Laïcité scolaire: protection de la jeunesse plutôt que coercition

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D’ici quelques semaines, le gouvernement déposera son projet de loi sur la laïcité de l’État québécois. Le projet de loi inspiré par les travaux de la commission Bouchard-Taylor déterminera les métiers et les professions de l’appareil étatique qui seront soumis à l’interdiction de porter un signe qui manifesterait une orientation religieuse. Au coeur de cette proposition se trouve la notion d’autorité coercitive qui servira de fondement pour désigner les employés qui devront respecter la loi. Nous savons de source gouvernementale que les enseignantes et les enseignants du primaire et du secondaire se trouvent parmi les professions visées par la future loi. Étant d’accord avec l’objectif de la loi, je me permets toutefois de souligner que le personnel enseignant ne détient pas une autorité coercitive vis-à-vis des élèves à qui il s’adresse et que la détention d’un pouvoir de coercition ne doit pas être le fondement de l’interdiction du port de signes religieux par le personnel enseignant.

Dans une société démocratique, le but premier de l’école est la transmission des connaissances dans les matières rendues obligatoires par l’État. C’est le caractère universel de la science qui fait du savoir un bien commun et donc un droit pour tous et toutes d’en jouir à travers les institutions publiques. Cette transmission se déroule à l’école publique dans des classes où se retrouvent les élèves et les enseignants. C’est donc en vertu d’un parti pris commun des citoyennes, des citoyens et du gouvernement en faveur de l’instruction que chaque enfant se trouve dans l’obligation de fréquenter l’école.

Il en découle que le lien qui unit le prof et l’élève est un lien moral entre une personne qui détient un savoir et un enfant qui accepte la transmission de ce savoir. Cette autorité n’est pas coercitive, elle est d’une autre nature. Elle est d’ordre éducationnelle. Elle trouve sa source dans la somme des connaissances acquises, dans l’histoire de l’humanité et dans la responsabilité des profs de transmettre cet acquis. Il y a un accord mutuel entre ces deux partis et c’est cette entente qui fonde l’autorité du maître. Ce sont bien sûr les parents qui prennent la décision au nom de l’enfant, étant entendu que ceux-ci sont présumés obéir à leurs parents. Le prof détient une autorité éducationnelle qui n’a rien de commun avec l’autorité coercitive que peuvent détenir les policiers ou les juges.

Les abus intellectuels

Quel sera alors le fondement de la laïcité à l’école si ce n’est plus le pouvoir de contraindre ? Le principe de base qui doit fonder la laïcité scolaire est celui de la protection de la jeunesse. Ce principe qui existe déjà dans la loi québécoise ne doit pas viser la seule protection physique ou psychologique des enfants, mais aussi la protection contre tout embrigadement idéologique, qu’il soit religieux, politique, social ou économique, contre toute forme de manipulation qui chercherait à profiter d’enfants et d’adolescents qui ne sont pas des adultes, n’ayant pas atteint l’âge de la majorité, qui est de 18 ans.

La laïcité scolaire sert à protéger la jeunesse contre les abus intellectuels. Elle doit permettre à l’élève d’apprendre sans être soumis à la partisanerie, qu’elle soit religieuse ou autre. Une enseignante ou un enseignant n’affiche pas ses choix politiques ou religieux devant ses élèves par respect pour l’intelligence de ceux-ci. Les élèves doivent apprendre à penser par eux-mêmes, en toute liberté. De ce point de vue, le port d’un signe religieux par le professeur constitue une pression indue qui s’exerce sur le développement intellectuel d’un jeune dans la mesure où l’affection, l’admiration ou la détestation qu’un élève voue à un prof peut transformer celui-ci en prosélyte ou en repoussoir d’une quelconque croyance.

En conclusion, il faut craindre et comprendre que si la loi devait imposer la laïcité à l’école en la fondant sur l’autorité coercitive plutôt que sur la protection des élèves, elle changerait d’une manière fondamentale le statut du personnel enseignant. Elle donnerait au personnel enseignant des pouvoirs qui transformeraient les profs en apprentis gendarmes, et des moyens de répression qui dénatureraient leur travail. Il faut souhaiter une laïcité scolaire fondée sur la protection de l’intelligence des jeunes contre toutes les forces sociales qui pourraient avoir intérêt à les manipuler. L’histoire du Québec d’avant la Révolution tranquille montre que nous ne sommes pas à l’abri d’une telle régression.

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Leaked LCBO memo tells staff it is ramping up ‘theft protection tactics’

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The LCBO is scrambling to reassure staff it is ramping up deterrence efforts after a weekend expose showing the scale of theft at the Ontario liquor retailer, the Star has learned.

In an internal memo distributed to staff on Saturday following the Star’s revelation that Toronto LCBO outlets have been targeted more than 9,000 times by thieves since 2014 — often in broad daylight and sometimes using duffel bags, backpacks and suitcases to maximize their loot — a senior company executive acknowledged the problem but maintained LCBO management now is spending more on security to ensure the safety of workers and customers.

“There’s something broken here that needs to be fixed,” said one LCBO insider on the rampant thefts that take place at stores across Ontario.
“There’s something broken here that needs to be fixed,” said one LCBO insider on the rampant thefts that take place at stores across Ontario.  (Andrew Francis Wallace / Toronto Star file photo)

“Shop theft is a reality we have to deal with at all of our stores across the province and much of what is reported in the article is accurate — we have seen increase in shop theft, with the majority happening in urban areas,” Rafik Louli, VP, Retail Operations, told staff.

“What is not included as thoroughly in the (Toronto Star) article is what we are doing about it … While we never encourage you to physically engage with a perpetrator when an active shop theft is taking place, however, we are reacting to shop theft with increased spending and theft protection tactics,” said the memo, which was leaked to the Star by an LCBO insider.

“We have increased our guarding and investigator expenditures, as well as CCTV technology, in-store deterrents, and always collaborate with local police on active investigations.”

Read more:

LCBO thefts surge in Toronto, often as staff stand and watch. ‘They’re literally just walking away’

‘Discouraging. Dumbfounded. A sad reality.’ Star story on LCBO thefts prompts readers to share their eyewitness accounts

Since Saturday’s article was published, the Star has been deluged with eyewitness anecdotes of LCBO theft from customers throughout Ontario, many sharing stories of shocking scenes in which teams of two or more bandits fill multiple bags before breezing out the door, laden with premium liquors.

That response now includes a growing number of LCBO insiders — as of 5 p.m. Sunday, 11 current and six former LCBO workers had reached out, confirming the thrust of the Star’s reporting and offering more stories besides. Each asked for anonymity, fearing reprisal.

One of the active-duty LCBO sources who emailed on Sunday, we now can confirm, is the original whistleblower — the author an of unsigned letter mailed to the Star via Canada Post weeks ago, conveying the morale-crushing desperation of front line workers who fear the surge in theft will spill over into outright violence. In an email exchange, the whistleblower, who asked to be identified as John Doe, expressed gratitude and urged continued vigilance.

“I am grateful for the story and the outpouring of people coming forward and telling their stories,” John Doe wrote. “I was at work yesterday and I saw the generic statement (from VP Louli). They say what they want you to hear and they do nothing. They do this and they think it will go away. Well not this time.”

Several of the LCBO sources who contacted the Star detailed a previously unreported dimension to LCBO theft in which thieves go beyond the display shelves, stepping directly into employee-only areas to help themselves to whole cases of liquor, sometimes in full view of stockroom staff. “This is a call for help by some employees who are afraid that someone might lose their life before anything is done,” wrote one.

Upon receipt of the leaked internal memo, the Star sought official comment from the LCBO, asking that the corporation quantify the increases in spending on security and theft-deterrance measures described in the note. As of Sunday night, the LCBO has not responded.

In other developments, the broader public reaction to the Star’s report — which included several firsthand accounts of LCBO customers intervening physically to halt thefts-in-progress, sparked across-the-board alarm among the front line workers who spoke to us.

Said one insider: “There’s something broken here that needs to be fixed — but it is absolutely not the public’s job to fix it. Any customer who tries to intervene is putting themselves and everyone else at risk. It’s the worst idea. Please don’t.”

Mitch Potter is a reporter and feature writer based in Toronto. Follow him on Twitter: @MPwrites

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Les jouets intelligents, un défi pour la protection de la vie privée

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Les jouets intelligents connectés à Internet sont de plus en plus nombreux sur le marché, mais des experts mettent en garde contre l’utilisation de ces technologies, comme le rapporte notre journaliste Valérie-Micaela Bain.

Une poupée qui répond lorsqu’on lui pose une question, un ourson en peluche qui nous avise qu’il est l’heure de dormir, un chien qui obéit à nos ordres : ces jouets comportent souvent plusieurs types de capteurs, dont des caméras et des microphones, qui peuvent se connecter aux appareils mobiles. La plupart recueillent des données, et certains font même de la géolocalisation.

En 2017, une agence fédérale allemande a conseillé aux parents de détruire la poupée My friend Caila, jugeant que le périphérique Bluetooth permettait à un pirate d’écouter et d’entrer en communication avec l’enfant.

Aux États-Unis, le FBI a incité les parents à tenir compte des enjeux de cybersécurité avant de faire entrer un jouet connecté dans leur foyer.

En 2015, des pirates ont pu accéder aux renseignements personnels de plus de 316 000 enfants canadiens. Ces données étaient hébergées sur les serveurs de l’entreprise VTech, qui fabrique des tablettes pour enfant. On comptait parmi les renseignements personnels détournés des noms, des dates d’anniversaire, des photos, des enregistrements de la voix et des messages texte, selon un rapport de l’organisme Option consommateurs.

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La protection des données personnelles, un enjeu démocratique

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Les partis politiques, les commerces, les syndicats, les organisations charitables et, surtout, ces plateformes numériques contrôlées par les Google, Facebook et YouTube de ce monde sont devenus accros à nos données personnelles. Si les premiers s’en servent pour mieux cibler leurs produits ou leurs messages, les géants du Web, eux, en ont fait une marchandise qui leur rapporte gros. La protection de notre vie privée en est la première victime, mais ce n’est pas la seule. Notre démocratie en subit aussi les effets délétères.

Malgré cela, le gouvernement fédéral tarde à réagir. Il y a pourtant urgence, au dire du Comité permanent de l’accès à l’information, de la protection de la vie privée et de l’éthique, qui s’est penché sur le scandale Cambridge Analytica, cette firme qui a utilisé à des fins politiques et sans autorisation les données personnelles de 87 millions d’usagers de Facebook. Croyant examiner un cas unique, le comité a constaté que cette affaire n’était que « la pointe de l’iceberg ».

Le rapport unanime qu’il a publié mardi porte d’ailleurs un titre éloquent : Démocratie menacée : risques et solutions à l’ère de la désinformation et du monopole de données. Il s’y inquiète de la vulnérabilité du processus démocratique et de la vie privée des citoyens face à cette collecte massive de données par des entreprises commerciales, à la surveillance et à la manipulation devenues monnaie courante sur la Toile et, bien sûr, à la diffusion à grande échelle de la désinformation.

Selon le comité, le problème est structurel. Le modèle d’affaires de ces monopoles est fondé sur l’exploitation commerciale des données recueillies et la monétisation de l’attention des usagers. Plus ces derniers sont présents sur un site, plus la publicité prend de la valeur. La rentabilité étant la règle, les algorithmes mettent en valeur le sensationnalisme et l’émotion au détriment de la crédibilité et de l’exactitude du contenu. Les opinions tranchées sont renforcées, ce qui favorise la polarisation et une distorsion de la réalité. Quant aux données personnelles, elles servent à personnaliser les messages et, par ricochet, la manipulation.

En juin, le comité avait publié un rapport provisoire, toujours unanime, dans lequel il exprimait déjà ses inquiétudes. Il demandait au gouvernement Trudeau de muscler le régime canadien de protection de la vie privée et de faire écho rapidement aux règles strictes de l’Union européenne en matière de protection des données personnelles. Il recommandait aussi de soumettre les partis politiques aux règles fédérales en la matière, comme le fait déjà la Colombie-Britannique. On attend toujours.

La refonte de la Loi électorale adoptée jeudi ne touche à cet aspect que du bout des lèvres. Selon cette loi, les partis devront, pour être enregistrés, faire ce qu’ils font déjà, soit avoir une politique de protection des renseignements personnels et nommer une personne responsable de son application, mais ça s’arrête là. Il n’y a ni surveillance, ni recours, ni sanctions. Avant de faire plus, le gouvernement veut continuer d’étudier la question, ce qui fait l’affaire du Parti libéral du Canada, ouvertement opposé à la recommandation du comité.

Qu’adviendra-t-il alors des 26 recommandations ? Les députés, tous partis confondus, le répètent dans leur rapport : il faut aller plus loin. Il faut encadrer l’utilisation des données personnelles par ces monopoles numériques afin de pouvoir bloquer les discours haineux, limiter la surveillance non désirée des citoyens, offrir une plus grande transparence et un meilleur contrôle aux usagers, protéger les élections contre les fausses nouvelles et l’ingérence étrangère.

L’attitude du gouvernement Trudeau n’incite pas à l’optimisme. Il est incapable de faire passer l’intérêt public avant celui de son parti quand vient le temps de soumettre les partis politiques à la Loi sur la protection des renseignements personnels. Il craint d’imposer ne serait-ce que la TPS aux services de diffusion en ligne comme Netflix. Comment croire alors qu’il aura la colonne vertébrale pour s’attaquer au laisser-faire des géants du Web ?

Il en va pourtant de notre démocratie. Comme le disait un témoin devant le comité, les « monopoles cotés en Bourse ne s’autoréglementent pas ». Il revient aux gouvernements de protéger nos institutions, les droits des citoyens et des consommateurs et d’intervenir pour défendre l’intérêt collectif. On aurait espéré mieux avant le scrutin de 2019.

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Ontario’s child protection association names first Black CEO

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Ontario’s child protection system — a sector struggling to address anti-Black racism and the overrepresentation of African Canadian children in foster care and group homes — has appointed its first Black chief executive officer.

Nicole Bonnie, director of diversity and anti-oppression at the Children’s Aid Society of Toronto, will take the helm of the Ontario Association of Children’s Aid Societies (OACAS) in January.

Her appointment to the association that represents the province’s 47 children’s aid societies comes in the wake of an ongoing Star investigation into kids in care and last summer’s uproar over the Toronto society’s decision to hire a CEO with seemingly no experience in child protection or previous work in the area of diversity.

Bonnie, who previously worked at the Peel Children’s Aid Society, is replacing Mary Ballantyne who is retiring.

Her appointment “is very welcome and exciting news for us,” said Caroline Newton of the OACAS.

Bonnie, who is out of the country, said in a statement to the Star she is “honoured” to lead the association.

“Child Welfare in Ontario is changing in fundamental ways,” she said. “We are listening to the families and communities we serve, and reimagining child welfare in a way that supports them to thrive.”

She said she wants “to help build a child welfare system based on the pillars of respect and empowerment, reconciliation, equity and belonging, and consistent and excellent services across the province.”

The appointment also comes as more than 300 Black children’s aid workers from across the province gather in Toronto this week to discuss the sector’s efforts to fight anti-Black racism and the challenges faced by front-line staff.

“Black people who work in child welfare are often seen by the community as traitors or as not standing up for Black people,” said Kike Ojo, manager of One Vision One Voice (OVOV), a provincially funded program of the OACAS.

“But it’s just not true. People who work on the inside are often fighting like hell to make things better for Black people,” said Ojo, whose initiative is sponsoring the two-day symposium.

Of the province’s 11,000 child welfare workers, about 1,000 — or 10 per cent — are Black, Ojo said.

She said she hopes the symposium, the first of its kind, will be the beginning of a formal network of Black child protection workers in Ontario who can support one another as they push for change from the inside.

“I want to shine a light on why there is so little progress and what it’s like for people on the inside who are change agents,” she said. “I am trying to create protections for them.”

Black workers who advocate for Black families are often criticized by their superiors as being “biased” or “unprofessional,” Ojo said.

“The pushback is incredible. It has cost many workers promotions because they are seen as disruptive,” she said.

“In 13 years of senior leadership in the sector, I have never heard that said of a white worker — that they are being biased or unprofessional in their dealings with a white family,” she said. “This is just one of the forms that anti-Black racism takes.”

Jean Samuel, the OACAS’s first director of diversity, equity and inclusion said Bonnie’s appointment will “give hope” to Black workers in the system.

“It really is going to help Black staff feel their voices can be accepted and embraced to help reimagine the work that we need to do,” said Samuel, who was at the symposium Wednesday.

“Nicole is the first Black CEO in our sector. She’s also a Black female,” Samuel said. “It shows there’s a future for child welfare that is going to look and feel a lot different than it has historically.”

This week’s meeting of Black staff follows a similar gathering of Black youth in care who met in Toronto last summer to share their experiences.

If provincial funding ends, Ojo said she hopes the sector will continue to support annual gatherings for both youth and staff.

The OVOV initiative was launched in January 2015 to address the overrepresentation of Black children in the care of children’s aid societies, a problem highlighted in a 2014 Star investigation and most recently by Ontario’s Human Rights Commission.

According to the latest statistics released by the Toronto society, 32 per cent of children admitted into care in 2017-18 were Black while they represent just 8 per cent of city residents under age 18.

A report by Ontario’s Human Rights Commission last spring found Black children were overrepresented in 30 per cent of CASs, an admission rate 2.2 times higher than their proportion in the child population.

The commission called on societies to improve data collection and increase efforts to address anti-Black racism within their internal policies and structures.

Laurie Monsebraaten is a Toronto-based reporter covering social justice. Follow her on Twitter: @lmonseb

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Synagogue shooting spurs calls for Ottawa to fund police protection for worshippers

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OTTAWA—The federal government is facing calls to provide funding for armed police protection for synagogues and other religious sites in the wake of the deadly shooting at a Pittsburgh synagogue.

Conservative MP Peter Kent, who represents Thornhill, said he’s been approached by concerned congregation members and officials worried about their safety and seeking federal help to beef up security.

“Synagogues in my community are concerned,” Kent told reporters in Ottawa on Wednesday.

On Wednesday evening, members of the Chabad Flamingo synagogue on Bathurst St. gathered to discuss the horrific events in Pittsburgh and ways to better protect their own place of worship.

Toronto lawyer Arnold Recht, a congregation member who also has a role in organizing security, said the mood is “anxious. Very, very anxious.

“Here people are going to worship at their individual houses of worship and you have to worry about your own safety and security. It’s insane,” he said.

A heavily armed gunman yelled anti-Semitic slurs as he opened fire inside the Pittsburgh synagogue Saturday morning, killing 11 congregation members and wounding four police officers and two others.

Recht said that even before Saturday’s tragedy, his own synagogue had taken steps to boost security. On Saturdays, when services are held, all doors in the building are locked except for one where a paid-duty police officer sits with a congregation member to identify those who enter. But Recht wonders whether that would even be enough to stop a determined attacker.

Recht said wrote this week to Ralph Goodale, the federal minister of public safety, to appeal for Ottawa’s help to pay for security for places of worship. He said he’s still waiting for a response.

The call for federal help comes at a time when anti-Semitic incidents are on the rise in Canada and the United States. Without the promise of support, Recht is worried that some congregation members may take matters into their own hands to ensure their safety.

“Where you have a government that is not reacting to the circumstances at hand, I think anything is possible,” he said.

The federal government already has a program that provides funding to offset the costs of installing security for communities with a “demonstrated history of being victimized by hate-motivated crime.” It provides up to 50 per cent of the project costs to a total of $100,000.

In the wake of Saturday’s mass shooting, police forces in the Greater Toronto Area said they would step up patrols of places of worship. But Kent said most police forces are “stretched far too thin to provide more than occasional presence.”

As a result, Kent said that some synagogues already arrange to pay police officers to be on-site for special events, like Saturday services, and even during the week when day schools and other community activities occur.

But the costs are “very significant” and not all congregations can afford to pay for police protection, Kent said.

“Smaller congregations with fewer resources struggle to provide even those sorts of things,” he said.

Kent said the security concerns go beyond synagogues to include other places of worship, notably mosques after a Muslim place of worship in Quebec City was the scene of a deadly attack in 2017 that left six dead.

In a statement, a spokesperson for Goodale said the government has increased the pool of funding to pay for security upgrades for communities at risk of hate-motivated crimes and broadened access to the program. But Scott Bardsley said the department was open to ways to “enhance the program” after Saturday’s shooting, which he condemned as a “heinous act of anti-Semitic violence.”

“All Canadians should be free to practice their faith and culture without fear,” Bardsley said in an email.

“Our government . . . will continue to listen closely to safety concerns of the Jewish community and other groups at risk of hate-motivated crimes,” he said.

Bruce Campion-Smith is an Ottawa-based reporter covering national politics. Follow him on Twitter: @yowflier

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La protection de l’environnement pourrait devenir la 9e valeur libérale

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Les élus libéraux ont ouvert la porte toute grande mercredi à une proposition de leur Commission-Jeunesse, qui souhaite faire de la protection de l’environnement et de la lutte contre les changements climatiques la neuvième valeur officielle du Parti libéral du Québec (PLQ). 

 

Aux huit valeurs qui séquencent l’ADN libéral, les jeunes libéraux souhaitent inclure cet enjeu afin qu’il soit « au cœur des priorités des candidats » à la chefferie du parti. 

 

« Pendant la campagne électorale, malheureusement, la question de l’environnement n’a vraiment pas été une question prioritaire [pour le PLQ]. On en a parlé deux ou trois jours maximum. On ne veut plus que ça arrive », a déclaré le président de la Commission-Jeunesse du parti, Stéphane Stril. 

 

« Sachant que les jeunes ont un très gros poids dans le vote pour le prochain chef, nos revendications ont intérêt à être entendues par les candidats », a aussi fait valoir le porte-parole des jeunes libéraux, Maxime Debeauvais, dans un échange avec Le Devoir.  

 

Le PLQ a adopté sept valeurs cardinales en 2002. À celles-là s’est greffée, en 2004, la valeur de « l’équité intergénérationnelle », qui a notamment guidé le désir de l’ex-premier ministre Philippe Couillard d’équilibrer les finances publiques, selon Stéphane Stril. 

 

Un enjeu « incontournable », selon Arcand

 

À son arrivée au caucus présessionnel du PLQ à Lac-Beauport, le chef intérimaire Pierre Arcand a dit de l’enjeu environnemental qu’il était « incontournable ». 

 

« J’accueille avec beaucoup d’enthousiasme cette idée qui vient de la Commission-Jeunesse, a-t-il déclaré. Le reproche qui a été fait pendant la campagne, c’est qu’on a présenté nos mesures environnementales un peu plus tard que ce qui aurait peut-être dû être [fait], compte tenu de l’importance que l’environnement a prise durant la campagne. »

 

Stéphane Stril a été plus direct. « En environnement, on a proposé d’abolir les pailles [de plastique]. Ce n’est pas quelque chose de très intéressant », a-t-il jugé. 

 

À son avis, la proposition libérale la plus porteuse en environnement était celle promettant la gratuité des transports en commun pour les étudiants à temps plein et les aînés.

 

La nouvelle critique libérale en environnement, Marie Montpetit, a évoqué une « initiative extrêmement louable » de la part des jeunes libéraux. « C’est certainement une demande qui va être considérée avec beaucoup d’attention. C’est très pertinent et très en phase avec nos positions », a-t-elle affirmé. La responsabilité de trancher la question incombera toutefois aux membres du parti lors d’un congrès, a-t-elle rappelé. 

 

L’élue de Saint-Laurent, Marwah Rizqy, s’est quant à elle dite « très d’accord avec les jeunes libéraux ». Selon elle, « les jeunes, les millénariaux, ne parlent que de ça ». 

 

Et puis c’est à ces jeunes que les aspirants à la chefferie du PLQ — dont elle ne cache pas faire partie — devront parler lors de la course, puisque le nouveau mode de scrutin adopté par le parti leur donne un pouvoir accru. « Le tiers des votes », a-t-elle souligné. 

 

Bilan de campagne

 

Marwah Rizqy n’a pas mâché ses mots lorsqu’est venu le moment de critiquer la campagne électorale de l’ex-chef Philippe Couillard. « On n’a pas fait assez rêver les Québécois et il n’y a pas grand-chose pour faire rêver lorsqu’on parle d’une deuxième carte d’assurance maladie lors de la deuxième journée de campagne », a-t-elle déclaré.

 

Pierre Arcand n’a pas voulu aller aussi loin. « Il y aura une discussion au caucus sur cette question-là. Il est clair que par le résultat, il y a des choses à améliorer. Il faut quand même le dire de façon très claire. Il y a certainement des ajustements au tir qui devront être faits », a-t-il concédé. 

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Coroner’s panel calls for overhaul of Ontario child protection system

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A scathing report from Ontario’s Coroner urges Queen’s Park to step-up reform of the province’s child protection system in the wake of 12 deaths of mostly Indigenous youths in residential care facilities.

“Change is necessary, and the need is urgent,” said the report, written by a panel of experts appointed by Chief Coroner Dirk Huyer last November to examine the spike of deaths between January 2014 and July 2017.

Tammy Keeash from North Caribou Lake First Nation was living in a group home when she disappeared. Her body was later discovered in the Neebing-McIntyre Floodway in Thunder Bay.
Tammy Keeash from North Caribou Lake First Nation was living in a group home when she disappeared. Her body was later discovered in the Neebing-McIntyre Floodway in Thunder Bay.  (FACEBOOK)

“Despite complex histories and the high-risk nature of these young people’s lives, intervention was minimal and sometimes non-existent,” said the panel in a withering report released Tuesday.

“Child protection agencies seemed to be overwhelmingly concerned with immediate risk and more often than not failed to address longer term risks, which the panel often felt were both predictable and preventable,” it said.

Eight of the 12 youths were Indigenous and all were in the care of children’s aid societies or Indigenous well-being societies where they were experienced multiple short-term placements. On average, the young people were moved 12 times in their short lives.

“Ontario’s most vulnerable young people, those with multiple needs in complex environments, need a system that is intentionally designed to provide wholistic, early, ongoing and prevention-focused care and treatment that works for them, their families and their communities — and they need it now,” the report concludes.

In the wake of the report, Nishnawbe Aski Nation (NAN) Grand Chief Alvin Fiddler wants Ottawa and Queen’s Park to strike a committee to ensure the panel’s recommendations are carried out and that the tragedies aren’t repeated.

“This report shows the urgent need for change in the care of at-risk youth,” he said in a statement. “I thank the chief coroner and panel members for this report, which echoes our fears over the treatment of youth in the child-welfare system. I also acknowledge the families who shared the stories of these youth during this investigation, and we share their grief during this difficult process.”

The developmental and mental health challenges faced by the Indigenous youth who died were compounded by systemic barriers including inadequate shelter, water, and food in their communities, the panel found. And many of them did not have equitable access to education, health care, social services, and recreational activities, the report said.

The panel, which included a team of 13 youths with experience in the system, noted the young people who died had minimal opportunity to have a voice in their care.

Instead, “their attempts to communicate their needs were often overlooked, ignored and characterized as “attention-seeking,” the panel found.

Ontario’s Child Advocate Irwin Elman was outraged by the panel’s findings.

“Enough is enough. Enough loss of life. That young people should survive our province’s attempts to protect and support them is a low bar to set, but that is where we are,” he said.

The report comes on the heels of a Star investigation into a Lindsay-area group home fire, as well as Star stories about a rash of suicides and unexplained deaths of Indigenous youths in residential care.

Indigenous children are commonly sent as far as 2,000 kilometres away from their homes because of a lack of resources in the North.

All of the youths suffered from mental health challenges and seven of them died by suicide. One, Kassy Finbow, was the victim of manslaughter in the Lindsay-area fire.

Laurie Monsebraaten is a Toronto-based reporter covering social justice. Follow her on Twitter: @lmonseb

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