Les cas de rougeole ont bondi de 50% dans le monde en 2018

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L’Organisation mondiale de la santé a alerté jeudi sur une flambée de rougeole dans le monde, avec un bond d’environ 50 % des cas signalés l’an dernier par rapport à 2017.

« Quand nous voyons les cas signalés augmenter de 50 %, nous savons que nous nous dirigeons dans la mauvaise direction », a déclaré Katherine O’Brien, la directrice du département de la vaccination et des produits biologiques à l’OMS, au cours d’une conférence de presse.

« Nos données montrent qu’il y a une augmentation substantielle [du nombre] des cas de rougeole. Nous le constatons dans toutes les régions. Nous observons des épidémies qui se prolongent et qui prennent de l’ampleur », a-t-elle averti.

Les chiffres dont dispose l’OMS sont provisoires étant donné que les pays ont jusqu’au mois d’avril pour annoncer les cas enregistrés en 2018.

Selon l’OMS, à la mi-janvier, près de 229 000 cas de rougeole avaient été signalés dans le monde pour 2018, contre environ 170 000 en 2017.

« Toutes les régions ont vu une hausse des cas l’an dernier », a souligné Katrina Kretsinger, la responsable médicale du Programme élargi de vaccination de l’OMS, citant les épidémies en Ukraine, à Madagascar, en République démocratique du Congo, au Tchad et en Sierra Leone.

« Dans la région Europe, environ 83 000 cas ont été signalés en 2018 jusqu’à présent, dont 53 000 en Ukraine », a-t-elle dit.

La rougeole est une maladie grave et très contagieuse, qui peut être évitée à l’aide de deux doses d’un vaccin « sûr et efficace », selon l’OMS, qui déplore la diffusion de fausses informations sur le vaccin, notamment dans les pays riches.

La rougeole peut causer des complications débilitantes, voire fatales, y compris l’encéphalite, la pneumonie et une perte de vision permanente. Le risque de décès et de complications est particulièrement élevé chez les nourrissons et chez les jeunes enfants qui souffrent de malnutrition ou dont le système immunitaire est affaibli.

L’an dernier, la rougeole a causé la mort d’environ 136 000 personnes dans le monde, selon l’OMS.

Le nombre des cas de rougeole avait pourtant diminué jusqu’en 2016, a expliqué Mme Kretsinger.

« Nous reculons par rapport aux progrès réalisés et nous ne reculons pas parce que nous n’avons pas les outils pour empêcher cela, nous avons les outils pour éviter la rougeole. Nous reculons, car nous n’arrivons pas à vacciner » les enfants, a relevé Mme O’Brien.

À l’échelle mondiale, « la principale raison » de cet échec dans la vaccination des enfants est que ceux « qui en ont le plus besoin […] n’ont pas accès au vaccin », a-t-elle dit, soulignant la hausse du nombre des « États fragiles, des urgences sanitaires et des réfugiés » dans le monde.

« Les enfants qui ne sont pas vaccinés sont les plus pauvres, ceux qui vivent dans les communautés les plus marginalisées, comme les enfants de réfugiés, de migrants », a-t-elle affirmé.

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Les Américains ont perdu 143 M$ dans des arnaques amoureuses en 2018

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À l’aube de la Saint-Valentin, la FTC a mis en ligne un rapport détaillant les conséquences des arnaques amoureuses chez nos voisins du sud.

Les 21 000 victimes rapportées en 2018 ont perdu un montant médian de 2600 $ aux mains des fraudeurs, soit sept fois plus que pour les autres types de fraude.

Ce sont les personnes de 40 à 69 ans qui tombent le plus souvent dans le panneau : le taux de victimes de cette catégorie d’âge est deux fois plus élevé que parmi les personnes dans la vingtaine. Mais les personnes de plus de 70 ans sont celles qui perdent le plus d’argent : leur médiane se situe à 10 000 $.

Phénomène en hausse

Les arnaques amoureuses connaissent une hausse spectaculaire depuis quelques années. En 2015, 8500 personnes avaient perdu un total de 33 millions de dollars.

Le montant total perdu a donc plus que quadruplé en quatre ans, alors que le nombre de victimes n’a pas augmenté aussi rapidement. Cela signifie que les imposteurs parviennent à soutirer de plus en plus d’argent à leurs victimes.

Des comportements à surveiller

Les fraudeurs ont tendance à utiliser des stratégies similaires d’un cas à l’autre, explique la FTC.

« Les arnaqueurs attirent les gens à l’aide de faux profils, en volant des photos sur le web pour créer des identités convaincantes et attrayantes, écrit la commission américaine. Ils peuvent inventer des noms ou adopter l’identité de vraies personnes. Des témoignages indiquent que les fraudeurs sont actifs à la fois sur des applications de rencontres et sur des réseaux sociaux qui ne sont pas habituellement utilisés pour faire des rencontres. Par exemple, beaucoup de personnes disent que l’arnaque a commencé par un message sur Facebook. »

Dès qu’une victime mord à l’hameçon et que le fraudeur parvient à établir un lien romantique avec elle, il lui demande de l’argent. Dans bien des cas, il justifie cette demande par le fait qu’il se trouve dans une urgence médicale ou qu’un autre événement fortuit le force à devoir débourser un montant qu’il ne détient pas.

Les fraudeurs racontent en général qu’ils se trouvent à l’étranger, souvent parce qu’ils font partie des forces armées, pour expliquer pourquoi ils refusent de rencontrer leur victime en personne.

Comment se protéger?

Afin d’éviter d’être pris au piège, la FTC recommande de ne jamais envoyer d’argent à une personne que l’on n’a jamais rencontrée.

La commission américaine suggère également de parler de toute nouvelle relation épistolaire à un proche ou à un ami. « Dans l’excitation de ce qui semble être une nouvelle relation, on peut être aveugle à des faits douteux. Soyez attentif si un ami ou un membre de votre famille s’inquiète ou émet des doutes. »

Il est essentiel selon la FTC de ne pas agir avec précipitation. L’une des meilleures méthodes pour découvrir le pot aux roses est souvent de poser des questions et de tenter de détecter des réponses incohérentes.

Enfin, il peut aussi être bien avisé de faire une recherche inversée des photos envoyées par le fraudeur potentiel. Cela permettra de découvrir si les photos ont déjà été utilisées par quelqu’un d’autre. Le journaliste spécialisé en vérification des faits Jeff Yates a expliqué la marche à suivre dans un article (sous la rubrique « Si vous avez quelques minutes de plus »).

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Les municipalités ont besoin d’aide pour faire face aux changements climatiques

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« Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge. »

(Winston Churchill)

Comme le disait ce célèbre premier ministre britannique, mieux vaut être proactif et anticiper les choses avant qu’elles ne nous sautent en plein visage. Cette philosophie s’applique très bien aux changements climatiques auxquels le Québec, et particulièrement les communautés côtières, est confronté. Les changements climatiques et la montée du niveau de la mer, combinés à l’érosion des berges, font en sorte que le visage du Québec maritime change à la vitesse grand V. Si rien n’est fait à court terme, ces changements seront irréversibles.

Ce sont des milliers, voire des millions de personnes qui verront leur environnement direct se transformer. Certains devront même se résigner à quitter leur milieu de vie si paisible et beau. Imaginez un instant le petit archipel des îles de la Madeleine, en plein coeur du golfe du Saint-Laurent, laissé à lui-même contre tous ces phénomènes naturels. Sera-t-il encore possible d’y vivre ou d’y venir en vacances dans 50 ans ? Si le Québec a une réputation mondiale pour la qualité de son environnement, ses vastes territoires et ses paysages exceptionnels, il faudra une réelle prise de conscience collective et intervenir de façon ordonnée et durable afin de préserver ces espaces.

Qu’il soit question de la Côte-Nord, de la Gaspésie, du Bas-Saint-Laurent ou des Îles-de-la-Madeleine, le gouvernement du Québec doit mettre en place un groupe de travail permanent, doté de ressources techniques et financières, afin d’accompagner nos municipalités aux prises avec ces imposants défis. L’enveloppe actuelle de 45 millions de dollars pour tout le Québec est nettement insuffisante. Il faut plus de sérieux et plus de vision si nous souhaitons laisser aux générations futures un Québec aussi riche et vaste que celui que nous connaissons aujourd’hui. Le gouvernement doit prendre au sérieux la situation et prendre les changements climatiques « par la main avant qu’ils ne nous prennent par la gorge ». Plus nous allons attendre, plus la facture sera salée et plus ces changements seront irréversibles. Si les dernières années ont permis de mieux documenter tous ces changements climatiques, il est maintenant temps d’agir, et ce, de façon concertée entre les chercheurs, les communautés, les partenaires et les deux gouvernements.

La tempête qui a fait rage aux îles de la Madeleine le 29 novembre 2018 a démontré toute la force de la nature et des impacts qu’elle a — et aura — sur des territoires côtiers comme le nôtre. En une seule nuit, des portions entières de dunes, de haltes routières et d’infrastructures de toutes sortes ont disparu à la mer. Durant cette nuit, le recul du trait de côte prévu dans les différents modèles prévisionnels disponibles à ce jour a été celui équivalent à plusieurs tempêtes successives, étalées sur plusieurs années. Entre 2004 et 2016, nous avons enregistré un taux moyen de recul de 50 cm par an. Entre 2016 et 2017, nous avons enregistré un taux moyen de 60 cm. Ce sont des millions de dollars en infrastructures qui seront ainsi perdus.

Il est grand temps d’agir et ainsi d’entendre les messages de Dame Nature avant qu’elle ne nous saisisse par la gorge !

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vingt ans de création qui ont bousculé la mode

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RÉTROSPECTIVE – En 1999, il défilait pour la première fois et déjà, Le Figaro applaudissait la naissance d’un style. Retour sur 20 ans de mode qui ont fait les belles heures du journal, commentées par l’intéressé en exclusivité.

Dès ce premier show, dûment commenté dans Le Figaro, il sort du lot. «YSL: la relève est assurée», écrit la journaliste de référence d’alors, Martine Henno. Signe de cette médiatisation encore récente, la rédaction n’a pas intégré l’orthographe de son prénom. Il sera donc nommé «Eddie» (pour Constantine? Mitchell?) puis, six mois après, tandis que sa notoriété grandit, toujours dans nos pages, une nouvelle erreur grossière («Heidi»), ce sera la dernière. Le phénomène Hedi Slimane, machine à fantasmes, est né. Le créateur énigmatique, talentueux, libre-penseur, nourrit les pages du journal de ses défilés, de ses départs, de ses arrivées, de ses interviews rares et acérées. Et surtout, par sa contribution hors normes à la mode. Ce sont ces archives que nous remettons à l’honneur aujourd’hui et que M. Slimane a accepté de commenter. Même mieux, il revient sur ce passé, ces moments clés avec une sincérité dont l’univers policé du luxe est peu …

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Trudeau tells London, Ont. mayor General Dynamic file is top priority

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The Prime Minister is reassuring Ed Holder, London’s mayor and leader of the city building light armoured vehicles, that resolving financial troubles with Saudi Arabia and preserving local jobs at General Dynamics Land Systems (GDLS) is a top priority. 

Justin Trudeau invited Holder to a private meeting Monday in Ottawa, alongside London-area Liberal MPs Kate Young and Peter Fragiskatos. 

In a written statement, Holder said the focus of the meeting was on the $15-billion arms deal between Canada and Saudi Arabia, a contract filled by the London-based defense contractor GDLS. 

« The Prime Minister confirmed that a clear priority of his government was to preserve the 3,000 to 4,000 London-area jobs, » Holder’s statement read. 

The contract to provide Saudi Arabia with armoured vehicles, equipment, and training over 14 years is controversial with political opponents citing the killing of journalist Jamal Khashoggi and the Kingdom’s involvement in the war in Yemen.

Late last year, it was revealed that GDLS was owed $1.8-billion in overdue payments from Saudi Arabia, impacting the local company’s ability to pay dozens of suppliers.   

There has been talk of scrapping the deal. In an interview in Dec. 2018, the Prime Minister said for the first time that he was looking for a way out of the deal.

Holder experienced with Kingdom 

Ambassador of the Kingdom of Saudi Arabia Naif Al Sudairy meets with Canada-Saudi Business Council chairman Ed Holder. (Canada-Saudi Business Council)

Holder reiterated in his statement that late payments and concerns around human rights continue to be issue. 

« The federal government is working with Saudi Arabia to resolve two issues: significantly delayed payments by the Saudi government, which are causing General Dynamics payment difficulties with its suppliers, and human rights concerns, » read the statement.  

Holder has experience dealing with the Kingdom, having travelled there as the first chairperson of the Canada-Saudi Business Council. He was also a Conservative MP in Stephen Harper’s government when the contract was signed in 2014.

Holder was in Ottawa Monday attending a meeting of Canada’s Big City Mayors. 

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Des diplomates canadiens ont discrètement soutenu l’opposition vénézuélienne

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Le politicien reconnu par le Canada et ses alliés comme le véritable dirigeant du Venezuela a exhorté ses partisans réunis à Caracas vendredi à « garder le cap » s’il aboutit derrière les barreaux.

Cette déclaration défiante de Juan Guaidó constitue le plus récent rebondissement dans la crise politique vénézuélienne. Deux jours plus tôt, le politicien de 35 ans s’était autoproclamé président par intérim de son pays, après l’investiture contestée de Nicolas Maduro — que le Canada voit comme un dictateur.

La Presse canadienne a appris qu’un travail de longue haleine se cache derrière cet enhardissement de l’opposition. Les diplomates canadiens à Caracas et leurs homologues latino-américains ont travaillé plusieurs mois afin de coaliser les partis de l’opposition derrière Juan Guaidó.

Selon une source, le 4 janvier a marqué un moment décisif. Le Groupe de Lima — le bloc qui inclut le Canada et plus d’une douzaine de pays d’Amérique latine — s’est opposé à l’investiture imminente de Nicolas Maduro, en rejetant sa victoire électorale du printemps dernier et en ne reconnaissant la légitimité que de l’Assemblée nationale.

« Ils cherchaient vraiment un soutien international quelconque afin de s’accrocher à une raison de s’unir et de présenter quelqu’un comme Juan Guaidó », a expliqué une source.

La Presse canadienne a interrogé de hauts responsables du gouvernement canadien, qui ont requis l’anonymat en raison du caractère délicat de la crise au Venezuela. Ils ont détaillé le rôle du Canada dans l’aide apportée aux forces démocratiques locales pour sauver ce pays de la spirale économique et politique qui a contraint trois millions de Vénézuéliens à fuir.

La tradition diplomatique canadienne

Le Canada avait anticipé les événements de cette semaine puisque ses diplomates ont maintenu des contacts étroits avec M. Guaidó et d’autres membres de l’opposition.

« Nous sommes à leur écoute. Nous écoutons la diaspora au Canada et ailleurs dans le monde et nous faisons ce que nous pouvons », a déclaré une source.

La discrète intervention de la diplomatie canadienne a été menée en tandem avec des alliés du Groupe de Lima tels que le Chili, le Pérou, la Colombie et le Brésil. Cette démarche s’inscrit dans une tradition diplomatique canadienne qui comprend entre autres les efforts déployés dans les années 1980 pour protéger les dissidents chiliens sous la dictature de Pinochet.

En 2000, le ministre des Affaires étrangères de l’époque, Lloyd Axworthy, avait dirigé une mission multilatérale au Pérou qui a renversé l’homme fort Alberto Fujimori, rappelle l’ancien ambassadeur du Canada au Venezuela, Ben Rowswell.

« La tradition ici veut que le Canada adhère aux principes des droits de la personne et de la démocratie et qu’il prenne des mesures pragmatiques sur le terrain pour débloquer les situations politiques », a fait valoir M. Rowswell.

Le Groupe de Lima est né après le départ de M. Rowswell en 2017, et le Canada a alors commencé à œuvrer au sein de cette coalition, qui n’inclut pas les États-Unis.

Un travail d’unification

La victoire de Nicolas Maduro aux élections du 20 mai 2018 a galvanisé les efforts du Groupe, qui a continué de concentrer leurs efforts sur l’unification d’une opposition fracturée.

Les principaux opposants susceptibles de diriger une éventuelle coalition, Léopold Lopez et Julio Borges, présentaient certains problèmes. M. Lopez est maintenu en résidence surveillée depuis 2014, tandis que M. Borges vit en exil.

C’est ce dernier qui aurait suggéré Juan Guaidó, selon une source.

À la mi-décembre, M. Guaidó a effectué un voyage clandestin à Washington pour informer les autorités américaines de sa stratégie. Il a traversé la frontière avec la Colombie en secret, afin que les agents d’immigration vénézuéliens ne sachent pas qu’il avait quitté le pays et tentent possiblement d’empêcher son retour.

Au fil des discussions entre les factions de l’opposition vénézuélienne, celles-ci ont commencé à mettre de côté leurs divergences, rapporte une source. Bien que tout le mérite revienne aux groupes de l’opposition, indique une source, les diplomates canadiens ont pu les aider en « facilitant les conversations avec des gens qui étaient à l’extérieur et à l’intérieur du pays » avec d’autres diplomates.

Deux présidents

M. Maduro a finalement été assermenté avec le soutien de pays tels que Cuba, la Russie et la Chine.

Après que M. Guaidó se soit déclaré président par intérim, mercredi, des Vénézuéliens sont descendus dans la rue à travers le pays. En conférence de presse vendredi, Nicolas Maduro s’est dit ouvert à discuter avec l’opposition, mais a qualifié la déclaration de son adversaire d’« un acte désespéré » soutenu par le gouvernement américain.

Des responsables canadiens ont précisé que, bien que des dirigeants américains tels que le président Donald Trump, le vice-président Mike Pence et le secrétaire d’État Mike Pompeo eurent également dénoncé le régime de Maduro, il n’y a pas eu de coordination directe entre le Groupe de Lima et Washington.

En ce qui concerne les rassemblements de cette semaine, les Vénézuéliens en sont entièrement responsables.

« Ça a été complètement fait par l’opposition et leurs gens sur le terrain au Venezuela, a déclaré un représentant gouvernemental. Nous n’aurions pas pu les aider à parvenir à ce point […] s’ils n’en avaient pas la volonté et n’étaient pas prêts à prendre le risque. »

Le cabinet du premier ministre rapporte que Justin Trudeau s’est entretenu samedi avec le président colombien, Ivan Duque Marquez. Les deux dirigeants ont réaffirmé leur soutien à M. Guaidó et se sont engagés à continuer de « promouvoir la démocratie, l’État de droit et les droits de la personne au Venezuela », notamment à travers leur travail au sein du Groupe de Lima, selon le cabinet.

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2 arrested in RCMP raids in Kingston, Ont., related to anti-terrorism probe

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The RCMP have arrested two people following raids on two homes in Kingston, Ont., in what officials are calling an anti-terrorism investigation involving multiple police forces.

CBC News has learned the arrests included a minor and involved both Kingston police and the help of the FBI in the U.S.

The RCMP will hold a news conference Friday in Kingston to update the public on their investigation. 

There’s no word yet on charges or what prompted the investigation. 

In a statement, Public Safety Minister Ralph Goodale said police took action « based on credible information, to ensure public safety. »

« The government of Canada constantly monitors all potential threats and has robust measures in place to address them, » he wrote.

« Canadians can be confident that whenever credible information is obtained about a potential threat, the RCMP, CSIS and other police and security agencies take the appropriate steps to ensure the security of this country and the safety of its citizens. »

A man who lives at one of the homes spoke to CBC News by phone shortly after 7 p.m. ET as he stood outside his residence in the northwest part of the city.

He said he arrived home from Ottawa late Thursday afternoon and was « surprised » to find RCMP at his house. As he spoke, he said the RCMP were inside questioning his wife and children, adding he had not been questioned by police himself. 

Police officers carry evidence from one of the homes. (Lars Hagberg/The Canadian Press)

« I don’t know why they’re at my home, » he told CBC News, as police officers stood next to him. « The police haven’t told me anything. »

He said that as far as he knew his wife and children were not under arrest, but he hadn’t been able to reach them as their cellphones were off.

Asked if it would surprise him to hear police were conducting a national security investigation, he said « yes. »

The man said he did not know anyone at the other address.

Canadian officials told CBC News the investigation, which included raids on two properties in Kingston, was conducted in co-operation with U.S. authorities. (Frederic Pepin/CBC)

Canadian officials speaking on background told CBC News there was no imminent threat to public safety, and that the situation is contained.

Goodale said the operation has not changed the country’s threat level. It remains at « medium, » where it has hovered since late 2014.

However, the threat was considered serious enough to involve months of investigation, thousands of hours of police work and the use of a Pilatus PC-12 RCMP surveillance plane which has been circling over Kingston at low altitudes in recent weeks for hours on end, creating a great deal of interest from residents due to the noise.

Spokespeople for both the FBI and the U.S. Department of Justice referred all questions to the RCMP.

The investigation involved a Pilatus PC-12 RCMP surveillance plane that made headlines recently after it was seen circling over Kingston at low altitudes. (Neil Aird)

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Québec s’occupera des soins bucco-dentaires des enfants qui ont eu un cancer

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Photo: Jacques Boissinot La Presse canadienne
La ministre de la Santé, Danielle McCann

Québec couvrira à l’avenir les frais des soins bucco-dentaires des enfants qui ont eu un cancer. De lourdes et coûteuses opérations leur sont souvent nécessaires après des traitements de chimiothérapie ou de radiothérapie. « Nous allons réparer cette grave injustice et alléger le fardeau des familles », a déclaré la ministre de la Santé, Danielle McCann, vendredi. Le programme entrera en vigueur le 1er avril. Chaque année, près de 300 enfants reçoivent un diagnostic de cancer au Québec. « Les survivants » ont trois à quatre fois plus de risques que les autres enfants d’avoir des problèmes dentaires à l’âge adulte. Les traitements médicaux requis peuvent atteindre des coûts pharaoniques, de l’ordre de dizaines de milliers de dollars. Or, actuellement, la Régie de l’assurance maladie du Québec ne couvre pas les soins orthodontiques ni les implants.

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La fois où des journalistes (dont moi!) ont partagé une fausse nouvelle

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Dans le contexte d’une chronique à l’émission Corde sensible, sur ICI Première, j’ai demandé à des collègues du milieu journalistique de me faire part d’un moment où ils se sont fait prendre par une fausse nouvelle. L’objectif? Voir les leçons que l’on pourrait tous en tirer, parce que les pièges classiques de la désinformation guettent tout le monde.

On commence par moi!

Jeff Yates : la vitesse

Le 2 novembre 2018, je me suis réveillé et, comme d’habitude, j’ai immédiatement consulté Twitter sur mon téléphone mobile (OK, j’ai possiblement un problème). J’ai tout de suite vu une image qui mettait dans l’embarras un conspirationniste reconnu. Je n’irai pas trop dans les détails, mais j’ai expliqué ce qui est arrivé ici (Nouvelle fenêtre).

En gros, j’ai tenté de vérifier la véracité de l’image, mais je n’arrivais pas à le faire à l’aide de mon téléphone mobile. Un peu pressé, j’ai décidé de la partager quand même, quitte à faire des vérifications par la suite, quand j’arriverais au bureau. Je me suis dit que, de toute façon, l’image devait être véritable, parce que le conspirationniste en question a le don de toujours se mettre les pieds dans les plats de cette façon. En plus, la personne qui avait publié l’image possédait un compte vérifié et avait l’air crédible.

Erreur; l’image était fausse. Je me suis excusé, j’ai retiré de Twitter mon message erroné et j’ai corrigé l’information.

La morale de l’histoire, c’est que la vitesse tue! Quand une histoire croustillante se met à circuler, plusieurs d’entre nous veulent être les premiers à la partager. Si on n’a pas le temps de valider l’information, il vaut mieux de ne pas la relayer.

Patrick Lagacé : conforter ses opinions

Comme moi, le chroniqueur de La Presse Patrick Lagacé n’a pas vérifié la véracité des faits avant de republier sur Twitter une photo qui montrait que le visage de la chancelière allemande, Angela Merkel, avait été masqué à la télévision lors de sa visite en Arabie saoudite, puisqu’elle ne portait pas de voile. En fait, il s’agissait d’un photomontage. M. Lagacé a effacé le message Twitter en question et a fait son mea culpa.

Mais pourquoi n’a-t-il pas vérifié si l’image était véritable? « Je crois que l’Arabie saoudite est un État barbare. Je pense que c’est un État rétrograde et [l’image] venait confirmer mes préjugés, m’a-t-il avoué. Je pense que c’est ça, la mécanique des fausses nouvelles. On s’accroche à des nouvelles qui ne sont pas vraies, bien souvent parce qu’on aimerait qu’elles le soient. »

Tout à fait! Quand une information vient confirmer ce que l’on savait déjà, qu’elle conforte notre opinion ou encore qu’elle suscite une vive réaction, on devrait faire encore plus attention.

Vous pouvez écouter ma conversation avec Marie-Eve Tremblay, ainsi que des extraits de mes entrevues avec les journalistes, à l’émission Corde sensible en cliquant ici.

Brigitte Noël : la crédibilité des pairs

La journaliste du Journal de Montréal Brigitte Noël connaît très bien le monde de la désinformation. Pourtant, elle s’est fait avoir par une campagne de marketing d’Arcade Fire basée sur la propagation de fausses nouvelles. L’histoire voulait que le groupe ait dépensé des millions de dollars pour tourner un vidéoclip avec le cinéaste Terry Gilliam, et que ce clip n’eût jamais abouti. Tout était faux. Le groupe a ici voulu faire une campagne douteuse pour jouer sur la mode des fausses nouvelles.

Dans le cas de Mme Noël, c’est un ami qui lui avait parlé de l’histoire. Le pire, c’est toutefois que l’article qu’elle a relayé provenait du National Post, un média canadien très sérieux. Une des journalistes de ce quotidien avait cru à un faux communiqué de presse émis par le groupe.

« J’y réfléchis maintenant, et c’est vraiment parce que c’était un article qui provenait d’une source crédible. Je n’ai pas pensé à faire une contre-vérification », m’a-t-elle expliqué.

En effet, l’histoire de Mme Noël nous montre qu’il faut faire attention, même quand la source semble fiable. De plus, elle démontre qu’on a souvent tendance à prêter plus de crédibilité aux histoires qui nous sont relayées par nos amis.

Gérald Fillion : l’influence des algorithmes

Au lendemain de l’assermentation du nouveau Conseil des ministres du gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ), un compte Twitter au nom du nouveau ministre de l’Économie, Éric Girard, est apparu. L’algorithme du site a suggéré au journaliste économique de Radio-Canada, Gérald Fillion, de suivre le compte en question. Puisque c’est son travail de surveiller ce que fait le ministre de l’Économie, M. Fillion a accepté la suggestion, puis a averti ses abonnés que M. Girard avait un nouveau compte. Or, c’était un faux profil, qui a finalement servi à tenter de propager une fausse nouvelle sur la mort de la directrice du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde.

« Je me suis dit, « Éric Girard s’est fait avoir, lui qui vient d’arriver sur Twitter! » », m’a raconté M. Fillion. ll a réalisé peu de temps après que le compte était faux.

Attention à l’algorithme de suggestions! Celui-ci tente de nous montrer du contenu qui saurait nous plaire. Dans le cas de M. Filion, l’algorithme a bien saisi qu’il serait intéressé à suivre les publications de M. Girard. Par contre, en raison de son empressement à nous faire plaisir, l’algorithme n’est pas assez intelligent pour départager le vrai du faux. Cette responsabilité nous appartient.

Stéphane Giroux : la difficulté de valider les faits

Dans les jours qui ont suivi la légalisation du cannabis au Canada, en octobre 2018, les files d’attente à la Société québécoise du cannabis (SQDC) faisaient bien jaser. Le président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) et journaliste à CTV, Stéphane Giroux, a vu passer sur Facebook une photo montrant une file d’attente monstre à la Commission des liqueurs, le jour de l’abolition de la prohibition de l’alcool au Québec, en 1921.

« Je trouvais ça cute. Je trouvais qu’on voyait des échos de cette nouvelle-là, 80 ans plus tard, m’a relaté M. Giroux. J’avais eu un petit doute. J’avais googlé la photo, mais je ne voyais pas de résultats très clairs. »

En fait, la photo ne montrait pas du tout la fin de la prohibition au Québec, mais bien celle aux États-Unis, 12 ans plus tard. Et les gens dans la file attendaient pour acheter un permis de vente d’alcool, comme j’ai fait remarquer à M. Giroux dans les commentaires sur sa page Facebook. Ne vous inquiétez pas, nous sommes toujours amis!

M. Giroux a tenté de valider la véracité de l’image, mais n’a pas réussi à trouver une réponse. Dans ce cas-là, il vaut mieux ne tout simplement pas partager l’information. Rien ne nous oblige à relayer quoi que ce soit sur nos réseaux sociaux! On devrait réserver cet honneur aux informations validées.

Vous avez vu circuler une info douteuse, une photo louche ou une citation peu crédible? Envoyez-la-moi! Vous pouvez m’écrire un courriel ou me joindre sur Facebook ou Twitter.

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Police arrest 7 youths at Milton, Ont., school after lockdown

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Police in Ontario’s Halton region say they arrested seven youths and recovered multiple weapons on Thursday afternoon amid lockdowns and security measures at three schools.

Bishop P.F. Reding Catholic Secondary School was placed under lockdown, while nearby Chris Hadfield Public School and St. Peter’s Elementary School were placed under hold and secure procedures. All security measures have now been lifted.

Officers responded to a call for assistance at around 11:30 a.m. ET from a school in Milton, Ont., a suburban town northwest of Toronto located in Halton region.

The callers said they were being chased by a group of males with a gun behind Bishop P.F. Reding school.

Police officers later located and arrested seven youths inside the school. Police recovered one knife and two firearms. One of the guns was determined to be a replica, while the other is still being examined.

Police say students and staff at all three schools are safe and uninjured.

Halton police said seven youth are in custody, but haven’t revealed information about any potential charges. (Andrew Collins/CBC)

The hold and secure procedures were put in place at the nearby schools as a precautionary measure, police said.

One of the seven arrested youths has been released, while the others remain in police custody.

Police did not reveal information about any potential charges.

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