«C’est un grand voyage en une seule apnée, une ode à notre planète eau»

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VIDÉO – L’apnéiste de 36 ans, double champion du monde, vient de dévoiler son époustouflant nouveau court-métrage, One Breath Around The World. Dans une interview exceptionnelle accordée au Figaro Magazine il y a quelques semaines, l’athlète y dévoile les coulisses du film.

En 2015, le monde entier s’extasiait devant les chorégraphies sous-marines du champion et recordman du monde d’apnée et de sa compagne Julie Gautier à qui Beyoncé avait confié le clip de son titre Runnin’… Quatre ans plus tard, les égéries de l’apnée moderne réalisent un nouveau court-métrage à couper le souffle, One Breath Around The World. Douze minutes d’immersion onirique. Un hymne à la beauté du monde subaquatique qui a déjà été partagé par 2,7 millions de «followers» sur la page Facebook de l’athlète, depuis sa mise en ligne le 1er février.

À cette occasion, nous vous proposons l’interview exceptionnelle qu’il a accordée au Figaro Magazine il y a quelques semaines à l’occasion de la 21e édition du Salon international de la plongée, qu’il parrainait avec Julie Gautier. Guillaume Néry y dévoile, notamment, l’odyssée de son nouveau film.

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LE FIGARO MAGAZINE – Parrainer l’événement majeur de la plongée en France, une consécration?

Guillaume NÉRY – Une belle reconnaissance pour une discipline qui fait de plus en plus d’adeptes. Julie et moi sommes heureux d’être pour cette édition les porte-drapeaux de l’apnée.

Guillaume Néry
Guillaume Néry BLueNery

Un mot sur votre nouveau film?

C’est un assemblage de deux projets. Celui de vivre une expérience avec notre fille, et celui que j’avais avec le photographe Franck Seguin de réaliser un tour du monde des merveilles sous-marines. C’est un grand voyage en une seule apnée, une ode à notre planète eau, forte à la fois symboliquement et esthétiquement.

Un plaidoyer pour l’environnement?

C’est tout sauf un documentaire. Et puis je ne tiens pas à «verdir» mon image, ni à me poser en donneur de leçons d’autant que, pour le réaliser, nous avons sillonné le monde… En avion. Il faut savoir rester humble.

D’autres actualités au salon?

La sortie d‘A plein souffle (Glénat, 192 p., 35 €), qui raconte l’odyssée du film, illustrée par Franck Seguin. Et le lancement d’une ligne de vêtements écoresponsables.

Votre plus grande peur?

Dans le climat actuel, que Maï-Lou, ma fille de 7 ans, ne puisse pas vivre sur une Terre habitable.

«Le bonheur est la quête numéro un de l’humanité. Mais à courir toujours après un rêve, on n’est jamais satisfait.»

Guillaume Néry

Pessimiste pour les océans?

Je suis lucide sur l’état de notre planète dans sa globalité. L’espoir serait qu’en un laps de temps très court, trois ou quatre ans, l’homme change radicalement son mode de vie. Alors, je serais plus optimiste.

Le vôtre a-t-il évolué?

Oui, au quotidien, dans notre manière de consommer. Les déplacements professionnels sont notre bête noire…

Depuis «Free Fall», premier film réalisé avec Julie en 2010 (20 millions de vues sur YouTube), vous êtes hypermédiatisés. Comment concilier cela avec l’harmonie familiale?

C’est complexe. Pour nous extraire de l’effervescence, nous avons quitté Nice pour une retraite de plusieurs mois à Moorea, en Polynésie. Nous appréhendons le retour.

En 2015, vous arrêtiez la compétition après une descente accidentelle à 139 mètres. Défi est-il un mot banni de votre vocabulaire?

Non, les défis font partie de la vie! La preuve: je participerai en septembre – en mode décontracté! – aux championnats du monde d’apnée en profondeur chez moi, dans la rade de Villefranche-sur-Mer.

Votre plus beau souvenir sous l’eau?

Aux Galápagos, je me suis glissé au cœur d’un banc d’une centaine de requins-marteaux. J’ai évolué parmi eux, comme l’un des leurs, pendant une bonne minute. Un moment de communion rare.

«Un tableau, une musique, un texte peuvent m’émouvoir jusqu’aux larmes.»

Guillaume Néry

Et sur terre?

Une grande traversée de la Drôme cet été, en solitaire et en autonomie. Un cheminement personnel pour se reconnecter avec le temps long.

Qu’est-ce qui vous coupe le souffle?

L’art, sous toutes ses formes. Un tableau, une musique, un texte peuvent m’émouvoir jusqu’aux larmes.

Un rêve non encore concrétisé?

Le bonheur est la quête numéro un de l’humanité. Mais à courir toujours après un rêve, on n’est jamais satisfait… Même si c’est paradoxal pour quelqu’un en ayant réalisé beaucoup, je dirais trouver le bonheur et l’harmonie dans les choses simples de la vie.

Un vœu pour 2019?

Pour le monde, comme pour moi: toujours plus de simplicité…

Lesfilmsengloutis.com

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Rétromobile, une ode à la voiture ancienne

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Le petit monde de la collection se rassemble autour de sa passion à partir de demain et jusqu’à dimanche porte de Versailles, à Paris.

On devrait tous rouler en anciennes. On ferait un geste pour la sécurité routière et pour la planète. Selon la dernière enquête de la FFVE, moins de 1 % des véhicules de collection sont impliqués dans un accident de la route. Et seulement 40 % d’entre eux parcourent plus de 1000 kilomètres par an. C’est dire qu’ils ne peuvent pas être accusés de contribuer au réchauffement climatique et de polluer les villes. Toujours selon la même étude, les anciennes ne sont utilisées en moyenne que 35 jours par an. En somme, presque jamais. L’avènement des youngtimers n’a pas foncièrement changé la donne. La moitié du parc de ces modèles des années 1980, plébiscités par les enfants des baby-boomers, parcourt moins de 2500 kilomètres par an. Une poussière dans l’océan des émissions.

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La voiture ancienne, celle que l’on appelait encore bagnole du temps de grand-papa, possède d’autres vertus. Elle nous donne l’impression d’être acteur d’un film. Bercé par une bande-son aux intonations chantantes. Ses lignes ornées de chrome inspirent le respect et renvoient à une époque où le monde fuyait la monotonie. Une ancienne est un rempart contre l’uniformité. On en repère la marque au premier regard. Même la nuit. Ce n’est plus le cas des voitures modernes, qui se ressemblent toutes. Les bagnoles n’ont pas besoin d’être branchées à des appareils électroniques pour tourner rond. Une oreille musicale et un tournevis suffisent à régler un pointeau ou un carburateur.

Les anciennes sont certainement un bon moyen de réconcilier les automobilistes et les usagers de la route entre eux

On leur concède aussi une capacité à susciter la sympathie et à apaiser les esprits. Les anciennes sont certainement un bon moyen de réconcilier les automobilistes et les usagers de la route entre eux. D’échapper aux invectives. Dans une France qui ne peut plus écraser le champignon et qui a basculé contre son gré à 80 km/h, la bagnole est dans son élément. Pas besoin de forcer son talent pour éprouver des sensations et avoir l’impression d’être hors la loi. En ancienne, la conduite reprend ses droits. On ne risque pas de s’endormir au volant. La conduite est trépidante. Tous les sens sont en éveil. Les oreilles écoutent le chant des cylindres, traquent le moindre bruit suspect. La boîte grogne, nécessite un engagement vigoureux et la maîtrise du double embrayage. Les peaux de la sellerie ravivent des senteurs d’autrefois.

Si la voiture ancienne maintient le lien avec le passé et renvoie à un monde idéalisé sur papier sépia, elle nous rappelle pendant les cinq journées du salon Rétromobile qu’elle se conjugue au présent. La FFVE a recensé plus de 6500 manifestations qui lui sont dédiées par an dans l’Hexagone. Un phénomène loin d’être anecdotique. Son ampleur s’accentue chaque année.

Les ressorts de la passion sont multiples mais, dans quasiment tous les cas de figure, couve un souvenir que l’on souhaite raviver. Pour certains, il trouve sa source dans l’enfance. Les collectionneurs évitent de le clamer sur tous les toits, mais avec une ancienne, le capital investi se déprécie peu si l’on prend soin d’éviter une auto à rénover qui se révèle en général un gouffre.

La dernière enquête indique que la France abriterait 230.000 collectionneurs. Et combien sont sur le point de franchir le pas? Il suffit d’écouter les conversations dans les allées de Rétromobile ou d’assister à une manifestation pour comprendre que la flamme de la nostalgie brille plus que jamais.

Citroën arrive en tête des marques les plus collectionnées devant Renault et Peugeot. Les modèles anglais de MG, Triumph et Jaguar, associés à la période des yé-yé, ont toujours leurs adeptes

Pour la majorité de ces amateurs, la passion est plurielle. D’après la même source, 52 % d’entre eux possèdent entre deux et cinq véhicules. Avec une large préférence pour les modèles couvrant la période 1970-1987 devant celle des années d’après-guerre. Il y aurait ainsi plus de 800.000 véhicules de collection (hors youngtimers) roulants ou non roulants disséminés dans toute la France mais principalement dans les campagnes. Une goutte d’eau rapportée aux 52 millions du parc automobile français. Contrairement aux idées reçues, les collectionneurs ne roulent pas sur l’or. 47 % des revenus des ménages propriétaires sont inférieurs à 40.000 euros et, pour 66 % de ces véhicules, la valeur reste inférieure à 15.000 euros. Le pourcentage grimpe à 70 % pour les youngtimers. Certes, les marques de sport et de prestige alimentent les fantasmes mais les Français possèdent surtout des modèles populaires. Les françaises ont la cote. Citroën arrive en tête des marques les plus collectionnées devant Renault et Peugeot. Les modèles anglais de MG, Triumph et Jaguar, souvent associés à la période des yé-yé, ont toujours leur cercle d’adeptes.

Autre caractéristique de ce monde régi par des codes, quatre collectionneurs sur cinq adhèrent à un club. La voiture ancienne abat ainsi les barrières sociales et devient un vecteur fédérateur. Patrons du CAC 40 ou de PME, artisans, fonctionnaires, étudiants: des amitiés se nouent entre des populations qui n’auraient jamais dû que se croiser. Même sans adhérer à un club, participer à des événements permet d’entrer dans une relation de partage et d’échange avec des gens qui ont le même centre d’intérêt. La performance professionnelle, l’origine sociale et le nombre de zéros sur un compte bancaire n’ont plus aucune importance.

L’ancien responsable de Rétromobile, François Melcion, avait raison lorsqu’il assurait que l’entrée au salon devrait être remboursée par la Sécurité sociale. La voiture ancienne fait du bien. Par les temps qui courent, c’est bon à prendre.


Ce qu’il faut savoir avant d’acheter

Lorsque l’on est prêt à passer du rêve à la réalité, le cœur s’emballe et l’on perd parfois la raison. Avant de franchir le pas et de s’offrir sa première voiture de collection, on se saurait trop conseiller de rassembler un maximum d’informations sur l’objet convoité. Certains modèles sont à éviter, en raison de leur fiabilité relative, de leur piètre agrément de conduite ou de leur coût d’entretien élevé, si l’on ne veut pas avoir à le regretter. Le salon Rétromobile est la bonne occasion pour prendre conseil auprès du club de la marque ou du modèle concerné. Les échanges avec des experts ou des possesseurs d’un modèle équivalent sont toujours riches d’enseignements et permettent de se prémunir de quelques écueils. Certains numéros de châssis sont à proscrire. Enfin, le jour de l’achat, il ne faut pas hésiter à se faire assister d’une personne possédant des connaissances encyclopédiques du modèle.


Les constructeurs restaurent leur passé

Les anciennes? C’était hier encore l’affaire de repaires boulons-rondelles-cambouis relégués au fin fond de banlieues obscures ou de zones d’activités. Sans doute agacées de voir ce commerce de la réparation finalement assez lucratif leur échapper et mettant indirectement leur réputation en jeu, les marques ont décidé d’ouvrir leurs propres ateliers, le plus souvent abrités à quelques mètres de leur outil industriel. Aston Martin a installé le sien sur l’ancien site de Newport Pagnell ; Peugeot dans un bâtiment réhabilité de l’usine de Sochaux ; Ferrari dans l’enceinte de Maranello, face à ses locaux administratifs ; Lamborghini à Sant’Agata, à côté des bureaux de la direction. La marque à l’emblème du taureau expose à Rétromobile la dernière œuvre de son département Polo Storico: une rutilante Miura appartenant à un éminent acteur du monde de l’automobile.

Qui mieux que le constructeur pour entretenir ou restaurer des anciens modèles de sa production? Pour mener sa mission à bien, il peut consulter ses archives, s’appuyer sur un personnel compétent dont certains ont parfois connu l’ancien temps et des machines dernier cri et, enfin, refabriquer des pièces conformes à l’origine. Ce dernier service tend à se généraliser.

Dans un souci de sauvegarde du patrimoine, l’Aventure Peugeot Citroën DS a ainsi relancé la production de certaines pièces parmi les plus demandées des collectionneurs. Le catalogue Peugeot Classic comporte pas moins de 16.000 références, de la 203 à la 309 en passant par la série des 04 (204, 304, 404, 504, 604). De son côté, la société Mecatechnic s’est imposée comme le fournisseur français de pièces d’origine pour les anciennes Volkswagen. Entretien, fourniture de pièces, restauration: ces services sont l’assurance pour le collectionneur de bénéficier du précieux label officiel, forcément monnayable le jour de la revente.

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Carrément Beau : ode à l’enfance

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Cette saison encore, Carrément Beau aime raconter de belles histoires. Plongez avec nous dans la collection automne-hiver 2018. Le vestiaire un brin rétro se révèle tout en douceur et en subtilité. Les iconiques de la marque sont revisités : le carreau s’invite sur une jupe Vichy, les rayures s’entrechoquent, le tricot et le homewear nous réchau ent. Ajoutez une pincée d’impertinence et vous obtiendrez une marque must-have, véritable ode à l’enfance.


carrementbeau.com

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BMW Z4 M40i, une ode au plaisir

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ESSAI – Archétype de la voiture passion, le roadster de troisième génération de la firme munichoise affiche un sacré caractère.

Animer le dernier roadster de la maison BMW en pressant un bouton-poussoir réveille les sens et le quartier. Sous des lignes qui bousculent les codes se niche un noble 6 cylindres en ligne. On ne boude pas notre plaisir car, non content d’émettre une sonorité envoûtante, cette architecture moteur est devenue une denrée rare à l’heure de la traque au carbone. La Porsche Boxster 718 GTS s’en remet à un 4 cylindres turbo de 3 litres pour revendiquer 365 chevaux. La BMW Z4 M40i avoue un déficit de 25 chevaux, mais avec deux cylindres de plus. Cela se traduit par un couple supérieur de 70 Nm (500 Nm) sur une plage de régimes aussi étendue mais commençant plus bas.

Dans la pratique, le bloc bavarois est un modèle de rondeur et de souplesse. Il est parfaitement secondé par une boîte automatique à 8 rapports dont l’intelligence dispense d’utiliser les palettes au volant. Dès que la route zigzague, l’ADN de ce roadster parle. Un vrai plaisir. Si le soleil pointe à l’horizon, il faut à peine 10 secondes pour que le couvre-chef, de nouveau en toile, disparaisse dans son logement, jusqu’à 50 km/h. Le filet anti-remous de série joue efficacement son rôle, même lorsque l’on hausse le rythme.

Si le soleil pointe à l'horizon, il faut à peine 10 secondes pour que le couvre-chef disparaisse dans son logement.
Si le soleil pointe à l’horizon, il faut à peine 10 secondes pour que le couvre-chef disparaisse dans son logement. BERNHARD_LIMBERGER

Et le Z4 M40i ne se fait pas prier pour élever la voix. Assis au milieu de la voiture, profitant d’une parfaite répartition des masses (50/50), le conducteur a la sensation manifeste de faire corps avec sa machine. Une impression accentuée par la légèreté émanant de la direction à démultiplication variable parfaitement calibrée et par l’agilité de son châssis raffermi et surbaissé de 10 mm (suspension Select Drive). Les liaisons au sol permettent de profiter pleinement du tempérament du 6 en ligne.

Le Z4 sait être un compagnon quotidien aussi polyvalent que prévenant. Le coffre est plus spacieux qu’avant (+ 50 %) ; un filet de rangement derrière les sièges peut loger des vêtements et une sacoche ; le moteur évolue en sourdine (mode Eco) en ville et coupe au feu. Enfin, le Z4 se plie aux dernières évolutions high-tech du constructeur: affichage tête haute couleur (+ 833 €), avertisseur de risque de collision et instrumentation numérique. Une innovation qui va dérouter les adeptes, nombreux, de l’antédiluvien graphisme de la firme munichoise.

Fiche technique

Moteur: 6 cylindres en ligne turbo, 2 998 cm3, 340 ch, 500 Nm

Transmission: Propulsion, auto. 8 rapports

Dimensions: L. 4,32, l. 1,86, h. 1,30 m

Consommation: 7,1 l/100 km

ÉmissionsCO2: 165 g/km

Vitesse: 250 km/h

Prix: 67 650 €

Sous des lignes qui bousculent les codes se niche un noble 6 cylindres en ligne.
Sous des lignes qui bousculent les codes se niche un noble 6 cylindres en ligne. BERNHARD_LIMBERGER

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