Rétromobile en images

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EN IMAGES – Rétromobile a ouvert ses portes le mercredi 6 février. Nous avons parcouru ses allées pour découvrir cet univers dédié à la voiture ancienne.

Rétromobile accueille depuis hier mercredi les passionnés de véhicules anciens. Le spectacle est partout. Les petites sportives sont tout d’abord largement représentées: Peugeot 205 GTI, Renault Supercinq GT Turbo, Autobianchi A112 Abarth et Citroën Visa Chrono font partie des citadines vitaminées que l’on pourra admirer.

La collection abritant plusieurs Lancia Stratos, et surtout celle qui réunit la majorité des Citroën DS cabriolet réalisées par Chapron, sont impressionnantes. Quelques automobiles d’exception actuelles se sont glissées au milieu de ces vieilles bielles, telle une Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio, ou encore les nouvelles BMW Z4 et Série 8 Cabriolet, ainsi qu’une Renault Mégane RS Trophy.

Les supercars sont toujours spectaculaires. Ces machines aux prises d’air surdimensionnées et au design tranchant attisent la curiosité des plus jeunes, et suscitent la nostalgie des plus âgés. Certains modèles laissent même entrevoir leur fabuleuse mécanique, protégée par une simple vitre. Parmi ces engins qui ont repoussé les limites de la performance, on retrouvera les Ferrari F40 et Enzo, une Bugatti EB 110 ainsi qu’une Mercedes CLK GTR.

Si vous aussi vous souhaitez devenir l’heureux propriétaire d’un modèle ancien, un espace est dédié à la vente de youngtimers, tous proposés à moins de 25 000 euros. L’offre est vaste, avec des voitures populaires comme la Fiat 500, des belles américaines comme la Ford Mustang, des roadsters anglais comme la MG B ou des engins de luxe comme la Jaguar XJS V12.

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Rétromobile, une ode à la voiture ancienne

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Le petit monde de la collection se rassemble autour de sa passion à partir de demain et jusqu’à dimanche porte de Versailles, à Paris.

On devrait tous rouler en anciennes. On ferait un geste pour la sécurité routière et pour la planète. Selon la dernière enquête de la FFVE, moins de 1 % des véhicules de collection sont impliqués dans un accident de la route. Et seulement 40 % d’entre eux parcourent plus de 1000 kilomètres par an. C’est dire qu’ils ne peuvent pas être accusés de contribuer au réchauffement climatique et de polluer les villes. Toujours selon la même étude, les anciennes ne sont utilisées en moyenne que 35 jours par an. En somme, presque jamais. L’avènement des youngtimers n’a pas foncièrement changé la donne. La moitié du parc de ces modèles des années 1980, plébiscités par les enfants des baby-boomers, parcourt moins de 2500 kilomètres par an. Une poussière dans l’océan des émissions.

» LIRE AUSSI – Rétromobile 2019, des histoires de France

La voiture ancienne, celle que l’on appelait encore bagnole du temps de grand-papa, possède d’autres vertus. Elle nous donne l’impression d’être acteur d’un film. Bercé par une bande-son aux intonations chantantes. Ses lignes ornées de chrome inspirent le respect et renvoient à une époque où le monde fuyait la monotonie. Une ancienne est un rempart contre l’uniformité. On en repère la marque au premier regard. Même la nuit. Ce n’est plus le cas des voitures modernes, qui se ressemblent toutes. Les bagnoles n’ont pas besoin d’être branchées à des appareils électroniques pour tourner rond. Une oreille musicale et un tournevis suffisent à régler un pointeau ou un carburateur.

Les anciennes sont certainement un bon moyen de réconcilier les automobilistes et les usagers de la route entre eux

On leur concède aussi une capacité à susciter la sympathie et à apaiser les esprits. Les anciennes sont certainement un bon moyen de réconcilier les automobilistes et les usagers de la route entre eux. D’échapper aux invectives. Dans une France qui ne peut plus écraser le champignon et qui a basculé contre son gré à 80 km/h, la bagnole est dans son élément. Pas besoin de forcer son talent pour éprouver des sensations et avoir l’impression d’être hors la loi. En ancienne, la conduite reprend ses droits. On ne risque pas de s’endormir au volant. La conduite est trépidante. Tous les sens sont en éveil. Les oreilles écoutent le chant des cylindres, traquent le moindre bruit suspect. La boîte grogne, nécessite un engagement vigoureux et la maîtrise du double embrayage. Les peaux de la sellerie ravivent des senteurs d’autrefois.

Si la voiture ancienne maintient le lien avec le passé et renvoie à un monde idéalisé sur papier sépia, elle nous rappelle pendant les cinq journées du salon Rétromobile qu’elle se conjugue au présent. La FFVE a recensé plus de 6500 manifestations qui lui sont dédiées par an dans l’Hexagone. Un phénomène loin d’être anecdotique. Son ampleur s’accentue chaque année.

Les ressorts de la passion sont multiples mais, dans quasiment tous les cas de figure, couve un souvenir que l’on souhaite raviver. Pour certains, il trouve sa source dans l’enfance. Les collectionneurs évitent de le clamer sur tous les toits, mais avec une ancienne, le capital investi se déprécie peu si l’on prend soin d’éviter une auto à rénover qui se révèle en général un gouffre.

La dernière enquête indique que la France abriterait 230.000 collectionneurs. Et combien sont sur le point de franchir le pas? Il suffit d’écouter les conversations dans les allées de Rétromobile ou d’assister à une manifestation pour comprendre que la flamme de la nostalgie brille plus que jamais.

Citroën arrive en tête des marques les plus collectionnées devant Renault et Peugeot. Les modèles anglais de MG, Triumph et Jaguar, associés à la période des yé-yé, ont toujours leurs adeptes

Pour la majorité de ces amateurs, la passion est plurielle. D’après la même source, 52 % d’entre eux possèdent entre deux et cinq véhicules. Avec une large préférence pour les modèles couvrant la période 1970-1987 devant celle des années d’après-guerre. Il y aurait ainsi plus de 800.000 véhicules de collection (hors youngtimers) roulants ou non roulants disséminés dans toute la France mais principalement dans les campagnes. Une goutte d’eau rapportée aux 52 millions du parc automobile français. Contrairement aux idées reçues, les collectionneurs ne roulent pas sur l’or. 47 % des revenus des ménages propriétaires sont inférieurs à 40.000 euros et, pour 66 % de ces véhicules, la valeur reste inférieure à 15.000 euros. Le pourcentage grimpe à 70 % pour les youngtimers. Certes, les marques de sport et de prestige alimentent les fantasmes mais les Français possèdent surtout des modèles populaires. Les françaises ont la cote. Citroën arrive en tête des marques les plus collectionnées devant Renault et Peugeot. Les modèles anglais de MG, Triumph et Jaguar, souvent associés à la période des yé-yé, ont toujours leur cercle d’adeptes.

Autre caractéristique de ce monde régi par des codes, quatre collectionneurs sur cinq adhèrent à un club. La voiture ancienne abat ainsi les barrières sociales et devient un vecteur fédérateur. Patrons du CAC 40 ou de PME, artisans, fonctionnaires, étudiants: des amitiés se nouent entre des populations qui n’auraient jamais dû que se croiser. Même sans adhérer à un club, participer à des événements permet d’entrer dans une relation de partage et d’échange avec des gens qui ont le même centre d’intérêt. La performance professionnelle, l’origine sociale et le nombre de zéros sur un compte bancaire n’ont plus aucune importance.

L’ancien responsable de Rétromobile, François Melcion, avait raison lorsqu’il assurait que l’entrée au salon devrait être remboursée par la Sécurité sociale. La voiture ancienne fait du bien. Par les temps qui courent, c’est bon à prendre.


Ce qu’il faut savoir avant d’acheter

Lorsque l’on est prêt à passer du rêve à la réalité, le cœur s’emballe et l’on perd parfois la raison. Avant de franchir le pas et de s’offrir sa première voiture de collection, on se saurait trop conseiller de rassembler un maximum d’informations sur l’objet convoité. Certains modèles sont à éviter, en raison de leur fiabilité relative, de leur piètre agrément de conduite ou de leur coût d’entretien élevé, si l’on ne veut pas avoir à le regretter. Le salon Rétromobile est la bonne occasion pour prendre conseil auprès du club de la marque ou du modèle concerné. Les échanges avec des experts ou des possesseurs d’un modèle équivalent sont toujours riches d’enseignements et permettent de se prémunir de quelques écueils. Certains numéros de châssis sont à proscrire. Enfin, le jour de l’achat, il ne faut pas hésiter à se faire assister d’une personne possédant des connaissances encyclopédiques du modèle.


Les constructeurs restaurent leur passé

Les anciennes? C’était hier encore l’affaire de repaires boulons-rondelles-cambouis relégués au fin fond de banlieues obscures ou de zones d’activités. Sans doute agacées de voir ce commerce de la réparation finalement assez lucratif leur échapper et mettant indirectement leur réputation en jeu, les marques ont décidé d’ouvrir leurs propres ateliers, le plus souvent abrités à quelques mètres de leur outil industriel. Aston Martin a installé le sien sur l’ancien site de Newport Pagnell ; Peugeot dans un bâtiment réhabilité de l’usine de Sochaux ; Ferrari dans l’enceinte de Maranello, face à ses locaux administratifs ; Lamborghini à Sant’Agata, à côté des bureaux de la direction. La marque à l’emblème du taureau expose à Rétromobile la dernière œuvre de son département Polo Storico: une rutilante Miura appartenant à un éminent acteur du monde de l’automobile.

Qui mieux que le constructeur pour entretenir ou restaurer des anciens modèles de sa production? Pour mener sa mission à bien, il peut consulter ses archives, s’appuyer sur un personnel compétent dont certains ont parfois connu l’ancien temps et des machines dernier cri et, enfin, refabriquer des pièces conformes à l’origine. Ce dernier service tend à se généraliser.

Dans un souci de sauvegarde du patrimoine, l’Aventure Peugeot Citroën DS a ainsi relancé la production de certaines pièces parmi les plus demandées des collectionneurs. Le catalogue Peugeot Classic comporte pas moins de 16.000 références, de la 203 à la 309 en passant par la série des 04 (204, 304, 404, 504, 604). De son côté, la société Mecatechnic s’est imposée comme le fournisseur français de pièces d’origine pour les anciennes Volkswagen. Entretien, fourniture de pièces, restauration: ces services sont l’assurance pour le collectionneur de bénéficier du précieux label officiel, forcément monnayable le jour de la revente.

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Rétromobile 2019, des histoires de France

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PRATIQUE – Réinventé à chaque édition depuis quarante-quatre ans, ce salon parisien dédié à la voiture ancienne de collection et aux services associés célèbre, à partir de mercredi prochain, quelques belles pages de notre patrimoine national.

Une fois de plus, le salon Rétromobile tire du sommeil quelques pépites dont il a le secret et qui attestent que le monde de l’automobile reste une source inépuisable d’histoires et d’anecdotes humaines et techniques. Tirez un fil et c’est une pelote qui se dévide. En filigrane surgissent notre roman national et les épisodes qui se sont succédé depuis l’avènement de la voiture, au tournant du XXe siècle. Installé à Compiègne depuis 1927, dans l’une des trois plus importantes résidences royales et impériales françaises, le premier musée au monde dédié à la locomotion rappelle aux visiteurs que l’invention de l’automobile est largement française. Les premières De Dion-Bouton, précieux vestiges d’une époque que l’on pressent héroïque, font le déplacement. Le vis-à-vis à 3 places de 1899 côtoie ainsi le coupé trois quarts chauffeur de 1905 du marquis de Dion.

Le concept Citroën Camargue.
Le concept Citroën Camargue. Citroën

Bien qu’encore balbutiante, cette chose à quatre roues, qui effraie les chevaux et les piétons, ne manque déjà pas d’audace. Le plus grand rassemblement jamais vu de Bédélia l’étaye. À peine remis d’un accident sur leur motocyclette, les étudiants Robert Bourbeau et Henri Devaux donnent naissance à un véhicule qui attire toujours la curiosité 111 ans après. Avec les restes de leur engin, ces ingénieurs créent une espèce de cyclecar qui assoit le conducteur sur les roues arrière, derrière le passager! Et qui se souvient que l’année suivante, en 1909, Ettore Bugatti fonde la marque portant son nom en Alsace, à Dorlisheim? Bugatti prendra vraiment son essor au lendemain de la Première Guerre mondiale. C’est le cas aussi de Citroën qui donne le coup d’envoi à Rétromobile des festivités de son centenaire. Commencée par une société d’engrenages, la vie professionnelle d’André Citroën se poursuit au service de l’armement français et épouse l’automobile la paix revenue.

Le 4 juin 1919, sa première voiture sort de l’usine du quai de Javel à Paris. En à peine seize ans, Citroën, décédé le 3 juillet 1935, a jeté les bases d’une marque créative et avant-gardiste, s’inspirant largement de l’industrie américaine tant sur le plan technique que sur celui de la stratégie commerciale et de la publicité. La firme au double chevron va traverser les époques en se fondant dans l’imagerie populaire. Certaines de ses créations bouleversent le paysage automobile: Traction Avant, 2 CV, DS, SM.

Bentley ouvre les festivités de son centenaire à Rétromobile. L'occasion de découvrir la fameuse EXP2.
Bentley ouvre les festivités de son centenaire à Rétromobile. L’occasion de découvrir la fameuse EXP2. Bentley

Rétromobile célèbre un autre centenaire: Bentley. La marque anglaise à l’effigie d’un B ailé se distingue en remportant cinq fois les 24 Heures du Mans entre 1924 et 1930. Au moment où Bentley et Citroën lancent leurs activités automobiles, Gnome & Rhône se diversifie dans les motocyclettes. Intégrée à la Snecma après la guerre et devenue Safran en 2005, cette entreprise lyonnaise est le fruit de la fusion en 1915 de deux sociétés spécialisées dans la fabrication de moteurs d’avion: Gnome créée en 1895 par le centralien Louis Seguin et Le Rhône fondée en 1912 par Louis Verdet, un ingénieur des Arts et Métiers. L’activité deux-roues stoppée au seuil des années 60 souffle à Paris ses cent bougies avec les vingt machines de la collection Safran.

Le Berliet T100 a été acheminé par convoi exceptionnel depuis le musée de la marque.
Le Berliet T100 a été acheminé par convoi exceptionnel depuis le musée de la marque. Berliet

Au gré des allées et des pavillons, l’insolite épouse souvent l’exceptionnel. C’est ainsi que Rétromobile accueille l’un des deux seuls survivants des quatre Berliet T100. Surnommé le géant des sables, ce camion est un mastodonte de 5 mètres de haut, 5 mètres de large et 15 mètres de long. Destiné à la recherche pétrolière française au Sahara à la fin des années 50, le T100 n’était pas venu à Paris depuis sa présentation au salon de Paris du Grand Palais en 1957.

Assurément plusieurs salons en un, Rétromobile accueille aussi tous les services associés à la pratique de la voiture ancienne, mais aussi les marchands de pièces détachées et de modèles réduits, ainsi que les bouquinistes. Les artistes réunis autour du thème de la locomotion. Enfin, Rétromobile sera peut-être l’occasion de passer à l’acte? Un espace est dédié à la vente de voitures de moins de 25 000 euros et de motos.

Pratique: Paris Expo, Porte de Versailles, Paris XVe, du 6 au 10 février. De 10 h à 19 h, nocturnes (jusqu’à 22 h) les 6 et 8. Tarif: 22 € (gratuit pour les moins de 12 ans), prévente: 19 ®€. Renseignements: Retromobile.fr

Rétromobile présente les cyclecars Bédélia qui ont vu le jour en 1907 et qui installaient deux personnes en tandem.
Rétromobile présente les cyclecars Bédélia qui ont vu le jour en 1907 et qui installaient deux personnes en tandem. Bédélia

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BMW revient à Rétromobile

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ÉVÉNEMENT – Le constructeur munichois profite du salon Rétromobile pour exposer quelques légendes de son passé mais aussi pour annoncer l’extension du réseau BMW Classic Partner à la France.

Voici une nouvelle qui va réjouir les amateurs de BMW et les visiteurs du salon de Rétromobile. La marque centenaire dont le badge reprend une hélice de moteur d’avion est de retour à la porte de Versailles, du 6 au 10 février 2019. Il sera possible d’admirer des modèles de légende dans le hall 1de l’exposition. Ce retour est loin d’être anodin. Lors de cette manifestation, le constructeur de Munich va annoncer aux propriétaires de BMW de collection, que le réseau BMW Classic Partner va être étendu à la France. Ce service, dédié aux automobiles du passé, propose des réparations, des restaurations complètes, des pièces, mais aussi des conseils pour l’achat ou la vente de véhicules anciens.

Une BMW M1 de course des années 1980 sera également présente, avec ses 470 chevaux sous le capot.
Une BMW M1 de course des années 1980 sera également présente, avec ses 470 chevaux sous le capot. BMW

Si vous n’avez pas la chance de posséder un modèle de collection, vous pourrez admirer des engins emblématiques du constructeur à l’hélice, voire même vous en procurer un. Les cabriolets seront notamment à l’honneur. Un exemplaire du fameux roadster Z1 (1987) avec ses portes rétractables sera proposé à la vente. On pourra aussi admirer la fameuse BMW 507 des années 1950, ainsi que la toute dernière Série 8 Cabriolet qui peut être considérée comme son héritière.

Les amateurs de machines de compétition devraient aussi trouver leur bonheur. BMW expose un modèle 320 Groupe 5 engagé dans les épreuves d’endurance dans les années 1970. Une voiture qui utilise un moteur de Formule 2, développant 300 chevaux pour une cylindrée de 2 litres. Sur le stand, on pourra aussi (re)découvrir une BMW M1 dans sa version Procar. Au début des années 80, la M1 Procar a servi de base à des épreuves monotypes en ouverture de grand prix.

Une BMW R51/3 des années 1950.
Une BMW R51/3 des années 1950. BMW

BMW Motorrad saura, pour sa part, tirer profit du nouvel espace de vente pour les motos anciennes, en proposant notamment une BMW R51/3 des années 1950, ainsi qu’une BMW R 60/5 de 1969. Mais le clou du spectacle sera un engin bien moins connu. En 1957, BMW s’est tourné vers le constructeur de bateaux Werft A. Rambeck, afin de construire un bateau rapide faisant référence au roadster 507. Cet engin était motorisé par le V8 du célèbre cabriolet BMW, retravaillé pour se plier à un usage marin. Cette pièce unique, portée disparue, a refait surface il y a quelques années et a été entièrement restaurée. L’attachement du constructeur pour les véhicules historiques ne s’arrête pas là. À l’occasion du salon Rétromobile, il présente le programme du prochain concours d’élégance de la Villa d’Este qu’il organise depuis plusieurs années. Cette année, la manifestation italienne met en avant «La Symphonie des moteurs- 90 ans du concours d’Elégance de la Villa d’Este et d’automobiles BMW».

En 1957, BMW s'est tourné vers le constructeur de bateaux Werft A. Rambeck, afin de construire un bateau rapide à l'image du roadster 507.
En 1957, BMW s’est tourné vers le constructeur de bateaux Werft A. Rambeck, afin de construire un bateau rapide à l’image du roadster 507. Gudrun Muschalla

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Le moteur V6 PRV fête ses 45 ans à Retromobile

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EN IMAGES – Lors de la prochaine édition du salon Retromobile, le magazine Youngtimers célébrera les 45 ans du V6 PRV. Voici un retour sur l’histoire de cette mécanique et sur les modèles qui l’ont employée.

À l’origine, le moteur répertorié sous le nom de V6 PRV devait prendre l’architecture d’un 8 cylindres en V. Ce moteur devait accompagner le renouveau d’un haut de gamme français. Mais cette configuration n’ayant pas survécu à la crise pétrolière, l’alliance Peugeot Renault et Volvo (d’où l’appellation PRV) décida d’enlever deux cylindres pour n’en conserver que six. L’ennui, c’est que personne n’a pris la peine d’adapter le nouveau bloc aux caractéristiques d’allumage propres à un six cylindres. Or, un tel moteur avec un cycle de V8 tournait de manière pour le moins étrange. Il manquait de souplesse à bas régime et sa consommation était élevée.

D’un autre côté, la compacité de ce moteur lui a permis d’être monté dans toutes les positions imaginables (porte à faux, longitudinale, transversale et centrale), et l’utilisation importante d’alliage dans sa fabrication lui conférait une certaine légèreté. Le premier modèle à adopter ce bloc fut la Volvo 264. Sa cylindrée était alors de 2,7 litres. La Peugeot 604 SL et la Renault 30 TS, les premières berlines françaises équipées du PRV, furent présentées au salon de Genève, en mars 1975.

Volvo a également été la première marque à greffer l’injection sur le V6 PRV, en 1975 et à destination du marché américain. Il faudra attendre la deuxième version du bloc, d’une cylindrée de 2,8 litres, pour voir la Peugeot 504 remplacer ses carburateurs(un simple corps et un double corps) par une injection, en 1977. Renault patienta même jusqu’en 1979 avant de proposer un V6 PRV à injection sur la R30 TX.

En 1985, Renault utilisa des manetons décalés pour régler les soucis d’allumage du PRV, passant sa cylindrée à 2,5 litres. Pour compenser cette perte, certains modèles avaient recours à un turbocompresseur Garret T3, comme la R25 V6 Turbo (182 ch) ou l’Alpine GTA V6 Turbo (200 ch). En 1986, le PRV passe à 3 litres de cylindrée, et équipe notamment l’Alpine A610, qui en tire 250 ch grâce à la suralimentation.

Le V6 PRV a atteint sa puissance maximale sur un modèle de route avec la Venturi 400 GT, qui a tout de même porté le bloc à 408 chevaux. En 1989 le PRV est décliné dans une ultime version dotée de 24 soupapes, qui équipe notamment la Peugeot 605 SV24, avant de tirer définitivement sa révérence en 1998. Si ce moteur ne fut pas très réputé pour ses performances, au cours de sa carrière, il a tout de même équipé la WM P88. Une voiture de course qui détient le record de vitesse dans les Hunaudières du circuit des 24 Heures du Mans: 407 km/h!

La relève fut assurée par le moteur ES, issu d’une collaboration entre Peugeot et Renault uniquement. Il sera ensuite retravaillé par Porsche, et équipera notamment l’étonnante Clio V6. Après son alliance avec Nissan, Renault préféra récupérer le V6 de 3,5 litres du coupé 350Z, qui fut le dernier 6 cylindres à équiper les modèles de la marque au losange. Il ne profitera toutefois à aucun véhicule sportif du constructeur de Billancourt, si ce n’est la Laguna Coupé qui en adoptera une version bridée à 240 ch, contre 313 ch pour le coupé japonais.

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La Mini souffle ses 60 bougies à Rétromobile

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EN IMAGES – Le Salon Retromobile, qui se tient du 6 au 10 février 2019 à Paris, souffle les 60 bougies de la MIni à travers une exposition d’une quinzaine de modèles. Voici un retour en images sur l’histoire de la célèbre citadine anglaise.

Conçue par un ingénieur Grec du nom d’Alec Issigonis, la Mini est pensée comme une automobile populaire et économique. Issigonis fut intéressé par le châssis conçu par l’ingénieur Français Dechaux présenté lors du Salon de l’auto de 1947. Doté d’une traction avant et d’un moteur transversal, ce concept était développé afin d’optimiser la place des passagers sur un minimum de volume.

Ses 3,02 m de long et 1,40 m de large ne l’empêchaient pas de transporter quatre adultes, faisant de la Mini une automobile comme il en existe peu. Son succès est tel que 60 ans plus tard, 5 millions d’exemplaires de ce petit véhicule ont été vendus à travers le monde.

La Salon Retromobile compte exposer une vingtaine de Mini emblématiques pour célébrer les 60 ans de cette citadine légendaire. Parmi ces modèles, on retrouvera une voiture issue de la première série datant de 1959, mais aussi une Mini Moke, un prototype militaire qui fut rejeté mais sut rebondir pour embrasser une carrière de «véhicule de plage» à l’instar de la Citroën Méhari ou de la Volkswagen Type 181.

Du côté des versions sportives, il sera possible d’admirer la légendaire Mini Cooper S, qui s’est illustrée à trois reprises au cours de l’exigeant rallye de Monte-Carlo. Une Mini Marcos sera également présentée, un modèle qui a décroché une honorable 15 ème place aux 24 heures du Mans de 1966.

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