La revue de l’année, du plaisir pour les neurones!

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J’ai grandement apprécié votre revue de l’année 2018 en dessins. Merci beaucoup. Garnotte enchaîne des opus plus tordants les uns que les autres. J’avoue que le dessin sur l’affaire Khashoggi est un chef-d’oeuvre dans le genre qui n’a certainement pas plu à toutes et à tous, et c’est très bien ainsi. Le consensuel à la québécoise, y en marre. Quant aux textes, c’était du grand et remuant Baillargeon, à la plume acérée comme jamais. La République en marche devenue la France en panne est exemplaire de son style si unique. Que du bonheur pour mes neurones, ces grandes négligées de notre époque…

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BMW Z4 M40i, une ode au plaisir

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ESSAI – Archétype de la voiture passion, le roadster de troisième génération de la firme munichoise affiche un sacré caractère.

Animer le dernier roadster de la maison BMW en pressant un bouton-poussoir réveille les sens et le quartier. Sous des lignes qui bousculent les codes se niche un noble 6 cylindres en ligne. On ne boude pas notre plaisir car, non content d’émettre une sonorité envoûtante, cette architecture moteur est devenue une denrée rare à l’heure de la traque au carbone. La Porsche Boxster 718 GTS s’en remet à un 4 cylindres turbo de 3 litres pour revendiquer 365 chevaux. La BMW Z4 M40i avoue un déficit de 25 chevaux, mais avec deux cylindres de plus. Cela se traduit par un couple supérieur de 70 Nm (500 Nm) sur une plage de régimes aussi étendue mais commençant plus bas.

Dans la pratique, le bloc bavarois est un modèle de rondeur et de souplesse. Il est parfaitement secondé par une boîte automatique à 8 rapports dont l’intelligence dispense d’utiliser les palettes au volant. Dès que la route zigzague, l’ADN de ce roadster parle. Un vrai plaisir. Si le soleil pointe à l’horizon, il faut à peine 10 secondes pour que le couvre-chef, de nouveau en toile, disparaisse dans son logement, jusqu’à 50 km/h. Le filet anti-remous de série joue efficacement son rôle, même lorsque l’on hausse le rythme.

Si le soleil pointe à l'horizon, il faut à peine 10 secondes pour que le couvre-chef disparaisse dans son logement.
Si le soleil pointe à l’horizon, il faut à peine 10 secondes pour que le couvre-chef disparaisse dans son logement. BERNHARD_LIMBERGER

Et le Z4 M40i ne se fait pas prier pour élever la voix. Assis au milieu de la voiture, profitant d’une parfaite répartition des masses (50/50), le conducteur a la sensation manifeste de faire corps avec sa machine. Une impression accentuée par la légèreté émanant de la direction à démultiplication variable parfaitement calibrée et par l’agilité de son châssis raffermi et surbaissé de 10 mm (suspension Select Drive). Les liaisons au sol permettent de profiter pleinement du tempérament du 6 en ligne.

Le Z4 sait être un compagnon quotidien aussi polyvalent que prévenant. Le coffre est plus spacieux qu’avant (+ 50 %) ; un filet de rangement derrière les sièges peut loger des vêtements et une sacoche ; le moteur évolue en sourdine (mode Eco) en ville et coupe au feu. Enfin, le Z4 se plie aux dernières évolutions high-tech du constructeur: affichage tête haute couleur (+ 833 €), avertisseur de risque de collision et instrumentation numérique. Une innovation qui va dérouter les adeptes, nombreux, de l’antédiluvien graphisme de la firme munichoise.

Fiche technique

Moteur: 6 cylindres en ligne turbo, 2 998 cm3, 340 ch, 500 Nm

Transmission: Propulsion, auto. 8 rapports

Dimensions: L. 4,32, l. 1,86, h. 1,30 m

Consommation: 7,1 l/100 km

ÉmissionsCO2: 165 g/km

Vitesse: 250 km/h

Prix: 67 650 €

Sous des lignes qui bousculent les codes se niche un noble 6 cylindres en ligne.
Sous des lignes qui bousculent les codes se niche un noble 6 cylindres en ligne. BERNHARD_LIMBERGER

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Le plaisir de conduire a de l’avenir

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Ce n’est pas de la science-fiction : les progrès technologiques et l’évolution de la société chamboulent les recettes du plaisir automobile. Embarquement immédiat à bord des voitures de demain en cours de gestation dans les bureaux d’études.

Spontanément, le plaisir automobile renvoie à la conduite et aux frissons qu’engendrent la vitesse et la maîtrise d’un véhicule. Un plaisir désormais défendu. Prière de se tenir à carreau. Reste que cette notion dépasse le simple enchantement à braver les interdits. Le plaisir automobile est protéiforme et se nourrit de plusieurs inspirations.

Conçus comme des lieux de vie épurés et chaleureux,les habitacles des véhicules de demain, chez tous les constructeurs, seront entièrement repensés et mettront en scène de nouvelles matières autour d'une interface homme-machine entièrement numérique.
Conçus comme des lieux de vie épurés et chaleureux,les habitacles des véhicules de demain, chez tous les constructeurs, seront entièrement repensés et mettront en scène de nouvelles matières autour d’une interface homme-machine entièrement numérique.

Soyons optimistes. Ces petits bonheurs, ces petits riens qui éclairent un instant, une journée, qui éveillent les sens et sur lesquels on ne réussit pas toujours à mettre des mots ont existé hier et existeront demain. Le premier d’entre eux est la liberté. Une liberté de mouvement que certains voudraient brider, sous prétexte de corseter la société. L’automobile est la meilleure amie de la liberté. N’en déplaise aux redresseurs de torts qui ont théorisé la mort de la bagnole ces dernières années, l’accusant de tous les maux. L’automobile vaut mieux que cela. On ne tire pas un trait sur une innovation qui a fait entrer la société dans une ère moderne et qui l’a largement façonnée. Certes au point hélas de s’autoriser quelques abus sur lesquels les Cassandre s’appuient pour mieux la vilipender. La renier, c’est se mentir. Elle fait partie de notre vie. Encore pour longtemps. Et même si la génération des millennials ne paraît plus, au moins aujourd’hui, aussi accro que ses aînés à la chose motorisée, le plaisir automobile ne s’est pas évanoui dans la nature. Il suffit pour s’en convaincre de voir la foule se presser dans les principaux salons – le Mondial de l’automobile qui ouvrira ses portes dans quelques jours a accueilli plus de 1 million de visiteurs en 2017 -, ou de voir les têtes se dévisser au passage d’un nouveau modèle. Ce sont des braises sur lesquelles il suffit juste de souffler pour renouer avec ces petits riens qui remplissent de joie, qui font qu’une auto aimante et fait vibrer.

Tom Kirkpatrick

Laissons aux nostalgiques les slogans «c’était mieux avant» et autres «nous sommes nés trop tard». À chaque époque, ses plaisirs. Hier, les automobilistes se fascinaient pour les planches de bord en ronce de noyer et les sièges drapés de cuir Connolly. Ils exultaient devant la vivacité d’un châssis dépourvu de béquilles électroniques et du poids des renforts structurels faisant passer les voitures actuelles pour des enclumes. Il suffisait du vacarme d’une mécanique sportive pour qu’un frisson parcourt l’échine.


Tom Kirkpatrick

Et demain? À n’en pas douter, le plaisir automobile va s’adapter à l’évolution de la société et prendre de nouvelles formes. L’œil va devoir apprivoiser de nouveaux galbes. La course à une plus grande efficience énergétique va modeler de nouvelles silhouettes. Le véhicule de demain sera plus aérodynamique. Devenus aussi lisses que certaines matières organiques, les volumes laisseront l’air glisser sur une peau confectionnée en grande partie en matériaux composites et en fibres de carbone. Devenu désormais la norme architecturale mondiale, le SUV, en raison d’une aérodynamique d’armoire normande, ne résistera pas à la chasse au gaspillage et à la réduction de l’empreinte carbone. Dans le huis clos des bureaux de style, les designers esquissent déjà l’après-SUV. Au croisement des influences, ce véhicule aura l’air d’un SUV redescendu d’un étage ou d’une berline ou d’un break surélevé. Le toit sera aussi fuyant que celui d’un coupé. À la faveur de normes environnementales de plus en plus draconiennes, la berline pourrait même connaître un retour en grâce. L’histoire, en somme, est un éternel recommencement.

Siffler sa voiture comme Lucky Luke avec Jolly Jumper


Les progrès de l’intelligence artificielle et la généralisation du numérique vont métamorphoser les habitacles. Certes, il n’est pas encore prévu que le volant disparaisse dans le tableau de bord comme le suggèrent certains constructeurs mais on peut raisonnablement imaginer que la réglementation aura fait un pas de géant afin de permettre au conducteur de s’exonérer de mettre les mains sur le volant. Au point de se consacrer à d’autres activités comme la lecture du journal, l’envoi de textos ou la projection d’un film? Il est trop tôt pour le dire mais nous constatons régulièrement que la progression autonome dans le trafic et sur l’autoroute est presque déjà au point. Tout comme le changement de file sans intervention du conducteur par une simple impulsion sur le clignotant. Le feu vert est dans le camp des pouvoirs publics et des assureurs.

L’ambition des constructeurs de faciliter la vie des conducteurs se vérifiera aussi dans les opérations de stationnement. Aujourd’hui, on peut déjà regarder son véhicule se garer dans un box, via une télécommande. Cette fonction réservée à quelques modèles haut de gamme est amenée à s’étendre. Demain, on pourra même abandonner sa voiture à l’entrée d’un parking pour qu’elle aille se garer toute seule. À l’aide de son smartphone, il sera possible de lui intimer l’ordre de revenir. L’appeler ou la siffler comme Lucky Luke avec Jolly Jumper est un rêve qui deviendra peut-être une réalité demain. Pour le moment, la reconnaissance vocale reste au stade du développement.


On sait déjà que les ambiances épurées vont devenir la norme. Ce monde de demain aura basculé véritablement dans le développement durable. Le cuir ne sera plus l’emblème du luxe. Alors que le lin déjà testé s’avère trop fragile, d’autres matières vont se généraliser. Si la suédine sera toujours employée dans certains cas, les textiles techniques réalisés à partir de matériaux recyclés vont devenir le standard. La personnalisation va prendre de plus en plus d’importance. Signature lumineuse, parfum d’ambiance: selon l’humeur du moment, on pourra changer d’univers. L’impression 3D aura aussi son rôle à jouer dans l’individualisation des habitacles.

Et le moteur dans tout ça? Roulera-t-il encore à l’essence? Ou fera-t-il confiance à l’électricité? Accepter un bouquet de solutions serait une position raisonnable et beaucoup plus réaliste. Aux antipodes des postures radicales des pouvoirs publics. N’en déplaise à ses défenseurs, le véhicule électrique n’est pas la panacée pour en finir définitivement avec les émissions de CO2. Cette technologie ne fait que déplacer le problème. Certains industriels ont raison de mettre en garde le grand public sur les effets pervers du tout-électrique. Entendons-nous bien: nous ne sommes pas contre son déploiement mais à petite dose et pour des usages bien déterminés.


La diffusion de masse du véhicule électrique que certains veulent nous imposer bute sur les questions de la production de l’électricité et du stockage de l’énergie dans les batteries. Les énergies alternatives ne permettraient pas de produire suffisamment d’électricité pour alimenter un parc conséquent. De même, faute de rupture technologique sur les batteries, le véhicule électrique souffre d’une autonomie limitée. Pourtant, à conduire, ce type de modèle est enthousiasmant. Il appelle à une forme de zénitude, en l’absence des vibrations et des bruits inhérents au moteur thermique. Le propre du véhicule électrique est d’offrir la totalité de la puissance et le couple dès le démarrage. Il en résulte des accélérations fulgurantes assez exaltantes. Dans le sifflement de la machinerie électrique, on a la sensation de fendre l’air à la vitesse du son. Reste qu’il n’est pas acquis que ce plaisir se généralise dans les années à venir. Trop d’incertitudes pèsent encore sur le devenir de cette énergie. Une certitude: les pneumatiques assureront toujours la liaison de la voiture à la route. Ils seront colorés et seront intelligents. Ils embarqueront des capteurs pour surveiller en temps réel la pression, la température et l’usure du pneu. Le plaisir en toute sécurité.

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