Doug Ford sabre les services aux francophones ontariens

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L’énoncé économique d’automne du gouvernement Ford contenait deux mauvaises nouvelles pour la communauté franco-ontarienne : l’abolition du Commissariat aux services en français, de même que l’abandon du projet de l’Université de l’Ontario français.

Cela s’ajoute à l’abolition du ministère des Affaires francophones, déjà annoncée en juin dernier.

Le Commissariat aux services en français a dit « prendre note de l’énoncé économique du gouvernement », mais indique ne pas encore connaître « l’étendue des implications » de celui-ci. « [Le commissaire] va prendre le temps de recevoir plus d’informations et de les analyser » avant de commenter davantage, a-t-on fait savoir.

L’annexe 20 de la mise à jour économique dévoilée jeudi précise que la Loi sur les services en français sera modifiée « de manière à ce que les fonctions qui sont actuellement associées au poste de commissaire aux services en français soient transférées à l’ombudsman ».

Le projet d’université francophone avorté

Souhaité depuis des décennies par les francophones ontariens — et concrétisé en 2017 par le gouvernement de Kathleen Wynne —, le projet d’une université francophone restera quant à lui mort-né.

L’Université de l’Ontario français devait ouvrir ses portes à quelque 300 premiers étudiants en 2020. On visait d’accueillir quelque 2000 étudiants avant la fin de la décennie.

« Un examen plus détaillé de la situation financière de la province a amené le gouvernement à annuler les plans de création d’une nouvelle université de langue française », mentionne simplement la mise à jour économique.

L’Ontario compte quelque 550 000 francophones.

D’autres détails suivront.

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