L’Institut Pinel revoit son plan de réorganisation

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Photo: Guillaume Levasseur Le Devoir

Québec — L’Institut Philippe-Pinel accepte de revoir son plan de réorganisation, se félicite la ministre de la Santé, Danielle McCann. La ministre est sortie de son mutisme, mercredi, après que le syndicat, le Parti québécois et Québec solidaire eurent dénoncé la décision de l’établissement d’abolir 37 postes de sociothérapeute. Elle a expliqué être intervenue dans le dossier afin d’exiger que l’institut, qui fournit des soins en santé mentale aux personnes violentes, maintienne les sociothérapeutes en poste, ou les replace ailleurs dans le réseau. Le 8 novembre, la direction avait annoncé une réorganisation des postes au sein de l’institut, supprimant 37 postes de sociothérapeute pour ajouter 37 postes d’agent d’intervention. Une décision très critiquée, notamment par le syndicat.

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La ministre McCann priée de renverser l’abolition de postes à l’Institut Pinel

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La ministre de la Santé, Danielle McCann, doit renverser la décision de l’Institut Philippe-Pinel d’abolir 37 postes de sociothérapeutes, estiment le Parti québécois (PQ) et Québec solidaire (QS).

« Je suis vraiment estomaqué de voir la situation, a déploré, mardi, le porte-parole du PQ en santé, Sylvain Gaudreault. C’est une mauvaise décision pour les soins à l’égard des patients.

« C’est comme si on retournait à l’époque où on avait des asiles, où ne se souciait peu ou pas de la réhabilitation des patients », a-t-il renchéri.

Selon lui, la ministre a le pouvoir de renverser la décision de l’institut de remplacer les sociothérapeutes par 37 agents d’intervention. « Ça se fait, soutient-il. Ultimement, c’est elle qui est responsable. »

Contrairement aux sociothérapeutes, qui sont voués à la rééducation et à la réadaptation des patients, ces agents d’intervention ont pour fonction d’assurer la sécurité, d’appliquer des contentions, par exemple, et d’intervenir de façon plus physique auprès d’eux.

La réduction du nombre de sociothérapeutes survient alors qu’une injection de 12 millions de dollars a été faite dans l’établissement, qui dispense des soins en santé mentale aux personnes violentes, agressives, qui ont commis des actes criminels.

« Est-ce que c’est une décision administrative ou clinique ? C’est ça la question, s’est indigné à son tour Sol Zanetti, le porte-parole de QS en santé. Est-ce qu’on fait ça pour le bien des gens qui sont traités là-bas ? Seront-ils traités par des agents de sécurité ?

« On a l’impression qu’on retire des soins, en fait. Ça ne peut pas être une bonne nouvelle », a-t-il ajouté.

De façon générale, le député de Jean-Lesage s’inquiète du manque de ressources en santé mentale au Québec, soulignant au passage le démantèlement prochain de l’urgence psychiatrique de l’hôpital Saint-Sacrement, à Québec.

La fermeture de cette urgence psychiatrique le 16 novembre prochain doit permettre une meilleure offre des services dans la communauté, selon les autorités.

« En ce moment, les nouveaux services ne sont pas mis en place à Québec, dans la communauté, a indiqué M. Zanetti. Est-ce que (la ministre) va annuler (la fermeture) ? »

Mme McCann a refusé toute demande d’entrevue lundi. Elle n’était pas non plus disponible mardi pour commenter la situation à l’Institut Philippe-Pinel en raison des funérailles de Bernard Landry, a expliqué son attaché de presse, Alexandre Lahaie.

Le Parti libéral du Québec (PLQ) s’est également abstenu de commentaires. Silence radio aussi du côté de la direction de l’institut. « Des discussions sont en cours pour le moment, il est donc prématuré de se prononcer. Nous ferons le point sur la situation au moment opportun », a déclaré une porte-parole, Julie Benjamin.

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Institut Pinel: 37 postes de sociothérapeute seront abolis

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L’Institut Philippe-Pinel abolira finalement 37 postes de sociothérapeute. Leur nombre passera de trois à deux par unité, la semaine. Les week-ends, il n’y aura qu’un sociothérapeute par unité au lieu de deux. En revanche, il y aura davantage d’infirmières et d’agents d’intervention. « Toutes les structures de poste partout ailleurs dans l’institut sont augmentées. On réduit 37 postes de sociothérapeute et on augmente 37 postes d’agent d’intervention. Donc, c’est vraiment la rééducation et la réadaptation qui sont mises à mal. Et on remplace ça par des gens qui assurent la sécurité — chose qui est importante, mais qui ne peut pas remplacer tout l’aspect que les éducateurs et les sociothérapeutes font », a déploré le président du syndicat, Sylvain Lemieux.

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Changement de mission à Pinel: la rééducation en péril, craint le syndicat

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Photo: Guillaume Levasseur Le Devoir

Le syndicat qui représente 700 employés de l’Institut Philippe-Pinel craint pour la mission de rééducation et de réadaptation de l’institution, après l’annonce de l’abolition prochaine de postes de sociothérapeutes. Quelque 200 sociothérapeutes travaillent présentement dans cet établissement, qui est spécialisé dans les soins de santé mentale aux personnes qui ont des comportements agressifs, violents, qui ont commis des actes criminels. Au cours d’une entrevue vendredi, le président du syndicat, Sylvain Lemieux, a affirmé que ses membres étaient tenus dans l’ignorance, peu consultés quant au virage que veut prendre l’institut. Ils craignent pour leur emploi et, pendant cette période d’incertitude, vivent de l’angoisse. Selon l’information que le syndicat a pu obtenir au conseil d’administration, la direction de l’établissement souhaiterait recentrer sa mission, faire moins de rééducation et de réadaptation. Ainsi, des patients pourraient être renvoyés plus rapidement vers des établissements de soins de santé ordinaires, des ressources supervisées ou dans la population.

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