Michèle Audette témoigne de sa tentative de suicide pour demander un meilleur contrôle des armes

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La disponibilité des armes à feu contribue au fléau du suicide dans les communautés autochtones, a témoigné Michèle Audette en comité sénatorial, lundi. Et elle a dit aux sénateurs qu’elle était bien placée pour le savoir, étant passée à un cheveu d’en retourner une contre elle.

La commissaire de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées a offert à titre personnel un touchant témoignage devant le comité sénatorial de la sécurité nationale et de la défense, qui étudie le projet de loi C-71.

« En 2013, j’étais toute prête à partir. J’avais pris une montagne de pilules, et j’avais bu. Et chose qui ne s’était pas produite les fois où j’avais fait mes premières tentatives, je suis allée chercher un des fusils qui se trouvaient où j’habitais, et j’ai essayé de l’utiliser », a-t-elle raconté.

« Ce qui m’a sauvé la vie ce matin-là, c’est le cocktail de substances que j’avais pris, qui m’a fait sombrer dans un coma et qui m’a empêchée de prendre l’arme pour la retourner vers moi », a continué Mme Audette, la gorge nouée.

Le fait qu’autant d’armes circulent permet aussi « la commission d’actes d’une violence inouïe dans nos communautés », surtout compte tenu de la prévalence des cas de violence conjugale et familiale.

La militante des droits des femmes autochtones a exhorté les membres du comité à faire progresser le projet de loi, même si elle est consciente du fait que la présence d’armes à feu dans les communautés permet de respecter leurs droits ancestraux.

C’est de cet aspect que voulait entre autres discuter le chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador (APNQL), Ghislain Picard. Il a ainsi réclamé divers assouplissements à C-71. « Ce projet de loi ne prend pas en compte et ne protège pas nos droits ancestraux issus de traités. […] Nulle part est-il mentionné […] de quelle façon les dispositions du projet de loi seront appliquées pour les Premières Nations ou sur leurs terres », a-t-il exposé.

« Il devrait être clairement indiqué que le droit de chasser des Premières Nations sera respecté et que nous n’aurons pas à obtenir une autorisation de transport pour des fusils de chasse, mais [pour] ceux qui sont classés à autorisation restreinte », a ajouté M. Picard.

Le projet de loi C-71 a été élaboré à partir des recommandations du Comité consultatif canadien sur les armes à feu, qui avait été mis sur pied par le gouvernement libéral. Or, ce groupe ne comprend aucun membre autochtone, a déploré Michèle Audette.

Il faut donc « s’en remettre à des occasions comme aujourd’hui pour pouvoir être entendus », a-t-elle fait remarquer.

La mesure législative C-71 a été déposée en mars dernier. Les conservateurs y sont farouchement opposés, entre autres parce qu’ils accusent les libéraux de vouloir réinstaurer un registre « par la porte d’en arrière » avec les mesures contenues dans le projet de loi.

Celui-ci oblige les marchands d’armes à conserver pendant au moins 20 ans les données sur les armes à feu sans restriction, et resserre les vérifications de sécurité menées pour déterminer si un acheteur est admissible à un permis d’armes à feu, entre autres.

En décembre dernier, des représentants de groupes qui militent pour un meilleur contrôle des armes sont venus à Ottawa afin d’exhorter les sénateurs à tout faire afin que C-71 soit adopté avant les élections d’octobre prochain.

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Ford dope sa Focus et revient au bioéthanol

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NOUVEAUTÉ – Le constructeur américain enrichit la quatrième génération de sa compacte de versions performantes. Et convertit son SUV Kuga à l’éthanol E85.

C’est un signal fort. Malgré les objectifs ambitieux de réduction du CO2 assignés à l’industrie automobile par la Commission européenne à l’horizon 2021-2022 et le durcissement des normes de dépollution, Ford ne renonce pas à la berline sportive. Hier, le constructeur à l’ovale bleu a présenté le programme de déploiement de la gamme Focus. Bonne nouvelle pour tous les amateurs de modèles à tempérament sportif, alors que le renouvellement de la fameuse RS n’est pas assuré, la version ST sera de retour dans le courant de l’été. En berline et en break. Développée par la division Ford Performance, cette nouvelle GTI voit ses performances relevées d’un cran pour rivaliser avec la Peugeot 308 GTI, la Renault Mégane RS et la Seat Leon Cupra.

Des moteurs essence performants

Côté châssis, pas de transmission intégrale mais un différentiel mécanique à glissement limité piloté électroniquement
Côté châssis, pas de transmission intégrale mais un différentiel mécanique à glissement limité piloté électroniquement Charlie Magee

Le 4-cylindres 2,3 litres Ecoboost emprunté à la Mustang gagne ainsi 30 chevaux pour afficher la puissance de 280 chevaux à 5 500 tr/min grâce à un turbo à double entrée. Le couple progresse aussi de 60 Nm. Avec 420 Nm de 3 000 à 4 000 tr/min, il rivalise désormais avec celui d’un gros moteur diesel. Les accélérations sont en nette hausse: Ford annonce moins de 6 secondes pour atteindre les 100 km/h. Ce nouveau bloc est associé, au choix, à une boîte manuelle à 6 rapports ou à la boîte automatique de la Focus dont on a enlevé un rapport pour n’en plus compter que sept. Côté châssis, pas de transmission intégrale comme sur l’ancienne RS mais un différentiel mécanique à glissement limité piloté électroniquement (eLSD). À ce système, la ST ajoute des pneumatiques Michelin Pilot Sport 4S spécialement étudiés pour elle et des suspensions actives en option. L’année 2019 verra aussi l’arrivée d’une version diesel EcoBlue de 190 ch et d’une variante de carrosserie Active dotée d’une garde au sol relevée.

Autre nouveauté, le constructeur américain revient à l’éthanol (E85) avec un Kuga «Flexifuel». L’expérience avait déjà été tentée en 2005 par la marque. Elle n’avait guère été concluante en raison d’un diesel-roi, d’aides publiques jugées peu encourageantes, et surtout d’un réseau peu étoffé. Le marché est aujourd’hui plus favorable à l’E85 avec un maillage de plus de 1 100 stations. Le SUV compact de Ford est équipé du bloc 1,5 litre Ecoboost de 150 chevaux, modifié pour supporter le biocarburant, plus corrosif que l’essence.

Comparé à un modèle classique, l’entretien n’est pas plus coûteux, la garantie est similaire et le surcoût à l’achat n’est que de 100 euros (le tarif débute à 29 100 euros). Si la consommation est supérieure de 25%, le bioéthanol se rattrape en étant plus de moitié moins cher que l’essence: 0,68 euro le litre en moyenne. Sur un trajet Paris-Toulouse, l’économie se chiffre à près de 30 euros! Aucun risque de panne sèche, car la voiture fonctionne tout aussi bien avec du SP95 ou du SP98.

Le SUV compact de Ford est équipé du bloc 1,5 litre Ecoboost de 150 chevaux, modifié pour supporter le biocarburant.
Le SUV compact de Ford est équipé du bloc 1,5 litre Ecoboost de 150 chevaux, modifié pour supporter le biocarburant. Ford

Les bonnes surprises ne s’arrêtent pas là. Dans la majorité des régions, la carte grise est gratuite ou à moitié prix, et les entreprises récupèrent 80 % de la TVA sur ce type de véhicule. Lors du calcul du malus CO2, les émissions de l’engin sont réduites de 40 %. Ainsi, le Ford Kuga Flexifuel est homologué pour des émissions de 94 grammes de CO2 par kilomètre, contre 122 grammes pour son jumeau fonctionnant au sans-plomb. Sur un cycle complet, l’E85 rejetterait 70 % de CO2 et 90 % de particules en moins par rapport aux carburants d’origine fossile.

Rouler «vert» sans se ruiner

L’éthanol est de surcroît une spécialité tricolore. La France en est en effet le premier producteur européen (23 % de la production). Le Kuga Flexifuel arrive dans un contexte beaucoup plus favorable qu’il y a une quinzaine d’années. Contrairement à l’électrique, les automobilistes qui veulent rouler plus «vert» n’auront pas à payer au prix fort un nouveau véhicule à l’autonomie problématique. Ils n’auront pas non plus à modifier sensiblement leurs habitudes de circulation. Cette proposition, intéressante sur le papier, se traduira-t-elle dans les ventes de Kuga Flexifuel, actuellement seul véhicule de série roulant à l’éthanol? Rendez-vous en juin prochain, date de livraison des premiers exemplaires de ce modèle.

Comparé à un modèle classique, l'entretien n'est pas plus coûteux, la garantie est similaire et le surcoût à l'achat n'est que de 100 euros (le tarif débute à 29 100 euros).
Comparé à un modèle classique, l’entretien n’est pas plus coûteux, la garantie est similaire et le surcoût à l’achat n’est que de 100 euros (le tarif débute à 29 100 euros). Ford

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Longueuil renonce à construire sa propre usine de biométhanisation

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Craignant une explosion des coûts comme à Montréal, l’agglomération de Longueuil a renoncé à construire sa propre usine de biométhanisation et confiera le traitement des matières organiques des résidents de son territoire à l’usine de Varennes.

L’agglomération de Longueuil a conclu une entente d’une durée de 40 ans avec la Société d’économie mixte de l’est de la couronne sud (SEMECS), qui possède déjà une usine de biométhanisation à Varennes. En activité depuis janvier 2018, cette usine traite les matières organiques de 245 000 résidents sur la Rive-Sud.

La SEMECS est un organisme privé détenu majoritairement par les 27 municipalités des MRC de La Vallée-du-Richelieu, de Marguerite-d’Youville et de Rouville. Elle est gérée avec un partenaire privé, le Consortium Biogaz EG.

L’usine de Varennes devra être agrandie pour desservir les 426 000 résidents de l’agglomération de Longueuil. Celle-ci investira 44 millions dans ce projet d’agrandissement.

En 2010, Laval et Longueuil avaient annoncé leur intention de construire des usines de compostage. Longueuil envisageait d’y consacrer 70 millions.

Explosion des coûts

Montréal, qui comptait se doter de cinq usines sur son territoire, a fait face à une explosion des coûts. En novembre dernier, la Ville a dû admettre que le projet coûterait 523 millions, au lieu des 237 millions initialement prévus. C’est que, lors de l’ouverture des soumissions pour trois projets, la Ville a constaté que les prix dépassaient de 50 % ses estimations.

Devant ce constat, Longueuil a évalué d’autres scénarios, dont celui d’un partenariat avec la SEMECS.

« On a fait la comparaison entre les deux possibilités et force a été de constater que, sur le plan financier, c’était beaucoup plus avantageux pour l’agglomération de Longueuil de se tourner vers ce partenaire qui existe et dont la technologie est déjà éprouvée », a expliqué vendredi la mairesse de Longueuil, Sylvie Parent.

Longueuil estime à 150 $ la tonne le coût du traitement des matières organiques. Outre l’investissement initial de 44 millions, l’agglomération participera aux frais d’exploitation de l’usine.

Mais si les coûts devaient dépasser les prévisions, c’est la SEMECS qui assumerait la différence, et non l’agglomération de Longueuil, a assuré le président de la SEMECS et maire de Varennes, Martin Damphousse. Les nouveaux équipements devraient être en activité le 1er janvier 2023 et pourront recevoir les 35 000 tonnes de l’agglomération de Longueuil.

La biométhanisation est un procédé de traitement des matières organiques par digestion anaérobique. À l’heure actuelle, le digestat produit sert d’amendement de sol pour des agriculteurs de la région. Quant aux biogaz, ils sont vendus.

L’entente conclue devra être entérinée par le conseil d’agglomération le 21 février.

Le temps commence à presser pour les municipalités car, en vertu d’une politique gouvernementale, elles devront cesser d’enfouir les matières organiques en 2023, faute de quoi elles devront payer des pénalités.

À Montréal, l’administration Plante évalue toujours la situation et devrait faire connaître ses intentions sous peu. Quant à la Ville de Laval, son projet d’usine est à l’étape de planification.

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Yves-François Blanchet assure Legault de sa collaboration

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Les revendications du gouvernement caquiste de François Legault seront désormais portées à Ottawa par le Bloc québécois, a annoncé vendredi le chef bloquiste, Yves-François Blanchet, après son premier tête-à-tête avec le premier ministre du Québec.

Peu importe le parti politique au pouvoir à l’Assemblée nationale, le mandat du Bloc québécois est « d’être le porteur de la voix du Québec à Ottawa », a estimé M. Blanchet en point de presse à Montréal, à sa sortie du bureau du premier ministre du Québec.

Soulignant le caractère « nationaliste décomplexé » du gouvernement de François Legault, le chef bloquiste a fait valoir que cette nouvelle posture à Québec est à la source de « zones de tensions » avec Ottawa.

M. Blanchet se propose donc de défendre « le mandat que les Québécois viennent de confier à la Coalition avenir Québec » face au gouvernement de Justin Trudeau.

Il ne s’agit pas pour autant d’un programme commun, a-t-il tempéré. « On ne le construit pas ensemble. »

Les positions des deux formations politiques — qui ne partagent pas la même vision de l’avenir politique du Québec — se rejoignent sur plusieurs enjeux, nommément les questions identitaire et linguistique, ainsi que l’immigration, a pointé M. Blanchet.

Des sujets qui vont « revenir à l’avant-plan de l’actualité, de manière systématique, d’ici l’élection fédérale » d’octobre prochain, croit-il.

Yves-François Blanchet s’est fait plus circonspect sur l’intention du gouvernement de la CAQ de réduire les seuils d’immigration. « Il appartient à l’Assemblée nationale de prendre de telles décisions », s’est-il limité à dire, sans préciser s’il appuyait ou non cette position.

Et le Parti québécois ?

Le nouveau chef bloquiste a également été évasif lorsque questionné sur l’impact que ce rapprochement avec la Coalition avenir Québec pourrait avoir sur la relation privilégiée qu’entretiennent le Bloc québécois et le Parti québécois.

« C’est une collaboration multipartite », a-t-il simplement évoqué.

Il n’est plus question au Bloc québécois de choisir entre défendre les intérêts du Québec et mettre en avant l’indépendance, a fait valoir M. Blanchette. Il n’y a pas d’opposition entre les deux, a-t-il insisté, évoquant l’épisode d’entre-déchirement qui avait mené à l’éclatement du caucus bloquiste sous le règne de Martine Ouellet.

« Au Bloc québécois, on est convaincus que l’indépendance et les intérêts du Québec, c’est ultimement une seule et même chose. »

SNC-Lavalin

Par ailleurs, M. Blanchet s’est dit « au diapason » avec le premier ministre Legault dans le dossier de SNC-Lavalin. Les deux hommes privilégient la conclusion d’une entente avec la firme québécoise de génie-conseil afin de préserver les emplois et le siège social de l’entreprise à Montréal.

« On entend dans le Canada une forme économique de Quebec bashing comme si [tous les employés] étaient une gang de bandits et tant pis si des milliers d’emplois et une entreprise sont sacrifiés », a-t-il dénoncé.

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La CAQ doit sa victoire à une volonté de changement, révèle une enquête

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La Coalition avenir Québec (CAQ) doit sa nette victoire du 1er octobre à la volonté de changement plus qu’à n’importe quel élément de son programme, révèle une enquête post-électorale dévoilée jeudi. Et même : près de 40 % des électeurs caquistes se disent opposés à la promesse phare de François Legault de réduire les seuils d’immigration.

« Tous les partis se font des illusions et se pètent les bretelles en disant, une fois élus, que les gens ont voté pour l’ensemble de leurs politiques, relève en entretien la chercheuse Claire Durand, responsable de ce projet d’analyse des résultats du vote. On voit ici que ce n’est pas vrai », dit-elle en pointant notamment la donnée sur l’immigration.

Les données du sondage commandé aux fins de l’étude montrent que le vote ayant porté François Legault au pouvoir était d’abord circonstanciel — dans ce cas-ci, motivé par la volonté de changer de régime. Quelque 55 % des répondants qui ont dit avoir voté pour le CAQ ont spontanément choisi ce terme (« changement ») pour expliquer leur choix.

« L’appréciation générale des politiques et des idées » de la CAQ a autrement motivé le choix de 17 % des électeurs caquistes. L’autre raison évoquée par un nombre conséquent de répondants — il s’agissait d’une question ouverte — fut celle d’avoir choisi « le moins pire parti » (8 %).

Ceci fait dire à la sociologue Durand que « le vote pour la CAQ apparaît d’abord et avant tout comme un vote négatif », même si la volonté de changement « n’est pas nécessairement négative en soi ». « La suite montrera si ça devient un parti où il y a un appui pour les politiques. »

L’enquête de Mme Durand et de son collègue André Blais se base sur un sondage mené en ligne et par téléphone par la firme Ipsos auprès de 842 personnes (673 d’entre elles ont indiqué être allées voter). Les résultats ont été publiés jeudi dans Options politiques, unepublication de l’Institut de recherche en politiques publiques.

Tous les partis se font des illusions et se pètent les bretelles en disant, une fois élus, que les gens ont voté pour l’ensemble de leurs politiques. On voit ici que ce n’est pas vrai.

 

Les résultats indiquent que les libéraux et les solidaires ont profité d’un vote plus ancré dans le contenu de leur plateforme respective. Près de 36 % des répondants ayant voté libéral ont indiqué « l’appréciation générale » des idées de la formation comme principal facteur de choix. Un tiers des solidaires ont fait de même.

Pour les libéraux, on note aussi que la position du parti en économie a motivé le choix de 13 % des électeurs, alors que l’idée que le Parti libéral du Québec était le « moins pire » des choix a convaincu 12 % d’entre eux.

Au Parti québécois (PQ), le portrait est plus diffus. Selon le sondage, un électeur sur cinq a fait son choix en fonction de l’appréciation générale du programme ; 20 % indiquent que c’est le candidat local qui a motivé son vote ; près de 14 % ont mentionné la question nationale comme facteur ; et 10 % ont voté PQ parce que c’était la moins mauvaise des options.

Reste Québec solidaire, qui a vu ses appuis doubler au soir des élections. Outre l’appréciation générale du programme, on note que les électeurs solidaires ont fait leur choix en soutien aux propositions environnementales du parti (21 %) ; que la volonté de changement a été un facteur pour 16 % d’entre eux ; et que les valeurs du parti (10 %) ou l’adhésion idéologique à celui-ci (9 %) ont aussi influencé le vote.

Immigration

Deux autres questions posées dans le sondage permettent de voir que les Québécois peuvent voter pour un parti sans être d’accord avec tout ce qu’il propose.

Thème important de la dernière campagne, la question des seuils d’immigration divise la population : 42 % des répondants au sondage pensent qu’il faut maintenir les seuils actuels ; 14 % aimeraient les augmenter ; et 44 % estiment qu’il faut les diminuer, comme le propose le gouvernement Legault (d’environ 52 000 immigrants à 40 000).

Les électeurs caquistes sont majoritairement en faveur d’une réduction des seuils (61 %)… mais cela laisse tout de même un tiers de ceux-ci en faveur du statu quo, et plus de 5 % qui aimeraient une augmentation du nombre d’immigrants.

Autre point de convergence entre les électeurs libéraux et solidaires : environ les trois quarts d’entre eux sont opposés à une réduction des seuils d’immigration. Au Parti québécois (dont la position en campagne laissait présager une volonté de réduire les seuils, mais sans chiffre précis), les électeurs se partagent en deux parts égales entre opposants et partisans d’une telle mesure.

Globalement absente de la dernière campagne électorale — après un demi-siècle de domination des débats —, la question nationale n’a pas été un facteur de choix important le 1er octobre. Mais l’étude de Claire Durand montre que la quasi-totalité des électeurs libéraux sont au diapason de la position du parti sur cet enjeu ; elle révèle aussi que les deux tiers des caquistes sont opposés à l’indépendance.

Et si les trois quarts des péquistes sont pour l’indépendance, les solidaires se montrent pour leur part plus divisés : 47 % en faveur, et 53 % en défaveur.

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Poursuites pénales et État de droit: le poids de sa parole

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La semaine dernière, l’on apprenait que le premier ministre du Canada aurait pu intervenir auprès de l’ex-procureure générale du Canada relativement à sa décision — qui, par convention constitutionnelle, lui revient personnellement — de déposer ou non un acte d’accusation contre SNC-Lavalin. Trois questions se posent.

La première concerne la portée du principe de l’indépendance judiciaire ; la seconde est celle de savoir si ce principe de l’indépendance judiciaire s’applique en amont, c’est-à-dire avant que le pouvoir judiciaire ne soit officiellement saisi d’une affaire et, en troisième lieu, se pose la question de savoir si une intervention du premier ministre constituerait une ingérence qui serait illégale, inconstitutionnelle et en violation du principe de l’État de droit.

Indépendance judiciaire

Le principe de l’indépendance judiciaire constitue un élément vital du caractère constitutionnel des sociétés démocratiques ; il est essentiel en raison du rôle des juges en tant que protecteurs de la Constitution et des valeurs fondamentales qui s’y trouvent, notamment la primauté du droit, la justice fondamentale, l’égalité et la préservation du processus démocratique.

Le principe de l’indépendance judiciaire reconnaît le principe de la séparation des pouvoirs et consacre le principe de la primauté du droit et de l’État de droit. Ces notions juridiques signifient que l’État est fondé sur le respect des droits. La primauté du droit ou l’État de droit s’opposent à l’exercice arbitraire des pouvoirs de l’État. Il doit y avoir une parfaite étanchéité entre le pouvoir judiciaire et les autres pouvoirs de l’État.

Par exemple, un ministre du gouvernement ne saurait faire des commentaires au sujet d’une affaire qui est devant les tribunaux. On se souviendra de deux affaires concernant ce type de maladresse de la part d’un ministre. La première concerne l’ex-premier ministre du Québec Jean Charest, alors que la seconde impliquait André Ouellet.

Ainsi, il ne saurait faire aucun doute, une fois l’affaire devant le tribunal, que tout commentaire d’un ministre serait incontestablement en violation du principe de l’indépendance judiciaire. La question qui se pose à ce point est celle de savoir si ce principe s’applique en amont, c’est-à-dire avant le dépôt des accusations criminelles.

L’indépendance de la police

Pour déterminer l’application du principe en amont, c’est-à-dire, avant qu’un juge soit officiellement saisi d’une affaire, il peut être utile de considérer les relations entre le pouvoir exécutif et la police. On comprendra aisément la pertinence de ce principe puisque celui-ci se situe en amont du principe de l’indépendance judiciaire, c’est-à-dire avant que ne soient déposées des accusations criminelles. Ici encore, la Cour suprême du Canada a indiqué qu’un ministre ne pouvait pas interférer avec le commissaire de la GRC.

La Cour suprême du Canada a adopté ce principe dans l’arrêt Campbell (1999), dans lequel elle s’exprimait ainsi : « Bien qu’à certaines fins, le commissaire de la GRC rende compte au solliciteur général, il ne faut pas le considérer comme un préposé ou un mandataire du gouvernement lorsqu’il effectue des enquêtes criminelles. Le commissaire n’est soumis à aucune directive politique. Comme tout autre agent de police dans la même situation, il est redevable devant la loi et, sans aucun doute, devant sa conscience. »

Ainsi, il ne saurait faire aucun doute qu’un ministre serait incontestablement en violation du principe de l’indépendance judiciaire s’il intervenait auprès de la police afin de court-circuiter une enquête policière. La question qui se pose à ce point de notre raisonnement est celle de savoir si ce principe s’applique une fois l’enquête policière effectuée et avant que les accusations criminelles soient déposées et instruites par un tribunal.

Intervention du premier ministre

La question de savoir si le premier ministre peut interférer — ou même simplement suggérer une conduite — dans la décision ou non de poursuivre se trouve aussi en amont. Si le principe s’applique à la police — en amont du procureur général —, il ne saurait faire de doute quelle s’applique également aux ministres et au premier ministre.

Certains commentateurs évoquent le « principe Shawcross » pour justifier l’intervention du premier ministre. En vertu de ce principe, le procureur général peut discuter — de son propre chef — des questions en litige au cabinet afin d’en jauger l’incidence sur les politiques publiques. En revanche, le procureur général ne saurait être soumis à l’autorité du cabinet — et encore moins à celle du premier ministre — lorsqu’il prend sa décision de déposer ou non des accusations criminelles. La commission McDonald (1981), une enquête relativement aux activités illégales de la GRC à l’encontre des membres du Parti québécois, affirmait ce qui suit : « Lorsqu’il décide de l’opportunité de déclencher ou non une poursuite, le procureur général doit laisser de côté son intérêt personnel ou toutes autres considérations de nature politique. » C’est aussi ce même principe que rappelait la Cour suprême du Canada dans l’arrêt Krieger (2002).

Mais ne pourrait-on pas faire une distinction entre une simple suggestion du premier ministre et une intervention qui constituerait une ingérence politique ? Quel hasard que d’entendre madame Hélène Delalex, une attachée de conservation du patrimoine au château de Versailles, à l’émission Aujourd’hui l’histoire à l’antenne de la SRC. Elle y affirmait que le roi Louis XIV (1643-1715) était très laconique et soupesait soigneusement ses commentaires en raison du fait que ceux-ci pouvaient avoir une portée considérable : « Il n’a jamais élevé la parole en public, dit-elle, il n’a jamais reproché quelque chose en public […] il sait le poids de sa parole. »

Ainsi, s’il y a effectivement eu intervention de la part du premier ministre, que celle-ci ait été directe ou indirecte, suggestive ou obligatoire, il ne saurait faire de doute que cette intervention contreviendrait au principe de l’indépendance judiciaire, si tant est qu’il soit démontré que le premier ministre a tenté d’influencer la décision de la procureure générale de ne pas déposer des accusations criminelles contre la société SNC-Lavalin. L’État de droit exige que le premier ministre connaisse le poids de sa parole.

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Québec solidaire songe à une mise à jour de sa position sur la laïcité

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Les membres de Québec solidaire (QS) ont entendu divers panélistes, samedi, pour nourrir leur réflexion sur le port de signes religieux chez les fonctionnaires, un enjeu épineux sur lequel le parti de gauche devra trancher en mars.

Le parti défendait traditionnellement le « compromis Bouchard-Taylor » — l’interdiction des signes religieux chez les fonctionnaires en position de coercition — mais certains membres ont exprimé des réserves sur celui-ci.

Les membres étaient donc invités au cégep de Trois-Rivières, samedi, pour se faire une tête sur le sujet en vue du Conseil national du mois de mars. Après les présentations en matinée, ils seront invités à débattre ensemble en après-midi, mais à huis clos.

Toutes les options semblent être sur la table — dont celui de permettre le port de signes religieux pour tous les fonctionnaires.

« Ce n’est pas moi qui vais le décider, ce sont les membres qui vont prendre cette décision-là au mois de mars », a déclaré la porte-parole de QS, Manon Massé, qui s’est bien gardé de donner sa propre opinion.

« Demandez-moi pas de réfléchir deux mois à l’avance dans un parti démocratique comme le nôtre. On a ouvert le dialogue-là, il est bien enclenché », a-t-elle ajouté.

Si certains membres se disent inconfortables avec la position actuelle du parti, d’autres semblent tenir à cette partie du programme.

Lors de la période des questions, une dame a demandé aux panélistes s’ils admettaient que certains signes religieux comportaient des relents de soumission de la femme.

Le « jeu des islamistes »

Pendant sa présentation, l’un des instigateurs du compromis Bouchard-Taylor, Charles Taylor, s’est rangé du côté de ceux qui s’opposent à l’interdiction du port de signes religieux. Il a d’ailleurs appelé Québec solidaire à « ne pas jouer le jeu des islamistes » en discriminant les musulmans.

« Clairement, il y aura infraction à l’égard de la liberté de conscience si on interdit un certain vêtement », a-t-il plaidé.

« Une personne qui pratique une religion qui n’exige pas que ça soit visible a la possibilité d’être employé partout, tandis que la personne à côté, qui a une posture de conscience qui exige quelque chose qui est visible, serait exclue. Ce serait une illégalité. »

Dans la foulée de la tuerie à la mosquée de Québec en 2017, M. Taylor avait annoncé qu’il avait changé d’idée quant aux conclusions du rapport de la commission qu’il a présidée avec le sociologue Gérard Bouchard en 2007.

M. Bouchard, qui est resté sur ses positions, devait être présent samedi mais il a dû annuler pour des raisons personnelles, a indiqué le parti.

Lucie Lamarche, de la Ligue des droits et libertés, a elle aussi soutenu devant les membres de QS que les fonctionnaires n’étaient pas moins neutres s’ils arborent des signes religieux.

Les employés de l’État n’ont pas que des devoirs, ils ont aussi des droits, a-t-elle indiqué.

Des conditions juridiques

Le professeur de droits et libertés à l’Université Laval, Louis-Philippe Lampron, a quant à lui offert un exposé plus descriptif, énonçant des conditions pour ne pas que le « compromis Bouchard-Taylor » soit contesté devant les tribunaux.

Par exemple, il considère que l’interdiction ne devrait s’appliquer qu’aux fonctionnaires qui ont un uniforme — ce qui exclurait les enseignants, comme le voudrait le gouvernement caquiste.

Selon lui, il serait aussi impératif que l’interdiction soit assortie d’une clause de droits acquis, pour les employés de l’État qui portent en ce moment des signes religieux.

« Il est absolument illégitime et voire même illégal de congédier des individus qui font bien leur travail alors qu’ils portent des symboles religieux dans l’état actuel des choses », a-t-il soutenu.

« La clause grand-père, pour moi, c’est un incontournable », a-t-il ajouté.

Québec solidaire a aussi accueilli un représentant de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), qui représente notamment de nombreux enseignants.

Mario Beauchemin, troisième vice-président de la centrale syndicale, a dit d’entrée de jeu que le port des signes religieux chez les enseignants n’était pas du tout une priorité pour eux.

M. Beauchemin a d’ailleurs fait une distinction entre les fonctionnaires qui ont une autorité coercitive et les enseignants.

« Les enseignants ont une autorité davantage morale », a-t-il fait remarquer.

Le gouvernement caquiste de François Legault veut présenter bientôt un projet de loi pour interdire le port de signes religieux chez les policiers, les gardiens de prison, les juges et les enseignants.

Après avoir évoqué de possibles congédiements advenant des fonctionnaires récalcitrants, le gouvernement a débattu de la possibilité d’ajouter une clause grand-père au projet de loi.

C’est le premier ministre Legault qui devra trancher, étant donné qu’il n’y a pas consensus sur la question au sein du caucus.

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Edifier S3000 Pro, des enceintes actives et connectées pour redécouvrir sa discothèque

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OBJETS DU FUTUR – Et si on se simplifiait la vie en misant sur des enceintes hi-fi se passant d’amplificateur, tout en bénéficiant d’un son pur pour toutes ces sources audio, profitant d’un encombrement moindre avec le maximum de puissance?

Edifier a été la première marque audio chinoise à percer le marché international il y a déjà vingt ans. Ses installations de fabrication produisent aujourd’hui huit millions d’unités chaque année pour les applications multimédia domestiques et électroniques grand public et PC. Longtemps cantonnée à la distribution de haut-parleurs pour ordinateurs, la société hausse ses prétentions en venant défier les ténors du secteur de la hi-fi avec une paire d’enceintes actives audiophile et sans fil: les S3000 Pro.

À la différence des enceintes passives devant être reliées filairement à un amplificateur, les S3000 Pro disposent d’un amplificateur intégré et communiquent entre elles sans fil (il faudra quand même deux prises de courant). Le confort d’installation est évident: du matériel et des fils en moins, un format compact.

Pourtant, les enceintes amplifiées, non contentes d’afficher des prix souvent élevés, ont la réputation d’équiper principalement les studios d’enregistrement. Tant et si bien que l’amateur de hi-fi, l’audiophile, a tendance à s’en détourner au profit des enceintes passives. Le défi est donc de taille pour Edifier: tenter de faire venir à lui cette clientèle exigeante. Les arguments plaidant en faveur des systèmes actifs ne manquent cependant pas.

En premier lieu, nulle question à se poser quant au choix de son amplification. En effet, étant donné que l’amplification intégrée est spécifiquement adaptée aux haut-parleurs, on obtient un système extrêmement cohérent. Donc finie la corvée de trouver le bon mariage entre les enceintes et l’ampli de puissance.

Qui plus est, les spécialistes mettent en avant un ajustement plus précis des fréquences de coupure et un meilleur amortissement des haut-parleurs. Pour le profane, un son pur, transparent, sans trafiquer les graves et les aiguës, comme sorti de la console de l’ingénieur du son.

La musique au casque… sans casque

Les Edifier S3000 Pro: un concentré de puissance dans une taille réduite.
Les Edifier S3000 Pro: un concentré de puissance dans une taille réduite. Edifier

Les Edifier S3000 Pro offrent donc l’accès direct à ces vertus. Mais pas que. Ces enceintes chinoises sont également les premières du genre à intégrer un module de diffusion wireless Kleer. C’est-à-dire que ces enceintes sont reliées entre elles non pas en Bluetooth mais en KleerNet, un procédé récent concurrent du précédent, promettant la transmission d’un son sans perte ni compression.

La première chose que l’on remarque en en prenant possession est qu’elles sont lourdes. Petites, mais lourdes. Ce format bibliothèque suppose tout de même de leur trouver un endroit stable et solide. L’installation est simple puisqu’il suffit uniquement de relier chaque enceinte à une prise de courant, de mettre en route et les S3000 s’appaireront toutes seules. Lancez votre musique.

On entre alors dans le domaine de l’expérience. Posez les enceintes de part et d’autre de l’écran d’ordinateur et positionnez votre tête au centre en prenant soin de former un triangle équilatéral. Vous allez avoir l’étrange impression d’écouter la musique au casque… sans casque. Le son est d’une pureté absolue. Hyperdétaillé. D’une spatialisation étonnante. Vous allez sûrement redécouvrir vos mp3. On a franchement le sentiment d’être soi-même dans le studio d’enregistrement. Pour une écoute plus classique, les S3000 Pro feront également l’affaire. D’une puissance totale de 268 watts elles feront face à toutes les situations.

Enfin, quelques éléments à prendre en considération pour ceux qui aiment la technique. Les S3000 Pro disposent de plusieurs connexions, notamment des entrées USB, optiques, coaxiales, auxiliaires et symétriques. Le Bluetooth V5.0, avec la capacité de décodage Qualcomm aptX HD, permet aux utilisateurs d’apparier plusieurs périphériques audio avec les haut-parleurs. L’interface XMOS xCore200 prend en charge le débit audio USB jusqu’à 192 KHz, une amplification de puissance numérique de classe D à haute efficacité, une entrée XLR Balanced et une prise d’entrée RCA.

Doté de toutes ces caractéristiques, les Edifier S3000 Pro peuvent se transformer en système hi-fi principal certifié Hi-Res, en enceintes de proximités dans le studio d’un musicien ou booster la maigre amplification de votre ordinateur ou de votre télévision sans passer par un encombrant système Home-cinéma.

En savoir plus: www.edifier.com

Prix: 700 euros

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Facebook félicité par l’Union européenne pour sa lutte contre les discours haineux

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Ce bilan montre une nette progression en la matière depuis 2016, alors qu’à peine plus du quart de ces contenus étaient supprimés, d’après un rapport de la CE.

YouTube a été la plateforme ayant retiré le plus de discours haineux (85,4 %), suivie de près par Facebook (82,4 %).

Twitter est la seule entreprise à avoir vu son bilan se dégrader depuis le dernier coup de sonde, passant de 45,7 % en décembre 2017 à 43,5 % en décembre 2018. Il s’agit tout de même d’une amélioration par rapport à 2016 (19,1 %).

La vitesse de réaction de ces entreprises s’est également améliorée, selon les autorités européennes. Elles sont arrivées à vérifier 89 % des contenus signalés en moins de 24 heures, comparativement à 40 % en 2016.

Les entreprises doivent toutefois être plus transparentes dans leurs rapports avec les utilisateurs en ce qui a trait au retrait de contenus problématiques, écrit la CE.

De rares félicitations pour Facebook

La Commission européenne, la branche exécutive de l’Union européenne, produit ce rapport annuel depuis 2016. Les entreprises technologiques peuvent s’inscrire volontairement afin que les statistiques sur leurs plateformes soient incluses.

Le rapport est une rare bonne nouvelle pour Facebook, qui a vécu une année très mouvementée, cumulant les scandales. L’entreprise a été prise à partie par de nombreux gouvernements qui l’accusent de ne pas respecter ses engagements en matière de vie privée. Le réseau social et sa filiale WhatsApp sont aussi souvent accusés de laisser proliférer de fausses nouvelles, des théories du complot et des actes violents sur leurs plateformes.

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Une Réginoise veut gagner sa vie avec des jeux vidéo sur Internet

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Pour résumer, la jeune femme diffuse en direct ses parties de jeu vidéo grâce à ses caméras afin que les gens puissent la voir jouer et voir ainsi ses réactions tout en lui transmettant instantanément des messages.

« Les gens peuvent regarder, vous pouvez discuter avec d’autres personnes », dit-elle. « C’est la forme de média numérique la plus interactive que je connaisse. »

En ligne, elle apparaît sous le pseudonyme xsarahmony. À l’origine, elle avait commencé à diffuser ses parties pour des amis qui manquaient des soirées de jeux. En octobre 2017 cependant, une conférence a changé son état d’esprit et elle a alors décidé de diffuser ses séances de jeu à un public plus large.

Selon elle, les gens regardent d’autres personnes jouer à des jeux vidéo pour deux raisons : s’instruire et se divertir.
« Vous pouvez voir comment les joueurs font et ça peut vous aider à progresser vous-mêmes dans vos jeux et dans votre façon de jouer », pense-t-elle.

Sarah Tollefson compare cela à regarder du sport à la télévision.

« Pourquoi voudriez-vous regarder quelqu’un jouer au football pendant deux, trois heures, si vous pouviez le faire vous-même?, demande-t-elle. C’est un peu comme une personne qui diffuse, qui le fait bien et qui est bonne et qui est généralement plus divertissante : vous pouvez vivre les sensations par procuration, à travers eux. »

Une jeune fille souriante devant un écran d'ordinateur.La jeune joueuse a commencé à jouer à l’âge de 5 ans avec Pokemon argent. Photo : Radio-Canada

Environ 50 spectateurs en moyenne

Sarah Tollefson explique qu’il y a trois façons de générer des revenus en faisant son travail. Tout d’abord, les gens peuvent s’abonner à sa chaîne gratuitement ou moyennant un montant en dollars. Deuxièmement, les gens peuvent « payer avec des bits » en regardant. Troisièmement, les gens peuvent donner de l’argent, comme un pourboire.

« Cela varie d’un mois à l’autre », précise-t-elle. « On peut faire 500 $ un mois puis 100 $ le mois suivant, ou plus de 500 $… C’est impossible à prévoir. »

La jeune femme aimerait gagner 1000 à 2000 $ par mois. Les joueurs les plus populaires qui diffusent sur Internet leurs parties de jeux peuvent gagner beaucoup plus que ça grâce à leur public et des partenaires qui s’associent à eux.

Tandis que Sarah Tollefson attire de plus en plus de spectateurs, soit une cinquantaine de personnes en moyenne à chaque fois qu’elle diffuse une de ses parties de jeu, elle ajoute qu’elle doit parfois faire attention aux personnes qui tentent de trouver où elle habite. Par conséquent, elle fait très attention à sa sécurité et prend ce problème au sérieux.

Par ailleurs, en tant que femme, elle fait parfois face à des commentaires peu agréables, voire insultants, et reconnaît que ce milieu est plus difficile pour une femme qu’un homme.

« Il faut être solide parfois, et prendre les mesures nécessaires pour se débarrasser des gens méchants.

Pour ceux qui envisagent de diffuser en direct leurs parties de jeux vidéo, Sarah Tollefson n’a qu’un conseil : « Foncez! ».

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