Accepteriez-vous 1000 $ pour quitter Facebook?

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C’est du moins la conclusion d’une étude (Nouvelle fenêtre) publiée mercredi dans la revue scientifique PLOS One, et pour les besoins de laquelle on a posé la question à 1258 personnes.

De ces 1258 personnes, 212 étaient des étudiants, 115 étaient des adultes recrutés dans une ville du Midwest américain et 931 avaient été trouvés en ligne.

Les scientifiques ont découvert que les étudiants étaient ceux qui accordaient le plus de valeur à leur présence sur Facebook, soit 2076 $ annuellement en moyenne. Le groupe recruté sur Internet, considéré comme étant le plus représentatif, demandait en moyenne 1921 $ pour s’absenter du réseau social pendant un an.

Le groupe de la ville du Midwest était de son côté plus généreux, ne réclamant que 1139 $ en moyenne pour quitter Facebook. Les chercheurs indiquent que ce résultat a pu être influencé par plusieurs facteurs, notamment le fait que ce groupe était plus hétérogène d’un point de vue socioéconomique.

L’équipe de scientifiques a noté que les participants qui utilisent régulièrement Snapchat ou Instagram avaient tendance à miser un montant moins élevé.

De véritables enchères

Pour arriver à ces résultats, les chercheurs ont organisé quatre enchères, lors desquelles les participants devaient indiquer le montant le moins élevé qu’ils seraient prêts à accepter pour désactiver leur compte pendant une année complète.

En vue de s’assurer que les cobayes étaient sérieux, les scientifiques leur ont promis qu’ils obtiendraient véritablement le montant qu’ils avaient misé s’ils remportaient une enchère (mise la moins élevée) et qu’ils réussissaient à prouver qu’ils avaient bel et bien désactivé leur compte Facebook.

Pour encore plus de fiabilité, l’équipe de recherche a utilisé une méthode nommée « enchère de Vickrey », qui consiste à faire payer – ou, dans ce cas-ci, à donner – au gagnant la mise qui est arrivée en deuxième position. D’après les experts, cette méthode tend à garantir que les participants vont miser le montant qu’ils considèrent vraiment juste.

Facebook, moteur de bonheur?

Selon les chercheurs, leurs résultats démontrent que même si l’inscription à Facebook est gratuite, les utilisateurs considèrent que ce réseau social a une valeur.

Ils notent que cette valeur est relativement élevée malgré les nombreux scandales qui ont secoué ce dernier cette année.

« L’une des raisons pour lesquelles les gens restent sur Facebook, malgré de véritables inquiétudes sur la façon dont il est utilisé, est qu’ils en retirent encore beaucoup de bonheur, tout simplement », indique Sean Cash, l’un des auteurs de l’étude, dans une entrevue publiée dans la revue MIT Technology Review.

Ce scientifique croit aussi qu’une partie de la vie des utilisateurs est intimement liée à la plateforme, et que cela les dissuade de s’en départir. « Vous avez peut-être 10 ans de photos [sur Facebook], ou vous l’utilisez peut-être pour organiser vos groupes d’étude… Des personnes dans la vingtaine ont peut-être même été sur Facebook pendant toute leur vie adulte », souligne-t-il.

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Vous ne devrez plus quitter votre drone des yeux

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Un texte de Noémie Moukanda

Les prémisses de ces nouvelles règles ont été présentées lors de la conférence Systèmes télécommandés Canada, mardi, à Vancouver.

La conférence Systèmes télécommandés Canada se tient à Vancouver jusqu’au 1er novembre. Photo : Radio-Canada/Noémie Moukanda

Il n’y aura plus de distinction dans l’utilisation de ces aéronefs sans pilote de moins de 25 kg, explique le gestionnaire des normes de vols et des opérations de drones au sein de l’aviation civile de Transports Canada, Ryan Johnson. Ces drones peuvent servir à des fins de loisir, de travail ou de recherche.

Ensuite, ces appareils doivent toujours rester dans le champ de vision de leurs utilisateurs. Le drone ne peut donc pas voler en temps nuageux ou brumeux, derrière des bâtiments ou des arbres.

Le troisième changement significatif concerne la taille du drone. Transports Canada établit trois catégories d’utilisation en fonction des zones d’opération.

Est-ce que les opérations sont près de l’aéroport et présentent un risque pour les autres avions. Est-ce que les opérations sont près des personnes ?

Ryan Johnson, gestionnaire des normes de vols et des opérations, Transports Canada

Pour Charles Vidal, qui est lié à Systèmes télécommandés Canada et au Conseil national de recherches Canada, ce nouveau cadre « permettra de désengorger le système ».

Charles Vidal, gestionnaire de projets au sein du Conseil national de recherches Canada Photo : Radio-Canada/Noémie Moukanda

De la même manière que les gens ont un permis de conduire pour leurs voitures, les gens auront un permis de pilotage de drone. Ça va permettre d’accélérer et de rendre les opérations de drones plus routinières et faciles d’accès.

Charles Vidal, gestionnaire de projets, Conseil national de recherches Canada

Par ailleurs, Transports Canada compte sur l’éducation et la formation pour que les utilisateurs de drones ne mettent pas en péril la sécurité publique.

Le ministère mettra en place un programme de certification. Les détenteurs d’un drone devront passer un examen pour opérer leurs engins volants. In fine, le gouvernement requerra que tout drone soit enregistré. Et pour y parvenir, Transports Canada travaille en collaboration avec les vendeurs de ces robots volants, sans pour autant obliger quiconque à vérifier que l’acheteur est certifié pour opérer le drone. Le vendeur sera juste un autre point de renseignement qui facilitera l’éducation du détenteur de drone.

Transports Canada mise sur une approche plus éducative que coercitive, car la popularité des drones est synonyme « d’attirer des personnes dans le domaine des technologies et d’aviation ». Ray Johnson croit en effet que cela ouvre des portes « à des carrières dans ce domaine ».

Ray Johnson, gestionnaire des normes de vols et des opérations au sein de l’aviation civile de Transports Canada Photo : Radio-Canada/Noémie Moukanda

Respect de la loi

Toutefois, la Gendarmerie royale du Canada s’assurera que les utilisateurs de drone respectent la législation en place.

On a lancé un projet pilote avec la GRC. On a formé plus de 250 officiers de police et on va élargir ce programme avec les autres partenaires, comme la police municipale.

Ryan Johnson, gestionnaire des normes de vols et des opérations, Transports Canada

Cette partie plus coercitive entrera en vigueur lorsque le règlement sera adopté, d’ici la fin de l’année, espère Ray Johnson. À la première infraction et selon son ampleur, un utilisateur risque une amende d’un minimum de 350 $.

Transports Canada n’a pas le mandat d’assurer la vie privée. Mais ces nouvelles règles, affirme Ray Johnson, auront un large éventail d’avantages qui devraient garantir un respect de la vie privée. En effet, les drones doivent garder leurs distances par rapport aux habitations et aux gens.

Ils doivent être éloignés d’au moins 30 m de toute personne ou de tout véhicule et voler à plus de 5 mètres de hauteur, précise le gestionnaire des normes de vols et des opérations de drones au sein de l’aviation civile de Transports Canada.

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Nissan Qashqai «ProPilot», le véhicule qui ne veut plus quitter la route

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ESSAI – Le Nissan Qashqai s’enrichit d’une aide à la conduite perfectionnée réservée jusqu’ici aux modèles haut de gamme.

C’est un phénomène bien connu des spécialistes. II s’applique aux nouvelles technologies, réservées en premier aux automobiles haut de gamme et diffusées ensuite sur des véhicules plus populaires. Le meilleur exemple est celui de l’ABS (antiblocage des freins). Ce dispositif de sécurité a d’abord équipé les luxueuses Mercedes à la fin des années 1970. Il s’est ensuite progressivement étendu sur l’ensemble des véhicules neufs, jusqu’à devenir un équipement obligatoire.

Toute velléité de sortie de voie est détectée et le véhicule est alors automatiquement replacé au centre de sa file

Nissan s’inscrit dans cette tendance avec l’édition «Drive Edition» de son best-seller Qashqai (2,3 millions d’unités vendues depuis son premier lancement en 2007). Ce crossover, revu totalement en 2014 et restylé en 2017, voit sa dotation enrichie du «ProPILOT», une aide à la conduite déjà disponible sur la Leaf et assurant le maintien de l’inter-distance avec les autres véhicules et le maintien dans la file. La voiture freine et accélère seule (jusqu’à l’arrêt) tandis que sa direction devient «active». Toute velléité de sortie de voie est détectée et le véhicule est alors automatiquement replacé au centre de sa file.

Le système demande un temps d’accoutumance. Il faut rouler un peu pour faire totalement confiance à ce régulateur de vitesse «adaptatif» prenant le contrôle de votre allure. Et il faut aussi s’habituer à ce volant qui bouge tout seul.

» LIRE AUSSI – Le véhicule à délégation de conduite: un pas de plus vers la personne robot

Le système se révèle performant et fiable. Son déclenchement (ou son retrait) est facilité par une bonne ergonomie (touches directes au volant). Sur autoroute, il apporte un réel confort, surtout lors de longs trajets. Ce dispositif devrait bientôt équiper le X-Trail de Nissan.

Conduite automatisée

Nissan

Emportés par une certaine fougue, les constructeurs, à propos de ces aides, n’hésitent pas à parler de «conduite semi-autonome». À nos yeux, il s’agit plutôt des premiers balbutiements de la conduite automatisée. Car le ProPILOT du Qashqai (surcoût de 1000 €) demeure inféodé au conducteur. Si ce dernier lâche le volant plus de quelques secondes, le système le rappelle à l’ordre. Puis il se déconnectera tout seul (c’est même obligatoire). De même, toute action sur les freins désengage le régulateur.

Ces nouvelles aides ne se substituent pas au conducteur, et il faut les utiliser avec précaution

Ces nouvelles aides ne se substituent donc pas au conducteur, et il faut les utiliser avec précaution. Au centre d’investigations neurocognitives et neurophysiologiques (Ci2N) de l’université de Strasbourg et du CNRS, la Fondation Vinci autoroutes et la fondation Maif ont mené une étude afin de mesurer, sur autoroute, la capacité des automobilistes à reprendre le contrôle de leur véhicule équipé du même système que le Qashqai. Les résultats se sont révélés inquiétants. Sur un panel de conducteurs âgés de 20 à 60 ans, le temps de réaction a «plus que doublé par rapport à une conduite sans assistance», note le Ci2N. Dans certains cas, l’accident n’a pu être évité.

» LIRE AUSSI – Les dangers des systèmes d’aides à la conduite

Mais ces aides peuvent aussi vous sauver la vie. L’Emergency Assist dont Volkswagen a doté son nouveau Touareg est ainsi capable de détecter une absence d’activité de la part du conducteur. Le système envoie alors des vibrations dans les freins et dans le volant, tout en déclenchant des signaux sonores et l’allumage des feux de détresse. Si le conducteur ne réagit pas à toutes ces alertes, le Touareg ira alors paisiblement s’immobiliser sur le bord de la route, et enverra ensuite un appel d’urgence.

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