Les premiers pas du gouvernement Legault

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Au terme de ses 100 premiers jours, on regarde aller le gouvernement Legault comme des parents surveillent les premiers pas de leur progéniture : tantôt encouragés, tantôt craintifs.De façon générale, la démarche n’est pas trop hésitante. Un peu plus de trois mois après les élections générales, c’est presque un sans-faute qu’ont accompli le premier ministre, son entourage et ses ministres. La transition récente a été plus facile que celle vécue sous le Parti québécois en 2012 ou celle du Parti libéral en 2014. Pas mal donc, pour un parti largement constitué de néophytes.

Ainsi, la lune de miel pourrait durer, même si certains dossiers risquent de s’envenimer rapidement : Autochtones, environnement et régions, notamment. Avec son ton plutôt bon enfant, son pragmatisme et son franc-parler, le premier ministre semble bien en phase avec les électeurs. Il n’a certes pas l’éloquence de ses mentors, au premier chef celle de Lucien Bouchard. Il s’exprime parfois laborieusement et sa vision n’est pas parfaitement articulée. Mais, heureusement, il n’a pas non plus l’arrogance qu’on percevait chez Philippe Couillard. « On doit éviter de regarder de haut, avec mépris, les inquiétudes légitimes de la population », disait-il lors de son discours d’ouverture. Après des années à se faire sermonner par les libéraux, c’est avec soulagement que les Québécois vivent cette alternance.

Le gouvernement de la CAQ n’a pas pour objectif de sortir de la classe canadienne comme le souhaite le PQ, de s’y fondre comme le PLQ ou d’y renverser les pupitres comme QS, mais il veut être le premier de la classe, ce qu’il nous promet pour un de ces jours lointains, lorsque le Québec ne recevra plus de péréquation. Un élève modèle donc, mais qui n’hésite pas à rabrouer le fédéral dans le dossier des trains de VIA ou celui de la santé et des ultimatums de la ministre Petitpas Taylor. Ça ne règle rien sur le fond, mais ça défoule !

C’est ailleurs que ça craint. Notamment à l’égard de certaines de ses promesses électorales, faites parfois à la hâte, dans le seul but de se distinguer des autres partis. Qu’importe si le nombre de 40 000 immigrants à accueillir sort de nulle part : on a dit 40 000 et on y tient. C’est qu’il y a, pour François Legault, quelque chose comme la promesse suprême : la promesse de tenir promesse. Dans le but d’en finir avec le cynisme, la désillusion si bien installée dans le paysage politique depuis 2003. Alors, à ce seuil tu tiendras comme aux Saints Évangiles. Puis, tu iras de l’avant avec le cannabis à 21 ans et le 3e lien à Québec. Amen, sous le crucifix de l’Assemblée nationale, qui n’est d’ailleurs pas près de bouger.

Sur la scène internationale, l’entrée de François Legault s’est faite sans heurts, à la faveur d’un sommet de la Francophonie auquel il a décidé, avec raison, de participer en tant que premier ministre désigné en octobre dernier. Pour boucler la boucle, à la suite du départ de Michaëlle Jean et de l’élection de la Rwandaise Louise Mushikiwabo comme secrétaire générale, il lui revient de s’assurer que le Québec obtienne le poste d’administrateur, celui de numéro deux de l’Organisation. Bientôt, il se rendra à Davos discuter avec les maîtres du monde et ensuite, normalement, en France. À l’heure des gilets jaunes, Il sera en bonne position pour expliquer au président Macron qu’il vaut mieux, pour conserver la confiance de ses concitoyens, adopter des politiques publiques destinées à l’ensemble de la population plutôt que de donner le sentiment de gouverner au seul profit des plus fortunés.

Une mise en garde s’impose cependant : que la promesse du premier ministre de donner aux relations internationales du Québec un « accent qui va être beaucoup plus commercial pour promouvoir nos exportations » ne se fasse pas au détriment des autres missions. Ce qui signifie assumer, à l’image de tous ses prédécesseurs depuis la Révolution tranquille, la doctrine Gérin-Lajoie concernant le prolongement externe de nos compétences internes. Le Québec a un rôle à jouer sur la scène mondiale, particulièrement en Francophonie et en France, étant donné son statut qui, dans l’un et l’autre cas, dépasse celui d’une simple province. Cette responsabilité inclut certes l’économie, mais aussi l’éducation, l’environnement, la culture, la langue française et, oui, la diplomatie. C’est avec toutes ces dimensions en tête que le premier ministre devrait désigner le prochain délégué général ou la prochaine déléguée générale du Québec dans la Ville Lumière. Certainement pas en ne pensant, par exemple, qu’aux investisseurs de l’émission Dans l’oeil du dragon.

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Sixties Scoop survivors prepare for Sask. premier’s apology

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As Saskatchewan Sixties Scoop survivors prepare for Premier Scott Moe to deliver an apology, those that helped survivors share their stories are split on what it means.

On Monday morning at the legislature in Regina, Moe will make a long promised apology for the government’s role in separating Indigenous children from their culture, language, families and identity. It is an apology Rod Belanger is not ready to accept.

« I’m not in favour of the apology at this time. I’m doing this because I’m wanting our people to get back a part of their voice, » Belanger said.

In the fall, the province partnered with the Sixties Scoop Indigenous Society of Saskatchewan (SSISS) to hold sharing circles. The SSISS made a number of recommendations to the province and within weeks the province announced it would deliver the apology.

The Sixties Scoop saw saw tens of thousands of Indigenous children across Canada taken from their families and adopted out across the country and the world, mostly to white families, between the 1960s and the 1980s.

Belanger, 57, a member of the SSISS, was apprehended at around age 3. He was fostered by a white family, and said he experienced physical abuse and ended up in a group home at age 12.

Belanger met his birth mother and sister when they showed up at a neighbourhood pool in Regina.

« I was a little bit shocked seeing my mother and sister standing before me, » Belanger said.

He eventually met his father and other relatives.

« There is a honeymoon stage when we are reunited with our families and then we find out we’re totally different people. »

He said there are some fairytale endings for survivors who reunite with their birth families but this is not the norm.

Belanger said his difficult upbringing led him to crime and incarceration. He said he was saved when he got involved in traditional dance.

Apology almost split survivor group

Belanger said the SSISS leadership almost split during the course of eight sharing circles for survivors that were held across Saskatchewan.

« Half of us felt they were going to get something out of the apology and half of us felt ‘this is a bunch of bulllshit,' » he said.

« The apology is a huge controversy right now. »

He said the government needs more time to realize what has happened and understand what it is apologizing for.

Belanger will dance at Monday’s apology even though he said he is not in favour. (Submitted to CBC)

Hearing the apology ‘not easy,’ says survivor

Melissa Parkyn considers herself lucky compared to other Sixties Scoop survivors.

« I’ve heard lots of stories and I was lucky to grow up in a good home, but just the only thing was losing my culture and my language and that identity loss. It took a lot of work for me to work on myself and who I was, » said Parkyn, co-chair of the SSISS.

Parkyn was born in North Battleford, one of 14 kids to a single mother. She was adopted out as part of the Sixties Scoop at six months and grew up in Alberta. She was raised by a white family. Parkyn found her birth family when she was 18.

« I didn’t know I was Cree. I didn’t know my First Nations background, my culture, my language, » said Parkyn.

She said she knows hearing the apology « is not going to be easy. »

Melissa Parkyn was adopted at six months to a white family. She reunited with her birth family after graduating high school. (Submitted by Melissa Parkyn)

Parkyn said many survivors could not attend the sharing circles; others struggled to tell their painful story.

« There were some that couldn’t even walk through the door. They felt it was so hard to tell their stories. They just handed over a letter; that’s how hard it was to walk inside and tell their story, »

She said others chose not to attend and some don’t want the apology at all.

« There are still lots of Sixties Scoop survivors that never came home. And if they did find their way home, they didn’t have a chance to meet their family or they’re still looking. It’s really hard for them to bring up their stories because they’re so tragic, and the abuse was not good at all. »

Both Parkyn and Belanger want the province’s actions to extend past the formal apology. Their recommendations include hosting more sharing circles, adding the Sixties Scoop to school curriculum and releasing apprehension records.

Saskatchewan will be the third province to issue an apology, following Manitoba and Alberta. In May, Alberta Premier Rachel Notley delivered her apology. She closed by saying sorry in seven Indigenous languages. 

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How Doug Ford turned the OPP into the Ontario Premier’s Police

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Loyalty to the leader is paramount.

Fidelity to law enforcement comes second.

Sound familiar? Just ask our American friends, who have been wrestling with the spectre of obstruction of justice ever since Donald Trump won the presidency — and trampled on the FBI by firing its director, James Comey.

Now, Ontarians are facing their own moment of truth as the layers of deception are peeled back from the premier’s alleged secret meddling over the next OPP chief. Doug Ford’s loyal chief.

The allegations from interim Ontario Provincial Police commissioner Brad Blair about who will succeed him as the province’s top cop amount to a political earthquake. Blair and many in the OPP are up in arms because they believe the fix was in for a hostile takeover of the very police force that polices our politicians in power.

The outgoing OPP chief has blown the whistle on Ford and Taverner. But are we listening?

Are Ontarians to be governed by the rule of law, or by the misrule of a miscreant who bends the rules and rewrites our laws? Shall our premier indulge his personal peccadilloes — in a customized camper paid for “off the books” to deceive taxpayers and lawmakers — and then cover his tracks?

Consider the devastating allegations in the OPP commissioner’s detailed submission — on official letterhead — to the independent Ombudsman’s Office this week seeking a formal investigation:

The hiring process “remains enveloped in questions of political interference,” Blair wrote. “To have this new command assumed without addressing this matter will cause dysfunction in the service.”

His appeal followed a public protest from a previous OPP chief, Chris Lewis, over the rigged hiring process that has discredited a police force that requires public legitimacy to do its job:

“The fix was in,” Lewis complained publicly, referring to the Ford-Taverner tag team. “There’s old relationships there, we all know it, and I think it was a travesty that this occurred.”

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This is not mere political disruption, it is disrespect — for both the police officers and the taxpayers whom Ford had pledged to serve. Detailed allegations that the premier’s office conspired to flout procurement rules and political norms are a devastating indictment of Ford’s brief time in power.

According to Blair, Ford bulldozed the OPP command to get the bodyguards he wanted, demanding a meeting with then-commissioner Vince Hawkes, and letting it be known that if he did not acquiesce, “perhaps a new commissioner would.” Ford’s office also asked the OPP to procure a “large camper type vehicle and have it modified to the specifications the premier’s office would provide us,” adding that it be “kept off the books … hidden from the public record.”

This is a scandal unlike any other, for it is almost as much a question of competence as corruption. This isn’t just the gang that couldn’t shoot straight, it is the group that couldn’t keep its story straight.

People of all political stripes and partisan colours cannot but be disgusted by the whiff of favouritism, the smell of meddling, and the stench of coverup, for this is not merely a matter of right or left, but reckless wrongdoing. This is not about ideology but idiocy.

Or perhaps not. Perhaps the premier is not as foolish as he appears to be on this matter.

Even if he underestimated the reaction of the OPP — assuming no one would call out the premier’s office for gaming the hiring process — perhaps Ford has correctly calculated that the damage can be contained, that he can ride out this storm as he has so many others in his past, that he can have the last laugh.

Maybe he will get away with it. Possibly the public will put up with it. Perhaps the press will move on. Presumably the opposition will go on holiday. Ultimately the OPP will be transformed into the Ontario Premier’s Police.

And Ontarians will grow accustomed to their chief executive interfering in law enforcement at the very top, just like in America. Trump fired Comey, and Ford hired Taverner.

In the U.S., disruption and disrespect are now second nature. Today in Ford’s Ontario, loyalty to the leader Trumps fidelity to law enforcement.

Martin Regg Cohn is a columnist based in Toronto covering Ontario politics. Follow him on Twitter: @reggcohn

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So much has changed between Trudeau and Canada’s premiers

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MONTREAL—Political goodwill could be in short supply when the first ministers gather in Montreal on Friday. Much has changed — mostly for the worst for federal-provincial harmony — since Prime Minister Justin Trudeau last presided over the same gathering a bit more than a year ago.

Over the 14-month interval between the two conferences, voters forced three of Trudeau’s staunchest Liberal allies in Ontario, Quebec and New Brunswick into retirement.

Prime Minister Justin Trudeau holds a closing press conference at the G20 Summit in Buenos Aires, Argentina on Dec. 1, 2018. Trudeau will host Canada’s provincial leaders in Montreal on Dec. 7 but the hand he brings to his fifth first ministers’ gathering is weak, Chantal Hébert writes.
Prime Minister Justin Trudeau holds a closing press conference at the G20 Summit in Buenos Aires, Argentina on Dec. 1, 2018. Trudeau will host Canada’s provincial leaders in Montreal on Dec. 7 but the hand he brings to his fifth first ministers’ gathering is weak, Chantal Hébert writes.  (Sean Kilpatrick / THE CANADIAN PRESS)

Some of the provincial leadership changes — starting with the advent in Ontario of a Tory government hostile to Trudeau’s plan to put a price on carbon pollution — have resulted in a major realignment in the federal-provincial climate-change debate.

The Conservative governments of Ontario, Manitoba and New Brunswick have joined what initially started off as a rearguard Saskatchewan legal battle against a federal carbon tax.

And Alberta’s NDP government — once a solid Trudeau ally — has withdrawn its support for the plan in protest over the stalled pipeline agenda.

From a fight mostly taking place in the Prairies, the battle over the federal climate change framework is now being fought on a variety of regional fronts. Trudeau’s gamble that more carbon pricing would make new pipelines more palatable and vice-versa is not panning out.

As the result of irreconcilable political differences over the Trans Mountain pipeline expansion between Canada’s two NDP governments, a war of words, assorted with threats of trade retaliation, has erupted between Alberta and British Columbia.

The Alberta/B.C. bad blood over pipelines could yet spill over to central Canada as a result of a joint effort on the part of Conservative leaders and premiers to resuscitate the Energy East pipeline.

The defunct TransCanada project was very unpopular in Quebec and the province’s previous Liberal government was not sorry to see the company abandon it. Champions of the plan to link the Alberta oilfields to the Atlantic Coast believe it could yet be executed if only incoming Quebec premier François Legault would get on board.

But it is hard to think of a move that could do more to poison the well of the rookie Coalition Avenir Québec government than the premier jumping on the pipeline bandwagon.

The theme of Friday’s meeting is the economy with CUSMA, the just-signed NAFTA agreement, on the agenda. But inasmuch as the provincial and federal forces aligned against Trudeau’s climate-change policy are determined to fight carbon pricing on economic grounds, the issue is bound to overshadow the discussion.

It probably won’t help that a majority of Friday’s participants — starting with some of the remaining Trudeau-friendly premiers — are in delicate political positions.

Prince Edward Island, Newfoundland and Labrador and Alberta will all go to the polls over the next 12 months. The premiers of B.C. and New Brunswick both lead fragile minority governments whose life expectancy is uncertain.

Trudeau himself is in the last year of his first term. It is a time in the cycle when the reserve of political capital of a prime minister tends to be in dire need of an electoral refill. The hand he brings to his fifth first ministers gathering is weak — especially by comparison to the freshly elected premiers of Quebec and Ontario.

On that score the prime minister is fortunate that Legault and Doug Ford are not on the same page on carbon pricing. Or that the relationship between the two got off to a rocky start as a result of the Ontario premier’s treatment of the Franco-Ontarian community.

When the Liberals came to power three years ago, more than 80 per cent of Canadians lived in jurisdictions that already met or were well on the way to meeting the initial targets set in Trudeau’s climate-change strategy.

Since then, there has been a reversal of the trend, with the provinces that are non-compliant with the federal plan accounting for a majority of the population. And that means that next fall, Trudeau’s Liberals will be campaigning for re-election in those provinces against the backdrop of a recently introduced federal carbon tax.

One has to go back to the Meech Lake Accord in the late eighties to find the last provincial consensus on a policy central to the agenda of a prime minister and possibly to the fortunes of his party unravel in the way the first ministers’ support for Trudeau’s climate change approach has over the past three years.

The current prime minister’s climate-change framework is one of the most ambitious attempts at federal-provincial policy-making since Brian Mulroney’s spectacular constitutional failures. It may yet prove to be as polarizing.

Chantal Hébert is a columnist based in Ottawa covering politics. Follow her on Twitter: @ChantalHbert

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NDP questions appointment of premier’s friend to head OPP

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Taverner is a longtime friend of the Ford family.

“Police forces need to be free from political influence, real or perceived,” said NDP MPP Kevin Yarde in a statement released Friday.

“With this appointment, Doug Ford is promoting a close friend and ally by several ranks, leapfrogging the OPP’s senior leadership team without an explanation.”

The statement noted the OPP is the police force most likely to investigate the actions of the government, political parties and elected officials. It was the force that investigated and laid charges in the deleted documents gas plants scandal that resulted in the conviction of the chief of staff to former Liberal premier Dalton McGuinty.

Read more: Toronto police unit commander Ron Taverner to head OPP

Taverner, 72, joined the Toronto police in 1967 and is currently superintendent to three suburban divisions in the city’s west end, an area the Ford family has called home for decades.

As unit commander of 23 Division, Taverner forged a relationship with Ford’s late brother, Rob Ford, while Rob was a city councillor. He has attended Ford family barbecues and informal breakfast meetings with the brothers. In 2016, he accompanied Doug Ford and Toronto police Chief Mark Saunders on a private plane to Chicago to take in a Blackhawks game, part of a prize package purchased at a charity auction.

Taverner spoke about Rob Ford’s support of police after the former mayor’s death in 2016. “Even in hospital, he was taking constituents’ calls. Anything related to a policing issue, he’d leave me a message late at night,” Taverner told the Etobicoke Guardian.

Criticism of Taverner’s appointment hasn’t just come from political opponents.

Chris Lewis, who served as OPP commissioner from 2010-14 and is now a TV commentator, said “the fix” was in because of Taverner’s ties to Ford.

“The decision was the premier’s. There’s old relationships there, we all know it, and I think it is a travesty this occurred,” Lewis told CP24.

Lewis also questioned the province’s decision to choose someone who has spent his entire policing career with the Toronto force.

“I think it’s a real kick to the OPP, and the senior officers in that organization that know this province and know their organization, and they pick somebody from the outside with very limited experience.”

Taverner wrote in an email to the Star that he spoke to Lewis on Friday, and that Lewis “stated clearly” that his criticism was not intended as a personal attack.

“That said, his remarks are his opinion which he is entitled to have about my T.O. experience and if it is relevant to the OPP, my opinion is I do have over 50 years of policing experience in many aspects of the profession,” Taverner wrote. He did not respond to a question about Lewis suggesting the “fix” was in because of his Ford family ties.

Rob Jamieson, president of the Ontario Provincial Police Association, distanced himself from Lewis’s “disparaging” comments.

“I would think that in many ways, if he (Taverner) … has a relationship with the premier I think that can be very beneficial,” Jamieson, whose union represents 6,200 uniform and approximately 3,600 civilian members, said Friday.

“Many of the things that we need to get done are about relationships, and so if he has relationships with the premier or other people, I think that can be used as a positive.”

Jamieson said he is not concerned that Taverner’s policing experience has been exclusively in Toronto. Of the last four OPP commissioners, three were internal hires; the fourth, former Toronto police chief Julian Fantino, had also led the police forces in London and York Region.

“We all do the same job. Yes there’s different nuances, there’s different communities but we’re out there to serve and protect and it’s about public safety,” Jamieson said.

Betsy Powell is a Toronto-based reporter covering crime and courts. Follow her on Twitter: @powellbetsy

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Instagram, comparé à une drogue par certains de ses premiers employés

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« J’ai l’impression que nous sommes tous accros à une drogue qui ne nous gèle plus », affirme-t-elle pour illustrer les changements dans la relation entre les utilisateurs d’Instagram et l’application.

En 2012, Mme Richardson était responsable de mettre de l’avant les meilleurs comptes Instagram du réseau social, un travail de moine qu’elle effectuait avec une grande passion, à la main, sans l’aide d’un algorithme.

« Dans les premiers temps, vous sentiez que votre publication était vue par des personnes qui se souciaient de vous et dont vous vous souciez, explique-t-elle. Ce sentiment est complètement disparu pour moi. »

Une transition douloureuse

À peine deux mois après son arrivée, les cofondateurs d’Instagram, Kevin Systrom et Mike Krieger, ont vendu l’entreprise à Facebook pour environ 1 milliard de dollars américains. Pour Bailey Richardson, ce moment a marqué le début de la fin pour son réseau social préféré.

En peu de temps, l’équipe de Facebook a transformé l’application de fond en comble afin d’augmenter la rétention des utilisateurs. La petite équipe gérée par Mme Richardson n’a pas été épargnée par les changements : la sélection manuelle des comptes à mettre de l’avant allait devoir être automatisée par un algorithme.

Un point de vue subjectif, selon Instagram

Ce choix était une erreur de jugement de la part de Facebook, estime Bailey Richardson, qui croit que l’entreprise ne comprenait pas que le véritable attrait de l’application venait du fait qu’il existait une connexion humaine entre ses membres et son équipe.

Interrogé par le Washington Post, Instagram s’est défendue d’avoir voulu détruire le travail des premiers artisans de l’application. « Nous n’essayons pas de faire en sorte que vous quittiez Instagram en vous sentant moins bien que lorsque vous êtes arrivés », a indiqué Ian Spalter, chef du design d’Instagram.

Selon M. Spalter, les frustrations exprimées par les personnes qui partagent l’opinion de Mme Richardson sont subjectives et d’autres utilisateurs peuvent, au contraire, se réjouir des changements apportés à l’application.

Qu’à cela ne tienne, après l’acquisition d’Instagram par Facebook, l’entreprise et son application ne correspondaient plus à la vision que Mme Bailey en avait auparavant. En 2014, deux ans à peine après son arrivée, elle a annoncé sa démission, tout comme la majorité des employés rencontrés par le Washington Post.

Le malaise des anciens employés

D’autres membres du premier groupe d’employés d’Instagram ont tenu des propos similaires à ceux de Bailey Richardson alors qu’ils étaient interviewés par le journal américain. Trois employés ont eux aussi comparé Instagram à une drogue dont les effets se sont amenuisés avec le temps.

L’un d’entre eux a même dit se sentir mal à l’aise d’évoquer son passé au sein de l’entreprise dans la vie de tous les jours. Presque tous ceux à qui le quotidien américain a parlé ont indiqué se servir beaucoup moins d’Instagram ou l’avoir carrément effacée.

Attiser la dépendance

Leurs préoccupations font écho à celles de personnes influentes de la Silicon Valley qui ont exprimé leurs inquiétudes et leurs regrets ces derniers mois par rapport aux services et produits qu’ils ont mis au point.

Sean Parker, le premier président de Facebook, a notamment affirmé en novembre 2017 que la dépendance à ce réseau social était attisée volontairement.

Un autre ancien haut gradé de Facebook, Chamath Palihapitiya, estime pour sa part qu’il a participé à la création d’« outils qui sont en train de déchirer le tissu social qui définit le fonctionnement de la société. »

L’entreprise de Mark Zuckerberg est actuellement secouée par une vague de départs de ses dirigeants, dont ceux d’entreprises qu’elle a acquises au cours des dernières années, comme Instagram, WhatsApp et Oculus. L’un d’eux, le cofondateur de WhatsApp Brian Acton, milite d’ailleurs activement pour convaincre les gens de supprimer leur compte Facebook.

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Doug Ford parts ways with another top aide as sex scandals continue to roil premier’s office

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Doug Ford has parted ways with another top aide as the fallout from two sex scandals continues to roil the premier’s office.

John Sinclair, who was executive director of the Progressive Conservative caucus bureau, left Thursday night.

John Sinclair, former executive director of the Progressive Conservative’s caucus bureau has left his post on Nov. 8, 2018. Sinclair left after Premier Doug Ford indicated he did not speak up soon enough about the conduct of Andrew Kimber, who had been the premier’s executive director of issues management.
John Sinclair, former executive director of the Progressive Conservative’s caucus bureau has left his post on Nov. 8, 2018. Sinclair left after Premier Doug Ford indicated he did not speak up soon enough about the conduct of Andrew Kimber, who had been the premier’s executive director of issues management.  (John Sinclair (Twitter))

Sources told the Star Friday that the well-regarded Sinclair exited after an irate Ford felt he did not speak up soon enough about the misbehaviour of Andrew Kimber, who had been the premier’s executive director of issues management.

Kimber departed Nov. 2 after it was revealed he sent unsolicited and sexually charged texts to at least five female Tory staffers.

Included in the texts were photographs of Kimber, who was married in September, in his underwear. He has since apologized for the “unacceptable” conduct and vowed to “seek the help I need going forward.”

Wilson has not been available for comment since Ford asked for his resignation from cabinet and the PC caucus a week ago.

Sinclair, described by associates as “a good guy,” appears to be collateral damage in an ongoing internal probe of Conservative activities.

He did not immediately reply to a Star query seeking comment Friday morning.

His alleged transgression was that he did not flag Kimber’s inappropriate actions online as soon as he became aware of them.

Conservative insiders, speaking on condition of anonymity in order to discuss the internal machinations, said other Ford aides were surprised when Sinclair provided them with additional information on Kimber’s after-hours conduct.

But with an already erratic premier’s office further crippled by a mood of recrimination, Sinclair’s friends say it is unfair that he was singled out.

One source noted there is always gossip in political offices where the mix of long hours in close quarters can lead to questionable conduct.

Former minister Jim Wilson (pictured) was ousted from caucus along with Andrew Kimber, Premier Doug Ford's executive director of issues management and legislative affairs, due to inappropriate behaviour.
Former minister Jim Wilson (pictured) was ousted from caucus along with Andrew Kimber, Premier Doug Ford’s executive director of issues management and legislative affairs, due to inappropriate behaviour.  (Rene Johnston / Toronto Star)

Ford, however, was furious with Kimber, whom he had grown to trust and whose wedding he attended in September.

“Doug feels a sense of betrayal,” said one Ford friend.

That has led to a hunt to root out anyone and everyone who may have been aware of what was happening.

Ford was asked earlier this week about the screening of potential cabinet ministers and political staff to make sure their backgrounds are clean.

“We have a pretty good vetting process, but there can always be improvements anywhere,” the premier replied during a news conference Wednesday at an air force museum next door to CFB Trenton.

“I would say we can always improve, which we’re doing,” he added, urging any staff who have allegations to come forward as an independent firm conducts an investigation into the accusations against Wilson and Kimber.

Regarding Wilson, Ford told reporters he had no idea that the Queen’s Park veteran,who was first elected in 1990 and served as a cabinet minister in the previous Harris and Eves governments, had problems.

“I didn’t know. But when that happened, I don’t care who it was. I don’t care if he was there for 40 years. We acted decisively.”

Robert Benzie is the Star’s Queen’s Park bureau chief and a reporter covering Ontario politics. Follow him on Twitter: @robertbenzie

Rob Ferguson is a Toronto-based reporter covering Ontario politics. Follow him on Twitter: @robferguson1

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Les Métis «génétiques» minent l’affirmation des Premiers Peuples

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En cette ère de réconciliation, le mythe de la bienveillance des colons français connaît une résurgence dans la société québécoise. Il s’exprime soit comme une croyance en la bonté innée du colonialisme français, soit dans l’idée d’un métissage profond de la première colonie, construisant a posteriori l’identité « autochtone » des descendants de colons français. Ce mythe est commode : il donne un caractère unique au récit national et réduit la réconciliation à l’idée que « nous soyons tous autochtones ». Or, malgré la popularité du discours sur le métissage, on mentionne rarement les enjeux que cela soulève pour les peuples autochtones. […]

Depuis la reconnaissance des droits ancestraux des Métis, des débats sur le statut du peuple métis ont périodiquement éclaté sur la scène fédérale. […] On conçoit généralement ce peuple comme un peuple autochtone tirant ses origines d’alliances politiques fondées sur des relations de parenté avec les Cris, les Saulteaux et les Assiniboines des Prairies répartis sur les territoires correspondant aujourd’hui au Dakota du Nord et au Montana (États-Unis), ainsi qu’au Manitoba, à la Saskatchewan, à l’Alberta, à la Colombie-Britannique et aux Territoires du Nord-Ouest (Canada). Cette conception spécifique du peuple métis tranche avec les discours sur le métissage québécois-autochtone qui ont émergé au Québec avec l’arrêt Powley. Ces discours se concentrent sur la découverte généalogique d’un ancêtre autochtone, pour constituer rétroactivement une « communauté » métissée, datant du XVIIe siècle. Or ce n’est pas la mixité génétique, c’est-à-dire une mixité s’appuyant sur un critère bioracial, qui définit le peuple métis, mais bien l’existence de relations de parenté tissées de longue date — et entretenues jusqu’à aujourd’hui — entre Métis et autres Premiers Peuples, partageant un même territoire. Alors que les Métis de l’Ouest entretiennent des liens importants avec les Premiers Peuples et ont historiquement soutenu leurs revendications, le phénomène d’auto-autochtonisation, au Québec, s’enracine dans un discours qui vise à contrer les souverainetés des Premiers Peuples et à affaiblir leurs revendications politiques et territoriales. On aplanit ainsi le caractère distinct des identités autochtones, comme les droits qui en découlent, minimisant au passage le rapport colonial.

D’ailleurs, lorsqu’on observe les origines des organismes qui représentent les soi-disant « Métis du Québec », il devient clair que leurs actions minent l’affirmation et le mouvement d’émancipation des Premiers Peuples. Mes recherches m’ont plongé dans une mine de documents publics dans lesquels les dirigeants de deux des plus grands organismes qui prétendent représenter les « Métis du Québec » — la Communauté métisse du Domaine-du-Roy et de la Seigneurie de Mingan (CMDRSM) et la Nation métisse du soleil levant (NMSL) — s’opposent ouvertement à l’affirmation des droits ancestraux des Innus et des Mi’kmaq. On constate aussi que les membres fondateurs de ces organisations, avant de s’identifier comme autochtones, étaient à la tête d’associations anti-autochtones ou suprématistes blanches dans leurs régions respectives. […]

Il y a par ailleurs un glissement dangereux vers une définition génétique de l’identité autochtone, qui mise sur l’existence d’un prétendu « ADN amérindien » comme « objet matériel-sémiotique ayant le pouvoir d’influencer les moyens de subsistance et les souverainetés des Premiers Peuples », nous explique l’anthropologue Kim TallBear. Cette définition est problématique, car elle profite exclusivement aux Franco-Québécois, au détriment des Premiers Peuples. […] TallBear explique que l’évocation de « l’ADN amérindien » raconte l’histoire de la migration humaine du point de vue exclusif de « ceux qui découvrent ».

Plusieurs membres des Premiers Peuples, y compris des membres des communautés mi’kmaw et métisses des Prairies, affirment le droit des peuples autochtones de conserver leur autorité sur la définition de leur parenté, de leur identité et de leur citoyenneté, ainsi que sur leurs structures de gouvernance spécifiques. Par exemple, le sociologue métis Chris Andersen conteste le système de classification raciale dominant, qui ancre la catégorisation des Métis dans un registre purement biologique. Selon lui, cette façon de faire mine le statut du peuple métis, car il ne constitue qu’une notion abstraite du métissage. Ce qui définit concrètement le Métis n’est pas son profil génétique, mais plutôt son appartenance à une organisation sociale et politique autochtone particulière, enracinée dans ce qui correspond aujourd’hui aux territoires de l’Ouest canadien. Cela nous montre qu’encore à ce jour, nous sommes loin d’avoir rompu avec la logique de la Loi sur les Indiens, et les Premiers Peuples continuent d’être touchés par des discours coloniaux qui instrumentalisant la science génétique pour invalider la souveraineté ancestrale réelle.

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Premiers pas au Parlement: Eric Girard, le climat et l’accent

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Qui sont les 67 recrues de l’Assemblée nationale ? Comment vivent-elles leurs premiers pas en politique ? Quatrième portrait d’une série de huit sur quelques-uns des nouveaux visages du Parlement.

Cinq semaines après les déclarations qui ont embarrassé son parti sur le réchauffement climatique, le député caquiste de Lac-Saint-Jean, Eric Girard, répète qu’il n’est pas climatosceptique et que sa production agricole biologique témoigne de son attachement à l’environnement.

En entrevue avec le HuffPost Québec pendant la campagne, l’agriculteur du Lac-Saint-Jean avait notamment affirmé que le climat était « une science difficile à évaluer ». « On se base sur quoi ? » avait-il lâché, en se demandant si on est « certains à 100 % » que le réchauffement climatique des dernières années ne fait pas partie d’un cycle de températures normal.

Questionné à ce sujet lors d’une rencontre au parlement, le nouveau député s’est dit « content » de pouvoir s’expliquer. « Je suis très conscient des changements climatiques et c’est très important pour moi comme agriculteur. La météo, je la vis tous les jours et ma conjointe a une technique en protection de l’environnement. »

M. Girard et sa conjointe sont copropriétaires d’une entreprise agricole de production bovine et de céréales biologiques. Le député présente d’ailleurs son recours au bio comme une preuve de plus de son souci de l’environnement.

A-t-il changé d’avis depuis ? S’est-il mal exprimé ? La réponse du député n’est pas limpide mais, chose certaine, s’il a déjà eu des doutes sur la question, il n’en affiche plus désormais. « Je vous dis que les changements climatiques, j’y crois, et que, oui, on est en partie en cause [dans] ces changements-là. »

Dans le feu de l’action

Contrairement à plusieurs nouveaux députés, Eric Girard n’en est pas à ses premiers pas en politique. Il n’avait que 28 ans lorsqu’il s’est fait élire comme conseiller municipal à Saint-Nazaire. Quatre ans plus tard, il était élu maire.

Dès lors, il n’en était pas à ses premiers pas à l’Assemblée nationale ces derniers jours. Il se rappelle notamment avoir accompagné un citoyen de Saint-Nazaire honoré comme bénévole de l’année alors qu’il était maire.

Quand même, ce n’est pas la même chose d’être un élu, convient-il. « Quand on entre au Parlement, c’est plus grand que nous », dit-il. On comprend aussi qu’il a hâte de prendre part à la joute parlementaire. « J’ai hâte de commencer la session. Je vais être dans le feu de l’action. Il y a la télé, mais maintenant, c’est moi qui suis dans le feu de l’action. »

De nouveau, contrairement à d’autres, Eric Girard n’en était pas cet automne à sa première tentative pour devenir député, puisqu’il était candidat de l’Action démocratique du Québec (ADQ) dans la même circonscription en 2007. « Ça m’a donné une super expérience qui m’a aidé beaucoup cette fois-ci », observe-t-il.

D’autant plus qu’à l’époque, la bataille dans Lac-Saint-Jean avait été l’une des plus captivantes de la campagne, avec dans l’arène Alexandre Cloutier pour le Parti québécois et Yves Bolduc pour le Parti libéral. Dans les circonstances, Eric Girard avait jugé en 2007 qu’il s’en était bien tiré avec les 21 % de suffrages récoltés.

Ses modèles politiques

Mais lorsqu’on lui demande qui sont ses « modèles » en politique, il ne parle pas de Mario Dumont, mais de Lucien Bouchard. Son « premier contact » avec la politique, il l’a vécu avec lui. Alors dans la jeune vingtaine, il reçoit un appel téléphonique de son grand-père qui habite à côté. « Il me dit : “Eric, viens me trouver, il y a quelqu’un dans la maison.” Alors, je vais le trouver. »

Le « quelqu’un, c’était Bouchard, alors en campagne électorale, probablement pour le Bloc québécois, en 1993 [NDLR : il n’est pas certain de la date] ».

« J’avais été très impressionné, là. Lucien Bouchard avec mon grand-père… qui discutaient. Ça m’avait donné le goût. Il avait beaucoup de charisme. C’était quelqu’un de très connaissant. Tu sentais qu’il était proche de nous. »

On connaît désormais la suite. Quant à savoir comment il compose avec la présence d’un autre Éric Girard au sein de la députation (le député de Groulx et nouveau ministre des Finances), celui qu’on appelle « Eric du Lac » rétorque que lui porte son prénom sans accent… aigu.

Mais, reconnaît-il en riant, si on se fie à son autre accent — celui du Lac —, on ne risque pas de le confondre avec son collègue !

 


Les portraits des nouveaux élus reflètent la représentation des députés de chaque parti à l’Assemblée nationale en excluant les membres du Conseil des ministres.

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