ses adresses à Paris XIVe

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MON QUARTIER – Le cofondateur et propriétaire du guide du Routard habite en bordure de la place Denfert-Rochereau depuis vingt-cinq ans. S’il a déménagé plusieurs fois, il n’a jamais quitté ce quartier qui lui est cher.

Pour Philippe Gloaguen, flâner le samedi en compagnie de ses petites-filles participe aux plaisirs de sa vie. Les commerçants font un peu partie de sa famille. À pied, comme dans un village, il y retrouve de vrais Parisiens, de la poissonnerie à la librairie du coin. Lorsqu’il était petit, le cofondateur du «Routard» arrivait de Meudon par la gare Montparnasse et allait déjà y faire des courses avec son père. D’où l’idée d’y habiter. Aussi n’a-t-il pas négligé Paris avec quatre guides pour mieux connaître notre capitale. Celui sur Paris a maintenant 15 ans, Paris Balades propose des visites en thématique historique, le Routard des amoureux à Paris est réservé aux romantiques, et, depuis cet été, le Paris-Île-de-France à vélo conseille une cinquantaine de randonnées. Depuis 1973, date de sa création, la Bible du bourlingueur n’a pas pris une ride. Sa force, ce sont les rééditions annuelles, enrichies de cartes et de photos couleur depuis cinq ans. Le compagnon de route de tout voyageur s’affiche leader dans son secteur et n’a pas souffert d’Internet. Son créateur le vend avec passion et une pointe d’humour: «Le guide papier est le plus nomade qui soit, pas besoin de recharge, de prise, il peut tomber par terre, il supporte le sable et, si vous avez un moustique, le “Routard” est très efficace!»

» LIRE AUSSI – Les 1200 coups de cœur du Routard en France

O Corcovado.
O Corcovado. Camille McOuat

Si tu vas à Rio…

N’oublie pas… de venir déguster la caïpirinha la meilleure du monde. Tout est authentique dans ce petit restaurant. Claudia, d’origine brésilienne, mitonne des plats typiques de son pays et Sébastien pourrait passer l’agrégation en cocktails calientes, option caïpirinha. J’ai une faiblesse pour celui à la passion accompagné de beignets ou de pains à l’ail. Avec les habitués, on refait le monde.

O Corcovado. 152, rue du Château (XIVe). Tél.: 01 43 27 50 87.

Au bon bougnat

Il existe encore de vrais bougnats, même si Éric, le patron, est… sarthois. Pas peu fier, il vient de recevoir la célèbre Bouteille d’or qui honore chaque année un authentique bistrot parisien. J’aime y venir avec mes petites-filles de 7 et 3 ans. Éric a des attentions pour tout le monde. Pas étonnant que ce soit un lieu de rendez-vous! On y croise Nicole Garcia, Anna Gavalda ou Léa Seydoux, qui viennent déguster le chou farci exceptionnel réalisé par Momo, à la tête de l’orchestre des casseroles.

Au P’tit Zinc. 2, rue des Plantes (XIVe). Tél.: 01 45 40 45 50.

Accordéon Paris Gourmands.
Accordéon Paris Gourmands. Danielle Pauly et Jean-Philippe Laruelle

Vive Yvette Horner!

Les boutiques d’accordéons sont rares, mais une épicerie qui propose des cours d’accordéon encore plus! Unique et atypique, Jean-Philippe propose du vin et des produits du terroir pendant que son épouse, Danielle, donne des cours d’accordéon et vend aussi les instruments. Pas besoin de connaître le solfège, le professeur s’adapte à votre niveau. Vous saurez tout sur la différence entre accordéon diatonique ou chromatique. Et si vous êtes découragé, achetez un harmonica en dégustant d’excellentes victuailles!

Accordéon Paris Gourmands. 80, rue Daguerre (XIVe). Tél.: 01 43 21 74 49.

Pains et gâteaux du bien-être

Une des boulangeries des plus bio de Paris. On ne connaît pas beaucoup d’endroits qui proposent des gâteaux sans sucre (eh oui!) et même du pain pour diabétiques (allégé en sel et augmenté en fibres, il se rapproche du pain toscan). Avec quatre à cinq fournées par jour, le pain est toujours chaud. Sans oublier leurs spécialités, des pains au sarrasin ou au maïs, connus pour leur index glycémique bas. Les intolérants au gluten y trouveront aussi leur bonheur. Et c’est bon!

LBH Boulangerie. 171, av. du Maine (XIVe). Tél.: 09 81 29 11 68.

La Petite Lumière.
La Petite Lumière. Olivier Renault

Ambassade de la culture

Cette librairie a su s’adapter à sa clientèle, qui est fidèle et nombreuse. On y va pour acheter un livre et on en ressort avec un deuxième opuscule… l’ouvrage préféré du patron. Lors d’une des rencontres avec des écrivains, je suis tombé sur l’auteur de L’Éloge immodéré du vin de Bordeaux. Non seulement l’écrivain donnait une explication passionnante des cépages bordelais, mais celle-ci a été suivie d’une dégustation (modérée) d’excellents breuvages. Rien de tel que les travaux pratiques pour mieux imprimer!

La Petite Lumière. 14, rue Boulard (XIVe). Tél.: 01 43 22 32 42.

Il est frais mon poisson!

Une poissonnerie exceptionnelle! Elle est tenue de main de maître par la souriante patronne, Frédérique. Celle-ci a astucieusement ouvert quelques tables qui touchent ses bancs et le poisson n’a que quelques mètres à faire pour sauter dans votre assiette. Le secret de sa fraîcheur? L’arrivée tous les jours de camions qui viennent de douze criées du littoral français. Plus frais, on ne connaît pas!

Daguerre Marée. 9, rue Daguerre (XIVe). Tél.: 01 43 22 22 52.

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La Sunday Box, une sorte de chaîne de TV privée pour rester en contact avec ses proches

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OBJETS DU FUTUR – La start-up française Sunday propose un dispositif astucieux pour rester proche, malgré la distance, des êtres chers, en leur envoyant instantanément photos et vidéos.

Les familles les plus soudées ne sont pas à l’abri des problèmes d’éloignement. Les enfants et petits-enfants se dispersent à travers le pays, voire de par le monde, pour vivre leurs expériences. C’est dans l’ordre des choses. Seulement voilà, les anciens restent souvent seuls, au mieux chez eux ou en maison de retraite, guettant fébrilement un appel des êtres aimés. Un coup de fil, une lettre. Un témoignage qu’il faudra visualiser intérieurement à grand renfort d’imagination.

Alors, comment faire pour partager, presque en vrai, les premiers pas de la petite, le gâteau d’anniversaire du grand ou simplement la vue de la plage sur laquelle on se trouve en vacances à ceux qui sont loin. Cette expérience, Nelly Meunier, cofondatrice de la société Sunday, l’a vécue en tant que petite-fille séparée par la distance de sa grand-mère. Et une image valant plus qu’un long discours, elle a cherché ce moyen impérieux de garder le contact avec elle en lui envoyant des photos de n’importe où, et dans la seconde, sur un dispositif non anxiogène et utilisé par tous: la télévision. S’entourant de compétences repérées sur les réseaux sociaux, l’entrepreneuse a mis au point un système d’une simplicité enfantine pour se rapprocher de manière instantanée et visuelle de ses proches. Elle partage aujourd’hui, à travers sa start-up Sunday, son idée pour qu’elle puisse être exploitée par tous.

Ultrasimple

La Sunday Box se présente sous la forme d’une box Wifi, d’une télécommande et d’une application gratuite. Le produit a été pensé pour que son possesseur ait le moins d’opérations à effectuer pour accéder aux images qui lui ont été envoyées. Et ce, sans abonnement. C’est en quelque sorte un réseau social privé bien moins compliqué à appréhender que les technophiles réseaux sociaux habituels. Qui plus est, les images vont s’afficher en grandes largeurs sur le poste de télévision, ce qui sera tout de même plus confortable que sur un smartphone. Ce dernier n’étant pas encore l’accessoire préféré des plus anciens.

Une télécommande, une appli et une box composent la Sunday Box.
Une télécommande, une appli et une box composent la Sunday Box. sunday

Point de départ, relier la Sunday box à une prise HDMI du téléviseur de celui qui sera appelé le chef de tribu. Celui-ci n’aura rien d’autre à faire qu’attendre que sa télécommande spéciale lui indique qu’une image est arrivée par l’intermédiaire d’un cœur lumineux et clignotant. De l’autre côté, un membre de la tribu (il peut évidemment y en avoir une multitude) aura installé l’application sur son smartphone et pris une photo ou une vidéo à travers celle-ci. Pour visionner, il suffit de sélectionner sa «chaîne Sunday» en choisissant la sortie HDMI idoine, et l’on se retrouve sur l’interface maison. On peut alors afficher ses photos agrémentées au besoin de légendes ou lire ses vidéos. Seule contrainte, ces dernières ne pourront dépasser 10 secondes. Pour l’instant, affirme la société. Efficace et à la portée de tous.

Le fait que la télécommande soit solidaire d’un socle inamovible, donc pas très discrète malgré sa destination, est discutable. Mais elle a l’avantage d’être pratique et facilement repérable. Aussi, le fait que la box soit branchée, pour l’heure, sur une autre prise HDMI que le décodeur TV suppose la manipulation d’une autre télécommande pour se retrouver sur l’interface. Pas pratique. Ceci devrait être cependant réglé rapidement sur une nouvelle version aux dires de la start-up car nombre de mises à jour tant logiciels que matériels devraient voir le jour cette année. Ainsi, il sera bientôt possible, notamment, de laisser des messages audio.

Sunday Box: 149 euros.

En savoir plus: www.sunday.love

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ses adresses à Paris IXe

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MON QUARTIER – À la tête du Mondial du tatouage, qui se tient du 15 au 17 février, le tatoueur des stars Tin-Tin dévoile ses adresses préférées autour de sa boutique rue de Douai (IXe).

La 9e édition du Mondial du tatouage qu’il organise avec passion n’aura rien à envier aux précédentes.  «Chaque année est encore mieux que les autres. On arrive encore à faire de l’inattendu, explique le tatoueur Tin-Tin. Cette fois, on aura plusieurs créations de Philippe Decouflé qui scelle de belle façon la rencontre entre la danse et le tatouage.» À la Grande Halle de la Villette, on retrouvera aussi les «grands classiques» avec 420 stars internationales de la profession, les concours…

Après avoir eu sous ses aiguilles Julien Doré, Florent Pagny, Beyoncé et Jay-Z, Jean Paul Gaultier, Marc Jacobs, Zazie, Kad Merad, il s’occupe toujours des plus grandes stars. Il vient de créer un samouraï sur le dos de Pascal Obispo et grave un point par année de mariage sur Philippe Starck. Pour ceux qui rêvent de se faire tatouer par Tin-Tin, rien n’est plus facile, il reste accessible et continue à pratiquer sa passion dans sa boutique à Pigalle.

» LIRE AUSSI – Brad Pitt, Kate Moss, David Beckham: les tatouages cultes des stars

Le Mondial du Tatouage. Du 15 au 17 fév. à la Grande Halle de La Villette (XIXe).

La tradition du bon pain

C’est un bon boulanger comme on aime en avoir un près de chez soi. J’achète tous les jours une baguette tradition plutôt bien cuite! Le matin, je déguste des croissants au beurre et de temps en temps un éclair au chocolat.

Boulangerie Arnaud Delmontel. 45, rue de Douai (IXe). Tél.: 01 49 70 68 22.

Lily of the Valley (IXe).
Lily of the Valley (IXe). Lily of the Valley

Fines fleurs

C’est notre voisine. Elle est tatouée de la tête aux pieds! Chez elle, il m’arrive d’acheter un bouquet à ma fiancée. Quand j’offre des fleurs, je choisis quelques espèces et je laisse la fleuriste faire sa composition. J’aime toutes les fleurs. Dans ma boutique, il y a toujours un bouquet à l’accueil.

Lily of the Valley. 73, rue Blanche (IXe). Tél.: 09 86 63 74 57.

Jamais sans mon fromage

C’est mon péché mignon. Je privilégie le fromage au lait cru. Chez moi, j’ai toujours une douzaine de fromages dans mon réfrigérateur. Il y a les incontournables sur mon plateau: le camembert, la tomme de Savoie, du brie, de l’époisses, du maroilles, du roquefort. J’aime aussi les fromages de brebis.

L’artisan du lait. 70, rue Blanche (IXe). Tél.: 01 73 77 87 18.

Adam Montmartre (XVIIIe).
Adam Montmartre (XVIIIe). Fabien Adam

Haut en couleurs

J’y trouve tout le matériel qu’il me faut pour peindre: toiles, pinceaux, couleurs… Après l’acrylique, je me suis mis à la peinture à l’huile. Je fais aussi de la sculpture. J’ai sculpté les trophées des concours du Mondial du tatouage de l’année dernière et aussi ceux qui seront décernés en février prochain.

Adam Montmartre. 96, rue Damrémont (XVIIIe). Tél.: 01 46 06 60 38.

Roule ma poule

C’est un restaurant où l’on ne mange que de la volaille de races: du poulet jaune des Landes, de la volaille de Bresse, de la pintade. Le patron a inventé une machine pour pocher les volailles à différentes températures en fonction des parties du poulet (contre-cuisse, blanc). Le tout accompagné de frites, de salade, de légumes… tout est délicieux.

Le Coq Rico. 98, rue Lepic (XVIIIe). Tél.: 01 42 59 82 89.

Dirty Dick (IXe).
Dirty Dick (IXe). LUCIEN LUNG/Le Figaro

Le meilleur du rhum

C’est un ancien bar d’entraîneuses du quartier qui est resté avec sa décoration d’origine (tiki hawaïenne). Je bois des cocktails, notamment le «Zombie» avec cinq variétés de rhum, du citrus, des plantes aromatiques et des fruits tropicaux. J’y aime l’ambiance, les gens, le personnel et le patron. Il est américain et c’est vraiment une chouette personne.

Dirty Dick. 10, rue Frochot (IXe). Tél.: 01 48 78 74 58.

JEU-CONCOURS. Tentez de remporter sur nos réseaux sociaux 5×2 places, réservées aux lecteurs du Figaroscope. Likez la page et taguez en commentaire sur Facebook,Twitter, ou Instagram l’ami avec lequel vous irez. Les gagnants seront contactés par mail après le tirage au sort du 14 février à 15h.

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Mazda MX-5, une série limitée pour ses 30 ans

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NOUVEAUTÉ – Roadster le plus vendu au monde, la Mazda MX-5 fête ses 30 ans avec une édition limitée reconnaissable à sa teinte inédite, baptisée «Racing Orange».

La Mazda MX-5 est apparue pour la première fois au salon de Chicago en 1989. Trois décennies et quatre générations plus tard, ce véhicule s’est écoulé à plus d’un million d’exemplaires, et revendique le titre de roadster le plus vendu au monde. Sa recette n’a pas changé: la voiture est légère, enthousiasmante à conduire, proposée à un prix sans équivalent sur le marché et n’a jamais cédé à la course à la puissance.

C’est toujours au salon de Chicago que Mazda fête les 30 ans de succès de son petit roadster, avec une édition limitée. La première chose qui saute aux yeux sur la version 30 ème anniversaire, c’est sa livrée inédite «Racing Orange». On notera ensuite les jantes spécifiques en aluminium forgé, développées spécialement par la marque Rays pour cette édition spéciale.

Un badge «30th Anniversary», apposé sur la carrosserie, indique le numéro de l’exemplaire. Au total, cette série limitée comptera 3 000 véhicules. Elle est proposée en version classique à toi souple, mais aussi en version RF au toit rétractable. À l’intérieur, la teinte de carrosserie est rappelée par des inserts sur les sièges, les garnissages de portes, le tableau de bord et le levier de vitesses. Les étriers de freins Brembo à l’avant et Nissin à l’arrière sont également peints en orange.

Les sièges sont signés Recaro, et ceux qui opteront pour la boîte manuelle profiteront d’amortisseurs Bilstein. Enfin, la Mazda MX-5 30 ème anniversaire embarque un système audio Bose comptant 9 haut-parleurs. Le prix de cette série limitée n’a pas encore été annoncé. Les motorisations disponibles non plus. Mais cela se jouera entre le 1,5 litre de 132 chevaux et le 2 litres de 184 chevaux, les deux seuls groupes au catalogue.

Cette série limitée est proposée en version classique à toi souple, mais aussi en version RF au toit rétractable.
Cette série limitée est proposée en version classique à toi souple, mais aussi en version RF au toit rétractable. Mazda

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Le Canada a-t-il mis ses diplomates en danger, à Cuba?

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C’est parce qu’elle s’est sentie abandonnée par son propre gouvernement qu’une ex-diplomate à Cuba s’est tournée vers les tribunaux, avec ses collègues, pour obtenir réparation. Car pendant plus d’un an, le gouvernement canadien a ignoré ses appels à l’aide, compliqué sa quête de soins médicaux et minimisé la gravité des maux dont elle souffre encore, déplore l’une des victimes du « syndrome de La Havane » au Devoir.

Cinq diplomates canadiens ont déposé une poursuite en Cour fédérale mercredi pour réclamer plus de 28 millions au fédéral, pour eux et leurs proches. Au total, quatorze personnes réclament réparation : cinq agents des affaires étrangères, deux de leurs conjoints et huit enfants.

Leur requête judiciaire reproche au gouvernement de les avoir sciemment mis en danger, en les laissant à La Havane malgré leurs problèmes de santé, en leur cachant les risques encourus, et en tardant à les faire soigner.

« Il y a eu d’énormes délais entre le moment où le gouvernement a eu assez d’informations pour agir et le moment où il a réellement mis en place les évaluations d’experts capables de détecter, d’analyser et de soigner ces problèmes », déplore l’une des victimes du « syndrome de La Havane », qui s’est confiée au Devoir en réclamant de conserver l’anonymat puisqu’elle travaille toujours pour le gouvernement.

« Ce délai a un coût sur tout ce que nous avons vécu pendant cette année-là, à nous battre pour avoir des réponses parce que le gouvernement a minimisé cette problématique et nous a coupés de toute information de valeur pour prendre des décisions éclairées par rapport au risque », regrette cette source.

Les quatorze plaignants souffrent encore de divers symptômes, qui s’apparentent à ceux d’une commotion cérébrale. Le mal mystérieux qui les a frappés à Cuba — et dont la source demeure inexpliquée — a en outre laissé des lésions cérébrales semblables à celles d’un traumatisme crânien.

Lors de leur affection, adultes et enfants se sont mis à souffrir de maux de tête, de nausées, d’étourdissements, de problèmes de vision, ou de saignements de nez si abondants qu’on aurait dit qu’un meurtre avait eu lieu dans la maison, relate notre ex-diplomate.

De retour au Canada, ces symptômes ont perduré. Au point où certaines personnes peinent à travailler ou à effectuer des tâches du quotidien. Certains des enfants ont du mal à poursuivre leur scolarité, souffrant de problèmes de concentration ou d’hypersensibilité au bruit.

« Le Canada a très mal géré la crise grandissante », argue la requête judiciaire. « Même s’il connaissait très tôt les risques du syndrome de La Havane, le Canada a continué de mettre ses diplomates et leurs familles en danger », allègue le document, accusant le fédéral d’avoir « minimisé ou nié les risques » et « fait passer les intérêts de puissances étrangères avant ceux de ses propres diplomates et de leurs familles ».

Notre source est d’avis que le gouvernement « ne prenait pas le problème au sérieux […] n’ayant pas d’explication politique au fait que des Canadiens soient visés, ou que des enfants soient visés ».

Justin Trudeau a assuré jeudi que son gouvernement avait pris la situation au sérieux dès le départ. « Nous travaillons avec les autorités locales et avec la GRC pour déterminer exactement la source de ces perturbations », a fait valoir le premier ministre. La poursuite parle d’« armes soniques ou acoustiques ».

Notre source relate cependant que le gouvernement a tardé à les diriger vers des spécialistes — un an après que les Américains ont eu droit aux mêmes soins et quinze mois après que les premiers Canadiens ont ressenti des symptômes. L’une des familles a fini par se rendre par ses propres moyens en Pennsylvanie, pour consulter les médecins qui soignent les diplomates américains qui souffrent des mêmes maux.

Les plaignants avaient envoyé une mise en demeure à la ministre des Affaires étrangères Chrystia Freeland, afin de réclamer la négociation d’une compensation. Sans nouvelles, une semaine plus tard, ils ont intenté leur poursuite.

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Alain Dutournier mérite toujours ses 2 étoiles

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Un lieu qui ne révèle que de bonnes surprises. Pas étonnant que la clientèle fidèle soit indignée d’apprendre que le Guide ­Michelin a exécuté le Carré des Feuillants en lui confisquant sa deuxième étoile.

Le Carré des Feuillants est l’une des plus belles maisons de Paris. Accueil parfait, beau décor, tableaux modernes bien choisis, service modèle, cuisine de base classique, mais toujours originale dans le détail. Un lieu qui ne révèle que de bonnes surprises. Pas étonnant que la clientèle fidèle soit indignée d’apprendre que le Guide Michelin a exécuté le Carré des Feuillants en lui confisquant sa deuxième étoile. Avec le changement de directeur du guide, beaucoup croient à une erreur due à l’inexpérience. De là à connaître les raisons de la sanction, on peut attendre longtemps. Le guide ne s’explique jamais. Ni sur les promotions ni sur le reste. Et, par crainte, tout le monde fait le dos rond.

Inutile de préciser que le Carré des Feuillants fait le plein depuis la sanction. Les uns, pour manifester leur soutien, les autres, pour contrôler la décision du déclassement. Le guide Gault & Millau résume bien le Carré:«Alain Dutournier a la faconde, l’art de faire plaisir et de partager. Alain Dutournier, avant d’être un maître de la cuisine du Sud-Ouest, est un homme de bien, qui nourrit en gaieté et bonheur ses convives.» On retrouve le talent du chef avec son velouté mousseux de châtaignes, truffe blanche râpée, aiguillettes de poule faisane pochée ; la truffe noire cuite entière à l’étouffée, dans sa coque de truffe, le pâté-croûte de caille des prés, façon Rossini, chutney poire, tapenade de truffe, crumble noisettes. Le rouget barbet, désarêté, langues d’oursins, jus de barbe en écume au raifort, est un grand moment, comme le ris de veau en cocotte, cèpes persillés, dôme de macaronis, jus aux huîtres ainsi que les fraises des bois sévillanes, sorbet à la rose et litchis. Chaque plat recèle des trouvailles, des surprises

Revenu à l’étoile de ses débuts, Alain Dutournier en a vu d’autres. Les chiens peuvent aboyer, la caravane va passer…

Carré des Feuillants, 14, rue de Castiglione, Paris Ie(01.42.86.82.82). Menus: 68 € (déjeuner), 220 € (8 plats). Carte: environ 160 €. Fermé samedi et dimanche.

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Afficher ses croyances sans contrainte

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Que la personne qui est devant moi soit catho, juive ou musulmane m’importe peu pourvu qu’elle fasse bien son travail. J’aime bien, malgré tout, savoir à qui j’ai affaire et, si une personne affiche ses croyances, je me dis : « Tant mieux ! Je sais ce que je dois et ne dois pas dire ou faire en sa présence. » J’aime mieux, d’ailleurs, avoir affaire à une personne qui affiche ses croyances plutôt qu’à une autre qui les dissimule sous quelque prétexte que ce soit.

Ce qui me choque, c’est que des hommes (des mâles nombreux, grands, intelligents et forts) s’inquiètent et s’insurgent parce que quelques femmes portent des vêtements qui les dissimulent plus que moins. Ces mêmes hommes, libéraux, péquistes, caquistes, n’ont pas le courage de faire enlever ce symbole carrément offusquant pour une partie de la population qu’est le crucifix à l’Assemblée nationale. Ils préfèrent s’attaquer à cette centaine de femmes qui ont le malheur de porter des vêtements ou des signes peut-être religieux. Bravo pour votre courage, messieurs dames de l’Assemblée nationale. Bravo de prôner la dissimulation des croyances tout en affichant carrément les vôtres sous le premier prétexte venu.

On ne choisit pas ses croyances. Elles nous sont imposées dès notre enfance par nos parents, notre famille, notre milieu. Ce n’est que peu à peu qu’on finit, si on l’ose, par remettre en question ces génuflexions, ces agenouillements, ces à-plat-ventrismes, ces simagrées que Dieu nous demanderait de faire. Dieu, s’Il existe, est infiniment au-dessus de tout ça qui n’a de sens que pour ces animaux que sont les êtres humains. On souhaite que nos gouvernants le comprennent et ne viennent pas compliquer inutilement la vie de ces croyants qui sont de bonne foi même s’ils ne savent pas ce qu’ils font.

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De la difficulté d’enregistrer ses armes de chasse

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J’ai essayé, mais en vain, d’enregistrer mes armes de chasse avant le 29 janvier. Ce fut peine perdue : le système d’enregistrement a refusé de compléter l’enregistrement dès la première tentative.

N’ayant pas sous la main certaines de ces armes, je ne pouvais déclarer exactement la longueur des canons, une donnée qui ne serait plus essentielle, selon l’entente conclue entre le gouvernement et la Fédération des chasseurs et pêcheurs. Mais malgré cet engagement, cette donnée demeure toujours essentielle. Cherchez l’erreur. J’ai donc écrit aux responsables du registre pour leur demander comment réaliser un enregistrement sans inscrire la longueur des canons de mes armes de chasse. J’attends encore la réponse à ma question, posée avant la date fatidique du 29…

On doit donc se demander pourquoi les responsables du registre n’acceptent pas dès maintenant la règle pourtant toute simple du défunt registre fédéral, c’est-à-dire de préciser simplement si une arme d’épaule mesure plus ou moins 470 mm, soit la norme du Code criminel. C’était suffisant pour déterminer si l’arme était légale ou à usage restreint.

Véritable désinformation

Force est donc de constater que les « assouplissements » annoncés ne s’appliquent pas aux centaines de milliers de propriétaires actuels d’armes d’épaule, lesquels ont l’obligation de les enregistrer maintenant. Les amendements annoncés à la loi ne s’appliqueront ainsi en principe qu’aux futurs propriétaires, un nombre marginal. On est donc ici en face d’une véritable désinformation quand le gouvernement parle d’assouplissements aux chasseurs pour les inviter à enregistrer leurs armes, puisqu’ils devront fournir maintenant des informations qui ne seront plus nécessaires plus tard, mais que le gouvernement leur aura quand même soutirées tout en prétendant avoir fait une concession. On n’est pas loin d’une arnaque sur les plans moral et politique.

Pourtant, le registraire pourrait dès maintenant modifier le formulaire et n’exiger qu’une déclaration similaire à celle de l’ancien registre fédéral quant à la longueur des armes, soit plus ou moins 470 mm, ce qui constituerait une information légale sur la longueur de l’arme, fût-elle sommaire, ce qui peut vraisemblablement s’appliquer dès maintenant, en conformité avec la loi actuelle et les engagements gouvernementaux.

Si le gouvernement n’entend pas assouplir son formulaire avant de modifier la loi, il devrait, par cohérence et honnêteté, instituer un moratoire sur l’enregistrement obligatoire jusqu’à ce que l’ensemble des chasseurs puisse bénéficier des assouplissements promis. C’est d’ailleurs ce que réclament déjà 11 MRC du Québec, des acteurs institutionnels qu’il est difficile d’assimiler à des radicaux pro-armes, émotifs et guerriers. Cela susciterait un temps de réflexion dans une logique d’écoute et d’ajustements du registre aux besoins des différents segments de la population. Il ne faut pas oublier ici que Montréal est une région parmi d’autres au Québec, malgré son habituel impérialisme politique et médiatique.

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Sonia LeBel délègue une partie de ses responsabilités à Isabelle Charest

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La ministre Sonia LeBel, qui cumule plusieurs fonctions au conseil des ministres, confie une partie de ses responsabilités à la ministre déléguée à l’Éducation, Isabelle Charest.

Mme Charest ajoutera à ses responsabilités celle de la Condition féminine. Mme LeBel demeure ministre de la Justice, ainsi que ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne.

En conférence de presse, mardi après-midi, le premier ministre François Legault a expliqué que Mme LeBel en avait beaucoup sur les épaules, elle qui doit aussi piloter la réforme du mode de scrutin.

Il s’est dit confiant que Mme Charest puisse reprendre avec brio le dossier de la Condition féminine.

Mme LeBel a indiqué qu’avec toutes ses responsabilités, dont l’imposant ministère de la Justice, elle « n’avait pas l’occasion de mettre toute l’énergie » nécessaire sur le dossier de la Condition féminine.

Elle a mentionné toutes les réformes qu’elle doit mettre en place, dont celles du droit de la famille et du mode de scrutin.

« Je pense qu’il était très important que la Condition féminine ait une voix forte, dédiée pour être capable de faire valoir ces enjeux-là », a-t-elle dit.

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Concert d’inquiétudes devant le projet de Québec de confier ses données informatiques au privé

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Un texte d’Anne Marie Lecomte

Pour le professeur en génie et expert en sécurité informatique qu’est José Fernandez, la décision annoncée par Québec lundi de confier le stockage de ses données publiques au privé est « très décevante ».

« Dans le court terme, on va réduire les coûts », a admis le professeur de génie informatique, mardi, sur ICI Première.

Mais, à long terme, poursuit-il en substance, le gouvernement se retrouvera dans une situation similaire à celle qui prévaut dans le domaine de la construction : il deviendra « otage de ces grandes compagnies », qui feront augmenter la note.

D’après ce qu’a annoncé Québec, jusqu’à 80 % des données informatiques gouvernementales seront confiées à des services d’hébergement en ligne privés, comme ceux d’Amazon, de Google ou encore de Microsoft.

Or, pour José Fernandez, pareille entreprise n’est pas sans risque. « Le gouvernement des États-Unis fait de plus en plus appel à l’infonuagique, et il essaie d’exiger des standards de qualité et de sécurité aux grands fournisseurs que sont Amazon, Google, etc. » Or, même Washington parvient difficilement à imposer ses règles à ces géants de l’informatique, dit M. Fernandez.

Pensez-vous que le gouvernement du Québec va pouvoir imposer des standards, que ce soit au niveau de la protection de la vie privée ou au niveau technologique? Le gouvernement britannique ou américain a des leviers face à ces grandes compagnies que nous, nous n’avons pas au Québec.

José Fernandez au micro de Michel C. Auger sur ICI Première

« Si c’est au Québec, c’est correct »

Le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) s’inquiète à l’idée que les données des Québécois puissent être stockées en sol américain. « Ça nous amène des craintes sur la confidentialité des données qui vont être utilisées par le gouvernement américain », affirme Christian Daigle, président du SFPQ.

Où vont être situés ces nouveaux serveurs-là? Si c’est au Québec, c’est correct. S’il n’y a pas de lien avec les États-Unis, c’est correct.

Christian Daigle, du SFPQ, en entrevue avec La Presse canadienne

Christian Daigle dit comprendre le recours au privé pour implanter des systèmes informatiques. « On n’a pas l’expertise », reconnaît-il. « Mais, une fois que c’est implanté, on devrait être capable de l’entretenir à l’interne; c’est récurrent comme travail », a-t-il ajouté.

Garder ses données, c’est mieux

Un ordinateur, un ordinateur portable, une tablette, un téléphone cellulaire et une liseuse sont liées par des fils vers un nuage.La sauvegarde d’information en utilisant la technologie infonuagique Photo : iStock / Kalawin

Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) se dit quant à lui déçu de ne pas avoir été consulté. Les recommandations du SPGQ, dit son président Richard Perron, n’ont pas été prises en compte par le gouvernement Legault.

« Une infonuagique, il faut garder ça chez nous; il ne faut pas mettre ça sur un serveur étranger dont les données pourraient être saisies par un gouvernement malveillant […] », affirme M. Perron.

Des inquiétudes qui trouvent écho dans l’analyse que fait José Fernandez de Polytechnique : « Si on veut faire une saisie, si on veut limiter l’accès d’un point de vue légal, si c’est en dehors du Canada, on ne peut pas faire grand-chose ».

Est-ce qu’on veut avoir, au Québec, une souveraineté numérique? Est-ce qu’on veut avoir nos données là où on peut les contrôler?

José Fernandez au micro de Michel C. Auger, sur ICI Première

Le vrai problème : la main d’oeuvre

Le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec affirme que l’appareil gouvernemental ne parvient pas à pourvoir 800 postes de techniciens en informatique. La raison? Ces employés spécialisés préfèrent le secteur privé qui leur accorde une fois et demie le salaire offert dans le public. Le SFPQ, qui comptait 2030 techniciens en informatique parmi ses membres en 2004, n’en compte plus que 1050.

Cette incapacité à recruter puis à garder les experts constitue le « vrai problème » du gouvernement dans ce domaine, selon José Fernandez.

Plutôt que de s’en remettre au privé, le gouvernement de François Legault devrait plutôt investir et développer l’expertise dans ce domaine fertile en emplois « de haute valeur », dit M. Fernandez. D’autant plus que le Québec a de l’hydroélectricité à bon prix et un climat froid, deux qualités recherchées par tout centre hébergeant des données.

Pourquoi ne pas développer l’expertise au Québec?

« Le Québec se veut un phare en technologie de l’information, en cybersécurité », rappelle José Fernandez. En se tournant vers le privé, déplore-t-il, Québec donne « une claque » aux initiatives visant à favoriser l’essor de cette industrie ici.

José Fernandez soutient que le centre d’expertise de Polytechnique Montréal a tenté d’établir des liens avec le nouveau gouvernement de François Legault. « On n’a pas eu de retours d’appel », dit le professeur.

« D’entendre, après quatre mois, qu’on va exactement dans la même direction que les libéraux avaient établie il y a quatre ou cinq ans, d’aller vers l’impartition, sans avoir consulté les expertises mondiales qu’on a au Québec… Encore une fois, c’est décevant », conclut José Fernandez.

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