Les conservateurs remportent l’élection partielle fédérale en Ontario

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Photo: Justin Tang La Presse canadienne
Le député conservateur Gord Brown est décédé en mai dernier.

Ottawa — Les conservateurs ont remporté aisément l’élection partielle fédérale, lundi, dans une circonscription de l’est de l’Ontario qui a longtemps été une forteresse conservatrice. Avec 215 des 238 bureaux dépouillés en fin de soirée à Leeds-Grenville-Thousand Islands et Rideau Lakes, le candidat conservateur Michael Barrett, un conseiller municipal, s’emparait d’une forte avance avec 58,3 % des voix. La candidate libérale, Mary Jean McFall, se trouvait à bonne distance, à 35,2 % des voix, tandis que les candidates du NPD et du Parti vert obtenaient 3,2 % et 3 %, respectivement. La circonscription est devenue vacante à la suite du décès du député conservateur Gord Brown en mai. M. Brown était député depuis 2004. Les conservateurs ont tenu la circonscription pendant 24 des 40 dernières années.

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Pas d’élection partielle pour remplacer Di Iorio

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En démissionnant de son poste de député seulement le 22 janvier prochain, le libéral Nicola Di Iorio fait en sorte que les électeurs de sa circonscription montréalaise Saint-Léonard–Saint-Michel n’auront pas de représentant d’ici l’automne 2019. Une disposition législative peu connue empêchera en effet Justin Trudeau de déclencher une élection partielle pour le remplacer à la Chambre des communes.

En temps normal, le premier ministre a l’obligation d’annoncer dans les six mois suivant une démission la tenue d’une élection partielle pour remplacer le député sortant. Cependant, le gouvernement fédéral est sur le point d’adopter le projet de loi C-76 dont une des dispositions interdit le déclenchement d’une telle partielle si un siège se libère « moins de neuf mois » avant la prochaine élection générale. Élections à date fixe obligent, on sait que le scrutin aura lieu le 21 octobre 2019. M. Di Iorio libérera donc son siège neuf mois moins un jour avant cette date.

Est-ce un geste planifié ? M. Di Iorio n’a pas répondu aux questions du Devoir. Le député n’a jamais expliqué clairement pourquoi il avait choisi cette date de départ — un mardi. Ce choix est d’autant plus étrange qu’il ne coïncide même pas avec le retour du Parlement après le congé des Fêtes, prévu pour le 28 janvier.

Une rumeur veut que M. Di Iorio désirait choisir son successeur dans cette forteresse libérale et que s’étant vu refuser de privilège, il a reconsidéré sa démission d’abord annoncée en avril. Mais M. Di Iorio a catégoriquement démenti cette rumeur la semaine dernière en entrevue avec Le Devoir. « C’est faux, c’est faux, c’est faux. Vous ai-je dit que c’est faux ? Je ne veux pas choisir mon successeur », avait-il dit.

Le whip du gouvernement, Mark Holland, a indiqué mercredi qu’il était à l’aise avec le lent départ de son député. « Il a un certain nombre d’enjeux, ceux de commettants dans sa circonscription et ceux sur lesquels il travaillait en tant que député, dont ceux ayant trait avec la conduite avec les facultés affaiblies, qu’il veut mener à bien avant de partir. Nous estimons que c’est approprié, surtout considérant qu’il a décidé de donner son salaire [de septembre à janvier]. »

La disposition du projet de loi C-76 interdisant la tenue d’une élection partielle peu de temps avant le scrutin général sert à empêcher une orgie financière. En mai 2015, Stephen Harper avait dû annoncer la tenue de trois partielles parce que le délai de six mois venait à échéance dans un des cas. Il avait choisi comme date celle du scrutin général. Conséquence ? La période électorale dans ces trois circonscriptions avait été de plus de cinq mois, ce qui avait augmenté à l’avenant les plafonds de dépenses électorales autorisées. Les libéraux ont voulu refermer cette faille.

Selon Élections Canada, il en coûte en moyenne 1,1 million de dollars pour tenir une élection partielle.

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Le Bloc lance sa refondation… partielle

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La refondation du Bloc québécois se fera autour d’une fondation déjà clairement définie : même si le parti dit que « tout est sur la table », la mission première de la formation ne changera pas avec ce chantier, a-t-on réaffirmé lundi.

« Tout est ouvert », a réitéré le chef intérimaire du parti, Mario Beaulieu, en lançant lundi matin le chantier de refondation du Bloc québécois. Vraiment ? M. Beaulieu a rapidement précisé qu’il y aurait des limites à la remise en question souhaitée. « L’ADN du Bloc est la défense des intérêts du Québec comme nation et, naturellement, la promotion de l’indépendance », a soutenu le député.

Souvent présenté comme une occasion de « faire table rase » du vieux Bloc pour en bâtir un nouveau, le chantier de refondation s’appuie en réalité sur une déclaration de principes adoptée en conseil général à la mi-août. Celle-ci établissait notamment que le Bloc est indépendantiste et voué à la défense des intérêts du Québec. 

« On a des convictions, a expliqué Mario Beaulieu lundi. Notre raison d’être, c’est l’indépendance du Québec. On est le seul parti qui défend sans compromis les consensus de l’Assemblée nationale. […] On a présenté un projet de loi pour que le Québec puisse être exclu du multiculturalisme. En matière d’économie, sur les paradis fiscaux ou sur l’environnement, on a toujours eu des positions très fermes et progressistes. »

Mais à quoi sert le processus actuel si le parti se définit dès le départ comme étant souverainiste, environnementaliste, progressiste, anti-multiculturalisme, etc.? À cela, M. Beaulieu répond qu’il dit « où le Bloc en est présentement. Mais tout le monde peut aller sur le site Internet pour amener des propositions, sur l’environnement, la culture, l’économie. On ne peut pas prévoir tout ce qui va être amené. »

La présidente du Forum jeunesse du parti, Camille Goyette-Gingras, fait valoir que « la déclaration de principes est elle-même amendable. C’est comme un point de départ pour dire c’est quoi notre offre. Les gens peuvent aller sur le chantier en ligne, proposer des amendements, voter en faveur ou en défaveur… » 

 

Le président du parti, Yves Perron, se disait lui aussi bien à l’aise avec l’idée d’entreprendre la réflexion en fixant des limites à celle-ci. «On offre [ aux gens ] de venir définir le programme, de nous dire ce qu’on devrait faire… mais sachez qui on est. Moi, si je ne milite pas dans un parti indépendantiste, je vais aller chez nous. Et pour l’ensemble des militants du Bloc, c’est ça. »

 

Changer de nom ?

 
Le site Internet associé à cette refondation dit que ce sera « le plus grand chantier de consultation […] pour un parti politique majeur » au Québec. On évoque un « renouvellement complet du programme et des statuts et règlements du Bloc ». « Tout est à revoir, tout est modifiable », assure-t-on. Le nom du parti pourrait notamment être changé — le Forum jeunesse devrait faire une recommandation à cet égard, disait Mme Goyette-Gingras lundi. 
 

Des assemblées publiques se tiendront à travers le Québec, et les propositions adoptées à ce moment auront un «bonus de votes» par rapport à celles soumises en ligne.  Le congrès de refondation se tiendra à la fin février: on y adoptera le programme final du parti. 

Quelque 18 000 militants sont appelés à y participer — les autres peuvent acheter une « carte de refondation » au coût de 5 $. M. Beaulieu a lancé lundi matin un appel pour que tous les souverainistes y participent, peu importe qu’ils aient voté Parti québécois ou Québec solidaire lors des élections provinciales.

Division normale


Le Bloc s’était lui-même divisé sur cette question. Quand une association de circonscription de Québec a donné son appui à Québec solidaire vers la fin de la campagne, le quartier général du Bloc avait répliqué en rappelant que « l’ensemble des députés du Bloc appuie et travaille activement pour les candidats du Parti québécois ». 

Un membre du bureau national a démissionné dans la foulée de cet affrontement théorique, alors que le vice-président du parti, Gilbert Paquette, un proche de l’ex-chef Martine Ouellet, s’était désolé dans une lettre que l’appui au PQ « ravive les divisions résultant de la récente crise interne dans [le] parti et nuit à [ses] efforts de réunification ». 

Mario Beaulieu a soutenu lundi que « le Bloc n’a pas pris position comme tel », que c’était plutôt l’avis des députés de soutenir le PQ. Et peu importe, dit-il: « C’est difficile dans une campagne où il y a deux partis indépendantistes qu’il n’y ait pas de tension. Mais au fédéral, il n’y a qu’un seul parti et c’est le Bloc. »

C’est le Forum jeunesse du Bloc québécois qui avait lancé l’idée de ce chantier dans la foulée des déchirements autour de la direction de Martine Ouellet. Les sept députés (sur dix) qui avaient claqué la porte en février sont tous rentrés au bercail bloquiste récemment. 

On est le seul parti qui défend sans compromis les consensus de l’Assemblée nationale

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