Des Canadiens de tous les horizons au Hackathon 2019 de Radio-Canada

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La personnalisation consiste à offrir un contenu adapté aux goûts et aux besoins de chaque internaute. Des plateformes comme Netflix, qui ajuste les listes de films suggérés aux utilisateurs en fonction de ce qu’ils ont l’habitude de regarder, en sont un exemple.

Le président du jury et directeur général des Médias numériques à Radio-Canada, Maxime St-Pierre, est particulièrement enthousiaste à l’idée d’examiner les prototypes qui seront présentés au cours de la fin de semaine. Selon lui, la personnalisation des outils numériques de Radio-Canada pour les utilisateurs est une voie qui intéresse grandement le diffuseur public.

« On cherche beaucoup à susciter de l’engagement sur nos plateformes numériques, explique M. St-Pierre. On veut de l’engagement, une meilleure découvrabilité des contenus et de la pertinence. Notre objectif, en trame de fond, c’est toujours d’être pertinent avec les auditoires. »

Radio-Canada espère que des outils qui s’adaptent à chaque utilisateur lui permettront de se rapprocher encore davantage des citoyens.

« Ce qu’on voit dans les études qu’on lit, c’est que les gens se sentent beaucoup plus près des plateformes, des produits ou des marques quand ils ont une expérience personnalisée, souligne M. St-Pierre. En numérique, avec tout ce qui se fait sur le marché avec les compagnies technologiques comme Netflix, Spotify et Amazon, on n’a pas le choix. »

Nous, on veut défier le statu quo à l’interne pour voir comment on peut confronter nos idées à celles des participants.

Maxime St-Pierre, directeur général des Médias numériques à Radio-Canada et président du jury du Hackathon 2019 de CBC/Radio-Canada

Objectif : surprise

Dans cette optique, M. St-Pierre espère que les participants auront des idées inédites pour aider le diffuseur public à atteindre le plus de personnes possible.

« Je cherche toujours à me faire surprendre, affirme Maxime St-Pierre. Quelqu’un qui me surprend, c’est quelqu’un qui a un prototype pertinent, qui amène de la valeur à ce qu’on fait déjà, et qui est capable de bien le vulgariser. »

Les créateurs des meilleurs prototypes repartiront avec des bourses en argent et des prix. Certains d’entre eux pourraient aussi être approchés par Radio-Canada pour donner vie à leur idée.

Le plaisir avant tout

Mais Maxime St-Pierre souhaite surtout que les gens fassent aller leur créativité et qu’ils s’amusent pendant le marathon de programmation.

« Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise approche. L’important, c’est de se donner ce terrain de jeu là pour laisser tout le monde s’exprimer. »

Le Hackathon 2019 de CBC/Radio-Canada se tient du 1er au 3 février. Le concours de présentation des prototypes (Nouvelle fenêtre) et la cérémonie d’annonce des gagnants (Nouvelle fenêtre) seront diffusés en direct sur la page Facebook de Radio-Canada Techno le 3 février.

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Quel avenir pour Radio-Canada? | Le Devoir

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Peu avant sa rétrogradation comme ministre du Patrimoine canadien en juillet dernier, Mélanie Joly avait mis sur pied un groupe d’experts, le Groupe d’examen du cadre législatif en matière de radiodiffusion et de télécommunications, pour lui faire des recommandations en vue de moderniser la Loi sur la radiodiffusion, vieille de 27 ans. S’il est toujours en place lorsque ce groupe déposera son rapport en début de 2020, ce sera au successeur de Mme Joly, Pablo Rodriguez, de suivre ou non ses recommandations. Il s’agirait de trancher entre les demandes de l’industrie privée canadienne et celles du diffuseur public au moment où tout le monde craint pour son avenir à l’ère numérique.

CBC/Radio-Canada ne perd pas de temps en essayant d’orienter le débat public qui se déroulera cette année, alors que les groupes de pression de toute tendance tenteront d’influencer la refonte de la législation. Le diffuseur public a déposé hier son mémoire devant le Groupe d’examen en faisant un plaidoyer pour obtenir encore plus d’argent et des règles plus strictes pour encadrer ses concurrents privés canadiens et étrangers. « Nous assistons à la mondialisation de l’information et du divertissement, le village global est de plus en plus sous l’emprise d’une poignée de sociétés numériques américaines, a affirmé Radio-Canada. Elles profitent du marché canadien sans aucune obligation, ou à défaut, sans aucune volonté d’y réinvestir pour soutenir les créateurs ou la culture canadienne. Nous croyons qu’il faut renverser la vapeur pour préserver la place de notre culture dans le nouvel ordre numérique mondial. »

Mis à part son refus de taxer les diffuseurs en continu étrangers comme Netflix, il faut dire que le gouvernement libéral du premier ministre Justin Trudeau a jusqu’ici gâté Radio-Canada en lui accordant 675 millions de dollars additionnels sur cinq ans. Les crédits parlementaires octroyés aux services anglais et français de Radio-Canada se sont établis à plus de 1,2 milliard de dollars en 2017-2018 alors qu’ils étaient tombés autour d’un milliard durant la dernière année du gouvernement conservateur.

CBC/Radio-Canada insiste pour dire que le diffuseur public n’est pas un concurrent des réseaux privés canadiens. Mais ces derniers, qui font face aux mêmes services américains et à la même baisse des revenus publicitaires, ont une tout autre impression. Ils dénoncent le comportement prédateur du diffuseur public au moment où plusieurs d’entre eux luttent pour leur survie.

Alors, quel rôle doit-on accorder à Radio-Canada dans une ère où les jours de la télévision conventionnelle seraient comptés ? Selon la nouvelle présidente-directrice générale de CBC/Radio-Canada, Catherine Tait, le diffuseur public se retirera graduellement de la télévision conventionnelle dans la plupart des marchés du pays d’ici dix ans pour devenir un diffuseur numérique à 100 %. « Le modèle traditionnel de diffusion “un média pour tous” s’est transformé en un modèle de relation un à un personnalisée avec chacun des Canadiens, dit la société d’État dans son mémoire. Cette transformation a toutefois exercé des pressions immenses sur nos budgets et nos effectifs. Il nous a fallu devenir plus agiles et plus lestes, et créer du contenu original pour une diversité de plateformes. »

Bien sûr, Radio-Canada est soucieuse de protéger ses acquis, pour ne pas dire son empire. Un débat public s’impose toutefois sur le bien-fondé du mandat actuel de Radio-Canada. Selon la Loi sur la radiodiffusion, le diffuseur public doit offrir, en anglais et en français, « une très large programmation qui renseigne, éclaire et divertit » et « contribuer au partage d’une conscience et d’une identité nationales ». Un large consensus existe sur la nécessité du service de l’information de Radio-Canada — même si les politiciens de droite l’accusent systématiquement d’afficher un parti pris pour les libéraux. Mais l’idée de continuer d’engloutir des centaines de millions de dollars chaque année dans des émissions dramatiques et de divertissement que peu de gens regardent — au Canada anglais, la part de marché de la télévision de la CBC en période de grande écoute n’a été que de 4,9 % cet automne — devient de plus en plus difficile à justifier. La situation au Québec, où Radio-Canada réclame une part de marché en soirée autour de 23 %,fait en sorte que les francophones se rangent généralement derrière le diffuseur public. Mais les Canadiens anglais, qui regardent principalement des émissions dramatiques américaines, demeurent plutôt indifférents. Ils ne seraient pas plus portés à regarder des émissions canadiennes de la CBC sur leur téléphone que sur leur téléviseur. Ces émissions coûtent de plus en plus cher, alors que les revenus publicitaires de la CBC baissent.

Il y a des Canadiens anglais qui boudent carrément la CBC pour des raisons politiques. Quand il était candidat à la chefferie du Parti conservateur en 2017, Maxime Bernier avait proposé de restreindre le budget et le mandat de CBC/Radio-Canada au strict minimum ; sa rivale Kellie Leitch rétorquait que l’on devait simplement démanteler le diffuseur public. Ni l’un ni l’autre n’a gagné la course, mais leurs idées ont été chaleureusement accueillies au sein du parti.

On ne sait pas si les libéraux seront encore au pouvoir au moment où le Groupe d’examen — mené par l’ancienne vice-présidente de Telus Janet Yale et dont fait partie l’ancienne p.-d.g. de la SODEC Monique Simard — déposera son rapport. Mais tout indique que CBC/Radio-Canada jouera son avenir en 2019.

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Le futur n’est pas de la fiction : une journée de conférences à Radio-Canada

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Alors que la révolution technologique est déjà bien enclenchée et que les vagues d’innovation se succèdent, plusieurs industries continuent de traîner de la patte. Comment pouvons-nous faire face aux bouleversements et aux défis qui s’enchaînent pour en sortir plus forts?

C’est ce genre de questions qui sera au coeur de cette journée intitulée Le futur n’est pas de la fiction.

Pour l’occasion, près de 500 spécialistes des médias, de la technologie et de la publicité viendront échanger des idées. Douze d’entre eux présenteront leur vision de l’innovation dans le cadre de conférences portant sur cinq grands thèmes : la technologie, la cybersécurité, le capital humain, le marketing et la créativité.

Les Canadiens de partout au pays pourront suivre l’événement en direct sur Facebook. Ces conférences seront diffusées sur les pages Facebook de Radio-Canada et de Radio-Canada Techno. Toute la journée, la journaliste Catherine Mercier transmettra d’ailleurs les questions des internautes aux conférenciers.

9 h 50 : Conférence d’ouverture

C’est Kristel Van der Elst, directrice générale d’Horizons de politiques Canada, qui ouvrira le bal avec une conférence sur l’importance de l’anticipation pour les organisations.

10 h 35 : L’influence des nouvelles technologies sur nos vies

L’animatrice Marie-Ève Tremblay présentera ensuite un panel lors duquel ses invités discuteront des dernières tendances en matière de nouvelles technologies et de leurs incidences sur nos vies.

11 h 35 : L’avenir de la cybersécurité

Quels sont les défis du futur en cybersécurité? L’intelligence artificielle pourra-t-elle un jour vaincre les pirates? Cette discussion sera animée par la journaliste d’Enquête Marie-Maude Denis, qui s’entretiendra avec Frédéric Michaud, directeur, stratégies et solutions en cybersécurité à Element Al.

14 h 00 : Le capital humain, la clé de l’avenir

France Beaudoin montera sur la scène pour animer un panel sur l’évolution de la gestion des talents avec quatre invités.

14 h 50 : Les dessous d’une opération marketing 2.0

Sur Internet, rien n’est laissé au hasard quand il est question de marketing. Comment les nouvelles technologies bouleversent-elles l’univers du marketing en ligne? C’est Sylvain Sénécal, professeur de marketing, titulaire de la Chaire de commerce électronique RBC Groupe financier et codirecteur du Tech3Lab à HEC Montréal, qui prononcera cette conférence.

15 h 35 : Anticiper le futur à Radio-Canada

Catherine Tait, présidente-directrice générale de CBC/Radio-Canada, et Michel Bissonnette, vice-président principal de Radio-Canada, expliqueront ensuite les efforts du diffuseur public pour anticiper le futur et réussir son virage numérique.

16 h 00 : La techno au service de la créativité

La dernière conférence, et non la moindre, sera menée par Félix Lajeunesse, cofondateur et directeur artistique de la compagnie montréalaise Felix & Paul Studios. Cet innovateur que tout le monde s’arrache nous livrera ses pensées sur l’innovation et la créativité.

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Un troisième Hackathon sous le signe de la personnalisation à Radio-Canada

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Les participants devront concevoir un prototype web ou mobile visant à améliorer l’expérience des internautes ou utilisant une nouvelle technologie de façon innovante.

L’événement sera pour la première fois organisé conjointement entre Radio-Canada et CBC, ce qui signifie que les participants pourront se rassembler soit à Montréal ou à Toronto pour travailler sur leurs prototypes.

Les équipes de trois à cinq personnes pourront également participer à distance si elles ne peuvent pas se déplacer en personne.

Maxime St-Pierre, directeur général des Médias numériques à Radio-Canada, s’est montré enthousiaste à l’idée d’accueillir une fois de plus des innovateurs passionnés au Hackathon.

« Le Hackathon de CBC/Radio-Canada représente une occasion en or pour mettre en valeur la créativité, la collaboration et la maîtrise technologique, a-t-il indiqué. Avec la présence de participants de l’interne comme de l’externe, nous cherchons toujours à nous faire surprendre par des solutions innovantes et pertinentes. »

Les programmeurs, les graphistes et toutes les personnes intéressées par ce genre de compétition sont invités à s’inscrire au Hackathon 2019 de CBC/Radio-Canada sur le site de l’événement. Ils ont jusqu’au 30 novembre 2018 pour ce faire.

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