Souffleur de Rêves, les contes nouvelle génération

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Un concept poétique innovant : “Souffleur de Rêve”, des histoires audios éducatives pour accompagner les enfants dans leur développement, éveiller leurs fonctions cognitives… Une chouette alternative aux écrans, pour rassembler parents et enfants autour de sujets universels et créer des moments d’échanges et de partage. Chaque histoire aborde des thématiques contemporaines différentes pour éveiller leur curiosité, les aider à comprendre le monde qui les entoure et les éduquer. Ecologie, tolérance, problématiques liées à l’enfance… Des mises en scène qui les prépareront pas à pas au monde des plus grands.

Les centaines d’histoires sont classées par âge -à partir de 3 ans- et par thème (intégrité, confiance en soi, persévérance, accepter les différences). Et à chaque histoire, son personnage : Papy Grognon, Odile, Zoé, Hannibal l’ourson… Autant de héros auxquels nos bambins pourront s’identifier, qui deviendront leurs compagnons de sommeil avant de tomber dans les bras de Morphée.
Une offre gratuite ou premium à 7€/mois (avec encore des épisodes supplémentaires ), bien plus détonnante qu’un abo Netflix !


Souffleur de Rêves
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Une nouvelle synagogue sur l’avenue Bernard, à Outremont?

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Malgré le règlement adopté en 2016 interdisant les nouveaux lieux de culte sur l’avenue Bernard, l’arrondissement d’Outremont entend accorder un permis pour l’aménagement d’une synagogue sur cette artère. Le maire Philipe Tomlinson a justifié la décision de son administration en faisant valoir que l’arrondissement risquait de perdre une bataille judiciaire contre le propriétaire de l’immeuble.

Les élus doivent se prononcer, lundi soir, sur une entente intervenue entre Place Bernard, une société dirigée Michael Rosenberg, et l’arrondissement d’Outremont. En vertu de cette entente, l’arrondissement s’engage à délivrer un permis de construction à Place Bernard, propriétaire de l’immeuble situé au 1250-1270, avenue Bernard.

Pourtant, en novembre 2016, une majorité de citoyens avaient voté par référendum en faveur d’un règlement de zonage interdisant les nouveaux lieux de culte sur l’avenue Bernard. Dans la salle du conseil d’arrondissement lundi soir, des citoyens ont bruyamment réagi quand le maire Philipe Tomlinson a expliqué les raisons qui ont mené à cette entente.

Lorsque le référendum a été tenu à l’automne 2016, le propriétaire détenait déjà un certificat d’occupation pour l’implantation d’un bain rituel juif, « Mikvé », dans le bâtiment situé à l’angle des avenues Bernard et Champagneur, a rappelé M. Tomlinson. Le soir du 4 avril 2016 l’arrondissement a présenté un avis de motion afin de modifier le règlement de zonage et interdire les nouveaux lieux de culte sur les artères commerciales. Or quelques heures auparavant, Place Bernard a déposé une demande de permis pour agrandir le lieu de culte et aménager une synagogue sur deux étages. Le référendum est survenu plusieurs moins plus tard,

« Ceci veut dire que le règlement approuvé par référendum n’a pas d’effet sur ce dossier », a indiqué M. Tomlinson dont les paroles ont été accueillies avec mécontentement par des citoyens venus assister à l’assemblée.

« Une reddition »

Dans un premier temps, la Ville avait refusé d’accorder un permis pour la synagogue. Place Bernard s’est alors adressée aux tribunaux pour obliger l’arrondissement à lui délivrer ce permis. La société réclamait aussi le remboursement un montant de 180 000 $ pour les pertes locatives qu’elle estimait avoir encourues, ainsi que 50 000 $ en dommages exemplaires.

« Nous souhaitons approuver cette entente pour éviter les risques et aléas que comporte la tenue d’un procès prévu du 19 au 21 février », a précisé M. Tomlinson qui évalue à plus de 300 000 $ le dédommagement que la Ville aurait dû verser en cas de défaite devant les tribunaux.

Le Service des affaires juridiques de la Ville a donc conclu une entente avec Place Bernard. Le permis de construction de la synagogue sera donc autorisé, mais trois locaux en façade sur l’avenue Bernard seront réservés à des commerces.

« C’est une reddition », juge Jean-Marc Corbeil, conseiller d’Ensemble Montréal dans le district Robert-Bourassa. « On ne négocie pas avec un fusil sur la tempe. » L’élu de l’opposition estime que l’entente conclue entre les deux parties est illégale car les élus n’ont jamais donné de mandat au Service des affaires juridiques pour la négocier avec Place Bernard. « Les gens se sont prononcés par référendum et M. Tomlinson a dit qu’il respecterait les résultats de ce référendum, pas de négocier quoi que ce soit », souligne-t-il.

M. Corbeil signale par ailleurs que l’arrondissement a obtenu deux avis juridiques concernant ce dossier et qu’ils se sont avérés contradictoires. « Dans ces cas-là, ou on va en demander un troisième avis ou on va devant les tribunaux », a-t-il dit.

Selon lui, les citoyens pourraient s’adresser aux tribunaux pour contester l’entente intervenue.

« Je ne comprends pas pourquoi vous cédez à l’intimidation », a commenté Marylise Lapierre, une citoyenne venue interpeller les élus en début d’assemblée. « Projet Montréal a été élu en promettant plus de démocratie et de transparence. Vous faites semblant de respecter la volonté de la majorité », a-t-elle dit.

Au moment d’écrire ces lignes, le vote au conseil d’arrondissement n’avait pas eu lieu, mais l’équipe du maire Tomlinson est majoritaire au conseil.

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À la Vierge de la Réunion, nouvelle cuisine de gouaille

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C’EST NOUVEAU – Dans le morne XXe, un couple sert l’un des meilleurs menus déjeuners parisiens, et, le soir, des mijotés miraculeux.

Genre: du côté des appétits mornes et des lointains du XXe, un contre toute attente où un brio de couple (elle en cuisine, lui aux flacons) fignole une neuve cuisine de gouaille (grosse mention aux mijotés du soir). Addition câline, en prime, épatante à prouver que parfois où l’on se perd, on se trouve.

Prix: parmi les meilleurs menus déjeuners parisiens, à 20 €, avec le souvenir automnal d’une caille à la peau croustillante, graines de moutarde, salade vive et patate douce presque confite. Carte du soir env. de 35 € et récemment un miracle de chou farci.

Avec qui? Une petite Marie.

Bonne table: l’as.

Service: vif.

À la Vierge de la Réunion. 58, rue de la Réunion (XXe). Tél.: 01 43 67 51 15. Tlj sf sam. et dim. Métro: Avron.

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Comment utiliser au mieux la nouvelle carte d’abonnement Air France

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ESSAI – Depuis le 15 janvier, les modalités d’usage de la carte d’abonnement de la compagnie nationale en France métropolitaine se sont complexifiées. Notre spécialiste a décrypté cette évolution et vous donne les astuces pour éviter les écueils et profiter des avantages.

Souvenons-nous: Air Inter a été une des seules compagnies de transport aérien à proposer une carte d’abonnement permettant de réserver, sur les vols intérieurs, l’itinéraire de son choix à un tarif unique et fixe. Et d’en changer gratuitement, sans formalité. Cet abonnement n’était pas très bon marché, mais sa simplicité satisfaisait amplement les voyageurs d’affaires.

Reprise par Air France, cette carte a ensuite été étendue en 2016 à toutes les destinations d’Europe au départ de la France. Mais avec une différence majeure de ce qui se pratiquait sur les vols intérieurs: fini le tarif unique, les prix variait selon le remplissage du vol à la date de réservation. Et si le passager souhaitait changer son vol, Air France garantissait un nouveau service, le «Go Show», permettant d’obtenir une place sur n’importe quel autre vol le même jour (dans une fourchette des 14 heures précédant ou suivant la réservation d’origine), et sans réajustement tarifaire.

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Le système, simple en apparence, s’est avéré cacophonique dans son application. D’abord, l’application Air France ne permettait pas de s’enregistrer comme passager «Go Show», et plus incroyable encore, les services téléphoniques et certaines escales avouaient carrément ne pas être au courant de cet avantage, pourtant payé au prix fort. Aujourd’hui, les agents d’Air France sont plus aguerris.

Pour modifier son vol sans frais, cliquez sur «enregistrement»

Mais les abonnés doivent toujours découvrir les subtilités d’usage afin d’utiliser cette carte au mieux. Par exemple, lorsqu’on souhaite modifier son vol prévu le lendemain à 10h pour prendre celui de 8h, on évitera sur le site ou l’application d’appuyer sur la touche «changer de vol», a priori indiquée dans ce cas de figure, car cela risquerait de provoquer un réajustement tarifaire. À la place, l’astuce consiste à attendre minuit et à cliquer sur «enregistrement» pour pouvoir changer de vol sans frais. Évidemment, il faut le savoir, et le sachant, s’obliger à veiller. En somme, les abonnés européens ont essuyé les plâtres d’un système qui n’était pas encore au point.

Depuis le 15 janvier, ce même système s’applique aux vols intérieurs. Fini le tarif unique! On ne le sait pas assez: en avion ou en train, la moitié des réservations est effectuée dans les sept jours précédant le départ, or, désormais, les 100.000 abonnés doivent anticiper leur achat pour bénéficier de tarifs intéressants, ce qui risque de chambouler les habitudes.

Pour vanter ce changement, Air France met en avant le fait que les vols de milieu de journée ou de début de soirée sont proposés à des tarifs plus avantageux. Mais la compagnie omet de préciser que sa nouvelle politique entraîne aussi une augmentation des tarifs aux heures de pointe. Auparavant, le prix unique des Navettes de Paris vers Nice, Toulouse, Marseille, Bordeaux et Montpellier tournaient autour de 400 € l’aller-retour. Après nos tests, il est apparu qu’aux heures de pointe, il faut débourser jusqu’à plus de 30 %, tandis que les vols de milieu de journée, aux fameux tarifs attractifs, ils se raréfient drastiquement à l’approche de la date de départ. Pour un aller-retour vers Montpellier dans la journée acheté la veille, avec un départ le matin et un retour le soir, les prix varient désormais de 408 à 560 euros, largement supérieurs aux 398 euros d’avant le changement. De même vers Nice, la fourchette s’établit entre 462 à 563 euros, et vers Toulouse de 478 à 633 euros.

Inutile d’aller sur le site hop.fr pour acheter un billet

À une semaine d’un départ vers Toulouse, avec un aller en milieu de journée et un retour le lendemain, nous n’avons trouvé qu’une seule option à 434 euros. En choisissant un départ le matin et un retour le lendemain en fin de journée, les tarifs grimpent cette fois de 489 euros à 604 euros. La démonstration est aussi valable sur Nice ou Montpellier.

Victime collatérale de ces changements: le tarif Flex qui est remboursable. Désormais, selon que vous voyagez en France ou en Europe les avantages ne sont plus les mêmes. S’il est conservé pour l’Europe, le fameux Go Show est supprimé pour le tarif Flex en France.

Par ailleurs, il y a une très grosse différence de prix dans les tarifs Flex selon que vous faites un aller-retour dans la journée, que vous passez la nuit du samedi au dimanche sur place, ou encore que vous restez trois nuits. Dans ces deux derniers cas, la carte d’abonnement n’a aucun intérêt car le prix du tarif Flex est toujours inférieur au tarif abonné. De même, il est inutile d’acheter un aller simple avec une carte d’abonné, il vous est facturé au prix fort, environ 30 % plus cher que le prix que vous auriez payé pour faire ce parcours avec un retour.

Des avantages non négligeables

Dernières recommandations: inutile d’aller sur le site hop.fr pour acheter un billet, ce n’est pas possible, il faut pour cela aller sur le site Airfrance.fr. Malheureusement vous basculez alors sur un vieux système qui ne présente les vols disponibles qu’au jour le jour et par tranche de journée matin midi et soir. Si cela avait peu d’incidences précédemment, car tous les vols étaient au même tarif, aujourd’hui, pour comparer les prix, il faut manuellement consulter les tarifs jour par jour. Ce qui est loin d’être pratique. On nous a promis que cet inconvénient majeur, devrait être corrigé… Mais hélas pas avant l’été prochain.

Terminons sur les avantages car il y en a et ils ne sont pas négligeables, la carte d’abonné offre le parcours Sky Priority qui est un véritable atout, l’achat ou le changement de réservation jusqu’à une heure avant le départ et ce jusqu’au dernier siège disponible. Enfin sur chaque vol effectué en France, l’abonné gagne deux «XP» en plus pour accéder plus rapidement aux meilleurs statuts de Flying Blue.

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DS 7 Crossback PureTech 225, la nouvelle déesse du luxe tricolore

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ESSAI – Lignes élégantes, intérieur original, confort de premier ordre, ce SUV doté d’un puissant moteur à essence réinterprète la belle automobile à la française.

En une trentaine d’années, le diesel a réussi à cannibaliser le parc automobile français. Mais il y a trois ans est arrivé le «dieselgate» qui, aujourd’hui encore, coûte cher à Volkswagen. Les automobilistes ont alors pris conscience que ce carburant émettait de méchantes particules et quelques vilains gaz toxiques. Constat qui a déclenché un regain d’intérêt pour le bon vieux moteur à essence.

Les commandes «Cristal» et le guillochage «Clous de Paris» de certains éléments confèrent une ambiance unique.
Les commandes «Cristal» et le guillochage «Clous de Paris» de certains éléments confèrent une ambiance unique. DS.

Ajustement de la suspension en temps réel

Voilà qui n’a pas échappé à DS, la jeune marque de luxe du groupe PSA, dont la motorisation la plus puissante de son DS 7 Crossback est un moteur à essence de 225 chevaux. Il ne comporte que quatre cylindres, mais, turbocompressés, ils en valent six ou huit. Cela se nomme le «downsizing», une réduction de la cylindrée en bon français. Cet artifice technique permet de réduire consommation et émission de CO2. Bien motorisé, le DS 7 est luxueusement équipé. Les systèmes d’assistance à la conduite les plus récents abondent. On relève l’aide au maintien dans la file et le régulateur actif qui donnent un avant-goût de la conduite autonome sur autoroute. Également présents à l’appel, un éclairage «intelligent» ainsi qu’une caméra infrarouge détectant la nuit les piétons et les animaux. Une autre caméra surveille la route. Elle est reliée à un calculateur qui ajuste la suspension en temps réel en fonction de l’état de la chaussée. Un raffinement technologique guère courant dans la production automobile, même parmi celle d’outre-Rhin.

Une superbe montre B.R.M. s'affiche après avoir pivoté en haut de la planche de bord à la mise en route.
Une superbe montre B.R.M. s’affiche après avoir pivoté en haut de la planche de bord à la mise en route. DS.

Cuir «bracelet-montre»

Mais la séduction opère avant tout à l’intérieur. Une superbe montre B.R.M. s’affiche après avoir pivoté en haut de la planche de bord à la mise en route, tandis que deux grands écrans numériques illuminent doucement l’habitacle. Les commandes «Cristal» et le guillochage «Clous de Paris» de certains éléments confèrent une ambiance unique. Le cuir «bracelet de montre» des sièges, évoquant ceux de la mythique SM des années 1970, apporte une touche d’élégance supplémentaire. Au volant, la suspension perfectionnée du DS 7 Crossback procure un grand confort. Les assises et les dossiers des sièges maintiennent parfaitement le corps. De quoi abattre des centaines de kilomètres sans appréhension. Le silence qui règne dans le cockpit ne peut être troublé que par le son émis par la formidable installation audio Focal. Ou par le sifflement de turbine affolée produit par le moteur lors d’un dépassement un peu vigoureux.

LA FICHE TECHNIQUE

 Moteur: 4 cylindres turbo essence, 1 598 cm3, 225 ch, 300 Nm

 Transmission : traction, auto, 8 rapports

 Dimensions:  L. 4,57, l. 1,90, h. 1,63 m

 Consommation : 5,9 l/100 km

 Émissions CO²: 135 g/km

 Vitesse : 227 km/h

 Prix:  À partir de 41 550 €

Dans une rue de Paris. L'aide au maintien dans la file et le régulateur actif donnent un avant-goût de la conduite autonome dès que la voiture a investi l'autoroute.
Dans une rue de Paris. L’aide au maintien dans la file et le régulateur actif donnent un avant-goût de la conduite autonome dès que la voiture a investi l’autoroute. DS.

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La fois où des journalistes (dont moi!) ont partagé une fausse nouvelle

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Dans le contexte d’une chronique à l’émission Corde sensible, sur ICI Première, j’ai demandé à des collègues du milieu journalistique de me faire part d’un moment où ils se sont fait prendre par une fausse nouvelle. L’objectif? Voir les leçons que l’on pourrait tous en tirer, parce que les pièges classiques de la désinformation guettent tout le monde.

On commence par moi!

Jeff Yates : la vitesse

Le 2 novembre 2018, je me suis réveillé et, comme d’habitude, j’ai immédiatement consulté Twitter sur mon téléphone mobile (OK, j’ai possiblement un problème). J’ai tout de suite vu une image qui mettait dans l’embarras un conspirationniste reconnu. Je n’irai pas trop dans les détails, mais j’ai expliqué ce qui est arrivé ici (Nouvelle fenêtre).

En gros, j’ai tenté de vérifier la véracité de l’image, mais je n’arrivais pas à le faire à l’aide de mon téléphone mobile. Un peu pressé, j’ai décidé de la partager quand même, quitte à faire des vérifications par la suite, quand j’arriverais au bureau. Je me suis dit que, de toute façon, l’image devait être véritable, parce que le conspirationniste en question a le don de toujours se mettre les pieds dans les plats de cette façon. En plus, la personne qui avait publié l’image possédait un compte vérifié et avait l’air crédible.

Erreur; l’image était fausse. Je me suis excusé, j’ai retiré de Twitter mon message erroné et j’ai corrigé l’information.

La morale de l’histoire, c’est que la vitesse tue! Quand une histoire croustillante se met à circuler, plusieurs d’entre nous veulent être les premiers à la partager. Si on n’a pas le temps de valider l’information, il vaut mieux de ne pas la relayer.

Patrick Lagacé : conforter ses opinions

Comme moi, le chroniqueur de La Presse Patrick Lagacé n’a pas vérifié la véracité des faits avant de republier sur Twitter une photo qui montrait que le visage de la chancelière allemande, Angela Merkel, avait été masqué à la télévision lors de sa visite en Arabie saoudite, puisqu’elle ne portait pas de voile. En fait, il s’agissait d’un photomontage. M. Lagacé a effacé le message Twitter en question et a fait son mea culpa.

Mais pourquoi n’a-t-il pas vérifié si l’image était véritable? « Je crois que l’Arabie saoudite est un État barbare. Je pense que c’est un État rétrograde et [l’image] venait confirmer mes préjugés, m’a-t-il avoué. Je pense que c’est ça, la mécanique des fausses nouvelles. On s’accroche à des nouvelles qui ne sont pas vraies, bien souvent parce qu’on aimerait qu’elles le soient. »

Tout à fait! Quand une information vient confirmer ce que l’on savait déjà, qu’elle conforte notre opinion ou encore qu’elle suscite une vive réaction, on devrait faire encore plus attention.

Vous pouvez écouter ma conversation avec Marie-Eve Tremblay, ainsi que des extraits de mes entrevues avec les journalistes, à l’émission Corde sensible en cliquant ici.

Brigitte Noël : la crédibilité des pairs

La journaliste du Journal de Montréal Brigitte Noël connaît très bien le monde de la désinformation. Pourtant, elle s’est fait avoir par une campagne de marketing d’Arcade Fire basée sur la propagation de fausses nouvelles. L’histoire voulait que le groupe ait dépensé des millions de dollars pour tourner un vidéoclip avec le cinéaste Terry Gilliam, et que ce clip n’eût jamais abouti. Tout était faux. Le groupe a ici voulu faire une campagne douteuse pour jouer sur la mode des fausses nouvelles.

Dans le cas de Mme Noël, c’est un ami qui lui avait parlé de l’histoire. Le pire, c’est toutefois que l’article qu’elle a relayé provenait du National Post, un média canadien très sérieux. Une des journalistes de ce quotidien avait cru à un faux communiqué de presse émis par le groupe.

« J’y réfléchis maintenant, et c’est vraiment parce que c’était un article qui provenait d’une source crédible. Je n’ai pas pensé à faire une contre-vérification », m’a-t-elle expliqué.

En effet, l’histoire de Mme Noël nous montre qu’il faut faire attention, même quand la source semble fiable. De plus, elle démontre qu’on a souvent tendance à prêter plus de crédibilité aux histoires qui nous sont relayées par nos amis.

Gérald Fillion : l’influence des algorithmes

Au lendemain de l’assermentation du nouveau Conseil des ministres du gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ), un compte Twitter au nom du nouveau ministre de l’Économie, Éric Girard, est apparu. L’algorithme du site a suggéré au journaliste économique de Radio-Canada, Gérald Fillion, de suivre le compte en question. Puisque c’est son travail de surveiller ce que fait le ministre de l’Économie, M. Fillion a accepté la suggestion, puis a averti ses abonnés que M. Girard avait un nouveau compte. Or, c’était un faux profil, qui a finalement servi à tenter de propager une fausse nouvelle sur la mort de la directrice du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde.

« Je me suis dit, « Éric Girard s’est fait avoir, lui qui vient d’arriver sur Twitter! » », m’a raconté M. Fillion. ll a réalisé peu de temps après que le compte était faux.

Attention à l’algorithme de suggestions! Celui-ci tente de nous montrer du contenu qui saurait nous plaire. Dans le cas de M. Filion, l’algorithme a bien saisi qu’il serait intéressé à suivre les publications de M. Girard. Par contre, en raison de son empressement à nous faire plaisir, l’algorithme n’est pas assez intelligent pour départager le vrai du faux. Cette responsabilité nous appartient.

Stéphane Giroux : la difficulté de valider les faits

Dans les jours qui ont suivi la légalisation du cannabis au Canada, en octobre 2018, les files d’attente à la Société québécoise du cannabis (SQDC) faisaient bien jaser. Le président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) et journaliste à CTV, Stéphane Giroux, a vu passer sur Facebook une photo montrant une file d’attente monstre à la Commission des liqueurs, le jour de l’abolition de la prohibition de l’alcool au Québec, en 1921.

« Je trouvais ça cute. Je trouvais qu’on voyait des échos de cette nouvelle-là, 80 ans plus tard, m’a relaté M. Giroux. J’avais eu un petit doute. J’avais googlé la photo, mais je ne voyais pas de résultats très clairs. »

En fait, la photo ne montrait pas du tout la fin de la prohibition au Québec, mais bien celle aux États-Unis, 12 ans plus tard. Et les gens dans la file attendaient pour acheter un permis de vente d’alcool, comme j’ai fait remarquer à M. Giroux dans les commentaires sur sa page Facebook. Ne vous inquiétez pas, nous sommes toujours amis!

M. Giroux a tenté de valider la véracité de l’image, mais n’a pas réussi à trouver une réponse. Dans ce cas-là, il vaut mieux ne tout simplement pas partager l’information. Rien ne nous oblige à relayer quoi que ce soit sur nos réseaux sociaux! On devrait réserver cet honneur aux informations validées.

Vous avez vu circuler une info douteuse, une photo louche ou une citation peu crédible? Envoyez-la-moi! Vous pouvez m’écrire un courriel ou me joindre sur Facebook ou Twitter.

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Nouvelle ère à Washington | Le Devoir

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Le cirque ne connaît pas de répit à la Maison-Blanche. Donald Trump gazouille toujours du grand n’importe quoi, en parlant de lui à la troisième personne et en blâmant les démocrates pour les conséquences des décisions erratiques qu’il a prises en paralysant les activités du gouvernement fédéral. Cette stratégie de chantage éhonté, visant à obtenir le financement de son mur à la frontière entre le Mexique et les États-Unis, ne mènera nulle part.

Les démocrates et les républicains centristes sont d’accord pour accroître le financement de la sécurité frontalière, tout en adoptant une approche plus humaine. Contrairement à ce que laisse entendre le président Trump, il ne s’agit pas d’une affaire de sécurité nationale. Il suffirait d’un peu de bonne volonté et de bonne foi de sa part pour que cesse cette futile paralysie qui pénalise quelque 800 000 employés fédéraux.

Que cela lui plaise ou non, une nouvelle ère s’ouvre à Washington avec l’assermentation de Nancy Pelosi à titre de présidente de la Chambre des représentants. Les démocrates, qui ont repris le contrôle de la Chambre lors des élections de mi-mandat, ont l’intention de tenir tête au président boudeur et rageur qui se croit au-dessus des lois. Il était temps !

L’une des plus grandes tragédies de cette présidence n’est pas tant M. Trump lui-même que la lente déliquescence du Parti républicain. D’abord hostiles à la candidature de cet électron libre, les républicains en sont venus à abdiquer tout sens du devoir moral au cours des deux dernières années. Ils n’ont pas su déployer un filet de sécurité face aux politiques intempestives du président.

L’assermentation d’une Chambre à majorité démocrate arrive donc à point nommé. Déjà, Mme Pelosi évoque la possibilité d’intenter des procédures en destitution contre le président Trump pour entrave à la justice. Sans le contrôle du Sénat, qui demeure sous majorité républicaine, cette avenue est risquée, voire prématurée puisque le procureur spécial, Robert Mueller, n’a toujours pas terminé son enquête sur l’ingérence russe dans la campagne présidentielle de 2016.

Cette enquête, que Trump décrie et calomnie comme étant « illégale », doit trouver son aboutissement en 2019. C’est un préalable à la tenue d’un examen de la présidence de Donald Trump qui sera réalisé soit par le Congrès, soit par les électeurs si le président réussit le triste mais plausible exploit de s’accrocher jusqu’en 2020 et de solliciter un second mandat.

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Paris à travers la nouvelle génération de photographes

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EN IMAGES – Jusqu’au 5 janvier, la salle Saint-Jean de l’Hôtel de ville accueille l’exposition «Photographier Paris, nouveaux regards sur la ville.» Onze projets de photographes français et étrangers dans lesquels se dessinent leur rapport à la capitale, leur œil de Parisien ou de visiteur sur la ville. Focus sur trois photographes qui donnent à voir un autre Paris.

Dans les pas du photographe Thomas Boivin, on découvre le nord-est de la capitale et plus particulièrement le quartier de Belleville. Depuis 2012, il écume les terrasses de café, parcs et rues les plus emblématiques de cette partie de Paris. Le tout donne une série de portraits sensibles en noir et blanc aux Buttes Chaumont, place de la République ou encore à travers le reflet de la devanture du Carillon.

La photographe Lucile Boiron se rend dans des camps de migrants depuis 2016. Entre l’horreur de la situation et la mise en œuvre d’un quotidien qui reprend son cours coûte que coûte, elle capture des images de camps de fortunes où les matières s’entremêlent – les bâches, les toiles de tente, les couvertures de survie dorées. À travers ses portraits, les corps anonymes sont sublimés et humanisés. Autour de ces photos, des traces des cours de français reçus par les migrants sur lesquels les mots «stylo», «frontière», ou «table», sont traduits en phonétique et en arabe. Une poétique de l’urgence et de l’éphémère.

Paulien Oltheten, artiste originaire des Pays-Bas en résidence à la Cité des Arts de Paris, pose un regard amusé sur le quartier Olympiades et sur le XIIIe arrondissement. À partir d’un tag «NON», inscrit sur un mur en lettres majuscules, et de la réputation peu accueillante des Parisiens, elle met en résonance les visages des passants avec le mot. Une œuvre sonore accompagne le reportage photographique dans laquelle on peut entendre des Parisiens dire non ou au contraire défendre le «OUI» et l’honneur des habitants de la capitale…

«Photographier Paris, nouveaux regards sur la ville». Jusqu’au 5 janvier 2019. Hôtel de ville de Paris. 5 rue de Lobau (IVe). Tlj sauf dimanche et jours fériés de 10h à 18h30, entrée gratuite.

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Nouvelle rebuffade judiciaire pour l’ancienne réforme de «la loi et l’ordre» des conservateurs

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La Cour suprême du Canada inflige un autre revers à la réforme conservatrice de la justice criminelle. Le plus haut tribunal du pays invalide la suramende compensatoire, amende que le gouvernement de Stephen Harper avait obligé les juges à imposer aux contrevenants, même les plus pauvres, incapables de payer. Il s’agit au moins de la quatrième fois que le programme conservateur est ainsi déboulonné par les juges.

La suramende compensatoire existe au Canada depuis 1988. Elle consiste à infliger une amende supplémentaire au contrevenant reconnu coupable afin de financer les programmes d’aide aux victimes d’un crime. La suramende est l’équivalent de 30 % de l’amende infligée au délinquant ou, dans les cas où aucune amende n’est imposée, un montant de 100 $ ou 200 $ par infraction, selon sa gravité. Le Code criminel permettait aux juges de faire preuve de discrétion dans l’imposition de cette suramende, mais en 2013, le gouvernement conservateur de Stephen Harper l’a rendue obligatoire. C’est ce caractère implacable qui a été contesté devant les tribunaux.

Les quatre causes entendues par la Cour suprême concernent sept contrevenants vivant tous dans une extrême pauvreté et souffrant à divers degrés de problèmes de toxicomanie ou de santé mentale. Le cas le plus flagrant est celui du Québécois Alex Boudreault. Ce jeune homme de 21 ans, sans diplôme secondaire, sans abri et sans emploi, avait été inculpé de huit chefs d’accusation ainsi que pour quatre non-respects des conditions. La suramende qu’on lui avait imposée totalisait 1400 $. Quant à Daniel Larocque, un jeune de 22 ans issu des services à l’enfance et souffrant de maladie mentale et de problème de toxicomanie, il avait écopé d’une suramende de 700 $. Or, une fois son logement et son épicerie payés avec ses prestations d’invalidité, il ne lui restait que 136 $ par mois.

Un délinquant qui refuse de payer sa suramende peut être incarcéré, mais pas s’il ne peut pas payer. Toutefois, pour prouver cette incapacité, il doit comparaître devant un tribunal. Or, il arrive que des personnes soient placées en détention en attente de leur audience. Cette possibilité d’emprisonnement qui plane presque à vie sur une personne sans moyens constitue donc, estime la Cour suprême, une peine démesurée et disproportionnée par rapport au crime.

« Les effets de la suramende, lorsque combinés, créent des circonstances exagérément disproportionnées, sont incompatibles avec la dignité humaine et sont à la fois odieux et intolérables. En d’autres termes, ils sont cruels et inusités, et ils violent en conséquence [la Charte des droits et libertés] », écrit la juge Sheilah Martin au nom de la majorité de sept magistrats.

Pour prouver le caractère « exagérément disproportionné » de la suramende, la juge Martin évoque une situation hypothétique raisonnable, celle d’un Inuit condamné à payer 900 $ alors qu’il touche 250 $ par mois. Ce cas est qualifié d’hypothétique parce qu’il ne faisait pas partie de ceux soumis à la Cour suprême, mais il est bien réel et a été porté à l’attention d’un autre tribunal canadien. La suramende, souligne la juge, représenterait pour cette personne quatre mois de revenus.

« Pour quelqu’un qui gagne le revenu médian au Canada selon les niveaux de 2015 (70 336 $), une amende équivalente, rajustée en fonction de ce revenu, atteindrait plus de 23 000 $. […] Or, malgré le montant exorbitant que cela représente, de telles personnes à revenus élevés seraient probablement encore en mesure de subvenir à leurs besoins essentiels. On ne peut cependant en dire autant des appelants représentatifs pour lesquels les frais de subsistance de base se rapprochent du montant de leurs revenus ou l’excèdent. […] Une amende qui prive à ce point une personne de ses moyens de subsistance est excessive au point de ne pas être compatible avec la dignité humaine. »

L’effet du jugement est immédiat : les suramendes sont radiées du Code criminel. Les suramendes sont annulées pour les sept contrevenants et pour tous les autres à l’avenir. Quant à ceux qui peinent à payer une suramende existante et s’adressent régulièrement aux autorités pour en demander le report, ils pourront fort probablement invoquer le jugement pour en demander le report sine die.

Les deux juges dissidents, Suzanne Côté et Malcolm Rowe, estiment pour leur part que la suramende aurait dû être conservée. La juge Côté minimise les effets pervers de la suramende en rappelant que les contrevenants peuvent participer à un programme de paiement étalé dans le temps et qu’ils ne sont incarcérés en attente de leur audience que s’il est dans l’intérêt public de le faire. La juge se demande si le jugement de ses collègues « est susceptible d’avoir pour effet la remise en question de la constitutionnalité d’autres amendes obligatoires imposées à des contrevenants qui peuvent, ou non, avoir les moyens de payer ».

Un quatrième revers

Pour les conservateurs, il s’agit au moins de la quatrième fois que leurs réformes en matière de justice sont déboutées. La Cour suprême a invalidé en 2015 les peines minimales instaurées pour les crimes impliquant des armes à feu. Le jugement instaurait une logique pour tester les automatismes du Code criminel qui risque d’être utilisée pour juger d’autres peines minimales. C’est d’ailleurs cette logique qui a été utilisée vendredi pour invalider la suramende, qui consiste elle aussi en une forme de sentence automatique.

La Cour suprême a aussi invalidé en 2014 la réforme faisant en sorte que le temps passé derrière les barreaux en attente de son procès ne pouvait plus être crédité en double en cas de condamnation de l’inculpé. Enfin, toujours en 2014, la Cour suprême a invalidé le caractère rétroactif d’une réforme conservatrice retirant à certains prisonniers le droit à une remise en liberté hâtive.

Le gouvernement libéral de Justin Trudeau avait prévu d’abolir la suramende compensatoire, mais le projet de loi pour le faire (C-75) n’a pas encore été adopté. Le bureau de la ministre de la Justice, Jody Wilson-Raybould, a indiqué vouloir lire le jugement pour déterminer son impact sur C-75.

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