Google peut vous prévenir si vos mots de passe sont compromis

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Une fois installée, l’extension Password Checkup s’active automatiquement lorsque vous vous connectez à l’un de vos comptes en ligne. Si ce compte apparaît dans une banque de données piratée connue, le service vous prévient du danger et vous suggère de changer votre mot de passe.

Si vous utilisez le même mot de passe sur d’autres sites, Password Checkup (Nouvelle fenêtre) vous donnera la liste de ces sites et vous demandera d’aller les changer également.

Google affirme ne récolter aucune donnée ou information pouvant révéler vos identifiants et que ceux-ci demeurent strictement privés. Les ingénieurs de l’entreprise ont conçu un système de chiffrement complexe qui rendrait virtuellement impossible l’interception des identifiants d’un utilisateur pendant que le système les compare aux comptes compromis.

Le processus de chiffrement a été pensé pour que même un employé de Google ne puisse pas lire les communications entre ses serveurs et l’ordinateur d’un utilisateur. Toutes les vérifications sont effectuées directement sur l’appareil de la personne.

Matthew Green, un chercheur en cybersécurité interrogé par Wired, dit qu’un tel système peut effectivement être sécuritaire, mais que le diable est dans les détails. Selon lui, plusieurs maillons de la chaîne peuvent devenir des points faibles s’ils ne sont pas bien conçus, et plus de gens l’utilisent, plus les risques sont grands.

Google se fie à une liste d’environ 4 milliards d’identifiants piratés retrouvés par des experts en cybersécurité pour détecter si vos comptes ont été compromis. L’entreprise affirme n’avoir acheté aucune banque de données sur le marché noir, ce qui signifie que sa liste n’est évidemment pas exhaustive. Elle fait appel aux chercheurs en sécurité informatique pour l’aider à obtenir davantage d’identifiants.

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Guide alimentaire: un coup de pouce pour prévenir les troubles alimentaires?

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Écouter sa faim, un message mis en avant dans le nouveau Guide alimentaire canadien, vient donner un coup de pouce à la prévention des troubles de l’alimentation, estiment des experts. Mais cette approche intuitive n’est pas un remède miracle pour les personnes souffrant d’un problème alimentaire plus sévère.

La nouvelle mouture du guide, présentée la semaine dernière par la ministre de la Santé Ginette Petitpas Taylor, a complètement changé d’approche comparativement à ses versions précédentes. Fini les portions alimentaires, place aux proportions, une directive considérée comme moins compliquée et surtout moins restrictive. Le guide encourage également les Canadiens à prendre le temps de cuisiner, de savourer leurs aliments et de renouer simplement avec la sensation de faim et celle de satiété.

Des conseils que les professionnels donnaient déjà aux personnes à risquede développer un trouble alimentaire ou ayant un trouble alimentaire « léger ».

« Manger sainement, c’est ne jamais priver son corps d’un aliment dont on a envie, ni se restreindre sur les quantités. C’est aussi trouver du plaisir à être à table et à manger. Le guide consolide ce qu’on disait dans le milieu, c’est un pas en avant », lance Guylaine Guevremont, nutritionniste et fondatrice de la clinique Muula, qui aide les gens à en finir avec les problèmes alimentaires.

Au Québec, 300 000 personnes sont susceptibles de développer un trouble alimentaire — comme l’anorexie, la boulimie ou encore l’hyperphagie — selon l’organisme Anorexie et boulimie Québec. Ces troubles alimentaires se caractérisent par l’adoption de comportements extrêmes vis-à-vis de la nourriture et du poids. Ils peuvent parfois entraîner de graves conséquences sur la santé psychologique et physique des personnes concernées.

L’habitude de la restriction alimentaire fait en sorte que ces personnes [souffrant de troubles alimentaires] ne savent plus reconnaître qu’elles ont faim ou qu’elles sont rassasiées

À cet égard, les anciennes versions du Guide alimentaire canadien, basées sur la notion de portions alimentaires, n’aidaient pas à se prémunir contre de tels maux.

« Demander aux gens de calculer, de peser presque, c’est encore une règle qui vient nous dire quoi manger, comment manger, quelle quantité manger », critique Emie Therrien, nutritionniste-diététiste au programme d’intervention LoriCorps de l’Université du Québec à Trois-Rivières, qui offre un encadrement aux personnes atteintes de troubles du comportement alimentaire.

Place à l’intuition

À son avis, le nouveau guide ressemble davantage à l’approche de l’alimentation intuitive, préconisée dans son programme. « On apprend aux gens à avoir du plaisir à table, à se reconnecter avec leur corps en mangeant à leur faim et à s’arrêter quand ils en ont assez, comme lorsqu’ils étaient encore nourrissons », explique-t-elle.

La nutritionniste-diététiste rappelle que l’être humain est à la base un « mangeur intuitif », capable de savoir s’il a faim ou non. Ces signaux innés disparaissent toutefois avec le temps, influencés par l’environnement dans lequel on grandit, les messages véhiculés dans la société et face au jugement des autres.

Guylaine Guevremont abonde dans le même sens. « Le nouveau guide présente des habitudes plus saines. Et en ramenant sur la place publique ce message qu’il faut prendre plaisir à manger et écouter son corps, ça pourrait changer la donne d’ici quelques années, et éviter que certains tombent dans une alimentation restrictive à l’extrême », espère Mme Guevremont, bien consciente toutefois que les troubles alimentaires sont multifactoriels et ne dépendent pas uniquement d’un modèle d’alimentation présenté dans un guide.

L’alimentation intuitive n’est toutefois pas la panacée.

Les personnes souffrant de troubles alimentaires plus sévères ont depuis longtemps perdu la capacité de reconnaître leurs signaux intérieurs, nuance Nathalie St-Amour, docteure en psychologie et directrice de la clinique St-Amour.

« L’habitude de la restriction alimentaire fait en sorte que ces personnes ne savent plus reconnaître qu’elles ont faim ou qu’elles sont rassasiées, dit-elle. Leur trouble alimentaire vient fausser leur jugement et l’approche intuitive est pour elles inutile. »

Interrogations

Le nouveau guide a d’ailleurs déjà fait des inquiets en l’espace de quelques jours, assure-t-elle, alors que plusieurs patientes ont appelé à la clinique de Mme St-Amour, craignant de « trop manger » au regard des nouvelles directives. La disparition du groupe alimentaire réservé aux produits laitiers a aussi soulevé nombre d’interrogations.

« Parmi les complications médicales de l’anorexie, il y a l’ostéoporose. Et pour contrer ça, il faut favoriser la consommation de produits laitiers pour faire le plein de calcium. Ça devient un défi de plus pour nous de faire comprendre à cette clientèle l’intérêt des produits laitiers dans son cas. »

Mme St-Amour explique que les professionnels de la santé doivent préparer des plans alimentaires en fonction de chaque personne et de son trouble alimentaire.

« Il y a tout un travail de rééducation à faire pour mettre de côté leurs obsessions. Il faut leur prescrire quoi manger, repartir de zéro. C’est seulement plus loin dans le processus qu’on peut envisager l’approche intuitive », précise-t-elle.

Le chef du programme des troubles de l’alimentation de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, le Dr Howard Steiger, partage son opinion. Il se dit pour l’imposition des portions lorsque les troubles alimentaires sont avancés, le défi n’étant plus de s’assurer que le patient mange sainement, mais tout simplement qu’il s’alimente.

« L’approche intuitive ne fonctionne pas dans ces cas-là. Une anorexique n’aura jamais faim. Et une boulimique aura toujours faim », laisse-t-il tomber.

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