L’eshop de la semaine : Léo le pirate

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Qui ? Christine Mignot, maman de Léo (16 ans) mumpreneur aguerrie anciennement dans la finance. Depuis toujours, cette dernière aime dénicher du mobilier unique. Alors elle quitte les marchés boursiers et ouvre une vraie boutique dédiée à l’univers de l’enfant à Fontainebleau, couplé d’un e-shop. Le succès est de taille, tellement qu’elle prend le risque de fermer sa boutique pour se consacrer à leolepirate.com à temps complet.  

Quoi ? Des trésors design et déco, du mobilier, des jouets et accessoires pour les familles et plus particulièrement les enfants de 0 à 12 ans. Christine déniche avec (très) bon goût des marques et petits créateurs aux quatre coins du monde, des labels avant-gardistes et singuliers, tout pourvu qu’ils soient peu vus sur le marché français, voire distribués en exclusivité sur son e-shop. 

Depuis quand ? Il y 6 ans, en 2013.

Pourquoi ? Pour l’amour des belles choses, loin des cours de récréations habituelles. Avec Léo le Pirate, Christine cherche à rendre l’enfance encore plus heureuse en l’emmaillotant dans un monde charmant, original et unique ! Ici, les petits créateurs côtoient les grands de la déco. D’ailleurs, où Christine aime-t-elle dénicher ses pépites ? C’est un secret qu’elle compte bien garder… 

Avec ? Les papiers peints atypiques Fox & Roses, les coussins imprimés Fabliek, les lits Kutikai, les berceaux en rotin Bermbach Handcrafted, les cabanes en bois eco-friendly Wool & Woodies ou encore la marque scandinave Muubs (en exclusivité)…

Le + : Christine a lancé sa propre marque déco « Léone » qui réunit tout ce qui l’anime : déco, accessoires, mobilier, rotin… Plus gros succès en date ? Le tabouret en velours bleu canard.

Où ? Online sur leolepirate.com et sur Instagram @leo_le_pirate.

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‘He’s a bit of a pirate obviously,’ says biologist about koi-eating Vancouver otter

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A classical Chinese garden in Vancouver remains closed as the hunt continues to capture an elusive otter, which is decimating the location’s koi population.

The story of the industrious animal and the valuable decorative fish has captured the attention of many. Onlookers now congregate outside the Dr. Sun Yat-Sen Classical Chinese Garden to see what efforts are being made to capture the otter.

The garden, which is located in Vancouver’s Chinatown, describes itself on its website as « an oasis of tranquillity and refection amid the bustle of urban life. » But since Wednesday a life and death struggle over its koi fish has upset that balance.

A koi pond at the Dr. Sun Yat-Sen Classical Chinese Garden in Vancouver. (Vancouver Park Board/Twitter)

Some people are deeply concerned about the fish, which are coloured varieties of the common carp, while others are siding with the otter.

« I’m all for the otter, » said Vancouver resident Katrina Smathers on Saturday from outside the garden. « I believe that the otter is probably in his heaven and glory here. »

‘I think it moved into this site in Chinatown in East Vancouver by either smelling a pond, maybe smelling the fish, or maybe it was just a random event,’ says Park Board biologist Nick Page. ‘Maybe they forage more in urban environments than we think.’ (CBC)

Nick Page, a biologist with the Vancouver Park Board, says the animal has been making the most of the garden’s food source — the koi.

He says once otters identify a good food supply, the animals will keep coming back, even as a group, until there is no food left. He’s impressed that the otter has travelled hundreds of metres from the ocean to the garden.

‘A bit of a pirate obviously’

‘He’s a bit of a pirate obviously, » he said of the animal that has, so far, eaten seven fish. « He has come in to steal these fish and I think we appreciate their skills at doing this and how wily they are to evade capture. »

A trap set to capture an otter at the Dr. Sun Yat-Sen Classical Chinese Garden in Vancouver. (Dr. Sun Yat-Sen Classical Chinese Garden/Twitter)

The park board has hired a wildlife relocation expert to try and capture the animal and send it to the Fraser Valley, about an hour’s drive from Vancouver.

Page says that’s a good idea, because if the otter was taken to nearby Stanley Park, for example, it most likely would find its way back to the garden.

Vancouver Aquarium officials arrived at the Dr. Sun Yat-Sen Classical Chinese Garden in Vancouver with nets and containers on Saturday Nov. 24, 2018. (CBC)

On Saturday, officials with the Vancouver Aquarium were seen entering the garden with fish nets and containers.

With files from Nora Chabib.

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Firefox vous avertira si vous visitez un site piraté

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La notification apparaîtra automatiquement sous la forme d’une bulle sous la barre d’adresse.

Le message interpellera l’internaute en lui demandant s’il a déjà ouvert un compte sur le site compromis. Une estimation du nombre de comptes piratés sera également indiquée pour donner une idée de l’ampleur du piratage.

Un bouton permettra aux utilisateurs de consulter le site Firefox Monitor, qui permettra d’en savoir plus sur la nature du piratage et de vérifier si leur compte a été touché.

Les alertes n’apparaîtront que pour les sites piratés dans la dernière année, ce qui signifie que plusieurs piratages majeurs des dernières années, dont celui de Yahoo, seront exclus de cette initiative. Ces messages ne s’afficheront qu’une seule fois par site.

Il sera possible d’éteindre cette fonction pour cesser de recevoir les notifications.

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Coeur de pirate invite ses admirateurs à prendre soin de leur santé mentale

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Coeur de pirate s’est ouverte à ses admirateurs au sujet de sa dysmorphophobie pour les inviter à prendre soin de leur santé mentale.

Dans une publication sur Instagram dimanche, l’auteure-compositrice-interprète a confié que son trouble de l’image de soi l’empêche parfois de sortir de chez elle et lui donne l’impression que ses vêtements l’« étouffent ».

 


 

Proche des troubles obsessionnels et compulsifs, la dysmorphophobie se traduit par une perception démesurée d’un défaut physique qui peut même être imaginaire.

« On a beaucoup parlé de santé mentale ces temps-ci et je sais que je suis pas toute seule là-dedans », a écrit l’artiste québécoise sur Instagram.

Béatrice Martin, de son vrai nom, souligne que le réseau social peut catalyser sa détresse, surtout parce qu’elle « ne contrôle pas ce qui [lui] est présenté ».

Elle a invité ses abonnés à apprendre à connaître leurs limites : « Donc, si vous êtes comme moi, c’est important de se déconnecter du média qui pose problème et de se ressourcer pour se préserver. »

Coeur de pirate poursuit cette semaine sa tournée en Europe, quelques mois après la parution de son nouvel album, En cas de tempête, ce jardin sera fermé.

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« Tout peut être piraté », selon des spécialistes en informatique

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Dhruv Majumdar est le gérant d’une entreprise de cybersécurité et « un chasseur de menaces », c’est-à-dire quelqu’un qui essaie de déjouer les attaques des pirates informatiques quotidiennement. Un travail compliqué, parce que les stratégies utilisées pour détourner des données changent constamment.

Plus la technologie évolue, plus on devient vulnérable.

Dhruv Majumdar, gérant, Elevated Prompt

Le spécialiste est catégorique : « Tout peut être piraté. » D’où l’importance d’être proactif et de se préparer au pire, avant même qu’il n’arrive.

« C’est un jeu de probabilités, explique-t-il. On part avec l’idée qu’on a déjà été piratés, alors comment est-ce qu’on peut contenir les fuites? Il ne faut pas attendre de recevoir une alerte avant d’agir. »

Herwinder Singh Dhami, l’organisateur de la conférence Bsides, estime que ce sont surtout les entreprises et les gouvernements qui sont visés par les pirates informatiques en raison des données qu’ils compilent.

Les particuliers, eux, doivent surtout faire attention aux fraudes. Par exemple, si on reçoit l’appel de quelqu’un se faisant passer pour un employé de l’Agence de revenu du Canada, il ne faut pas avoir peur et lui donner ses informations bancaires, explique-t-il.

On essaie vous faire peur, car on utilise votre peur pour vous extorquer de l’argent. Certaines personnes ont perdu des milliers de dollars comme ça.

Herwinder Singh Dhami, organisateur de la conférence Bsides

Vers une meilleure information

L’objectif de la conférence Bsides, à laquelle près de 300 personnes participent, est de sensibiliser les gens aux problèmes de la sécurité informatique.

En effet, le meilleur moyen d’éviter que les Canadiens ne tombent dans les pièges des pirates informatiques et des arnaqueurs, c’est de les informer, estime Dhruv Majumdar. Le défi, c’est d’expliquer un domaine assez complexe, de manière à ce que les jeunes et les moins jeunes le comprennent.

Dhruv Majumdar est le gérant d’une entreprise de cybersécurité. Photo : Radio-Canada

« C’est très important pour moi, affirme Dhruv Majumdar. Quand je parle avec mes parents, c’est impossible pour eux de comprendre le travail que je fais. Je ne les blâme pas pour ça, c’est surtout moi-même que je blâme, car je n’ai pas les mots pour expliquer mon travail de manière assez simple. »

Le fait d’être informé et proactif est donc, selon lui, le meilleur moyen de battre les pirates informatiques à leur propre jeu.

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