L’Institut Pinel revoit son plan de réorganisation

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Photo: Guillaume Levasseur Le Devoir

Québec — L’Institut Philippe-Pinel accepte de revoir son plan de réorganisation, se félicite la ministre de la Santé, Danielle McCann. La ministre est sortie de son mutisme, mercredi, après que le syndicat, le Parti québécois et Québec solidaire eurent dénoncé la décision de l’établissement d’abolir 37 postes de sociothérapeute. Elle a expliqué être intervenue dans le dossier afin d’exiger que l’institut, qui fournit des soins en santé mentale aux personnes violentes, maintienne les sociothérapeutes en poste, ou les replace ailleurs dans le réseau. Le 8 novembre, la direction avait annoncé une réorganisation des postes au sein de l’institut, supprimant 37 postes de sociothérapeute pour ajouter 37 postes d’agent d’intervention. Une décision très critiquée, notamment par le syndicat.

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Santé Canada revoit les études qui ont mené à l’homologation du glyphosate

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Santé Canada a révélé vendredi qu’elle revoyait depuis plus d’un an les centaines d’études qui ont mené à l’homologation du glyphosate, l’ingrédient actif du Roundup du géant Monsanto. Ce pesticide est le plus utilisé au Québec.

Dans une décision rendue en août dernier, un jury américain a condamné Monsanto à payer des dizaines de millions de dollars à un jardinier de 46 ans qui a contracté un cancer après avoir abondamment utilisé le désherbant Roundup et sa version professionnelle plus puissante, le RangerPro. Le jury a tranché que Monsanto a agi avec « malveillance » et que le Roundup et le RangerPro ont « considérablement » contribué à l’apparition du lymphome non hodgkinien, un cancer incurable du système lymphatique, dont souffre Dewayne Johnson.

Quelques mois plus tôt, les « Monsanto Papers » révélaient que la multinationale a manipulé de diverses façons de nombreuses études scientifiques sur le glyphosate. « Ces informations sont troublantes et c’est la raison pour laquelle des scientifiques de Santé Canada mènent actuellement une nouvelle analyse des centaines d’études sur le sujet », a déclaré vendredi Thierry Bélair, attaché de presse de la ministre de la Santé Ginette Petitpas Taylor.

En avril 2017, l’homologation du glyphosate a été reconduite pour une période de 15 ans par Santé Canada. Deux ans plus tôt, la substance avait été classée « cancérigène probable » par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

À la lumière de l’analyse en cours, les scientifiques de Santé Canada détermineront si un changement à la réglementation est nécessaire ou s’il est préférable de renvoyer cette question à un comité d’experts non affilié à Santé Canada. Une décision est attendue dans les prochaines semaines.

Aux États-Unis, environ 4000 poursuites similaires à celle intentée par Dewayne Johnson contre Monsanto, rachetée par l’allemand Bayer, sont en cours.

Avec Agence France-Presse

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