Maternelles 4 ans: le moyen pour la fin

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Comment expliquer que le gouvernement Legault fonce à toute allure vers l’implantation de maternelles 4 ans « mur à mur » ? Hypothèse. Les campagnes électorales relativement courtes et les réseaux sociaux, qui imposent des formules de communication simplifiées (lire : simplistes), forcent les partis politiques à ramener leurs programmes électoraux à quelques cris de ralliement. Mais derrière les slogans, il y a des motivations ; dans le cas des « maternelles 4 ans » : dépister les problèmes d’apprentissage le plus tôt possible. Comme citoyens qui votent, on peut bien évidemment adhérer pleinement à cet objectif de dépistage. Comme citoyens gouvernés, on compte toutefois que le parti élu fera preuve de discernement et qu’il sera capable de choisir, parmi les moyens à sa disposition, ceux qui permettront d’atteindre réellement l’essentiel de l’objectif visé plutôt que de ressasser obstinément le slogan qui l’annonçait. Ce qui vaut pour les maternelles 4 ans vaut aussi, mutatis mutandis, pour l’immigration et la laïcité, notamment. Merci, Monsieur le Premier Ministre François Legault, de retourner à l’écoute attentive de vos concitoyens et, surtout, de ne pas oublier les véritables motifs qui sont, qui devraient être, à la source de votre action politique. Il faut distinguer les slogans de campagne électorale des éléments fondamentaux d’un véritable programme de gouvernement.

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Michèle Audette témoigne de sa tentative de suicide pour demander un meilleur contrôle des armes

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La disponibilité des armes à feu contribue au fléau du suicide dans les communautés autochtones, a témoigné Michèle Audette en comité sénatorial, lundi. Et elle a dit aux sénateurs qu’elle était bien placée pour le savoir, étant passée à un cheveu d’en retourner une contre elle.

La commissaire de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées a offert à titre personnel un touchant témoignage devant le comité sénatorial de la sécurité nationale et de la défense, qui étudie le projet de loi C-71.

« En 2013, j’étais toute prête à partir. J’avais pris une montagne de pilules, et j’avais bu. Et chose qui ne s’était pas produite les fois où j’avais fait mes premières tentatives, je suis allée chercher un des fusils qui se trouvaient où j’habitais, et j’ai essayé de l’utiliser », a-t-elle raconté.

« Ce qui m’a sauvé la vie ce matin-là, c’est le cocktail de substances que j’avais pris, qui m’a fait sombrer dans un coma et qui m’a empêchée de prendre l’arme pour la retourner vers moi », a continué Mme Audette, la gorge nouée.

Le fait qu’autant d’armes circulent permet aussi « la commission d’actes d’une violence inouïe dans nos communautés », surtout compte tenu de la prévalence des cas de violence conjugale et familiale.

La militante des droits des femmes autochtones a exhorté les membres du comité à faire progresser le projet de loi, même si elle est consciente du fait que la présence d’armes à feu dans les communautés permet de respecter leurs droits ancestraux.

C’est de cet aspect que voulait entre autres discuter le chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador (APNQL), Ghislain Picard. Il a ainsi réclamé divers assouplissements à C-71. « Ce projet de loi ne prend pas en compte et ne protège pas nos droits ancestraux issus de traités. […] Nulle part est-il mentionné […] de quelle façon les dispositions du projet de loi seront appliquées pour les Premières Nations ou sur leurs terres », a-t-il exposé.

« Il devrait être clairement indiqué que le droit de chasser des Premières Nations sera respecté et que nous n’aurons pas à obtenir une autorisation de transport pour des fusils de chasse, mais [pour] ceux qui sont classés à autorisation restreinte », a ajouté M. Picard.

Le projet de loi C-71 a été élaboré à partir des recommandations du Comité consultatif canadien sur les armes à feu, qui avait été mis sur pied par le gouvernement libéral. Or, ce groupe ne comprend aucun membre autochtone, a déploré Michèle Audette.

Il faut donc « s’en remettre à des occasions comme aujourd’hui pour pouvoir être entendus », a-t-elle fait remarquer.

La mesure législative C-71 a été déposée en mars dernier. Les conservateurs y sont farouchement opposés, entre autres parce qu’ils accusent les libéraux de vouloir réinstaurer un registre « par la porte d’en arrière » avec les mesures contenues dans le projet de loi.

Celui-ci oblige les marchands d’armes à conserver pendant au moins 20 ans les données sur les armes à feu sans restriction, et resserre les vérifications de sécurité menées pour déterminer si un acheteur est admissible à un permis d’armes à feu, entre autres.

En décembre dernier, des représentants de groupes qui militent pour un meilleur contrôle des armes sont venus à Ottawa afin d’exhorter les sénateurs à tout faire afin que C-71 soit adopté avant les élections d’octobre prochain.

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Une décision retardée pour Trans Mountain?

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L’Office national de l’énergie (ONÉ) dira vendredi à Ottawa s’il estime toujours qu’il devrait y avoir expansion de l’oléoduc controversé Trans Mountain, mais le dernier mot du cabinet Trudeau sur l’avenir du projet ne devrait pas intervenir avant l’été.

L’ONÉ réévalue l’impact du projet sur la vie marine, y compris les épaulards vivant au large de Vancouver — qu’on appelle les épaulards résidents du sud et qui sont en voie de disparition —, après que la Cour d’appel fédérale eut statué l’année dernière que l’approbation de l’ONÉ en 2016 n’avait pas pris en compte de manière appropriée les impacts sur les épaulards de la présence de navires pétroliers additionnels dans les eaux.

Après la livraison du rapport, le cabinet aura 90 jours pour décider si le projet controversé sera mis en oeuvre — un délai qui pourrait déjà être repoussé, selon les responsables.

En plus de l’évaluation de l’ONÉ, le ministre des Ressources naturelles, Amarjeet Sohi, a ordonné une nouvelle série de consultations avec les communautés autochtones. Ces consultations ont commencé en octobre et 70 communautés ont maintenant rencontré des équipes fédérales, mais il reste plus de 60 communautés qui ne l’ont pas encore fait.

Il n’y a aucune date limite pour la tenue de ces consultations, mais des responsables du bureau de M. Sohi ont dit à La Presse canadienne qu’une décision définitive sur le projet ne serait pas prise tant qu’elles ne seront pas finies.

Le gouvernement Trudeau subit des pressions pour conclure ce dossier avant les élections de l’automne. Ottawa est aussi contraint d’agir étant donné qu’il a acheté l’oléoduc pour la somme de 4,5 milliards de dollars en août.

L’impact de l’expansion sur les épaulards résidents du sud — dont seulement 74 espèces subsistent — est au centre des discussions. Les écologistes disent que l’oléoduc rendra leur rétablissement presque impossible.

En 2016, l’Office national de l’énergie a conclu que l’élargissement de l’oléoduc Trans Mountain « entraverait davantage » le rétablissement des épaulards, mais a néanmoins donné son feu vert au projet.

Le Plan de protection des océans, dévoilé en 2016, comprend de nouvelles zones protégées pour les baleines, des mesures pour le rétablissement de leur principale source de nourriture, le saumon quinnat, ainsi que des plans pour réduire le bruit des bateaux qui passent chaque année près des baleines. Le plan n’était pas en place lorsque l’ONÉ a examiné le projet pour la première fois.

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Le menu des César 2019 signé Pierre Gagnaire pour le Fouquet’s

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Le 22 février, le monde du 7e art se retrouvera une nouvelle fois dans la célèbre brasserie des Champs-Élysées pour le dîner de gala post-44e cérémonie des César. Voici ce qui les attend.

Chaque année depuis 1976, vainqueurs, vaincus, mais aussi techniciens – 750 invités au total – convergent vers la plus belle avenue du monde pour le dîner de gala organisé à l’issue de la cérémonie des César. La 44e édition, prévue le 22 février, sera la cinquième pour Pierre Gagnaire en tant que coordinateur du banquet. Depuis 2015, le triple-étoilé collabore en effet avec les hôtels Fouquet’s, pour renforcer l’attrait de leur volet gastronomique.

» LIRE AUSSI – Que valent les restaurants de Pierre Gagnaire à Paris?

Conçu plusieurs mois à l’avance dans le plus grand secret, le menu vient d’être dévoilé:

• Tataki de thon, guacamole d’avocat au lait de coco, riz noir, mangue jaune, pomme verte, poire Williams au vinaigre calamansi ;

• Pavé de bar rôti, poireaux et trévise à la sauce de parmesan ;

• Baba au rhum nappé d’un caramel d’ananas, graines de courge, marmelade de fruits.

L’an dernier, le chef trois-étoiles confiait au Figaro : «J’ai tout de même une certaine expérience, je sais très bien ce qu’il faut faire ou ne pas faire. Il faut notamment que chacun puisse manger de tout, quelle que soit sa confession. Donc pas de cochon, et de plus en plus de vegan et de végétarien». Le repas imaginé cette année reflète ce parti-pris avec un 100% marin, mais aussi des saveurs fraîches et digestes. Le homard présent en 2017 (en plat) et en 2018 (en entrée) a tourefois laissé place au thon et au bar.

Le menu devra être servi au Fouquet’s vers minuit, en moins d’une heure.

» LIRE AUSSI – Toute l’actualité des César sur le Figaro

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Plus de 100 000 $ pour un original de Super Mario Bros

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Une copie originale du jeu Nintendo Super Mario Bros, lancé en 1985, a été vendue 100 150 $ aux enchères.

Encore scellé, le coffret est en excellente condition, ce qui explique son prix élevé, peut-on lire sur le site Internet de Heritage Auctions (responsable de la vente).

Il s’agit aussi de la seule copie connue à porter l’autocollant original des deux premières éditions du jeu. Cet autocollant ne figurait que sur les copies d’essai vendues à New York et à Los Angeles en 1985 et en 1986, avant que Nintendo ne commence à utiliser de la pellicule plastique pour l’emballage.

La boîte est notée 9,4 par Wata Games et l’autocollant porte le grade A++.

Ce jeu n’est pas le premier de Nintendo à susciter l’intérêt des collectionneurs. En 2014, une copie de Nintendo World Championships avait été vendue 100 088 $ sur Ebay, rapporte The Verge.

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Des opposants réclament un recul de Québec pour la maternelle à 4 ans

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Des organisations liées aux centres de la petite enfance (CPE) exhortent le gouvernement Legault à reculer sur le déploiement universel de la maternelle pour les enfants de 4 ans.

En conférence de presse, dimanche, le Conseil québécois des services éducatifs de la petite enfance (CQSEPE) et la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (FIPEQ-CSQ) ont fait valoir que les CPE offraient déjà tout ce qu’il faut aux enfants de 4 ans.

Ils étaient accompagnés de trois députés de l’opposition : la libérale Jennifer Maccarone, le solidaire Vincent Marissal et la péquiste Véronique Hivon.

Une journée de mobilisation est prévue lundi pour faire pression sur le gouvernement.

Le CQSEPE réclame aussi des excuses de la part du premier ministre François Legault, qui a semblé dévaluer les compétences des techniciens de garde en chambre cette semaine.

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J’ai pas voté pour ça

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À peine huit mois après la victoire libérale d’avril 2003, des milliers de personnes étaient descendues dans la rue à l’invitation des centrales syndicales pour dénoncer les politiques du gouvernement Charest.

À Montréal et à Québec, les transports en commun avaient été sérieusement perturbés. Au Saguenay, sur la Côte-Nord et en Gaspésie, des routes avaient été bloquées. Le ministre de la Sécurité publique de l’époque, Jacques Chagnon, avait lancé un appel au calme.

Les uns protestaient contre la hausse inattendue du tarif des garderies, les autres contre une modification du Code du travail pour faciliter la sous-traitance ou, de façon plus générale, contre la « réingénierie » de l’État. Un même cri : « J’ai pas voté pour ça. »

Inébranlable, le nouveau premier ministre répétait à qui voulait l’entendre qu’il avait reçu un « mandat clair » de la population. Avec 46 % des voix, la victoire libérale avait été impressionnante, mais M. Charest en faisait une mauvaise interprétation.

Craignant pour sa réélection, il avait bientôt mis un terme à la « réingénierie », renoncé aux partenariats public-privé (PPP) et multiplié la tenue de forums pour tenter de se reconnecter avec la population.

À titre de comparaison, la CAQ l’a emporté avec seulement 37,4 % des voix le 1er octobre dernier. Qui plus est, l’étude réalisée par la sociologue Claire Durand, dont Le Devoir a fait état jeudi, indique que seulement 17 % des électeurs caquistes ont été motivés par leur « appréciation générale des politiques, des idées et du chef ».

La grande majorité (55 %) ont plutôt voté pour le « changement » ou pour « chasser les libéraux ». On pourrait y ajouter les 8,4 % qui ont dit avoir voté pour « le moins pire ». Des quatre partis représentés à l’Assemblée nationale, la CAQ est assurément celui dont le vote était le moins motivé par des facteurs positifs.

 
 

Cela ne remet aucunement en doute la légitimité du gouvernement Legault, ni (et ne signifie pas) qu’il doit(ve) renoncer à ses réformes, mais cela devrait l’inciter à ne pas tenir pour acquis qu’il a l’appui inconditionnel de la population dans tout ce qu’il entreprend et à se montrer plus ouvert aux correctifs qui lui sont suggérés.

Cette semaine, c’était comme si le ministre de l’Immigration, Simon Jolin-Barrette, et son collègue de l’Éducation, Jean-François Roberge, avaient reçu un chèque en blanc et avaient hâte de l’encaisser.

Si les Québécois demeurent divisés sur l’opportunité d’abaisser les seuils d’immigration, M. Jolin-Barrette a sans doute raison de croire que la nécessité de revoir la méthode de sélection fait consensus, mais il ne peut pas présumer qu’on lui a donné le feu vert pour envoyer 18 000 demandes à la poubelle simplement parce qu’elles retardent ses projets.

Dans le cas des maternelles 4 ans, il est un peu étonnant de voir M. Roberge, qui répète depuis des années qu’il faut faire confiance aux parents, ignorer aussi superbement les résultats d’un récent sondage Léger selon lequel ceux-ci préfèrent d’emblée les CPE.

Le désir de changement constitue une base fragile, dans la mesure où il est facile d’en devenir la victime. Rien ne dit que la lune de miel du gouvernement Legault va se terminer aussi abruptement que celle des libéraux de 2003, mais l’arrogance de la science infuse n’a jamais donné de bons résultats.

« Pour changer ce qui ne fonctionne pas, il ne suffit pas de décréter, il faut aller chercher l’adhésion du maximum de personnes », disait M. Legault lors de la présentation de son cabinet. Certains semblent l’avoir déjà oublié.

 
 

À des degrés divers, les trois autres partis disposent d’assises idéologiques plus solides que la CAQ. Cela est particulièrement vrai du PLQ et de QS, dont les idées et les politiques motivent le tiers de leurs électeurs.

Au PQ, c’est seulement un sur cinq. L’étude de Mme Durand apporte des éléments qui illustrent bien ses difficultés, mais qui offrent aussi matière à réflexion pour l’avenir.

Sauf pour quelques vedettes, la personnalité du candidat local a généralement peu d’impacts sur le choix des électeurs. Dans le cas du PQ, elle a motivé celui de 20 % d’entre eux, soit le même poids que les orientations du parti. Au PQ et à QS, c’est 7 % ; à la CAQ, 3 %. En tout respect pour les survivant(e)s du 1er octobre, ce n’est pas normal. Il est également inquiétant que 13 % de ceux qui ont voté pour le PQ l’aient fait simplement « par habitude ». Même au PLQ, ils sont seulement 7 %.

La bonne nouvelle est que le PQ demeure clairement le parti naturel pour les souverainistes. La question nationale est la première motivation de 13,8 % des électeurs péquistes, mais de seulement 0,6 % des solidaires. Alors que 78 % des péquistes sont souverainistes, c’est le cas de seulement 47 % des solidaires. Qu’il se rénove, se rebaptise ou se refonde, l’indépendance est sa planche de salut. Dans son cas, on vote pour ça.

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La Sunday Box, une sorte de chaîne de TV privée pour rester en contact avec ses proches

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OBJETS DU FUTUR – La start-up française Sunday propose un dispositif astucieux pour rester proche, malgré la distance, des êtres chers, en leur envoyant instantanément photos et vidéos.

Les familles les plus soudées ne sont pas à l’abri des problèmes d’éloignement. Les enfants et petits-enfants se dispersent à travers le pays, voire de par le monde, pour vivre leurs expériences. C’est dans l’ordre des choses. Seulement voilà, les anciens restent souvent seuls, au mieux chez eux ou en maison de retraite, guettant fébrilement un appel des êtres aimés. Un coup de fil, une lettre. Un témoignage qu’il faudra visualiser intérieurement à grand renfort d’imagination.

Alors, comment faire pour partager, presque en vrai, les premiers pas de la petite, le gâteau d’anniversaire du grand ou simplement la vue de la plage sur laquelle on se trouve en vacances à ceux qui sont loin. Cette expérience, Nelly Meunier, cofondatrice de la société Sunday, l’a vécue en tant que petite-fille séparée par la distance de sa grand-mère. Et une image valant plus qu’un long discours, elle a cherché ce moyen impérieux de garder le contact avec elle en lui envoyant des photos de n’importe où, et dans la seconde, sur un dispositif non anxiogène et utilisé par tous: la télévision. S’entourant de compétences repérées sur les réseaux sociaux, l’entrepreneuse a mis au point un système d’une simplicité enfantine pour se rapprocher de manière instantanée et visuelle de ses proches. Elle partage aujourd’hui, à travers sa start-up Sunday, son idée pour qu’elle puisse être exploitée par tous.

Ultrasimple

La Sunday Box se présente sous la forme d’une box Wifi, d’une télécommande et d’une application gratuite. Le produit a été pensé pour que son possesseur ait le moins d’opérations à effectuer pour accéder aux images qui lui ont été envoyées. Et ce, sans abonnement. C’est en quelque sorte un réseau social privé bien moins compliqué à appréhender que les technophiles réseaux sociaux habituels. Qui plus est, les images vont s’afficher en grandes largeurs sur le poste de télévision, ce qui sera tout de même plus confortable que sur un smartphone. Ce dernier n’étant pas encore l’accessoire préféré des plus anciens.

Une télécommande, une appli et une box composent la Sunday Box.
Une télécommande, une appli et une box composent la Sunday Box. sunday

Point de départ, relier la Sunday box à une prise HDMI du téléviseur de celui qui sera appelé le chef de tribu. Celui-ci n’aura rien d’autre à faire qu’attendre que sa télécommande spéciale lui indique qu’une image est arrivée par l’intermédiaire d’un cœur lumineux et clignotant. De l’autre côté, un membre de la tribu (il peut évidemment y en avoir une multitude) aura installé l’application sur son smartphone et pris une photo ou une vidéo à travers celle-ci. Pour visionner, il suffit de sélectionner sa «chaîne Sunday» en choisissant la sortie HDMI idoine, et l’on se retrouve sur l’interface maison. On peut alors afficher ses photos agrémentées au besoin de légendes ou lire ses vidéos. Seule contrainte, ces dernières ne pourront dépasser 10 secondes. Pour l’instant, affirme la société. Efficace et à la portée de tous.

Le fait que la télécommande soit solidaire d’un socle inamovible, donc pas très discrète malgré sa destination, est discutable. Mais elle a l’avantage d’être pratique et facilement repérable. Aussi, le fait que la box soit branchée, pour l’heure, sur une autre prise HDMI que le décodeur TV suppose la manipulation d’une autre télécommande pour se retrouver sur l’interface. Pas pratique. Ceci devrait être cependant réglé rapidement sur une nouvelle version aux dires de la start-up car nombre de mises à jour tant logiciels que matériels devraient voir le jour cette année. Ainsi, il sera bientôt possible, notamment, de laisser des messages audio.

Sunday Box: 149 euros.

En savoir plus: www.sunday.love

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Maternelle 4 ans: coup de force pour une idée fixe

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Le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, a déposé jeudi le projet de loi 5 imposant la maternelle 4 ans dans toutes les commissions scolaires et dans tous les milieux socioéconomiques. Tout enfant de 4 ans aura droit à la maternelle, comme c’est le cas pour les enfants de cinq ans. Dans le projet de loi, il est prévu que ce droit ne prendra effet qu’au moment que déterminera le gouvernement, mais le ministre a indiqué que l’échéancier visé était la rentrée scolaire de septembre 2023.

Quant aux coûts, ils sont costauds. En campagne électorale, la Coalition avenir Québec évaluait à 250 millions le coût de cette promesse qui portait sur la création de 5000 classes. On en est maintenant à un coût de fonctionnement oscillant entre 400 et 700 millions, en fonction de l’intérêt des parents pour cette maternelle 4 ans, qui ne sera pas obligatoire. Et c’est sans compter les dépenses en immobilisations pour la construction des nouvelles classes.

Au lieu de miser sur les services de garde subventionnés, notamment les centres de la petite enfance, pour le dépistage des troubles d’apprentissage chez les jeunes enfants et de continuer à ouvrir des classes de maternelle 4 ans dans les milieux défavorisés, le gouvernement Legault met le paquet dans la maternelle 4 ans universelle, dont l’implantation est pourtant semée d’embûches.

C’est comme si le dépistage ne devait pas se faire le plus tôt possible, même avant 4 ans, avec l’apport de services spécialisés qui manquent cruellement à l’heure actuelle. C’est ce que le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, Lionel Carmant, a d’ailleurs compris, lui qui a annoncé que son gouvernement consacrera entre 70 et 90 millions au cours des deux prochaines années au dépistage précoce.

 

À l’Assemblée nationale, François Legault a affirmé que les parents auront le choix entre une garderie avec des « techniciens de garde » ou une maternelle 4 ans dotée d’« enseignants avec toute l’équipe de spécialistes de l’école primaire ». Outre le fait que les termes qu’il a employés trahissent une certaine condescendance envers les spécialistes de la petite enfance que sont les éducatrices en garderie, le premier ministre semble avoir une vision idyllique de l’école. La réalité, c’est que les services spécialisés pour soutenir les élèves en difficulté sont rationnés à l’heure actuelle et que les délais d’attente pour y avoir accès peuvent s’étendre sur plusieurs mois, alors que les directions d’école encouragent les parents qui en ont les moyens à se tourner vers le privé pour obtenir les services d’un psychologue ou d’un ergothérapeute. Avant de songer à investir dans un réseau universel de maternelles 4 ans, il faudrait mettre à niveau les services spécialisés dans les écoles. Et financer un minimum de services pour les enfants d’âge préscolaire.

Il y a tout lieu de croire que le projet ne répond pas à un souhait des parents, selon un sondage commandé par l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE). En outre, les commissions scolaires s’y opposent, tout comme les directions d’école. Les syndicats d’enseignants croient aussi que le gouvernement Legault fait fausse route, alors qu’il serait dans leur intérêt corporatiste d’approuver la création de ce réseau, qui leur ferait gagner de nouveaux membres.

La critique péquiste en matière d’éducation, Véronique Hivon, a raison de dire que le gouvernement caquiste « met tous ses oeufs dans le même panier ». Car c’est de cela qu’il s’agit : consacrer une part colossale des ressources financières — par définition limitées — à une seule mesure au lieu de soutenir diverses initiatives qui donneraient davantage de résultats pour les enfants d’âge préscolaire.

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Une parade de Citroën 2 CV pour la bonne cause

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REPORTAGE – «Le Figaro» a embarqué à bord de l’une des trente 2 CV qui ont paradé dans Paris à l’occasion du trentième anniversaire de l’association Pièces Jaunes.

L’association Pièces jaunes, qui collecte des fonds pour améliorer la vie des enfants hospitalisés, fête ses trente ans. Souhaitant marquer le coup, elle s’est tournée vers l’association «4 roues sous 1 parapluie», son partenaire depuis déjà 5 ans, afin d’organiser une parade de Citroën 2 CV dans la capitale. Cette organisation, qui propose des prestations autour de la mythique voiture française, a mis trente 2 CV de sa flotte à disposition des Pièces Jaunes. Ces véhicules disposent d’une autorisation spéciale pour sillonner les rues de Paris, où les voitures anciennes sont prohibées à moins de posséder une carte grise collection. L’association possède certes une 2 CV électrique, mais cette automobile populaire qui appartient au patrimoine français s’apprécie vraiment avec le bicylindre à plat refroidi par air. La parade partait de l’hôpital Necker, et a pris fin à la fondation HP-HF.

Nous avons pris place dans une 2 CV 6 Club rouge.
Nous avons pris place dans une 2 CV 6 Club rouge. Jules Humbert

A notre arrivée au point de départ, l’escadron de 2 CV est déjà aligné dans la cour du bâtiment. Comme à la parade. Un spectacle qui ne manque pas de sel. Les gens s’arrêtent le sourire aux lèvres pour admirer ces voitures qui ont fait partie de leur histoire. Les plus jeunes ne sont pas les derniers à marquer un temps d’arrêt , attirés par ces lignes d’un temps révolu et la diversité des couleurs. La majorité des 2 CV sont en bon état, mais dans leur jus, ce qui ne fait qu’augmenter leur charme. L’heure du départ approche. Nous prenons place dans une 2 CV 6 Club rouge des années 1980. On constate immédiatement que l’habitabilité n’est pas le point fort de la «Deuche» et que les grands gabarits ne devront pas avoir peur de jouer des coudes s’ils souhaitent embarquer à bord. Le toit est constitué d’une bâche qui s’étend du pare-brise jusqu’au haut du coffre. Lorsqu’elle est repliée, on se croirait presque dans un cabriolet.

Sur notre chemin, les badauds affichent de grands sourires et brandissent leurs smartphones pour immortaliser la scène. L’avantage de la 2 CV, c’est qu’elle attire autant l’attention qu’une supersportive italienne, tout en suscitant une grande sympathie de la part de tous. À condition de faire l’impasse sur les grincements et autres bruits suspects que la populaire française émet en abondance, rouler en 2 CV dans la circulation urbaine actuelle n’a rien d’un calvaire. C’est même plutôt le contraire. Certes, les 29 chevaux qui s’expriment dans la sonorité typique du bicylindre à plat ont de quoi faire sourire aujourd’hui. Mais ce serait oublier que l’engin ne pèse que 495 kg!

Le toit est constitué d'une bâche qui s'étend du pare-brise jusqu'au haut du coffre.
Le toit est constitué d’une bâche qui s’étend du pare-brise jusqu’au haut du coffre. Jules Humbert

Le couple du petit bloc de 602 cm3 est suffisant, et autorise à démarrer en seconde sans la moindre difficulté. Notre chauffeur nous explique même que sur les deux premiers rapports, le bicylindre à plus de ressources que ce que l’on pourrait imaginer. Démonstration immédiate. Le feu passe au vert, et la brave 2 CV s’arrache du sol avec une vigueur qu’on ne lui connaissait pas. Passage de la seconde vitesse. L’engin continue à augmenter son allure dans un vacarme assourdissant. Troisième rapport enclenché: la 2 CV paraît s’essouffler. Ses performances limitées n’encouragent pas à s’engager sur des voies rapides. Il fallait s’armer de patience lorsque l’on partait en vacances. Mais en ville, elle se montre idéale. Les bonnes surprises ne s’arrêtent pas là: le confort des sièges et des suspensions se révèle royal, et fait totalement oublier l’état pitoyable de la chaussée parisienne. On a l’impression d’évoluer sur des coussins d’air.

Enfin, la tendance de la 2 CV à pencher de manière importante dans les virages abordés avec un brin d’optimisme, provoque immédiatement l’euphorie parmi les passagers. C’est l’une de ses principales caractéristiques.

Symbole de l’audace de Citroën, la 2 CV fait partie de notre roman national. On comprend pourquoi un modèle en bon état se négocie souvent plus de 10 000 euros sur le marché de l’occasion. Malheureusement, en cette journée particulièrement froide, certains véhicules commencent à avoir quelques soucis électriques. Sur ce genre de modèles, on fait souvent face à de petits problèmes, mais rien de très grave. Si les Pièces Jaunes cherchaient à attirer l’attention du public avec cet événement, on peut dire que la mission est accomplie. De plus, ce rassemblement de 2 CV a certainement fait des heureux dans les hôpitaux visités.

Arrivés à l'hôpital, nous constatons immédiatement un rassemblement de 2 CV dans la cour du bâtiment.
Arrivés à l’hôpital, nous constatons immédiatement un rassemblement de 2 CV dans la cour du bâtiment. Jules Humbert

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