Un nouveau pont sera nécessaire pour le tramway de Québec

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L’aménagement d’un tramway à Québec va nécessiter la construction d’un nouveau pont au-dessus de la rivière Saint-Charles à l’entrée du quartier Limoilou, révèle une analyse remise au ministère du Développement durable par la Ville de Québec.

« Des impacts peuvent aussi être anticipés sur la rivière Saint-Charles, car un nouveau pont devra être construit pour permettre le passage du tramway à la hauteur du pont Drouin actuel », peut-on lire dans l’avis de projet transmis par la Ville de Québec au ministère du Développement durable.

À l’heure actuelle, le pont Drouin accueille les voitures et les autobus qui circulent entre les quartiers Saint-Roch et Limoilou. Or ce pont n’aurait pas la capacité de supporter un tramway, d’où la nécessité de le remplacer par une nouvelle structure.

L’avis de projet transmis au ministère résume tous les impacts appréhendés du projet sur l’environnement. On y mentionne aussi que la Ville devra « détruire des milieux humides » dans le secteur Le Gendre, à l’extrémité ouest du parcours.

Le document d’une quinzaine de pages avance que l’impact environnemental serait limité parce que la plus grande partie du parcours doit être aménagée dans des rues déjà existantes.

140 000 tonnes de GES

Évalué à 3 milliards de dollars, le réseau structurant prévoit la construction d’une ligne de tramway de 23 kilomètres reliant le nord-est au sud-ouest de la ville, du boulevard Louis-XIV à Charlesbourg à l’avenue Legendre en passant par le centre-ville et le boulevard Laurier. La Ville souhaite démarrer les travaux en 2022 et offrir le service à partir de 2026.

Selon ses estimations, le recours à ce tramway électrique permettrait de retirer 34 571 voitures du réseau routier le matin et de faire baisser les émissions de gaz à effet de serre de 140 000 tonnes par année.

Sur le plan archéologique, on prévoit déjà que le projet affectera « des bâtiments d’intérêt patrimonial de même que des vestiges archéologiques » puisque le tracé passe par les sites patrimoniaux de Charlesbourg et celui du Vieux-Québec. Une étude à ce sujet doit être réalisée cette année. Une autre étude est par ailleurs déjà en cours sur les arbres d’une valeur « exceptionnelle » susceptibles d’être affectés par le projet.

Dans le document, la Ville réitère sa demande pour ne pas être soumise à un processus complet d’évaluation environnementale et propose notamment de mener des consultations « ciblées » avec certains groupes de citoyens.

Or le gouvernement a déjà fait savoir que le projet ferait l’objet d’une évaluation environnementale malgré tout. Cette dernière serait toutefois limitée à une durée de 13 mois, comme ce fut le cas pour le Réseau express métropolitain (REM) à Montréal.

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Le Charles, nouveau bar à cocktails de l’hôtel Burgundy à Paris

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Huit ans après son ouverture, le bar de l’hôtel Burgundy fait peau neuve.Dans un nouveau décor chic et lumineux, l’endroit est plus en phase avec l’élégance couture du quartier. Les parisiens y reviennent. C’est un signe!

Baudelaire n’aurait certainement pas renié le Charles. Si ce n’est que le bar de l’Hôtel Burgundy du quartier Saint-Honoré, tout fraîchement relooké, est nettement plus chic que bohème.

Les Fleurs du mal au plafond

L’artiste Marco Del Re, graveur et peintre italien installé à Paris, avait réalisé, à l’ouverture, en 2010, une fresque monumentale au plafond du bar autour du recueil de Baudelaire. Dans la nouvelle configuration, le décorateur Patrick Juliot a non seulement conservé la belle œuvre, mais il décline son aménagement autour d’elle. Exit les couleurs sombres qui plombaient l’ambiance, place aux matériaux lumineux, comme le laiton gravé et vernis sur le plateau des tables ovales. Les banquettes et fauteuils arrondis sont réalisés dans des tissus irisés aux teintes sable, beige, jaune, signés Lelièvre, Dedar, Métaphores et Rubelli pour les rideaux. L’éclairage doux met aussi en valeur les vases de cristal Saint-Louis qui trônent sur les consoles et cheminées. Côté bar, les collages muraux de Marco Del Re ont été conservés, qui rendent un hommage vibrant à Matisse.

» LIRE AUSSI – Des tables aux petits soins dans la capitale: Le Burgundy

Jeremy Blanc, le maître des élixirs

Le jeune homme aux allures rock, arborant barbe et tatouage, déploie depuis un an son talent au Charles où il réinvente la carte des cocktails (17 et 18 €) en s’inspirant de la musique, du cinéma de Walt Disney et de l’histoire, nommant ses cocktails par des dates clés comme 1492, 1515, 1789… Imaginant même le futur à travers un breuvage fumé à la cannelle nommé 2050 (vodka, citron, sirop d’agave…). Mais l’habile mixologue belge connaît aussi ses classiques: son dry martini ne fait pas un pli! Seul l’accueil mériterait d’être amélioré.

L’absinthe, la muse des poètes.

«L’absinthe apporte l’oubli, mais se fait payer en migraines. Le premier verre vous montre les choses comme vous voulez les voir, le second vous les montre comme elles ne sont pas; après le troisième, vous les voyez comme elles sont vraiment», témoignait Oscar Wilde, qui, comme Rimbaud, Joyce, Hemingway, Poe et Baudelaire a fréquenté cette muse jusque dans les excès. En hommage à ces illustres personnages, le chef barman a inscrit à sa carte une sélection d’absinthes, que l’on accompagne par une carte de tapas légères (à partir de 9 €).

Le Charles (Hôtel Burgundy). 6-8, rue Duphot (Ier). Tél.: 01 42 60 34 12. Horaires: Tlj de18 h à 0 h 30. Cocktails à partir de 17 €.

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Un nouveau conformisme à l’ère des médias sociaux

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La manière dont est produit le conformisme actuel tient dans une importante mesure au fonctionnement même des médias sociaux, et plus précisément à des biais cognitifs auxquels ils peuvent nous faire succomber. Le point de vue de Deb Roy, un spécialiste américain de la question, est aussi le mien : « Nous nous sommes tous retirés dans des recoins virtuels ultrapartisans, ceci en bonne partie à cause de ces compagnies possédant Internet et les médias sociaux, lesquelles déterminent ce que nous voyons en fonction de ce sur quoi nous avons préalablement cliqué et qui nous redonnent ensuite plus de contenu similaire. En bout de piste, les points de vue opposés aux nôtres sont écartés et nous nous retrouvons uniquement avec du contenu qui renforce ce que nous pensions dès le début. » […] À cause de nos biais cognitifs, nous tendons à ne plus voir ou entendre que ce qui confirme notre position, et à ne plus voir ni entendre ce qui risquerait de l’infirmer ou de nous amener à la nuancer. Nous tendons à adopter une même solution ou une même réponse face à un problème donné, et à l’appliquer systématiquement […].

Ces effets sont bien documentés et nous font courir un grave danger : celui de devenir aveugles à ce qui pourrait bien ne pas conforter notre point de vue ou notre vision des choses mais serait néanmoins vrai, ou partiellement vrai. Pensez à cette masse d’informations qui passent devant nos yeux et qu’on « retweete », republie ou commente, parfois instantanément ou presque. La conversation démocratique est ici autant mise à mal que la pensée critique individuelle. Une étude récente parue dans Nature mettait d’ailleurs en garde contre le fait que le faux, dans ce monde virtuel, se propage plus rapidement que le vrai, toutes catégories d’informations confondues (et plus encore le faux concernant le politique…), et que ce sont les humains, et pas les robots, qui en sont la cause. […] Je soutiens que la polarisation et la radicalisation sont des effets probables de ces modes de pensée, de discussion et d’interaction et que le conformisme prend alors des formes passablement inédites, et pas seulement par leur ampleur.

Théories de l’identité

Mais il me semble que, à en rester là, on manque quelque chose d’important qui caractérise le conformisme actuel ; et c’est pour le mettre en évidence que j’avance ma deuxième hypothèse, qui concerne les théories dites de l’identité. […] Le postmodernisme désigne, comme on le sait, un ensemble de thèses avancées par des auteurs français à partir des années 60 et qui se sont répandues dans les universités, puis ailleurs dans notre culture. […]

S’expriment aussi dans le postmodernisme une grande sensibilité envers le langage en tant qu’il déploie le pouvoir ; l’idée que les idéaux des Lumières, malgré ce qu’il peut sembler, sont en réalité oppressifs et constituent le masque du colonialisme, du sexisme, du patriarcat, du capitalisme, du racisme et ainsi de suite ; un relativisme des valeurs fondé sur un rejet de l’idée de progrès chère aux Lumières parce qu’elle serait illusoire ; un rejet du libéralisme politique et de sa prétention universelle ; et une prééminence accordée à la subjectivité. Ces idées ont ouvert la voie aux politiques actuelles de l’identité. Elles modifient considérablement les termes dans lesquels se conçoivent et se mènent les luttes sociales et politiques. Là où, au nom d’un universalisme libéral, on réclamait pour l’individu la fin des injustices qu’il subissait par défaut d’étendre à lui ce qu’avance cet universalisme, on en vient à ne considérer l’individu qu’en tant que membre d’un sous-groupe donné, à demander que l’on accorde de la valeur, voire toute la valeur à ce qui caractérise ce groupe et son expérience particulière. […] Je ne peux pas me risquer ici à soupeser les mérites respectifs de ces deux approches, l’universalisme libéral, largement inspiré des Lumières, et les politiques de l’identité, inspirées du postmodernisme. Mais il me semble clair que les théories de l’identité, en l’absence de critères objectifs de vérité et de valeur, risquent fort de conduire à des discussions très polarisées, où la sensibilité au langage occupe une grande place, et où des accusations de faute morale sur fond de vertu autoproclamée prendront aisément la place des faits et des arguments.

Le conformisme actuel ressemble souvent à cela, chacun étant renvoyé à son groupe et sommé de s’y identifier et d’entrer dans la lutte — à partir d’injonctions morales données comme aussi vertueuses que décisives et de sommations à se taire adressées aux récalcitrants. Les appels à l’émotion, les postures victimaires, l’invocation de l’expérience personnelle, la censure tiennent alors trop souvent lieu d’arguments.

 

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Le nouveau guide alimentaire améliorera-t-il la santé des Canadiens?

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Les recommandations du nouveau guide alimentaire récemment dévoilé sont avantageuses sur les plans nutritionnel et environnemental. Dans ce nouveau décor s’ajoutent même quelques conseils, tels que cuisiner plus souvent et s’assurer d’avoir du plaisir en mangeant. Cela semble fort bien a priori, mais plusieurs facteurs portent à croire que les recommandations seront insuffisantes pour modifier le comportement alimentaire des Canadiens. Malgré les nouvelles lignes directrices émises par Santé Canada, l’environnement social et économique, lui, demeure inchangé et, par le fait même, les mauvaises habitudes alimentaires risquent de se maintenir aussi.

Tout d’abord, les professionnels de la nutrition ont raison de célébrer l’absence des lobbys dans le processus d’élaboration du nouveau document — pensons notamment à l’industrie laitière —, les nouvelles données probantes sur lesquelles ils pourront dorénavant s’appuyer, la simplicité des messages du guide ainsi que l’abandon des portions recommandées. De plus, le nouveau guide ne se limite pas à une série de bons aliments pour contrer l’obésité et les maladies cardiaques, mais il conseille notamment de cuisiner plus souvent, de prendre conscience de ses habitudes alimentaires, de prendre ses repas en bonne compagnie, de limiter les aliments ultratransformés et d’être vigilant par rapport au marketing alimentaire.

Intégrer des changements

Par contre, ces recommandations ne sauraient suffire à intégrer des changements majeurs dans l’alimentation de la majorité des Canadiens. Ces derniers ont l’impression de manquer de temps, leurs heures de travail ont augmenté et leur temps de loisirs a diminué. Ces répercussions se font voir dans leurs habitudes alimentaires. En effet, on observe une augmentation du nombre de ventes de mets prêts-à-manger et de la fréquence des visites au restaurant. De plus, les ventes de plusieurs ingrédients tels que la farine, le sucre, les épices, etc. sont en baisse. Les gens cuisinent moins au profit d’une industrie qui leur offre des repas remplis de sucres, de sels et de gras. À moins d’instaurer des politiques innovantes (réduction de la semaine de travail, plus de congés sociaux, etc.) pour donner plus de temps pour cuisiner, les ventes du comptoir des prêts-à-manger ne risquent pas de diminuer, tout comme les statistiques sur l’obésité et les maladies cardiaques.

Dorénavant, la nouvelle image du guide, où la moitié de notre assiette devrait être constituée de légumes et de fruits, est certes plus facile à visualiser que les 5 à 10 portions quotidiennes qui étaient recommandées jusqu’à maintenant. Par contre, au Québec, moins d’un quart de la population consomme suffisamment de fruits et de légumes. De plus, le rapport canadien sur les prix alimentaires à la consommation 2019 prévoit une hausse anticipée de 1 à 3 % pour les fruits et de 4 à 6 % pour les légumes, ce qui risque d’augmenter le défi des consommateurs pour réussir à répondre aux nouvelles exigences. Plusieurs devront se résoudre à acheter plus de fruits et de légumes surgelés ou en conserves afin d’y arriver. Le risque que les consommateurs décident de réduire leur consommation de fruits et légumes en raison des prix existe aussi. Cela porte à croire que la situation demeurera inchangée sans la mise en oeuvre de mesures draconiennes comme la baisse des prix des produits frais, une taxe sur les aliments ultratransformés, etc.

Bref, réjouissons-nous pour le moment du changement de cap effectué par Santé Canada avec son nouveau guide alimentaire et ses nouvelles lignes directrices, mais restons conscient que sans changement majeur, par exemple sur le plan de l’allégement de l’horaire des travailleurs ou d’une diminution des prix aliments de base, il est fort probable que l’alimentation des Canadiens ne suive pas le guide et que les tendances lourdes aux mauvaises habitudes alimentaires persistent, voire continuent de s’aggraver.

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L’accès à l’intelligence artificielle devrait être un nouveau droit fondamental, disent des experts

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Ces spécialistes faisaient partie d’un panel sur la « quatrième révolution industrielle », qu’ils associent à la démocratisation de l’intelligence artificielle.

Marc Benioff, président-directeur général de l’entreprise d’infonuagique Salesforce, a notamment appelé à la prudence dans le développement de l’IA.

« La quatrième révolution industrielle est un moment historique extraordinaire, a-t-il affirmé. [Elle] porte de grandes promesses de création de nouveaux emplois, de nouvelles façons de guérir des maladies et de soulager la souffrance. Mais d’un autre côté, il existe un risque qu’elle aggrave les inégalités économiques, raciales, environnementales et de genre. Nous risquons une nouvelle division technologique entre ceux qui ont accès à l’IA et ceux qui n’y ont pas accès. »

Combattre la pauvreté

Ce dirigeant d’entreprise établi à San Francisco, en plein cœur de la Silicon Valley, s’exprime régulièrement au sujet des inégalités dans les sociétés technologiquement très avancées. Il a notamment milité dans les derniers mois pour la Proposition C, un projet de loi visant à augmenter les impôts des grandes entreprises de San Francisco pour soutenir le nombre croissant de sans-abris dans la ville californienne. La loi a été adoptée en novembre à la suite d’un référendum.

« Aujourd’hui, seuls quelques pays et quelques entreprises ont accès à la meilleure IA au monde, mentionne-t-il. Et ceux qui la possèdent seront plus intelligents, plus en santé, plus riches et, bien entendu, leurs forces armées seront significativement plus avancées. »

M. Benioff croit que les dirigeants mondiaux ont un devoir de réflexion et d’introspection à l’égard de l’IA : « Que faisons-nous de concret pour rendre ces technologies réellement accessibles à tout le monde? Ceux qui n’ont pas d’IA seront moins éduqués, plus faibles, plus pauvres et plus malades. On doit se demander si c’est le genre de monde dans lequel on veut vivre. »

Je pense sincèrement que l’IA sera un nouveau droit fondamental. Chaque personne et chaque pays doit avoir accès à cette nouvelle technologie cruciale.

Marc Benioff, président-directeur général de Salesforce

Une réflexion mondiale

Marc Benioff faisait ces déclarations au lancement par le FEM d’un centre pour la quatrième révolution industrielle en Colombie. Celui-ci s’ajoute à des groupes du même genre aux États-Unis, en Chine, en Inde et au Japon.

Ces centres doivent servir à réfléchir aux conséquences positives et négatives du développement des technologies émergentes et à d’éventuelles politiques internationales. Le FEM espère que l’établissement de tels centres dans différentes régions du monde contribuera à démocratiser davantage ces technologies et à tenir compte d’une grande variété de points de vue.

« Nous devons reconnaître que les attitudes et les visions pour l’IA peuvent différer selon les pays et les régions, et nous devons trouver un moyen de travailler ensemble », a indiqué Kai-Fu Lee, le président du conseil mondial sur l’IA du FEM. « Une approche fourre-tout ne fonctionnera tout simplement pas », dit-il.

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Le nouveau guide alimentaire aborde de front la consommation chronique d’alcool

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La décision fédérale d’utiliser le nouveau guide alimentaire canadien pour rappeler les risques liés à une consommation chronique d’alcool a d’abord surpris des experts en nutrition et en toxicomanie, qui se sont toutefois félicités rapidement de la position plus tranchée adoptée par Ottawa sur un enjeu qui, à leur avis, exige une stratégie concertée.

« C’était en quelque sorte l’éléphant dans la pièce », a estimé David Ma, professeur de nutrition et directeur de la chaire de recherche en santé familiale à l’Université de Guelph. « Ceux qui se penchent sur la nutrition dans le domaine du cancer se préoccupent de plus en plus des liens entre alcool, obésité et cancers. Mais l’alcool n’était pas une priorité jusqu’ici. »

En plus d’encourager une alimentation riche en fruits et légumes et en protéines autres qu’animales, la nouvelle mouture du guide alimentaire canadien présente une section consacrée à l’alcool. Dans ses « lignes directrices », on soutient que « le fardeau substantiel des maladies associées à la consommation d’alcool représente l’une des principales préoccupations de santé à l’échelon mondial ».

Le guide rappelle que la consommation d’alcool à long terme est associée à un risque accru de nombreux types de cancer, notamment du foie, de la bouche, du sein, du colon et du rectum, en plus d’autres problèmes de santé graves comme l’hypertension et les maladies du foie.

On rappelle également les problèmes sociaux liés à cette consommation, ainsi que les 3100 décès et 77 000 hospitalisations liés à l’alcool en 2016.

Le guide recommande à ceux qui ne boivent pas de ne jamais commencer, et à ceux qui boivent de s’en tenir aux « Directives de consommation d’alcool à faible risque », formulées par le Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances. Ces directives recommandent un maximum de deux verres par jour (ou 10 par semaine) pour les femmes, et de trois verres par jour (ou 15 par semaine) pour les hommes.

L’alcool et… ses calories

Le précédent guide alimentaire canadien, publié il y a 12 ans, n’abordait pas de front la consommation chronique d’alcool : il recommandait seulement, comme le fait aussi le nouveau guide, de limiter sa consommation d’alcool à cause de la quantité élevée de calories et de sucre contenue dans les boissons alcoolisées.

Pour Dennis Long, spécialiste en toxicomanie à Toronto, il existe de meilleures raisons que le sucre et les calories pour éviter l’alcool. « Ce qui préoccupe davantage les gens, c’est le fait que l’alcool est une substance qui engendre la dépendance. » Mais tout en convenant que ceux qui ne boivent pas ne devraient jamais commencer, M. Long se demande si cette recommandation est vraiment réaliste. Il rappelle que la plupart des gens boivent de façon responsable, et il préconise plutôt la modération.

La nouvelle approche correspond à un changement plus général des objectifs du guide alimentaire canadien, qui suggère non seulement ce qu’on devrait manger, mais aussi comment il faudrait manger — idéalement avec d’autres convives. Le guide suggère aussi d’allier une saine alimentation à un niveau d’activité physique élevé chez les jeunes et les enfants. Il adopte par ailleurs un ton écologiste, en rappelant que nos choix alimentaires ont un impact sur l’environnement et l’approvisionnement alimentaire à long terme.

Catherine Paradis, analyste principale, recherche et politiques, au Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances, soutient qu’il est difficile de s’attaquer aux problèmes liés à l’alcool sans un organisme de réglementation global capable de traiter une multitude de problèmes. Car contrairement au tabac, au vapotage ou au cannabis, le Canada ne dispose pas de loi sur l’alcool, ce qui rend « très difficile » de lancer une stratégie nationale sur la santé, la tarification, la publicité et l’étiquetage, estime Mme Paradis, dont l’agence a été créée par le Parlement pour le conseiller.

L’experte trouve encourageant de voir l’alcool abordé ainsi dans le nouveau guide alimentaire canadien : « le gouvernement pourrait décider de s’attaquer de manière globale à l’alcool, ce qui aura un impact significatif et durable sur la vie des Canadiens », a souhaité Mme Paradis, qui est aussi coprésidente du Partenariat en éducation postsecondaire sur les méfaits de l’alcool, qui regroupe de nombreuses universités canadiennes.

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Bruno Sialelli, le nouveau visage de Lanvin

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Après plusieurs semaines de rumeur, Lanvin annonce enfin le nom de son nouveau directeur artistique, Bruno Sialelli, venu du studio de création de Loewe.

Après une longue période d’incertitude, Lanvin annonce ce 21 janvier, via un communiqué de presse, le nom de son nouveau directeur artistique.

Depuis le départ soudain d’Alber Elbaz en 2015, les designers – Bouchra Jarrar (2016-2017) puis Olivier Lapidus (juillet 2017 à mars 2018) se sont succédé sans grande réussite pour piloter les collections féminines. Du côté de l’homme, les choses se sont dégradées en novembre dernier avec le remerciement de Lucas Ossendrijver après quatorze années de bons et loyaux services. Déjà en novembre 2017, la griffe se trouvait dans une situation de trésorerie critique au point d’alerter le tribunal de commerce de Paris. Entre-temps, la maison a changé d’actionnaire, avec l’arrivée du conglomérat chinois Fosun International, en février 2018.

Pendant des mois, les nouveaux propriétaires ont cherché la personne providentielle. C’est finalement Bruno Sialelli qui rejoint la griffe après avoir œuvré au sein des studios de création de plusieurs grands noms du luxe (dont Balenciaga époque Nicolas Ghesquière, Acne Studios, Paco Rabanne) et, plus récemment, après avoir travaillé comme designer en chef de la ligne homme auprès de Jonathan Anderson chez Loewe. D’ailleurs alors que la rumeur de sa nomination circulait dans le milieu depuis quelques mois, certains s’étonnaient du choix d’un styliste surtout expérimenté dans le prêt-à-porter masculin pour reprendre les rênes de Lanvin, la plus ancienne maison de couture parisienne, fondée par Jeanne Lanvin en 1889.

«Susciter de l’émotion avec des histoires captivantes»

«Nous sommes ravis d’accueillir Bruno Sialelli en tant que nouveau directeur artistique de Lanvin «, déclare Jean-Philippe Hecquet, directeur général de la maison dans le communiqué de presse. «Sa vision extraordinaire et très personnelle, son audace, sa culture, son énergie et sa capacité à réunir une équipe solide nous ont convaincus. J’ai hâte de découvrir les premières collections de Bruno qui ramèneront à la vie cette maison merveilleuse et unique, et qui sauront à nouveau émouvoir et passionner nos clients.»

Quant à l’intéressé, il se disait «très heureux et honoré de rejoindre Lanvin, une maison fondée par une visionnaire qui, parmi les premiers grands couturiers français, a osé proposer un univers complet avec un très large champ d’expression. Afin de poursuivre cet héritage, nous devrons susciter de l’émotion avec des histoires captivantes et une attitude moderne.»

On murmre qu’il devrait présenté une première collection, dès le mois de mars, lors de la prochaine Fashion Week de Paris…

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Traverse Matane–Baie-Comeau–Godbout: des indemnisations et un nouveau bateau

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La Société des traversiers du Québec (STQ) a annoncé mercredi qu’elle allait indemniser certaines entreprises ayant subi les conséquences des interruptions de service entre Matane et la Côte-Nord ces des dernières semaines.

Le p.-d.g. François Bertrand en a fait l’annonce lors d’une allocution à Matane diffusée sur le réseau RDI. Il s’est engagé à verser des « compensations pour certains clients » et a promis d’en préciser les modalités au cours des « prochains jours ».

Il a aussi annoncé que la STQ avait dû faire l’acquisition d’un nouveau bateau au coût de 2,12 millions de dollars pour assurer le maintien du service à Matane à compter de février.

La desserte devait normalement être offerte par le F.A.-Gauthier, traversier qui cumule les problèmes et les bris depuis son acquisition par la STQ.

Pour maintenir le service, la STQ l’avait remplacé récemment par le CTMA Vacancier, mais ce dernier doit regagner les Îles-de-la-Madeleine au début du mois de février.

D’autres détails suivront.

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«L’expérience marque», nouveau motto des griffes de luxe

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Après le storytelling, les horlogers ne racontent plus des histoires, ils proposent à leurs clients de les vivre… Analyse d’un phénomène révélateur de l’époque.

Faire les vendanges dans un vignoble varois avec Richard Mille ; être aux premières loges d’un tour du monde effectué par un avion Spitfire de 1943 ; prendre un cours de mixologie avec la star australienne Hugh Jackman… Si Andy Warhol avait prédit, au XXe siècle, que la télévision apporterait à chacun son quart d’heure de gloire, au XXIe siècle, les marques promettent désormais à leurs clients de décrocher la Lune et de tutoyer les étoiles au travers d’événements vécus en «direct live». «L’arrogance des grands noms du luxe a pris du plomb dans l’aile, décrypte un fin connaisseur du secteur. Ils réalisent qu’à l’heure des réseaux sociaux ils ne peuvent plus se permettre d’exclure leurs clients mais qu’ils doivent les “inclure” dans leur stratégie, à savoir leur faire partager une expérience commune.»

Côté grands frissons et événements inédits, Panerai soigne ses clients en leur proposant de «se frotter à ses héros contemporains», en l’espèce en suivant, dans le Grand Nord, l’explorateur Mike Horn, en plongeant en compagnie du double champion du monde d’apnée en profondeur, Guillaume Néry, à Tahiti, ou encore en vivant l’entraînement des commandants de la marine militaire italienne au bord de la Méditerranée.

Pour profiter de ces expéditions singulières, il suffit d’acquérir l’une des trois montres «Special Edition» (67 exemplaires au total) fabriquées à l’attention de ces égéries. Ces Submersible Mike Horn Edition et Submersible Chrono Guillaume Néry Edition valent environ 40.000 euros pièce. «Nombre de nos clients ont déjà tout vécu ou presque, mais certainement pas ce que nous leur proposons là!» s’enthousiasme Jean-Marc Pontroué, PDG de Panerai (Richemont) depuis avril dernier en évoquant ces propositions hors normes. Attention, il n’y aura probablement qu’un exemplaire de chaque modèle pour la France! Les deux existent en version «ordinaire», mais sans voyage compris… Panerai, dont la production est estimée par la banque Vontobel à 65.000 montres par an pour un chiffre d’affaires de 400 millions d’euros, vient par ailleurs d’annoncer un partenariat d’envergure avec l’équipe Luna Rossa, le «challenger of record» de la 36e Coupe de l’America. Une autre occasion de faire vivre des moments intenses à ses meilleurs clients en attendant la Cup en 2021, en Nouvelle-Zélande.

«Le récent agrandissement de notre manufacture va nous permettre une plus grande flexibilité, à savoir produire exactement ce que nous vendons»

Christoph J. Grainger-Herr, PDG d’IWC

Le frisson se joue davantage sur un mode aéronautique chez IWC (Richemont), cette année. Pour le partenaire du projet «Silver Spitfire – The Longest Flight» qui verra, dès cet été, un avion Spitfire de 1943 faire le tour du monde en traversant une trentaine de pays, ce sont autant de possibilités «d’engager» ses clients dans cette aventure. À cette occasion, l’horloger a conçu une série limitée de 250 pièces de la Montre d’Aviateur Timezoner Spitfire Edition «The Longest Flight» en acier (13.900 euros). À la tête d’IWC depuis 2017, Christoph J. Grainger-Herr observe que «le récent agrandissement de notre manufacture va nous permettre une plus grande flexibilité, à savoir produire exactement ce que nous vendons». Soit une production annuelle d’environ 100.000 montres pour un chiffre d’affaires estimé à 720 millions d’euros (ce qui fait d’IWC la deuxième marque du groupe Richemont en termes de ventes horlogères, derrière Cartier).

Sur le stand Montblanc, le décor serein des montagnes accueille une foule de clients regardant la star de cinéma Hugh Jackman – égérie de l’inventeur du stylo-plume Meisterstück – s’essayer à la préparation de cocktails divers et variés… La veille, le spécialiste des instruments d’écriture (propriété de Richemont) a présenté la dernière partie de sa stratégie, mise en place par Nicolas Baretzki, nommé à la tête de l’entreprise en 2017. «Nous avons travaillé, sur nos modèles emblématiques, le thème de l’exploration et de la montagne. Nous exposons une soixantaine de nouveautés déployées sur quatre collections, deux classiques et deux sportives. Depuis que nous avons intégré la manufacture de haute horlogerie Minerva à la marque Montblanc en 2007, toutes nos collections bénéficient des avancées techniques développées dans les ateliers de Villeret, en Suisse. Notre force est vraiment l’innovation, nous devons créer des surprises constamment», affirme le PDG de cette entreprise qui, selon nos estimations, produirait environ 80.000 montres par an. En haut de la pyramide, la cuvée 2019 propose, dans la ligne 1848, un chronographe à rattrapante doté d’un nouveau mouvement mécanique conçu par Minerva (32.000 euros). Dans un registre plus abordable, citons ce chronographe monopoussoir d’esprit vintage, dont le calibre a été développé par Sellita pour Montblanc (4.700 euros). Et la célèbre montre à heure universelle Géosphère habillée, cette année, d’un boîtier de bronze et de vert gazon (5.890 euros).

Aux alpages, ceux qui préfèrent vibrer au son des vrombissements d’une voiture de course se tourneront vers la manufacture Roger Dubuis. La société a signé un partenariat avec Lamborghini

Aux alpages, ceux qui préfèrent vibrer au son des vrombissements d’une voiture de course se tourneront vers la manufacture Roger Dubuis. Cette société de Richemont, dont la production annuelle est estimée par Vontobel à 6.000 montres pour un chiffre d’affaires de 60 millions d’euros, a signé un partenariat avec Lamborghini. Au programme, des balades en bolide italien ou une invitation VIP à une manche du Super Trofeo, etc. Au SIHH 2019, deux stars se partagent la vedette sur le stand de la manufacture genevoise: une Lamborghini SC18 (Squadra Corse) Alston, exemplaire unique récemment révélé – et première Lamborghini Squadra Corse destinée à un client privé – et la montre qui lui est dédiée, l’Excalibur One-off. Cette tocante unique est dotée d’un mouvement exclusif (RD106SQ) intégrant deux tourbillons volants inclinés à 90 degrés et plusieurs autres innovations techniques. Son prix? 1.063.000 francs suisses (environ 944.000 euros) hors taxes, ce qui en fait le modèle non serti le plus cher jamais proposé par Roger Dubuis. Que ceux qui auront manqué l’affaire se rassurent: les maisons Lamborghini et Roger Dubuis devraient chacune sortir un nouveau bolide en un exemplaire unique tous les ans.

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la mécanique infernale du nouveau contrôle technique

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PRATIQUE – Le prochain durcissement de la réglementation du contrôle technique va obliger les conducteurs à faire décrasser les mécaniques de leurs véhicules pour réduire leurs émissions polluantes.

Le mouvement des «gilets jaunes» a contraint les pouvoirs publics à reporter au 1er juillet le tour de vis devant être appliqué le 1er janvier au contrôle technique. Dans quelques mois, il s’agira de mieux cerner l’opacité des fumées, le mal des diesels roulant trop en ville, et de détecter les véhicules dont le filtre à particules (le FAP) est encrassé ou a été supprimé. De quoi obliger 15 % de ces véhicules à repasser une contre-visite. Cette mesure en préfigure une autre, bien plus contraignante, qui consistera en une mesure très précise de cinq gaz polluants rejetés par le pot d’échappement de nos voitures. Prévu à l’origine pour 2019, ce nouveau dispositif a été reporté à 2022, car les centres de contrôle technique éprouvent des difficultés à s’équiper des coûteux et indispensables appareils nécessaires à cette mesure.

Cette «sévérisation» de la réglementation trouve son origine dans les couloirs de Bruxelles. Mais sa diffusion parmi tous les États membres paraît inéluctable, sauf si les …

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