Allemagne : Facebook ne peut plus fusionner les données d’Instagram et de WhatsApp

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« Facebook ne peut plus contraindre ses utilisateurs à accepter une collecte quasiment illimitée de leurs données », qui place le géant américain en « position dominante », a résumé face à la presse le patron de l’Office anticartel allemand, Andreas Mundt.

Concrètement, le groupe devra solliciter « l’accord explicite » de ses quelque 30 millions d’utilisateurs allemands avant de rattacher à leur compte les données obtenues par des applications qui lui appartiennent, comme Instagram et WhatsApp, ou grâce au bouton « J’aime » inséré sur des pages Internet tierces.

Chacune de ces sources extérieures pourra continuer à accumuler des informations personnelles, mais il ne sera plus possible pour Facebook de les « fusionner » sur la seule base de ses conditions générales d’utilisation, explique M. Mundt.

Le groupe californien devra soumettre « dans les quatre mois » une modification de ses paramètres au Bundeskartellamt, qui devra ensuite l’« approuver », pour une mise en œuvre au plus tard d’ici un an. Faute de quoi Facebook s’expose à une amende pouvant atteindre 10 millions d’euros par mois.

Plus largement, selon M. Mundt, il s’agit de « contraindre les géants de la techno à adapter leur modèle économique », reposant sur l’exploitation de données personnelles à des fins publicitaires, « au droit de la concurrence » limitant la concentration de telles informations par un seul acteur.

Facebook interjettera appel

Le Bundeskartellamt avait lancé ses investigations mi-2016, reprochant au géant américain de collecter auprès de réseaux tiers – Instagram, WhatsApp, Twitter et d’autres sites – des masses d’informations sur ses utilisateurs à leur insu.

Dans un communiqué, Facebook a annoncé son intention de faire appel, jugeant que le bureau de la concurrence « fait une mauvaise application » du droit en sous-estimant la concurrence dont il fait l’objet en Allemagne de la part de « YouTube, Snapchat ou Twitter ».

« La popularité n’est pas synonyme de domination du marché », se défend le groupe, rappelant qu’il a par ailleurs déjà modifié ses paramètres de confidentialité il y a moins d’un an pour les mettre en conformité avec le Règlement européen de protection des données (RGPD).

« Les droits fondamentaux sont en péril »

Bitkom, la fédération allemande des entreprises numériques, dénonce une mesure qui pénalisera, selon elle, les « plus petits », à savoir les sites tiers qui peuvent faire connaître leurs offres au grand public grâce à ces boutons « J’aime ».

La fédération dénonce également l’activisme de l’Allemagne en matière de réglementation des exploitations de donnée, alors que ces décisions sont censées être prises et harmonisées au niveau européen depuis la mise en place en mai du RGPD.

Le contrôleur européen de la protection des données – autorité indépendante au sein de l’Union européenne – estime que cette dénonciation allemande n’est que la pointe de l’iceberg et que toutes les « sociétés qui s’appuient sur le profilage, la localisation et le ciblage doivent être sur leurs gardes ».

« Les droits fondamentaux sont en péril quand des groupes si puissants déterminent seuls leurs moyens et objectifs en termes de collecte de données », juge le contrôleur européen Giovanni Buttarelli.

Enfin, Facebook, dont le siège européen est basé à Dublin, estime relever de l’Autorité irlandaise de protection des données personnelles et non du gendarme anticartel allemand.

Une série de polémiques

Le géant californien, qui fêtait lundi ses 15 ans, sort d’une année 2018 marquée par une série de polémiques, à commencer par le scandale Cambridge Analytica, soit l’exploitation à des fins politiques de données d’utilisateurs de Facebook à leur insu, notamment pendant la campagne présidentielle de Donald Trump.

Ce scandale, ainsi que la mise en place du RGPD en mai dernier, vaut à Facebook d’être particulièrement dans le viseur des régulateurs.

Soucieux de rassurer annonceurs, utilisateurs et investisseurs, Mark Zuckerberg a défendu une nouvelle fois à la mi-janvier, dans plusieurs journaux internationaux, son modèle économique fondé sur la publicité et donc la collecte de données personnelles qui lui est associée.

« Nous ne vendons pas les données des gens », a-t-il répété.

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On peut désormais effacer un message envoyé par Messenger

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Une erreur de destinataire? Un commentaire que l’on regrette? Une grosse gaffe? Il est désormais possible d’effacer un message envoyé par l’intermédiaire de la messagerie instantanée Messenger, a annoncé mardi Facebook.

« Il vous est déjà arrivé d’envoyer un message au mauvais groupe [d’amis], de faire une faute de frappe ou simplement d’avoir envie de retirer un message d’une conversation? Vous n’êtes pas le seul! » a indiqué Facebook.

10 minutes pour agir

Les utilisateurs de Messenger, dont le nombre s’élève à plus de 1 milliard dans le monde, ont donc dorénavant 10 minutes pour changer d’avis et effacer leur envoi.

L’onglet « Effacer pour tout le monde » s’ouvre lorsqu’on clique sur le message à supprimer dans les 10 minutes après son envoi sur les appareils mobiles disposant des dernières versions des systèmes d’exploitation d’Apple (iOS) ou de Google (Android).

Tous les participants à la conversation sont alors avertis du retrait du message par son auteur grâce à une alerte. S’ils craignent que le contenu du message soit inapproprié ou insultant, ils peuvent le signaler à Facebook.

Une option déjà utilisée par Mark Zuckerberg

Cette fonctionnalité était attendue, surtout depuis l’an dernier, quand il avait été révélé que le fondateur et PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, avait, lui, la possibilité de supprimer les messages déjà envoyés.

WhatsApp, une application de messagerie qui appartient à Facebook, permet de son côté à ses utilisateurs de supprimer des messages jusqu’à une heure après leur envoi.

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Google peut vous prévenir si vos mots de passe sont compromis

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Une fois installée, l’extension Password Checkup s’active automatiquement lorsque vous vous connectez à l’un de vos comptes en ligne. Si ce compte apparaît dans une banque de données piratée connue, le service vous prévient du danger et vous suggère de changer votre mot de passe.

Si vous utilisez le même mot de passe sur d’autres sites, Password Checkup (Nouvelle fenêtre) vous donnera la liste de ces sites et vous demandera d’aller les changer également.

Google affirme ne récolter aucune donnée ou information pouvant révéler vos identifiants et que ceux-ci demeurent strictement privés. Les ingénieurs de l’entreprise ont conçu un système de chiffrement complexe qui rendrait virtuellement impossible l’interception des identifiants d’un utilisateur pendant que le système les compare aux comptes compromis.

Le processus de chiffrement a été pensé pour que même un employé de Google ne puisse pas lire les communications entre ses serveurs et l’ordinateur d’un utilisateur. Toutes les vérifications sont effectuées directement sur l’appareil de la personne.

Matthew Green, un chercheur en cybersécurité interrogé par Wired, dit qu’un tel système peut effectivement être sécuritaire, mais que le diable est dans les détails. Selon lui, plusieurs maillons de la chaîne peuvent devenir des points faibles s’ils ne sont pas bien conçus, et plus de gens l’utilisent, plus les risques sont grands.

Google se fie à une liste d’environ 4 milliards d’identifiants piratés retrouvés par des experts en cybersécurité pour détecter si vos comptes ont été compromis. L’entreprise affirme n’avoir acheté aucune banque de données sur le marché noir, ce qui signifie que sa liste n’est évidemment pas exhaustive. Elle fait appel aux chercheurs en sécurité informatique pour l’aider à obtenir davantage d’identifiants.

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La trottinette électrique ne peut rouler nulle part

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DROIT DE L’USAGER – par Me Rémy Josseaume, avocat à la Cour, président de l’Automobile-Club des avocats.

La trottinette électrique est devenue au fil de ces derniers mois l’un des nouveaux moyens de déplacement urbain classés figurant en tête de ce que l’on nomme «NVEI» (Nouveaux Véhicules Électriques Individuels).

Car les trottinettes électriques n’appartiennent à aucune catégorie de véhicules actuellement définies par le Code de la route. Leur circulation dans l’espace public n’est pas réglementée. Son usage est donc en principe interdit! Elles ne peuvent en effet rouler nulle part au regard de la règle de droit.

1. Rouler sur le trottoir?

À la différence des trottinettes sans moteur, qui s’assimilent à des véhicules piétons, la trottinette motorisée n’est pas autorisée à circuler sur le trottoir. L’article R-412-34 du Code de la route exclut sur cet espace tout engin à moteur (à l’exception des véhicules d’infirme).

2. Rouler sur la chaussée?

En l’absence de réception, c’est-à-dire d’homologation officielle, l’usage de la trottinette électrique, qui demeure un «engin à moteur», est aussi interdit sur la chaussée sous peine d’une contravention de classe 5 (art. L. 321-1-1 du Code de la route: 1 500 euros d’amende).

3. Rouler sur une piste cyclable?

Pas plus. En effet la piste cyclable est réservée aux cycles (ce que n’est pas la trottinette électrique) à deux ou trois roues propulsées par l’énergie musculaire (art. R. 311-1 du Code de la route).

À noter: le recours à ce nouvel engin impose nécessairement une couverture assurantielle spécifique pour garantir votre responsabilité civile en cas de sinistre matériel ou corporel à vous-même ou à un tiers et ce notamment pour répondre au flou juridique de son usage.

Le recours à ce nouvel engin impose nécessairement une couverture assurantielle spécifique, notamment pour répondre au flou juridique de son usage.
Le recours à ce nouvel engin impose nécessairement une couverture assurantielle spécifique, notamment pour répondre au flou juridique de son usage. François BOUCHON/Le Figaro

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«On ne peut pas faire des montres superagressives tout le temps»

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INTERVIEW – Depuis dix-huit ans, le Français accumule les succès en développant des pièces de haute horlogerie hors norme. À Genève, il présente les collections « Fruit » et « Douceur ».

«Je vous ai apporté des bonbons, parce que les fleurs c’est périssable…» C’est en chantonnant la célèbre chanson de Jacques Brel que Richard Mille, 68 ans, accueille les visiteurs sur un stand semblant sortir de Trois Places pour le 26, le film de Jacques Demy (1988). Berlingots roses, sucettes vertes, guimauve lilas, orangettes fluorescentes sont suspendus au plafond et reproduits sur les murs, aux côtés d’étagères remplies de vraies friandises disposées dans des bocaux en verre. Pour les aficionados des mécanismes de haute horlogerie, carrossés comme des voitures de Formule  1 et gonflés au talent testostéroné de cet ancien directeur de l’export chez Matra, l’immersion dans cet univers sucré ne manque pas de surprendre. Mais le Français, maître ès étonnements, depuis la création de sa marque en 2001, demeure toujours cohérent. Explications.

Le modèle «Douceur» de Richard Mille, édité à trente exemplaires.
Le modèle «Douceur» de Richard Mille, édité à trente exemplaires. Richard Mille

LE FIGARO. – Une collection de montres placée sous le thème des bonbons… Vous avez souhaité marquer un grand coup pour votre dernier SIHH?

Richard MILLE. – Oui, je voulais partir avec un feu d’artifice! Et en prenant le contre-pied du terrain où l’on nous attendait. Depuis dix-huit ans, l’axiome de ma marque n’a pas varié d’un iota: à savoir sortir la haute horlogerie de sa tour d’ivoire, de son Olympe feutrée en l’ouvrant à l’art de vivre et à d’autres champs d’exploration. Tout le monde aime les bonbons, qui renvoient à la douceur, à l’enfance, mais aussi au féminin. Aujourd’hui, la ligne femme que nous avons lancée en 2005 fait un carton, elle pèse plus de 20 % de notre chiffre d’affaires.

Notre ambition est d’atteindre 30 % à 35 % dans les montres féminines. Cette cuvée 2019, placée sous le signe des friandises, est unisexe. C’est un thème charmant. On n’est quand même pas obligé de fabriquer des montres superagressives tout le temps! Quant à notre départ du SIHH, il est motivé par l’évolution de notre distribution. Avec le développement de nos boutiques monomarques, nous ne prenons plus de commandes sur le salon. Nous allons mettre en place un autre format pour présenter nos créations. Avec nos amis distributeurs, nous venons de racheter une bastide et un vignoble de 35 hectares dans le sud de la France, près de Draguignan où je suis né. Et c’est là que nous allons recevoir nos clients, l’année prochaine, quand le domaine sera passé en agriculture biologique.

Ces dix modèles «Fruit» et «Douceur», édités chacun à trente exemplaires et dont les plus dispendieux dépassent 160.000 euros, sont-ils dotés de nouveaux mouvements à complication?

Non, nous avons employé plusieurs de nos calibres existants qui donnent l’heure, les minutes, et si vous avez de la chance, la date… La prouesse technique se trouve dans l’esthétique des pièces. Il faut se lever tôt pour reproduire en émail et apposer en miniature des berlingots et des sucettes sur les rouages des calibres. Idem avec ce cadran Marshmallow dont nous avons sablé l’émail pour retrouver la texture et le moelleux de la guimauve. Les boîtiers sont en carbone et quartz pour obtenir une polychromie dégradée façon cupcakes! L’accueil de ces bonbons qui donnent l’heure est incroyable: les 300 pièces sont déjà vendues.

«Si vous vous positionnez dans le luxe extrême, il faut lui offrir un luxe extrême. Si, demain, la marque se met à produire 300.000 pièces par an, elle les vendra mais elle sera dans le faux»

Richard ­Mille

Serait-ce à dire que vous transformez tout ce que vous touchez en or?

Disons que, depuis 2001, la marque progresse à un rythme de croissance de 15 % par an. Et la demande continue d’exploser si bien que nous sommes en rupture de stock partout. C’est un problème: plusieurs de nos boutiques (une quarantaine dans le monde) sont vides. En 2017, nous avons produit 4000 montres, 4600 l’an dernier et nous prévoyons d’en fabriquer 5200 en 2019. Notre chiffre d’affaires se montait à 260 millions de francs suisses (environ 231 millions d’euros) en 2017, 314 millions (env. 279 millions d’euros) en 2018 et nous devrions atteindre 360 millions (env. 320 millions d’euros). Le prix moyen de nos montres suit ce mouvement ascendant, dépassant les 200.000 francs suisses (env. 178.000 euros). Sans compter qu’en prix public, on franchira le milliard de francs suisses (env. 888 millions d’euros) en 2019.

Comment expliquez-vous ce succès ?

Par la cohérence entre le discours que nous tenons, la fabrication limitée de nos garde-temps et notre distribution très exclusive. La clientèle a évolué, ne supporte plus les hiatus entre l’image et la montre. Si vous vous positionnez dans le luxe extrême, il faut lui offrir un luxe extrême. Et si, demain, la marque Richard Mille se met à produire 300.000 pièces par an, elle les vendra mais elle sera dans le faux. En haute horlogerie, la notion de série courte et de volume limité est devenue un élément majeur dans les attentes des clients. Ce ne peut être ni un produit galvaudé, ni un produit industriel. Cette clientèle friande d’innovations demande à être constamment étonnée.

Quelle sera la prochaine surprise que vous leur réservez?

Une montre très spéciale fabriquée avec le chanteur Pharrell Williams. On la sortira cette année.

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Canadien français, un terme qui peut cacher une méprise

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Le destin incertain de la souveraineté après la défaite du Parti québécois et la recrudescence effervescente de la question du fait francophone en Ontario ont remis en circulation l’idée d’un Canada français et d’une identité canadienne-française. On revient avec cette idée comme si elle était porteuse d’une solution identitaire et politique, oubliant qu’elle fut un jour évidée de son contenu historique.

Elle le fut en deux étapes principales. À la suite d’abord de l’escalade des crises scolaires et des défaites des minorités catholiques et françaises dans toutes les provinces du Canada, de la liquidation de Riel, de deux conscriptions, avec comme résultante qu’il n’y avait plus, vers 1920, qu’au Québec où une majorité francophone était assurée et assurée d’un avenir. Déjà en 1937 dans Directives, l’abbé Groulx pouvait, devait écrire : « Quand on ne peut tout sauver, on sauve ce que l’on peut. Et rien ne servirait de périr tous ensemble sous prétexte de s’entraider. » Puis en 1964 et 1967, les États généraux du Canada français vinrent ratifier cet état de choses : l’idée et la réalité d’un Canada français construit comme entité composée du Québec et des lieux francophones au Canada moururent devant l’affirmation d’un Québec au destin manifeste.

La méprise de voir en l’idée et dans le lexique du Canada français une voie d’avenir réside dans la prétention de trouver et de nommer une nouvelle entité politique recomposée du Québec et des francophonies canadiennes — le pluriel est crucial pour elles. On peut faire la gageure que la chose n’est pas en soi inconcevable ; il faut simplement savoir ce qu’on dit et savoir ce que l’on nomme.

On voit bien, au-delà de quelque partisanerie, ce qu’il faudrait oublier et ce qu’il faudrait inventer comme mémoire pour refaire une courtepointe canadienne-française. En empruntant cette voie, on risque de se satisfaire d’une identité culturelle en faisant l’économie du projet proprement politique (de pouvoir). Quand on connaît son histoire, cette démarche depuis 1840 revient à poser la question : comment exister sur les plans identitaire ou culturel sans projet d’émancipation politique ? L’histoire des idées au Québec, qui rend compte des projets et des politiques de ses citoyens, ne me semble pas pouvoir offrir d’alternative autre que l’indépendance ou la dépendance, obligeant chacune et chacun à nommer le souhaitable et l’acceptable de chaque position.

Parler de Canada français, certes, mais avec science et conscience historiques, sans naïveté. Un pas politique, trois pas culturel. Sur quel pied danse-t-on en « callant » le Canada français ?

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Pertes d’emploi: comment le gouvernement peut intervenir efficacement

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Malgré les chiffres reluisants sur l’emploi, plusieurs mauvaises nouvelles sont venues assombrir ce tableau au cours des dernières semaines : 2500 pertes d’emploi chez Bombardier, 200 personnes touchées par la fermeture de neuf magasins Rona dont seulement 60 perdraient leur emploi et délocalisation de Sico qui entraînera une perte de 150 emplois.

Lorsque ces nouvelles sont annoncées par les médias, beaucoup de citoyens reprochent souvent aux dirigeants de ces entreprises de mettre des pères et des mères de famille à la porte de façon un peu cavalière et croient par la même occasion qu’une intervention de l’État québécois permettrait d’éviter ces « abus ».

Qu’en est-il en réalité et que peut faire concrètement le gouvernement Legault ?

Commençons par régler la question des subventions aux entreprises. Les programmes gouvernementaux sont là pour de bon, car plusieurs facteurs plaident pour leur maintien : la compétition des autres juridictions, la capacité de prise de risque du gouvernement par rapport à d’autres bailleurs de fonds, la structure de notre économie composée essentiellement de PME à fort potentiel de croissance, etc.

À mon avis, il y a simplement lieu de réviser périodiquement ces programmes afin de s’assurer qu’ils répondent toujours aux objectifs préalablement établis. La Commission de révision permanente des programmes, dont les travaux se sont échelonnés du 11 juin 2014 au 31 août 2015, visait justement cet objectif. Toutefois, il est difficile de savoir à ce jour quel est le résultat tangible de cet exercice. Combien de programmes ont été révisés ? Combien d’économies ont été générées et réinjectées dans quels autres programmes ?

Revenons sur la question de l’intervention de l’État en cas de suppression d’emplois. Le gouvernement dit qu’il ira de l’avant avec sa promesse faite en campagne électorale de revoir le mandat d’Investissement Québec (IQ) en ce qui a trait notamment au maintien de sièges sociaux au Québec. L’équation semble simple : si on garde les sièges sociaux au Québec, il sera plus difficile de supprimer des postes comme le font les entreprises sous contrôle d’intérêts étrangers. Est-ce exact ? Pas nécessairement, et Bombardier en est un bon exemple !

Disons que ce changement chez IQ constitue certainement une condition nécessaire, mais non suffisante, pour limiter les pertes d’emploi. Donc, modifier le mandat d’Investissement Québec serait souhaitable, mais le gouvernement devra aller plus loin pour obtenir les effets escomptés.

D’une part, les aides gouvernementales devraient respecter minimalement deux conditions : des critères spécifiques d’admissibilité et des garanties crédibles exigées de ceux qui les obtiennent. En cas de non-respect des engagements par l’entreprise, le gouvernement aurait les moyens de récupérer facilement son investissement.

D’autre part, l’expertise des conseillers en développement économique qui se retrouvent dans les 17 régions du Québec devrait être mise à contribution pour intervenir en amont des fermetures et autres délocalisations. En ayant chacun un portefeuille d’entreprises à suivre, ceux-ci seraient à même de déceler d’éventuelles difficultés et d’intervenir avant que la situation ne s’aggrave. Cette intervention pourrait d’ailleurs se faire avec IQ, mais aussi avec d’autres bailleurs de fonds privés. L’objectif est d’avoir une liste confidentielle et à jour d’entreprises à risque de fermeture ou de délocalisation.

Finalement, le maintien des sièges sociaux n’aura l’effet qu’on souhaite que si des mesures complémentaires touchant la main-d’oeuvre et la productivité sont aussi adoptées. Bref, il faut investir massivement dans la formation et l’automatisation. C’est de cette façon que nos entreprises feront face à la pression du marché, qu’elles soient locales ou des filiales de multinationales.

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Cette IA peut maîtriser n’importe quel jeu vidéo rétro

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Cette boîte à outils mise en ligne gratuitement par un programmeur du nom de Michael Murray fonctionne à l’aide de l’émulateur MAME. Ce programme permet de jouer à pratiquement tous les jeux d’arcade classiques directement sur un ordinateur.

Le système mis au point par M. Murray s’intègre à MAME et peut théoriquement être modifié en utilisant le langage de programmation Python pour fonctionner avec n’importe quel jeu d’arcade.

Une fois mis en marche, l’algorithme se sert d’une technique nommée « apprentissage par renforcement » pour s’entraîner en jouant des milliers de parties. Il n’est pas nécessaire de lui expliquer les règles du jeu ou de lui montrer comment jouer, il faut seulement lui indiquer les conditions de victoire. À partir de là, son seul but sera de gagner, et ce, de façon constante.

Dans un jeu de combat comme Street Fighter II, l’IA jouera donc des parties contre les différents personnages, jusqu’à ce qu’elle apprenne leur façon de combattre et qu’elle soit capable de le vaincre à tout coup.

C’est la même technique qui a été utilisée pour entraîner AlphaGo, l’algorithme qui a battu le champion du monde du jeu de go, Lee Sedol en 2016.

La puissance de l’apprentissage par renforcement a aussi été démontrée lors d’une série de matchs de haut niveau au jeu vidéo Dota 2, considéré comme extrêmement complexe et difficile à maîtriser.

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Apple assure que le gouvernement chinois ne peut pas espionner ses clients

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« Certains pays, comme la Chine, exigent que les données de leurs citoyens restent en Chine », a observé le dirigeant dans un entretien filmé pour Vice News.

De plus, a-t-il expliqué, Pékin demande, « un permis si l’on veut proposer un service de nuage. Et pour avoir un permis, il faut être une entreprise chinoise. Donc nous avons travaillé avec une compagnie chinoise pour proposer iCloud, mais les clés […] sont à nous ».

Tim Cook a ajouté que les informations sont de toute façon chiffrées et qu’il n’est pas plus facile d’obtenir des données dans un pays que dans un autre.

« Nous ne lisons pas vos messages »

Interrogé sur la récente faille de sécurité révélée par Facebook, Tim Cook en a profité une nouvelle fois pour se poser en champion des données personnelles.

« Notre modèle d’affaires n’est pas de construire un profil détaillé de vous », a assuré M. Cook. « [Dès la conception du produit], notre défi est de récolter le moins possible [de données] sur vous. Et quand nous en avons, nous […] les chiffrons », a-t-il insisté.

« Nous ne lisons pas vos messages », a dit encore le patron du fabricant de l’iPhone.

Plus de régulation

Il a aussi estimé qu’une forme de régulation du secteur, que certains élus et associations appellent de leurs vœux concernant Google ou Facebook, pourrait être nécessaire.

« Lorsque l’économie de marché ne produit pas quelque chose de bien pour la société, je pense qu’il faut le reconnaître », dit Tim Cook.

« Je pense qu’un certain niveau de régulation des pouvoirs publics est important », ajoute le dirigeant.

À la différence de Facebook ou Google, le modèle économique d’Apple ne repose pas sur la collecte et l’exploitation commerciale des données personnelles de ses utilisateurs.

Le groupe vend d’abord des appareils et, de plus en plus, des services (musique et stockage en ligne, service de paiement et autres).

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Ce robot peut poser des plaques de plâtre sans aide

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Le robot HRP-5P de l’entreprise japonaise AIST est un robot humanoïde, autonome et sans fil capable de saisir, de placer et de visser des panneaux de plâtre sur un mur.

Le HRP-5P n’est pas très rapide, mais sa précision est surprenante. Cela est dû en partie au fait que ses concepteurs ont décidé de ne pas recouvrir son corps d’une coquille. Tous ses capteurs sont donc exposés, ce qui leur permet d’être plus efficaces.

Ce choix de conception signifie également que son poids total est réduit. Celui-ci se chiffre d’ailleurs à seulement 100 kilos (222 livres), ce qui est très peu pour un robot de cette taille.

Son poids comparable à celui d’un humain lui offre un autre avantage : le HRP-5P consomme moins d’énergie que les autres robots du genre pour se déplacer. Grâce à cette particularité, l’équipe d’AIST a pu lui installer une batterie au lieu d’être forcée de le garder branché à une source de courant.

À quand un robot semblable qui fait la vaisselle et passe le balai?

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