Un marché de cryptomonnaies perd 250 M$ après la mort subite de son fondateur

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L’entreprise en a fait l’annonce dans un affidavit présenté à la Cour suprême de la Nouvelle-Écosse le 31 janvier dernier. Le document contient une déclaration assermentée de Jennifer K. M. Robertson, la veuve du fondateur et ex-PDG de QuadrigaCX, Gerald W. Cotten.

Mme Robertson y explique que son défunt mari a succombé subitement à des complications liées à la maladie de Crohn, en décembre dernier. M. Cotten détenait apparemment la seule clé de chiffrement permettant d’accéder à l’argent investi par les utilisateurs de QuadrigaCX.

Une question de chiffrement

QuadrigaCX est une plateforme qui permet d’acheter des cryptomonnaies à l’aide de fonds véritables déposés dans un compte virtuel. L’entreprise détient donc à la fois des cryptomonnaies et des devises appartenant à ses clients, qu’elle conservait pour eux à la manière d’une banque.

Afin de protéger cet argent des pirates informatiques, M. Cotten avait déposé les fonds dans ce qu’on appelle un « portefeuille froid », soit un support hors ligne chiffré (généralement un appareil électronique spécialisé). Les portefeuilles froids servent à entreposer ces cryptomonnaies en sécurité en attendant de faire des transactions en ligne. Cette méthode est très courante dans le domaine de la monnaie virtuelle, où les vols de cryptomonnaies par piratage sont une menace bien réelle.

Or, les portefeuilles froids étant bien protégés par le chiffrement des données, ils sont extrêmement difficiles, voire impossibles, à déchiffrer sans le bon mot de passe. Gerald W. Cotten aurait donc emporté ce mot de passe avec lui dans sa mort, selon ce qu’a déclaré sa veuve.

250 millions de dollars en suspens

Mme Robertson dit détenir l’ordinateur portable de son défunt mari, mais que celui-ci est chiffré et qu’un expert n’a pas été en mesure de contourner le chiffrement jusqu’ici.

Les 115 000 clients de l’entreprise pourraient donc ne plus jamais avoir accès à leurs fonds.

Au début de l’année 2018, QuadrigaCX avait connu d’autres problèmes, alors que la Banque CIBC avait gelé 26 millions de dollars en raison d’irrégularités dans le traitement des transferts. CIBC alléguait alors devant la Cour supérieure de l’Ontario que 67 millions de dollars avaient été transférés indûment au compte de Costodian Inc. Cette entreprise faisait affaire avec QuadrigaCX pour le traitement des transactions.

L’entreprise de M. Cotten s’était défendue d’agir dans l’illégalité et avait à son tour accusé CIBC de la cibler en raison d’inquiétudes liées aux cryptomonnaies.

Rumeurs non fondées

Au moment de sa mort, Gerald W. Cotten se trouvait en Inde, où il travaillait à ouvrir un orphelinat pour les enfants dans le besoin, selon ce qu’a indiqué QuadrigaCX sur Facebook.

La mort subite de M. Cotten et les problèmes de récupération des fonds ont fait éclore certaines rumeurs alléguant que le PDG de QuadrigaCX aurait orchestré sa mort pour s’enfuir avec l’argent. Sa veuve a toutefois fourni le certificat de décès de Gerald W. Cotten, et Affaires mondiales Canada a confirmé à CBC qu’un Canadien était bel et bien mort en Inde, sans toutefois pouvoir donner plus de détails en raison de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

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Le camp de la paix israélien perd son principal ambassadeur, Amos Oz

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Le romancier israélien Amos Oz est décédé la semaine dernière des suites d’un cancer à l’âge de 79 ans. Connu autant pour son oeuvre littéraire que pour ses écrits politiques, il formait avec A. B. Yehoshua et David Grossman un trio d’écrivains qui s’étaient imposés comme les porte-parole du camp de la paix israélien.

Amos Oz a acquis une renommée mondiale avec la publication de Mon Michaël en 1968, mettant en scène le personnage d’Hanna, une jeune mère malheureuse dans sa vie de famille, pourtant idéale en apparence. La solitude existentielle des personnages d’Oz, qui n’est pas sans rappeler le vide intérieur des héros camusiens ou tchékhoviens, est une caractéristique que l’on retrouvera tout au long de son oeuvre.

Mais l’oeuvre littéraire d’Amos Oz renferme également une dimension politique bien assumée qui aborde de front la « tragédie » du conflit israélo-palestinien. En effet, selon l’écrivain, le qualificatif « tragédie » (au sens grec du terme) s’impose ici, car il s’agit bien d’un conflit entre deux légitimités et non d’un affrontement manichéen entre le bien et le mal.

La pensée politique d’Amos Oz est d’ailleurs explicitement articulée dans des livres tels que Les voix d’Israël ou Comment guérir un fanatique. Elle est également décelable dans des romans comme Une histoire d’amour et de ténèbres ou Judas, qui l’abordent en filigranes.

Né dans une famille très campée à droite et partisane du « Grand Israël », Amos Oz, après le suicide de sa mère quand il était adolescent, amorça un périple intellectuel qui le mena à se rebeller contre son milieu d’origine. Il finit par rompre avec le conservatisme de son père, changea de patronyme (de Klausner il devint Oz, qui veut dire courage) et s’installa dans un kibboutz de gauche.

Bien qu’il adhérât pleinement au sionisme (mouvement national juif), il n’oublia jamais la question palestinienne et le sort malheureux des réfugiés de la guerre de 1947-1949, qui viendront régulièrement hanter ses livres.

Trouble-fête

Dès 1967, alors que les Israéliens vivaient encore l’euphorie de la victoire de la guerre des Six Jours, le jeune écrivain n’hésita pas à jouer au trouble-fête en mettant ses compatriotes en garde contre l’idée de s’accrocher aux territoires nouvellement conquis. La perspective de dominer un autre peuple l’horrifiait au plus haut point. C’est ainsi qu’il commença à militer pour la rétrocession des territoires occupés et pour la création d’un État palestinien aux côtés d’Israël. Il participa d’ailleurs, en 1978, à la fondation du mouvement La Paix maintenant, principale organisation israélienne à militer pour la paix.

Contrairement à la droite irrédentiste israélienne, il n’acceptait pas l’idée selon laquelle les Juifs possèdent des droits « historiques » ou « bibliques » sur la totalité de la terre d’Israël. Il ne pouvait accepter ces arguments dénués de fondement universaliste.

Mais face à l’extrême gauche antisioniste qui n’a jamais accepté l’existence d’Israël, Amos Oz se sentait aussi le besoin de défendre le droit du peuple juif à l’autodétermination.

Dans un long article intitulé en anglais « The Meaning of Homeland » (« Ce que signifie une patrie »), écrit en 1967, il défendit la création d’Israël sur une partie (seulement) de la Palestine par la métaphore suivante : « La justification [du sionisme] en ce qui concerne les Arabes qui habitent sur cette terre est celle de l’homme qui se noie et qui s’accroche à la seule planche qui peut le sauver… Cependant, il n’a pas le droit naturel de pousser les autres qui se trouvent sur cette planche à la mer… Telle est la justification morale du partage de cette terre entre ses deux peuples… »

Le sionisme d’Amos Oz était donc beaucoup plus modeste que celui de ses opposants de droite qui veulent reconstituer l’ancien Israël biblique. À ses yeux, il fallait uniquement redistribuer les terres afin que tous les peuples puissent avoir une patrie — dans le cas des Juifs, il s’agissait aussi de se protéger des persécutions.

Certes, Amos Oz était mondialement respecté. Mais le sionisme de gauche auquel il adhérait ne lui permit jamais de gagner les faveurs d’une frange influente de l’intelligentsia internationale qui rejette l’existence d’Israël — comme le mouvement de boycottage d’Israël, par exemple, qui s’est donné pour but la disparition de l’État hébreu.

On ne lui pardonna pas non plus d’avoir critiqué les extrémistes palestiniens (le Hamas en tête) pour avoir détruit la gauche israélienne en semant la terreur dans le pays. Car aux yeux d’une certaine gauche radicale qui n’a jamais perdu ses réflexes staliniens, les islamistes du Hamas ne sont rien d’autre que des « résistants » qui ont raison de vouloir liquider Israël.

C’est aussi pour cela que ses proches pensent qu’il ne fut jamais mis en nomination pour le prix Nobel de littérature. Qu’importe, il nous lègue une oeuvre monumentale qui vaut toutes les distinctions du monde !

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Snapchat perd des utilisateurs | ICI.Radio-Canada.ca

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Evan Spiegel, le PDG de Snap, la maison-mère de Snapchat, attribue cette baisse aux problèmes techniques de la version Android de l’application, qui n’est pas aussi performante que la version iOS.

La compétition d’Instagram, l’application préférée des adolescents américains, fait aussi mal à Snapchat. Instagram connaît beaucoup de succès avec ses « stories  », un type de publication éphémère copié sur le modèle des « snaps » de Snapchat. Facebook a aussi maintenant une fonctionnalité similaire.

Le nombre de « snaps  » créés quotidiennement par les utilisateurs de Snapchat a baissé, a admis le PDG. Il est passé de 3,5 à 3 milliards par jour.

Bonne nouvelle toutefois pour Snapchat : son jeu Snappable Tic-Tac-Toe a attiré 80 millions d’utilisateurs uniques sur la période allant de juillet à septembre. Snapchat a lancé les jeux Snappable en avril dernier. Ces jeux en réalité augmentée mettent à profit l’appareil photo des téléphones intelligents.

Selon Evan Spiegel, Snapchat peut faire mieux pour rejoindre de nouveaux marchés. « Alors que nous rejoignons très bien notre public cible des personnes âgées de 13 à 34 ans aux États-Unis et en Europe, il y a des milliards de personnes dans le monde qui n’utilisent toujours pas Snapchat », a-t-il affirmé lors d’une conférence téléphonique, rapporte TechCrunch.

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Ensemble Montréal perd un élu

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Estimant ne pas avoir l’appui de sa formation politique, le conseiller municipal de Rivière-des-Prairies, Giovanni Rapanà, a décidé de quitter Ensemble Montréal pour siéger comme indépendant.

« Dernièrement, je me suis senti dans l’opposition dans mon propre parti. Je n’ai jamais eu d’appui aux dossiers que j’ai mis sur la table », a-t-il indiqué au Devoir. L’élu a cité l’aménagement de la voie réservée sur le boulevard Maurice-Duplessis, qui a suscité beaucoup de mécontentement chez les citoyens. Plusieurs d’entre eux ont reçu des constats d’infraction de 149 $. « Je dois d’abord représenter les intérêts des citoyens. […] Les citoyens sont enragés », a commenté l’élu.

L’élection de la mairesse de l’arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, Chantal Rouleau, comme députée de la Coalition avenir Québec (CAQ) le 1er octobre dernier rend nécessaire la tenue d’une élection partielle dans les prochaines semaines. M. Rapanà reconnaît avoir manifesté de l’intérêt pour ce poste, mais selon lui, il ne s’agit pas d’un élément « crucial » dans sa décision de quitter Ensemble Montréal.

Giovanni Rapanà n’entend pas se joindre à Projet Montréal, le parti de la mairesse Valérie Plante.

Ensemble Montréal a perdu plusieurs membres depuis les élections de novembre 2017. Trois élus, soit Jean-François Parenteau, Hadrien Parizeau et Marie-Josée Parent, se sont joints au comité exécutif de Valérie Plante. En août dernier, une conseillère d’arrondissement de Montréal-Nord, Renée-Chantal Belinga, a claqué la porte du parti. La semaine dernière, Chantal Rouleau et Frantz Benjamin, conseiller dans Saint-Michel, ont été élus avec la CAQ.

Au conseil municipal, Ensemble Montréal compte maintenant 18 élus, contre 33 pour Projet Montréal.

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