Des opposants réclament un recul de Québec pour la maternelle à 4 ans

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Des organisations liées aux centres de la petite enfance (CPE) exhortent le gouvernement Legault à reculer sur le déploiement universel de la maternelle pour les enfants de 4 ans.

En conférence de presse, dimanche, le Conseil québécois des services éducatifs de la petite enfance (CQSEPE) et la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (FIPEQ-CSQ) ont fait valoir que les CPE offraient déjà tout ce qu’il faut aux enfants de 4 ans.

Ils étaient accompagnés de trois députés de l’opposition : la libérale Jennifer Maccarone, le solidaire Vincent Marissal et la péquiste Véronique Hivon.

Une journée de mobilisation est prévue lundi pour faire pression sur le gouvernement.

Le CQSEPE réclame aussi des excuses de la part du premier ministre François Legault, qui a semblé dévaluer les compétences des techniciens de garde en chambre cette semaine.

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Des médecins réclament un meilleur contrôle des armes à feu

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Toronto — Des médecins ont créé une nouvelle organisation pour réclamer un meilleur contrôle des armes à feu au Canada, faisant valoir que la violence liée aux armes dévaste la vie de leurs patients et de leurs communautés. Le groupe Canadian Doctors for Protection from Guns affirme que la violence par armes à feu devrait être considérée comme un enjeu de santé publique, tout comme la sécurité routière ou le tabagisme. L’organisation est formée de médecins de famille, d’urgentologues, de chirurgiens traumatologues et de psychiatres. Ceux-ci réclament une interdiction des armes de poing et des armes d’assaut, jugeant que la violence par armes à feu est une « crise de santé publique » qui doit être considérée. Le groupe rappelle que selon Statistique Canada, les crimes violents liés aux armes à feu ont augmenté de 42 % depuis 2013.

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Les chiropraticiens du Québec réclament une plus grande reconnaissance légale

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L’Ordre des chiropraticiens du Québec accentue la pression pour faire réviser la loi vieille de 45 ans qui encadre cette profession.

Le président de l’ordre professionnel, Jean-François Henry, fait valoir que la Loi sur la chiropratique, adoptée en 1973, ne s’est pas adaptée à l’évolution des pratiques.

Il réclame une précision des activités réservées aux chiropraticiens, de même qu’une reconnaissance de leur autorité à poser un diagnostic neuromusculosquelettique — reconnaissance dont bénéficient déjà leurs collègues dans toutes les provinces canadiennes.

L’Ordre des chiropraticiens du Québec, qui regroupe quelque 1350 professionnels, présente sa revendication comme une réponse à l’engorgement du réseau de la santé.

Avec plus de deux millions d’interventions chaque année, les chiropraticiens constituent « une denrée professionnelle qui mérite d’être utilisée davantage », fait valoir le M. Henry.

Alors que de plus en plus de patients se tournent vers des thérapies dites alternatives ou complémentaires, tout le monde s’entend sur l’importance de cette modernisation, soutient-il.

« Le lendemain de l’élection, on va continuer nos efforts de représentation, assure-t-il. On est confiants parce qu’un moment donné, il va falloir entendre raison et la logique doit prévaloir. »

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