusieurs dossiers d’allégations d’agressions sexuelles contre Gilbert Rozon, on s’est étonné de ce que la force du nombre n’ait pas eu d’impact. À première vue, l’argument de la force du nombre séduit, mais il n’est pas convaincant.

Notre droit refuse de condamner une personne parce qu’elle est du genre à commettre le type de crime dont on l’accuse. On se méfie des généralisations pour décider qu’un crime précis a été commis à un moment précis. Invoquer la force du nombre, c’est inviter à condamner une personne pour ce qu’elle est, pas pour un crime précis. Si la personne est condamnée, c’est au moment d’infliger la peine que « l’ensemble de l’oeuvre » sera pris en compte, pas avant.

Invoquer la force du nombre, c’est aussi se méprendre sur le crime d’agression sexuelle. Pour établir la culpabilité, outre les gestes physiques, la poursuite doit prouver deux éléments psychologiques qui font aussi partie du crime.

Premièrement, l’élément psychologique lié à ce qui s’est passé dans le for intérieur de la plaignante. Si la plaignante ne consentait pas aux gestes posés, il y a une agression. Le test est purement subjectif et renvoie à ce que la plaignante a pensé. La poursuite doit prouver cet élément hors de tout doute raisonnable. Dans ce contexte, la crédibilité de la plaignante est nécessairement un enjeu lorsqu’elle témoigne de ce qui s’est passé dans sa tête. Selon les circonstances, plus il y a un écart entre son comportement extérieur et ce qu’elle affirme devant le tribunal, plus la preuve hors de tout doute raisonnable risque d’être difficile à établir. Le fait qu’une large partie du crime soit fondée sur la réalité subjective de la plaignante entraîne inévitablement que sa crédibilité sera scrutée à la loupe lors de son témoignage.

On ne peut toutefois faire flèche de tout bois pour attaquer la crédibilité des plaignantes. Notre droit les protège contre les preuves non pertinentes et les raisonnements tendancieux. Le fait qu’une plaignante a consenti à des relations sexuelles avec d’autres personnes ou avec l’accusé dans le passé ne peut servir à attaquer sa crédibilité lorsqu’elle prétend qu’à une occasion précise elle ne consentait pas. Notre droit est clair, les femmes exercent leur faculté de consentir ou non à chaque occasion et on ne peut faire de généralisations.

Le consentement

Revenons à la force du nombre. Quel est le lien entre l’absence de consentement d’une personne à une occasion précise et le consentement ou non d’une autre personne à une occasion différente ? La subjectivité d’une personne ne peut permettre de tirer des conclusions sur la subjectivité d’une autre personne à une autre occasion.

En plus de l’élément psychologique lié au vécu de la plaignante, il faut faire la preuve d’un élément psychologique lié à ce qui s’est passé dans la tête de l’accusé. Pour que son geste soit criminel, il faut établir que l’accusé a posé les actes sachant que la plaignante ne consentait pas, en se fermant délibérément les yeux devant l’évidence de l’absence de consentement ou en persistant dans son comportement après avoir perçu la possibilité que la plaignante ne consentait pas. Il a le droit d’être acquitté s’il subsiste un doute raisonnable sur cette question ou s’il a commis une erreur de bonne foi. Cela dit, le Code criminel restreint la défense d’erreur en la soumettant à la prise préalable de précautions raisonnables pour s’assurer du consentement. Le Code prévoit aussi que l’erreur est irrecevable si elle provient de l’affaiblissement des facultés. Enfin, la passivité ou l’absence de résistance ne peuvent être interprétées par l’accusé comme constituant un consentement. Il faut qu’il invoque avoir sincèrement cru que la plaignante, par ses paroles ou ses gestes, lui transmettait un consentement. L’abandon de la notion de consentement passif est une percée juridique significative pour les femmes, mais elle a le désavantage de braquer encore une fois le projecteur sur le comportement des plaignantes afin de déceler des signes susceptibles d’avoir induit l’accusé en erreur.

Si on en revient à la force du nombre, on se demande en quoi le fait qu’une personne témoigne de sa propre absence de consentement lors d’un événement précis est pertinent pour conclure qu’à une autre occasion, l’accusé n’a pas pu commettre d’erreur sur le consentement d’une autre personne compte tenu du comportement de cette autre personne.

Notre droit essaie de « normer » la communication et les perceptions humaines dans le domaine complexe et culturellement chargé de la sexualité humaine pour départager les comportements acceptables et les crimes. Nous sommes loin du mythique combat entre la parole de l’un et la parole de l’autre pour découvrir une vérité libre de toute subjectivité. On ne peut raisonner comme si la réalité d’un moment précis entre deux personnes était purement objective et susceptible d’être découverte par la force du nombre.

Le crime d’agression sexuelle fait une large place à la subjectivité des plaignantes comme élément de la criminalité de l’accusé, ce qui invite à scruter leurs témoignages. Il fait aussi place à la subjectivité de l’accusé compte tenu des paroles et des comportements de la plaignante. Parler de la force du nombre fait fi de ces réalités, comme cela ne tient pas compte du fait que le procès criminel vise à déterminer si l’accusé a commis un crime précis, à un moment précis.

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Un nombre record de fûts aux enchères pour la 158e vente des Hospices de Beaune

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Ce sont ainsi 41 pièces (fûts de 228 litres) de plus qu’en 2017 qui seront adjugées, « dont 197 pièces de vin blanc et 631 pièces de vin rouge (…) réparties en 50 cuvées, 33 de vin rouge et 17 de vin blanc », ont annoncé les organisateurs.

Pour ce qui est de la qualité, le domaine poursuit une « quête permanente de vins d’exception », fait valoir sa régisseuse, Ludivine Griveau, relevant que, cette année, les vins blancs « se goûtent déjà avec une belle profondeur et de la densité, sans lourdeur ». Les rouges ont quant à eux « des robes soutenues, des arômes solaires mais frais » ainsi qu' »une très belle matière, des structures avec du fond, mais des tanins à la texture douce et suave », poursuit-elle.

Cette vente de charité, organisée sous le marteau de Christie’s, attire chaque année de nombreux acheteurs étrangers. Le point d’orgue en est la vente de la pièce des présidents, issue cette année de la prestigieuse appellation Corton Grand cru Clos du RoiIl s’agit de « l’un des plus majestueux climats (nom donné aux terroirs en Bourgogne, NDLR) des Grands crus », selon les organisateurs, qui ajoutent que « depuis le XVIe siècle, ce vin est présent à la Cour, et devient l’une des propriétés royales qui lui confère son nom actuel ».

Record historique en 2017

Les parrains de l’édition 2018 – les actrices Nathalie Baye, Alice Taglioni et Emmanuelle Béart, l’acteur Pascal Elbé ainsi que l’académicien Erik Orsenna – auront pour mission de faire monter les enchères de cette pièce, qui financera trois associations: l’Institut Pasteur, l’Association Soeur Emmanuelle (Asmae) et l’association Bab (qui aide les enfants atteints de cancer). Le domaine des Hospices, constitué au fil des siècles grâce à des donations, est classé pour 85% en Premier cru et Grand cru. Ses 60 hectares de vignes sont situés en majeure partie autour de Beaune mais le domaine est aussi présent en côte de Nuits et en Mâconnais.

La recette de la vente de ses vins, à l’exception de la pièce des présidents, est reversée à l’institution hospitalière des Hospices, fondée au XVe siècle par Nicolas Rolin, chancelier du duc de Bourgogne, afin de financer la modernisation de l’hôpital de la ville et l’entretien du bâtiment historique de l’Hôtel-Dieu. 
De nouveaux locaux du centre hospitalier Philippe Le Bon ont ainsi ouvert officiellement leurs portes le 30 juillet, « une étape importante dans le projet architectural d’extension et de modernisation (…) entrepris depuis quelques années », ont souligné les Hospices dans un communiqué.

En 2017, la vente avait totalisé plus de 12,3 millions d’euros, un record historique, alors que non pas une mais deux pièces des Présidents étaient exceptionnellement mises en vente. Elles avaient été adjugées à 410.000 euros, en deçà toutefois du record de 2015 de 480.000 euros. La vente des vins est aussi l’occasion de festivités viticoles baptisées « RéjouisSens », autour de dégustations, spectacles ou activités sportives. Appelées traditionnellement les « Trois glorieuses », elles s’achèveront lundi avec la Paulée de Meursault, déjeuner réunissant plusieurs centaines de personnes.

Avec AFP

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Jeux vidéo : augmentation importante du nombre de joueurs au Canada depuis 2016

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C’est ce qui ressort d’une étude menée pour le compte de l’Association canadienne du logiciel de divertissement, le lobby de l’industrie du jeu vidéo canadienne.

Les joueurs consacrent en moyenne 10 heures par semaine à ce passe-temps et ont un âge moyen de 39 ans. La moyenne d’âge des joueurs était de 36 ans en 2017.

À mesure que l’âge moyen des joueurs augmente, un plus grand nombre d’entre eux ont des enfants. Les parents joueurs sont d’ailleurs très nombreux à jouer à des jeux vidéo avec leurs enfants au moins une fois par semaine (71 %).

Les femmes sur mobile, les hommes sur console

En observant les statistiques, on remarque que les femmes ont une préférence pour les appareils mobiles (téléphones et tablettes), et ce, quelle que soit la catégorie d’âge. Elles semblent aussi jouer davantage aux jeux de casse-tête que les hommes.

De leur côté, les hommes préfèrent jouer sur console, sauf les baby-boomers, qui s’adonnent à ce passe-temps en majorité sur leur ordinateur (le tiers des baby-boomers le fait tous les jours).

À peine 5 % des Canadiens disent avoir joué à un jeu sur une plateforme de réalité virtuelle au cours du mois précédant le sondage.

Enfin, on apprend dans cette étude que l’industrie du jeu vidéo canadienne est composée de 596 studios en activité qui contribuent à hauteur de 3,7 milliards de dollars au PIB du pays. On compte 21 700 personnes travaillant dans cette industrie à temps plein (stable depuis 2017) et leur salaire moyen est de 77 300 $ par année (stable depuis 2017).

Portrait de l’industrie du jeu vidéo au Québec et au Canada Photo : Radio-Canada

L’étude Faits essentiels sur le secteur canadien du jeu vidéo est basé sur un sondage de la firme NPD mené auprès de 3120 Canadiens en juin 2018. Certaines données ont aussi été récoltées auprès de 104 studios de jeux vidéo canadiens par Nordicity.

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Le nombre d’utilisateurs de Twitter en baisse

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Cependant, le groupe assure que ce repli est lié à ses efforts pour rendre la plateforme plus « saine ». Le réseau social tente en particulier de se défaire des utilisateurs qui tenteraient de se servir du site à des fins de propagande. Au cours des derniers mois, des centaines de comptes manipulés depuis la Russie ou l’Iran pour mener des campagnes d’influence ou de désinformation ont été bloqués.

« Nous parvenons à mieux détecter et retirer les comptes qui relèvent de pollupostage ou sont suspicieux dès l’inscription », a indiqué le patron du groupe Jack Dorsey lors d’une conférence téléphonique avec les analystes.

Comme Google et Facebook, Twitter a été accusé ces derniers mois d’inaction face à l’ingérence russe dans la présidentielle de 2016 ou aux tentatives de manipulation de l’opinion publique à l’approche des élections législatives américaines du 6 novembre.

Voir à long terme

Le groupe avait prévenu que ces efforts allaient avoir un impact négatif sur le nombre d’utilisateurs mensuels à court terme, mais c’est « à long terme un facteur de croissance », a assuré M. Dorsey. Twitter impute aussi la baisse des abonnés à l’entrée en vigueur en mai en Europe du Règlement général sur la protection des données (GDPR).

En parallèle, le chiffre d’affaires de Twitter a encore progressé, de 29 % sur un an, à 758 millions $ US, grâce notamment à des revenus publicitaires en forte hausse. Le titre gagnait donc près de 15 % à l’ouverture de la Bourse de New York jeudi.

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Un nombre record de femmes élues aux élections du 1er octobre

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Les électeurs québécois ont élu un nombre record de femmes lors des élections provinciales de lundi dernier, autre preuve de l’implication grandissante des femmes en politique un peu partout en Amérique du Nord.

Avec ses 52 députées, qui comptent pour 41,6 % des 125 sièges de l’Assemblée nationale, le Québec a maintenant le pourcentage le plus élevé de femmes élues au Canada, selon Esther Lapointe, la directrice générale du Groupe Femmes, Politique et Démocratie, un organisme à but non lucratif qui milite pour une plus grande participation des femmes à la vie politique.

Ce titre était jusqu’ici détenu par l’Ontario, où 39,5 % des députés élus au scrutin de juin étaient des femmes.

Au sud de la frontière, les médias américains soulignent régulièrement la « hausse historique » du nombre de candidates briguant des sièges de représentantes ou de sénatrices dans le cadre des élections de mi-mandat qui se dérouleront en novembre.

Ruba Ghazal, qui vient tout juste d’être élue sous la bannière de Québec solidaire (QS) dans la circonscription de Mercier, croit que les Québécoises commencent à avoir suffisamment confiance en elles pour se lancer en politique.

« Maintenant, nous avons de plus en plus de modèles », a-t-elle déclaré en entrevue avec La Presse canadienne vendredi.

Selon Mme Ghazal, il est bénéfique de voir des femmes ne pas se laisser emporter dans des échanges agressifs avec des hommes.

La co-porte-parole de QS, Manon Massé, a reçu des éloges pour sa prestation aux débats électoraux durant lesquels elle a refusé de prendre part à ce que Ruba Ghazal a qualifié de « combat de coqs » entre les trois candidats de sexe masculin.

« C’était une façon différente de faire de la politique, a résumé la députée de Mercier. Cela ne veut pas dire que les femmes ne sont pas combatives. Manon Massé peut être très combative. »

Mme Ghazal confie que Françoise David, une membre fondatrice de QS ayant quitté la politique en 2017 après avoir représenté la circonscription montréalaise de Gouin à l’Assemblée nationale pendant cinq ans, figurait parmi ses modèles.

La jeune femme cite aussi comme exemple Valérie Plante, qui est devenue en 2017 la première femme à occuper la mairie de Montréal.

En entrevue avec La Presse canadienne, Mme Plante a qualifié de « fantastique » le fait qu’autant de femmes aient été élues le 1er octobre.

« Cela démontre vraiment que lorsque les partis décident de prendre cet enjeu au sérieux et d’investir, ce qui signifie de mettre en place toutes les mesures requises pour s’assurer qu’un grand nombre de femmes sont retenues comme candidates, cela fonctionne », a indiqué la mairesse.

La moitié des candidats présentés par Projet Montréal aux élections municipales de 2017 étaient des femmes et le comité exécutif de la ville compte maintenant six femmes et sept hommes.

Valérie Plante a dit s’attendre à ce que le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ) et nouveau premier ministre, François Legault, respecte sa promesse de former un cabinet paritaire.

Vingt-huit des 74 candidats élus de la CAQ sont des femmes.

Certaines voix au Québec se sont élevées en faveur de l’adoption d’une loi qui obligerait les partis politiques de la province à présenter au moins 50 % de femmes aux élections.

Si la CAQ est opposée aux quotas, QS estime qu’ils sont nécessaires.

Quant à Mme Lapointe, elle croit que ce type de loi est essentiel, surtout parce que les formations politiques québécoises sont financées par les fonds publics.

« Juste avant le début des élections [de 2018], il y avait moins de députées qu’en 2003, a rappelé la directrice générale du Groupe Femmes, Politique et Démocratie. Pourquoi ? Parce qu’il y a des avancées et qu’il y a des reculs. S’il n’y a pas de loi, rien ne garantit que dans quatre ans, il n’y aura pas moins de candidates. »

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Le nombre de morts par égoportrait ne cesse d’augmenter dans le monde

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Un texte de Mélanie Meloche-Holubowski

L’étude publiée dans le Journal of Family Medecine and Primary Care révèle qu’entre octobre 2011 et novembre 2017, il y a eu 137 accidents pendant un égoportrait, au cours desquels 259 personnes sont mortes.

Un accident a causé à lui seul la mort de 48 personnes.

Pour en arriver à ce nombre, les chercheurs se sont tournés vers les moteurs de recherche, où ils ont tapé des mots-clés comme « mort par selfie », « accident avec un selfie » et autres termes similaires. Ils ont dressé la liste des articles de journaux qui rapportaient ces événements, en anglais seulement.

La mortalité rapportée dans toutes les autres langues et celle qui n’a pas fait l’objet d’un article de journal n’ont pas été considérées.

Le nombre de morts serait bien inférieur à la réalité, déclarent les auteurs, puisque peu d’autorités recensent le fait qu’un égoportrait est la cause du décès.

Tellement absorbées par leur quête de prendre le meilleur cliché d’eux-mêmes, ces personnes sont mortes après avoir été happées par un véhicule, en se noyant ou même après avoir été attaquées par un animal.

Les jeunes sont les plus susceptibles de mourir en prenant un égoportrait; l’âge moyen est de 23 ans. La plus jeune victime n’avait que 10 ans, et le plus âgé 68 ans.

L’Inde est le pays où l’on trouve le plus de morts, un chiffre qui n’étonne pas Agam Bansal, l’un des auteurs de cette étude et étudiant postdoctoral à New Delhi.

Il a d’ailleurs choisi d’étudier ce phénomène après avoir lu dans les journaux des articles faisant état de plusieurs cas de jeunes Indiens tués en tentant de prendre un égoportrait. « Il y a une tendance où les jeunes Indiens prennent des selfies sur un chemin de fer. Ils attendent le dernier moment avant que le train passe pour se prendre en photo. Mais plusieurs ont été happés par un train », explique-t-il

Ces morts auraient pourtant pu être facilement évitées.

Agam Bensal, un des auteurs de l’étude

En Russie, les autorités, inquiètes du nombre croissant de personnes blessées ou tuées par égoportrait, ont lancé une campagne de sécurité publique, rappelant aux gens quelques règles de base : pas d’égoportrait quand on se trouve trop proche d’une falaise ou d’une chute d’eau, ou même d’une ligne à haute tension. Pour sa part, l’Inde a instauré plusieurs zones antiégoportrait.

Campagne de sensibilisation pour rappeler aux Russes de ne pas prendre des égoportraits dans des situations risquées.  Photo : Gouvernement de la Russie

Aux États-Unis, les armes à feu ont causé la plupart des morts.

Il n’y a aucune mort liée aux égoportraits recensée au Canada, mais les médias ont rapporté de nombreux cas de personnes qui ont été blessées ou secourues par les autorités, comme ces deux touristes français qui ont tenté de prendre un égoportrait sur le pont de Québec, ou ce Saskatchewanais qui a été sauvé in extremis de la mort en recevant un coup de pied d’un chauffeur de train.

M. Bansal et son équipe (Chandan Garg, Abhijith Pakhare et Samiksha Gupta) travaillent sur une application destinée à avertir les gens qui prennent des égoportraits lorsqu’ils sont en situation de danger. « J’espère ainsi sensibiliser les gens au fait qu’il peut parfois être risqué de prendre un égoportrait. »

Pourquoi les gens prennent-ils de si grands risques?

Un jeune prend une photo à Mumbai, en Inde. Photo : Associated Press/Rafiq Maqbool

Selon M. Bansal, les gens cherchent tellement à obtenir un maximum de « j’aime » et de commentaires positifs sur les réseaux sociaux qu’ils oublient tout bon sens.

Ce type de comportement inquiète Samuel Veissière, professeur au Département de psychiatrie de l’Université McGill, qui étudie notamment la dépendance aux téléphones cellulaires. « On est vraiment rendu là… », se désole-t-il.

Il tient à préciser que la prise d’égoportrait en soi n’est pas problématique, c’est plutôt la dépendance aux réseaux sociaux qui l’est.

Il est normal de poster un selfie. On aime regarder ce que les autres font, on aime être regardé et être validé. (…) Le problème, c’est qu’on est connecté tout le temps, c’est là, la magnitude du problème. On a du mal à se modérer.

Samuel Veissière, Université McGill

Les téléphones cellulaires poussent de plus en plus les gens à adopter des comportements addictifs – comme prendre un égoportrait dans une situation dangereuse – croit M. Veissière. « Les gens perdent tout [bon] sens. (…) Le cellulaire nous permet d’oublier tout ce qui est autour de nous. » Il compare d’ailleurs l’effet hypnotique des notifications et des alertes sur les téléphones à des machines à sous. « Le cerveau est surexcité, il ne peut pas arrêter. »

Le chercheur de McGill ne croit pas que la dépendance aux égoportraits doit être considérée comme une maladie mentale. Toutefois, il est impératif d’expliquer aux gens les risques pour leur santé mentale et physique.

« C’est tragique, mais ça va prendre d’autres accidents avant que ça change », dit M. Veissière.

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