Rapport d’impôt unique: Legault prend le contre-pied de Trudeau

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Le premier ministre québécois, François Legault, réfute catégoriquement l’argument selon lequel l’instauration d’une déclaration de revenus unique au Québec faciliterait l’évasion fiscale.

Celui-ci a été avancé par son homologue fédéral, Justin Trudeau, mercredi. « Nous nous attendons à ce que nous continuions de pouvoir contrer l’évasion fiscale et c’est le fédéral qui a tous ces accords à l’international », a-t-il déclaré à la Chambre des communes, mercredi. Le Canada a conclu 30 accords d’échange de renseignements, dont 24 sont déjà en vigueur, ainsi que 93 conventions fiscales. Seuls trois de ces traités ― avec les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’Allemagne ― permettent explicitement au Canada de transmettre aux provinces les informations reçues.

M. Trudeau a reproché aux conservateurs de « [mettre] à risque les efforts pour contrer l’évasion fiscale sur lesquelles [Ottawa] a investi près de 1 milliard de dollars » en acquiesçant à la demande de l’Assemblée nationale d’instaurer « un rapport d’impôt unique, transmis à Revenu Québec, pour tous les contribuables québécois et ce, tout en préservant l’autonomie fiscale du Québec ».

Sur l’autre rive de la rivière des Outaouais, M. Legault s’est dit persuadé de pouvoir surmonter « les obstacles que mentionnait M. Trudeau, par exemple la lutte contre les paradis fiscaux ». « Ça se règle ça ! » a-t-il fait valoir en marge d’un caucus des élus caquistes, à Gatineau mercredi. M. Legault a notamment suggéré de « garder une partie des employés de Revenu Canada » pour poursuivre la traque des évadés fiscaux.

« 5500 emplois à risque »

Le chef du gouvernement québécois a exprimé son impatience devant les discours de peur selon lesquels quelque 5500 employés québécois de l’Agence de revenu du Canada (ARC) perdraient leur gagne-pain si une déclaration de revenus unique voyait le jour. « Je ne peux pas croire qu’on n’est pas capable de trouver une autre occupation pour les employés de Revenu Canada. On ne peut pas dire : on protège les emplois qui travaillent en double, qui font deux fois la même chose », a-t-il déclaré à la presse, tout en rappelant l’appui du Parti conservateur du Canada à une déclaration de revenus unique. « Les conservateurs mettent 5500 emplois à risque à Shawinigan, à Jonquière avec leur désir de déclaration d’impôts unique », a affirmé M. Trudeau aux Communes, avant d’ajouter : « Cela suit une décennie d’attaques conservatrices contre la fonction publique. »

De son côté, M. Legault a platement réitéré sa demande au gouvernement fédéral de transférer à Québec le traitement du rapport d’impôt canadien, et ce, non sans « compensation », a-t-il averti. « On s’attendrait effectivement à avoir une compensation d’Ottawa. » D’ailleurs, le gouvernement caquiste a chargé Revenu Québec de tirer au clair le coût du traitement d’une déclaration de revenus unique. « Le chiffre est toujours autour de 500 millions », a fait remarquer le premier ministre.

Avec Hélène Buzzetti

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Le gouvernement Ford s’en prend aussi à la culture

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L’annonce de la suspension de la création de l’Université de l’Ontario français (UOF) et de l’abolition du Commissariat aux services en français* dissimule une autre remise en cause d’un projet sociétal tout aussi important à Toronto. Depuis plus de vingt ans, les organismes culturels et sociocommunautaires de la Ville Reine cherchent à construire un carrefour francophone : un complexe regroupant une partie importante des organismes assurant la vie française pour une population en pleine croissance dans la métropole canadienne. Parmi les partenaires, il y a le Groupe Média TFO, le Collège Boréal, le Centre francophone — lequel comprend un centre d’accueil pour les immigrés et une clinique — et le Théâtre français de Toronto (TFT). Rappelons que le TFT est la dernière compagnie du Canada français à ne pas disposer de sa propre salle. L’UOF devait être le pilier central de ce complexe. Dans le grand mouvement de construction de théâtres d’expression française à l’extérieur du Québec, le TFT demeure l’oublié et une occasion importante de rectifier cette situation vient de disparaître.

L’annonce de l’annulation d’une subvention importante à La Nouvelle Scène Gilles Desjardins d’Ottawa confirme le peu d’intérêt que porte le gouvernement conservateur aux arts ainsi qu’un acharnement certain vis-à-vis des Franco-Ontariens. Après l’absence de français lors du dernier discours du trône à Queen’s Park, après la rétrogradation du ministère aux Affaires francophones, les désaveux ne cessent de se multiplier. La tendance se confirme et, comme à chaque génération, les Franco-Ontariens montent au front.

Une nouvelle lutte

Or, force est de constater que les choses ont changé. Les médias sociaux ont permis une organisation de la lutte plus rapide qu’auparavant. Un réseau scolaire aujourd’hui bien en place fait en sorte que la francophonie ontarienne est plus que jamais visible auprès de ses concitoyens anglophones qui comprennent notre désir naturel d’un accès à une éducation postsecondaire. Il y a aussi les francophiles — représentant par ailleurs près 50 % du public du TFT — qui ont le français à coeur pour des raisons identitaires et culturelles. À eux s’ajoutent les francophones et les anglophones du Québec qui voient en cette lutte la leur pour la tolérance et le droit à la différence culturelle.

Bien sûr, les débats internes marquent l’existence collective des Franco-Ontariens. Faut-il s’étonner que certains anglophones cherchent maintenant à instrumentaliser des critiques pour justifier les coupes. Il n’en demeure pas moins que la complexité idéologique de l’Ontario français ne saurait mettre à mal une solidarité palpable contre des gestes qui se lisent comme discriminatoires. On n’a qu’à regarder les actions contestatrices des députés néo-démocrates France Gélinas, Guy Bourgoin ou Gilles Bisson, des libéraux Marie-France Lalonde et Nathalie Des Rosiers et même de la conservatrice Amanda Simard qui s’est désolidarisée de son parti le 22 novembre pour comprendre à quel point Mme Pelletier, du Devoir, dans « Dead Ducks depuis 1968 » a tort de rattacher les Franco-Ontariens à une pensée idéologique univoque.

Témoignant également de cette nouvelle complexité contextuelle, si les médias anglophones auparavant se positionnaient souvent contre les revendications francophones, il y a aujourd’hui divergence d’opinions ; toute l’équipe éditoriale du Toronto Star décriant ouvertement les injustices faites aux Franco-Ontariens dans « Ford has delivered a slap in the face to Ontario’s francophones » se distingue ainsi d’un National Post arguant le contraire dans « Ontario government isn’t undermining francophone rights » sous la plume de Randall Denley. […] À Toronto comme ailleurs en Ontario, le débat fait rage.

« Francophobie »

Il faut noter néanmoins que la « francophobie » anglo-saxonne a elle aussi changé depuis la crise autour de l’Hôpital Montfort (1997). Elle s’inscrit désormais davantage dans un populisme réducteur qui refuse justement la différence et la consultation démocratique. Il est tout à fait logique de s’en prendre à l’éducation, mais il l’est tout aussi de s’en prendre à la culture et aux institutions qui encouragent la réflexion à travers le geste artistique.

La table est mise. La voie juridique apparaît de plus en plus à l’horizon comme un moyen pour faire annuler ces décisions provinciales. Or, il faut aussi réfléchir à la prochaine élection fédérale. Bien que monsieur Andrew Scheer, chef du Parti conservateur du Canada, ait exprimé une réserve quant aux choix de M. Ford, il demeure toujours peu critique à son égard. Il doit davantage se distinguer des actions de Queen’s Park s’il espère gagner des voix au Québec et ailleurs au Canada français dans un an. Aura-t-il le même courage qu’Amanda Simard ?

* Ce texte a été écrit avant le recul partiel de Doug Ford le 23 novembre. Le gouvernement conservateur s’est engagé à créer un poste de commissaire aux services en français au sein du Bureau de l’ombudsman.

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Rémunération des médecins: Legault prend le taureau par les cornes

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Le premier ministre François Legault n’a pas tardé à décréter un gel de la rémunération des médecins spécialistes, le temps d’obtenir les résultats d’une étude, confiée à l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS), comparant leur rémunération avec celle de leurs pairs des autres provinces.

En campagne électorale, la Coalition avenir Québec avait évalué à un milliard par an la somme qu’un gouvernement caquiste projetait de récupérer en ramenant les fastueux émoluments des médecins spécialistes au niveau de ceux de leurs confrères ontariens. Selon les calculs du parti, les médecins spécialistes, dont la rémunération moyenne dépasse désormais 440 000 $ par an, empocheraient 22 % de trop.

La Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ) — et c’est un refrain que reprend le chef de l’opposition officielle, Pierre Arcand, qui a négocié la dernière entente de février 2018 à titre de président du Conseil du trésor — soutient que cette entente, qui s’étend jusqu’en 2023, ne comporte aucune augmentation de rémunération et ne comprend que des honoraires versés pour un volume accru — hausse du nombre des médecins et des patients traités —, la « gestion du réseau » et une meilleure couverture des soins de base, notamment en région. Derrière la première réaction de la FMSQ, on voit déjà poindre la menace d’une réduction de services quand le gel se matérialisera. Espérons que ces privilégiés parmi les privilégiés ne pousseront pas l’odieux jusqu’à faire pâtir les patients.

Il est vrai cependant qu’imposer un tel gel est plus simple à dire qu’à faire. Il faut rappeler que c’est le syndicat de médecins qui, à la faveur d’une aberration historique, délie les cordons de la bourse : elle reçoit une enveloppe de rémunération globale qu’elle redistribue à ses membres en appliquant des règles byzantines.

Avant tout, il faut voir dans l’annonce de ce gel une nécessaire déclaration politique. Nous savons maintenant que c’est le président du Conseil du trésor, Christian Dubé, qui se chargera de l’opération et que le gouvernement caquiste place la révision à la baisse de la rémunération des médecins spécialistes en haut de sa liste de priorités.

C’est tout à l’honneur de François Legault de vouloir rapidement passer de la parole aux actes au regard d’une situation qui ne se résume pas à un simple débordement budgétaire. Il s’agit plutôt d’un enjeu d’équité et de justice sociale. Et du respect que l’on doit aux contribuables.

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Fiac 2018: l’art prend l’air à Paris

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Du 18 au 21 octobre 2018, la 45e édition de la Foire internationale d’art contemporain se déploie largement dans l’espace public, de la place de la Concorde à la place Vendôme et propose une programmation de «mapping vidéo» tous les soirs sur la façade du Grand Palais.

Plus que jamais, des Tuileries à la place Vendôme, l’espace public est le terrain de jeu favori des artistes.

Elmgreen & Dragset, deux insolents place Vendôme

C’est une place royale, mais une place dangereuse. Après les cris d’orfraie suscités par le Tree du Californien Paul McCarthy lorsque les Parisiens ont réalisé que c’était un «butt plug» géant (sex toy), le Suisse Ugo Rondinone et l’Américain Oscar Tuazon étaient revenus à de la sculpture plus sobre, à défaut d’être classique. Cette année, le duo acide Elmgreen & Dragset y disposera cent étoiles de mer en bronze, contre-pied horizontal aux précédents monumentaux. Enjeu de ce petit raz de marée symbolique? Le ciel, les étoiles, la mer, les espèces, l’intelligence de l’univers, bref notre environnement menacé. En parallèle, Elmgreen le Danois & Dragset le Norvégien seront chez leur galeriste Emmanuel Perrotin. 76, rue de Turenne (IIIe), du 13 oct. 2018 au 22 déc. 2019.

Jardin des Tuileries

Côté Concorde, dans l’axe de l’obélisque, Dorit, la grande sculpture rose de feu Franz West, Autrichien célébré en ce moment au Centre Pompidou, est l’une des pièces les plus imposantes de l’artiste. Elle vient de chez Venus over Manhattan. Proche de l’allée centrale, il ne faut pas rater le grand stabile rouge surmonté d’un mobile bleu et jaune d’Alexandre Calder (1969), fait en hommage à l’actrice phare, Jane Holzer, égérie d’Andy Warhol. C’est elle qui avait suggéré à l’artiste de faire une version à grande échelle. L’œuvre n’a jamais encore été montrée. Elle sort de l’atelier de Thomas Schütte. Haute de 3,50 m, la sculpture, Man in Match (homme englué dans la boue), est le premier personnage qui apparaît dans son œuvre en 1982 (galerie Pietro Sparta). Et bien sûr, la longue œuvre de pierre de Richard Long, la légende britannique du Land Art, qui, par ailleurs, fait une exposition conceptuelle très remarquée à la Fondation CAB de Bruxelles, jusqu’au 27 octobre (ici, Tucci Russo, Torino). Le sculpteur franco-argentin Pablo Reinoso va étirer le métal comme du ruban pour un mobilier de jardin digne d’Alice au pays des merveilles (galerie Waddington-Custot).

Sugimoto à Versailles

Pour sa onzième invitation contemporaine, le Château de Versailles a convié l’artiste et photographe japonais Hiroshi Sugimoto à œuvrer in situ. Maître vénéré qui vient de signer la scénographie et les costumes de Sambasô, danse divine au Festival d’automne, artiste fort coté de la scène japonaise et internationale, il a choisi le site du Grand Trianon, après palabres avec le commissaire Albert Pacquement et la présidente Catherine Pégard. Le temps d’une exposition, «le présent fait revivre le passé». Hiroshi Sugimoto disposera ses installations dans différents espaces du Domaine de Trianon: le Petit Trianon, le bassin du Plat Fond (salle de verre pour une cérémonie du thé), le Belvédère, le Petit Théâtre de la reine, le Pavillon français et le salon des Jardins. Les photos des grands disparus, de Louis XIV à Princesse Diana, joueront les fantômes du lieu.

Château de Versailles (78). Du 16 oct. 2018 au 17 fév. 2019

Entre Grand Palais et Petit Palais

Stefan Nikolaev, <i> Rien ne va plus, </i>devant le Petit Palais (VIIIe).
Stefan Nikolaev, Rien ne va plus, devant le Petit Palais (VIIIe). Galerie Michel Rein

Signant Lang/Baumann, les deux poulains de la galerie Loevenbruck, Sabina Lang et Daniel Baumann, travaillent ensemble depuis 28 ans. Dans une esthétique proche des années 1960-1970, ils marient architecture, sculpture et design. Pour relier les deux musées, ils ont imaginé un grand passage en zigzag dans des couleurs psychédéliques, pour changer notre perception de l’espace. Défendu par le marchand parisien Michel Rein depuis dix ans, Raphaël Zarka, 41 ans, Prix Ricard, ce touche-à-tout qui manie la sculpture, la vidéo, la photo a installé son immense piste de skate board, activité qu’il pratique assidûment et sur laquelle il a écrit des livres, le dernier datant de 2017. La pièce, une immense rampe cycloïdale en bois à laquelle tous les fans de skate pourront accéder, est en cours de construction, à l’angle des avenues des Champs-Élysées et Winston-Churchill. C’est la première fois qu’elle est créée, son protocole a été acquis par Cnap, et après elle ira aux Abattoirs de Toulouse. La galerie présente aussi une sculpture monumentale lumineuse de 4 mètres de haut du Bulgaire de Stefan Nikolaev, un remake du fameux porte-bouteilles de Duchamp. La façade du Grand-Palais expérimente un programme de mapping vidéo (entreprise Athem) avec trois artistes, Claude Closky, Isabelle Cornaro et Will Benedict. Un mélange d’humour et de gaieté s’adaptant à l’architecture (www.fiac.com).

Place de la Concorde

Kengo Kuma, <i>Whole Shape.</i>
Kengo Kuma, Whole Shape.Kengo Kuma

C’est la première fois que la Fiac investit la place, juste devant les grilles des Tuileries avec une architecture oscillant entre maison poétique et habitacle spatial, «Owan» 201, du Japonais Kengo Kuma (galerie Philippe Gravier). Autour: deux maisons de Jean Prouvé, l’une réalisée pour servir d’extension de salle de musique à l’institut Fénelon de Clermont-Ferrand en 1958 (François Laffanour), l’autre construite pour le groupe scolaire à Villejuif en 1957 (Patrick Seguin). Elles voisineront avec la «Maison Bulle six coques» de Jean Malval industrialisée de 1968 à 1970 et installée dans un village de vacances expérimental dans les Hautes-Pyrénées. Dans un si bel écrin, Paris se devait de rendre hommage à Claude Parent, disparu il y a deux ans, avec son mobilier urbain, les «îlots» 2010, qui nous disent tout sur sa théorie de la ligne oblique.

Paulo Nazareth, le Brésil en parade

Né en 1977 à Governador Valadares (Brésil), ce jeune artiste vit et travaille à Belo Horizonte (Minais Gerais). Il avait fait sensation à la 12e Biennale de Lyon en 2013 avec Cadernos de Africa (Carnets d’Afrique), son installation à La Sucrière. Pour cela, il fit à pied le trajet de Johannesburg, en Afrique du Sud, à Lyon. Un voyage à la rencontre des populations africaines. «L’œuvre est évolutive puisqu’elle s’autoalimente: l’artiste fait parvenir par courrier postal ou par Internet une série d’objets et de documents vidéos. L’installation se déploie à la fois au sol et sur les murs de La Sucrière. Le spectateur est invité à décrypter ces objets comme il le ferait devant l’étalage d’un marché aux puces», disait la Biennale. On a revu un de ses road trips au Folkwang Museum à Essen en 2016, puis à Venise à la Pointe de la Douane au printemps dans «Dancing with Myself». Le 16 octobre, il réalisera une «performance déambulatoire»,Windmill, dans les rues de Paris.(itinéraire sur www.fiac.com).

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L’avez-vous vu? La voiture de demain et un drone qui se prend pour une mouche

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Un texte d’Alain Labelle

1. La voiture de demain dessinée aujourd’hui

Le prototype de la 360c de Volvo  Photo : Volvo

Le constructeur suédois Volvo s’est installé à sa table à dessin pour imaginer la voiture autonome du futur, et elle promet de transformer la période de transport routier des occupants jusqu’alors captifs de la route.

L’espace chambre  Photo : Volvo

Le résultat : sans moteur à combustion ni volant, la 360c est une voiture électrique dont l’habitacle n’est pas orienté vers l’avant, ce qui a permis aux designers de créer des espaces qui s’adaptent autant aux loisirs qu’au travail en se métamorphosant en salon, en bureau, en table à dîner ou encore en chambre à coucher sur quatre roues, rappelant le luxe des cabines de voyage en première classe des compagnies aériennes.

L’espace salon  Photo : Volvo

Selon le constructeur, la 360c permettra de dépasser le rôle traditionnel d’un constructeur automobile en proposant une solution de rechange au transport de courte distance offert par les compagnies aériennes et de bus, une industrie qui représente des dizaines de milliards de dollars.

L’espace travail  Photo : Volvo

2. 2017, une année à oublier

Si vous avez trouvé l’année 2017 difficile, vous n’êtes pas les seuls. L’année dernière a été la plus désagréable depuis plus d’une décennie, révèle une enquête sur l’état émotif des gens menée dans 146 pays par Gallup.

La maison de sondage a posé huit questions à plus de 150 000 personnes dans 200 langues et dialectes. Les répondants ont affirmé avoir connu plus de tristesse, de stress, d’inquiétude, de colère et de douleur physique en 2017 qu’au cours des années précédentes.

Selon le document, près de 40 % des adultes sondés ont déclaré avoir éprouvé de l’inquiétude ou du stress la veille du sondage, tandis que 31 % ont répondu avoir ressenti des douleurs physiques, 23 % avoir été tristes et 20 % avoir ressenti de la colère.

Au total, les résultats s’élèvent à un indice négatif de 30 en 2017, contre 28 en 2016 et 23 en 2007.

Sans surprise, les répondants ayant le plus grand nombre d’expériences négatives sont ceux qui vivent dans des pays en conflit, tels que la République centrafricaine et l’Irak.

Les pays où les gens ont le plus d’expériences positives se concentrent en Amérique latine, la région comptant sept des dix premières positions, dont les quatre premières sont attribuées au Paraguay (1), à la Colombie (2), au Salvador (3) et au Guatemala (4).

Selon Gallup, ces résultats pourraient refléter la tendance des habitants des pays d’Amérique latine à « se concentrer sur les aspects positifs de la vie », en dépit de niveaux élevés de pauvreté et des troubles politiques.

Comment se sentent les Canadiens? Pas si mal, puisqu’ils occupent la 5e position du palmarès et sont les uniques citoyens d’un pays du G7 à se trouver dans le top 10.

3. Citoyenneté : martienne

Des scientifiques suisses de l’École polytechnique fédérale de Lausanne ont imaginé les étapes de la construction d’une base autonome habitable à long terme sur Mars. Selon eux, si la vie a un jour existé sur Mars, c’est à ses pôles qu’on pourrait bien en trouver la preuve. C’est aussi là qu’il faudrait installer une base humaine, car, en plus, on y trouve des ressources potentiellement exploitables.

L’ingénieure Anne-Marlene Rüede et ses collègues ont imaginé la stratégie, les technologies et les étapes nécessaires pour monter une base scientifique habitable à long terme, autonome, mais aussi durable.

Les chercheurs projettent d’envoyer un équipage de six personnes au pôle Nord de Mars durant l’été polaire afin de bénéficier des 288 jours de lumière en continu.

Dans un premier temps, une structure habitable parviendrait sur la planète voisine de la Terre lors d’une mission robotique.

La base imaginée comporte trois modules : le module central, les capsules et le dôme. Le premier, de la forme d’un silo de 12,5 mètres de haut et de 5 mètres de diamètre, constitue l’espace de vie et contient tous les éléments essentiels.

Les trois capsules déployées autour de l’élément central servent de sas entre l’intérieur et l’extérieur.

Puis un dôme, composé d’une membrane en fibre de polyéthylène recouverte d’une couche de glace d’environ 3 mètres d’épaisseur, recouvrira l’îlot central tel un igloo, offrant un espace de vie supplémentaire.

Un hic cependant : les lanceurs qui apporteront les quelque 110 tonnes de matériel nécessaire restent encore à développer.

4. Une caméra qui se prend pour un drone

La DJI Mavic Air  Photo : DJI

La popularité des drones ne se dément pas, et de plus en plus d’amateurs de photographies s’en procurent. Mais ce n’est pas tout le monde qui est expert en pilotage, si bien que ces produits ne s’adressent pas à tout le monde.

L’entreprise chinoise DJI de Hong Kong a flairé la bonne affaire et a créé une caméra-drone très compacte qui possède de nombreuses fonctionnalités pour les débutants en pilotage.

La DJI Mavic Air, qui pèse seulement 430 grammes, s’utilise facilement et peut, par exemple, décoller depuis la paume d’une main. En outre, une fois son vol terminé, il suffit de l’attraper pour que ses moteurs s’arrêtent.

Il peut voler pendant 21 minutes, avec des vents allant jusqu’à 36 km/h.

Sa grande stabilisation est décrite par les critiques comme un de ses grands atouts, avec des images qui ne bougent pas. Son coût : environ 1500 $ CA.

5. Un drone qui se prend pour une mouche

Le DelFly Nimble  Photo : delfly-nimble

Restons dans la navigation aérienne. Depuis aussi longtemps que l’humain est humain, il rêve de voler comme un oiseau. Et pourquoi pas comme un insecte? Le vol d’une mouche demande certainement beaucoup d’agilité!

Des ingénieurs néerlandais ont mis au point un microdrone capable de se tordre et de s’incliner à une grande vitesse, un peu comme une mouche.

Un microdrone qui imite les mouvements d’une mouche. Photo : Radio-Canada

Avec deux paires d’ailes battant 17 fois par seconde, le DelFly Nimble ne possède pas de queue. Il peut planer et voler dans n’importe quelle direction jusqu’à 7 m/s. Sa conception est relativement facile et repose sur des composants simples des pièces imprimées en 3D.

Pour le moment, les chercheurs affirment avoir développé le microrobot-drone pour mieux cerner la dynamique du vol des insectes et la reproduire.

On peut facilement imaginer les perspectives commerciales de la création de microdrones capables de manœuvres rapides et d’une grande agilité. Une chose est certaine, le Nimble permet de mieux comprendre comment les insectes échappent aux prédateurs ou aux tapettes à mouches.

6. Encore plus de records mondiaux

Le livre Guinness des records 2019 arrive sur les tablettes des libraires. Publié une fois par an depuis 1955, le livre de référence recense les records du monde reconnus au niveau international.

Encore cette année, le livre contient des records abracadabrantesques! Comme celui de Rolf Buchholz, de Dortmund, en Allemagne, dont le corps comporte un record de 516 piercings et implants.

Bibi apparaît dans l’édition 2019.  Photo : Livre Guinness des records 2019/Paul Michael Hughes

Ou Bibi, un chat de Malaisie capable de tenir en équilibre jusqu’à neuf dés sur une patte.

Il y a aussi le boucher Harry John Crowe, de Cavern, en Irlande, qui est capable de fabriquer 78 saucisses en une minute.

Barry John Crowe et ses saucisses gagnantes.  Photo : Livre des records Guinness/Paul Michael Hughes

7. Des boîtes électriques devenues de véritables œuvres d’art

Une oeuvre de l’artiste néo-zélandais Paul Walsh, originaire de la ville de Rotorua  Photo : Paul Walsh

L’artiste néo-zélandais Paul Walsh, originaire de la ville de Rotorua, avait en 2013 pris l’initiative de peindre une illustration du chat Grumpy sur un mur de la ville. Son œuvre n’avait pas été appréciée par les autorités municipales qui l’avaient recouverte, au grand dam des citoyens du quartier.

La controverse est arrivée aux oreilles de Chorus, une compagnie de télécommunication, qui a demandé à l’illustrateur de repeindre toutes les boîtes électriques de la ville, une initiative qui a été très bien accueillie par les citoyens habitant l’endroit.

Une oeuvre de l’artiste néo-zélandais Paul Walsh, originaire de la ville de Rotorua  Photo : Paul Walsh

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