Santé et services sociaux: se redonner une vision

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D’abord, s’occuper des personnes. S’occuper des personnes, c’est d’abord s’occuper des patients. Le nouveau gouvernement a la responsabilité énorme de réussir à garantir l’accès aux services dans des temps raisonnables, que ce soit pour un médecin de famille, un rendez-vous avec un spécialiste, la visite aux urgences, le diagnostic d’un enfant autiste, l’obtention de services professionnels psychosociaux, etc.

S’occuper des personnes, c’est aussi s’occuper des professionnels, des gestionnaires, de tout le personnel du milieu de la santé. Le réseau a vécu des changements drastiques depuis plus de quatre ans. Le taux d’absentéisme dans le réseau est très élevé et témoigne d’une perte de sens, d’une démotivation. Il est grand temps qu’on se préoccupe de la mobilisation du personnel.

La gouverne du réseau doit changer radicalement. Le fameux mode de gestion top down doit cesser. Cette période a été marquée par les normes et l’approbation de tout par le ministère. Le rôle du ministère est pourtant d’orienter, de planifier, d’évaluer et de contrôler, mais la gestion doit être laissée aux établissements qui donnent les services.

Les établissements doivent maintenant se rapprocher de leur communauté et associer plus étroitement les citoyens et citoyennes à l’organisation des services. Une démocratisation de la santé s’impose. C’est à cette condition qu’il sera possible d’introduire des innovations, de réaliser et de tester de nouveaux projets, de nouvelles approches modernes.

Préparer l’avenir

Pour réussir à bien s’occuper des personnes, il faut se redonner une vision et préparer l’avenir. Il faut redéfinir une vision basée sur les services et non sur les structures. Faute d’une telle vision, on intervient à la pièce, problème par problème. Il y a un vaste chantier à mettre en place pour évaluer où nous en sommes quant à l’accès, à l’intégration des services, à la continuité et à la fluidité.

Ce chantier doit se pencher sur les besoins futurs des Québécois en matière de santé d’ici 10 ans. La réalité des besoins évolue avec le vieillissement et de nouveaux problèmes de santé et de bien-être émergent. Les personnes bénéficient de nouveaux traitements, vivent plus vieilles. Les besoins changent. La façon de traiter, de soigner évoluera de plus en plus rapidement. Pensons aux nouvelles technologies, aux nouveaux médicaments, à la télémédecine, à l’intelligence artificielle, etc. Des procédures aujourd’hui spécialisées deviendront demain des services de proximité qui seront accessibles en clinique ou à domicile.

Il faut prendre le temps de définir les services de demain. Une approche globale et interdisciplinaire s’imposera de plus en plus et les différents types de professionnels devront partager le service auprès des clients. Les usagers seront de plus en plus informés et exigeants quant au traitement de l’information les concernant. Nous assisterons à un virage et à une approche plus ancrés dans le milieu de vie des individus. Les professionnels seront appelés à aller plus souvent à domicile. Ce sera la nouvelle norme.

Comment relever le défi ? En réunissant des experts, des gestionnaires, des citoyens, des usagers, des intervenants, et en prenant le temps de regarder l’avenir de façon pragmatique, de se donner des objectifs et de faire un plan de match. Cela peut se faire dans un temps relativement court, tout en nous inspirant de ce qui se passe ailleurs.

Ce n’est qu’avec une telle vision que le contrat social avec les différents professionnels, dont les médecins, et avec leurs syndicats, pourra être revu pour notamment décloisonner des tâches professionnelles, déléguer des actes et faciliter le travail interprofessionnel.

Cette vision devrait aussi promouvoir la contribution pleine et entière des citoyens et citoyennes à leur santé et au système de santé et de services sociaux.

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Comment redonner une nouvelle vie à ses vêtements oubliés?

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Délaissées, usées, seules au fond du placard… Certaines pièces sont installées dans notre garde-robe sans en sortir. Plutôt que de les laisser prendre de la place, voici des conseils pour leur donner une seconde jeunesse.

Surconsommation, envie soudaine et achat compulsif remplissent allégrement nos penderies. Certaines pièces, que l’on ne porte plus, se nichent dans le fond des tiroirs alors que leur potentiel peut être encore très intéressant. Voici cinq méthodes pour leur donner une seconde vie:

1 – Accessoiriser

Rien de mieux qu’un accessoire pour redonner une prestance à un vêtement qui s’est perdu. Une chemise ou une veste que l’on juge «vieillotte» peuvent tout simplement devenir «vintage». Il suffit d’accompagner celles-ci avec une écharpe moderne, un jean bien coupé ou encore des baskets dans l’air du temps. Tout simplement changer ses habitudes et en profiter pour se créer des nouveaux looks.

2 – Dévier de son rôle premier

Ce pantalon qui autrefois était la pièce maîtresse du costume le plus impressionnant de sa garde-robe n’est plus. Il a vieilli. Mais peut-être pourrait-il devenir le bas d’un look plus casual? Mêler les éléments est devenu à la mode, le mix and match est tendance. Un pantalon de costume, que l’on mettait exclusivement pour les grandes occasions avec sa plus belle veste, peut devenir ravissant avec un simple tee-shirt lors de circonstances moins conventionnelles. Le pull un peu effiloché peut, quant à lui, se transformer en un pull de sport ou encore un pyjama. Il est important de faire du tri dans son armoire, mais il est également indispensable de garder des pièces de «second rang» pour des moments plus «farniente».

3 – Utiliser la coloration textile

L’astuce parfaite pour redonner ses heures de gloire à ses vêtements délaissés. Couleurs passées par le soleil, usées… Cette technique, disponible dans une multitude de drugstores, est aussi simple qu’efficace: une teinture textile directement en machine. Une dosette pour un produit, un cycle de lavage, et ce tee-shirt blanc qui a perdu de sa superbe avec le temps devient un haut noir, bleu, vert… Comme neuf. Autant d’idées créatives que de couleurs disponibles, cette pratique convient à toutes les pièces d’une penderie.

4 – Troquer ou vendre

Les sites de revente explosent ces derniers temps. Ceux comme Vinted révolutionnent la fripe et la seconde main. Il existe également le troc avec des sites comme Trocvestiare.com, qui ravira les envies de renouvellement vestimentaire. Inutile d’entasser des affaires qu’aucune des techniques précédentes n’a réussi à raviver, la flamme s’est éteinte. Il suffit maintenant de les mettre en ligne. Mais il ne faut pas se servir de cette technique pour continuer à entasser et accentuer les vieux vêtements.

5 – Recycler

La solution la plus (éco)responsable. H&M offre même un bon d’achat de 15 % pour tous articles amenés. Quoi de mieux pour redonner vie à un vêtement que de le recycler, tout en se donnant bonne conscience. Des marques et des points de relais comme lafibredutri.com mettent également à disposition des lieux de dépôt pour faire d’un vieux jeans un nouveau produit flambant neuf.

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