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Québec solidaire songe à une mise à jour de sa position sur la laïcité

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Les membres de Québec solidaire (QS) ont entendu divers panélistes, samedi, pour nourrir leur réflexion sur le port de signes religieux chez les fonctionnaires, un enjeu épineux sur lequel le parti de gauche devra trancher en mars.

Le parti défendait traditionnellement le « compromis Bouchard-Taylor » — l’interdiction des signes religieux chez les fonctionnaires en position de coercition — mais certains membres ont exprimé des réserves sur celui-ci.

Les membres étaient donc invités au cégep de Trois-Rivières, samedi, pour se faire une tête sur le sujet en vue du Conseil national du mois de mars. Après les présentations en matinée, ils seront invités à débattre ensemble en après-midi, mais à huis clos.

Toutes les options semblent être sur la table — dont celui de permettre le port de signes religieux pour tous les fonctionnaires.

« Ce n’est pas moi qui vais le décider, ce sont les membres qui vont prendre cette décision-là au mois de mars », a déclaré la porte-parole de QS, Manon Massé, qui s’est bien gardé de donner sa propre opinion.

« Demandez-moi pas de réfléchir deux mois à l’avance dans un parti démocratique comme le nôtre. On a ouvert le dialogue-là, il est bien enclenché », a-t-elle ajouté.

Si certains membres se disent inconfortables avec la position actuelle du parti, d’autres semblent tenir à cette partie du programme.

Lors de la période des questions, une dame a demandé aux panélistes s’ils admettaient que certains signes religieux comportaient des relents de soumission de la femme.

Le « jeu des islamistes »

Pendant sa présentation, l’un des instigateurs du compromis Bouchard-Taylor, Charles Taylor, s’est rangé du côté de ceux qui s’opposent à l’interdiction du port de signes religieux. Il a d’ailleurs appelé Québec solidaire à « ne pas jouer le jeu des islamistes » en discriminant les musulmans.

« Clairement, il y aura infraction à l’égard de la liberté de conscience si on interdit un certain vêtement », a-t-il plaidé.

« Une personne qui pratique une religion qui n’exige pas que ça soit visible a la possibilité d’être employé partout, tandis que la personne à côté, qui a une posture de conscience qui exige quelque chose qui est visible, serait exclue. Ce serait une illégalité. »

Dans la foulée de la tuerie à la mosquée de Québec en 2017, M. Taylor avait annoncé qu’il avait changé d’idée quant aux conclusions du rapport de la commission qu’il a présidée avec le sociologue Gérard Bouchard en 2007.

M. Bouchard, qui est resté sur ses positions, devait être présent samedi mais il a dû annuler pour des raisons personnelles, a indiqué le parti.

Lucie Lamarche, de la Ligue des droits et libertés, a elle aussi soutenu devant les membres de QS que les fonctionnaires n’étaient pas moins neutres s’ils arborent des signes religieux.

Les employés de l’État n’ont pas que des devoirs, ils ont aussi des droits, a-t-elle indiqué.

Des conditions juridiques

Le professeur de droits et libertés à l’Université Laval, Louis-Philippe Lampron, a quant à lui offert un exposé plus descriptif, énonçant des conditions pour ne pas que le « compromis Bouchard-Taylor » soit contesté devant les tribunaux.

Par exemple, il considère que l’interdiction ne devrait s’appliquer qu’aux fonctionnaires qui ont un uniforme — ce qui exclurait les enseignants, comme le voudrait le gouvernement caquiste.

Selon lui, il serait aussi impératif que l’interdiction soit assortie d’une clause de droits acquis, pour les employés de l’État qui portent en ce moment des signes religieux.

« Il est absolument illégitime et voire même illégal de congédier des individus qui font bien leur travail alors qu’ils portent des symboles religieux dans l’état actuel des choses », a-t-il soutenu.

« La clause grand-père, pour moi, c’est un incontournable », a-t-il ajouté.

Québec solidaire a aussi accueilli un représentant de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), qui représente notamment de nombreux enseignants.

Mario Beauchemin, troisième vice-président de la centrale syndicale, a dit d’entrée de jeu que le port des signes religieux chez les enseignants n’était pas du tout une priorité pour eux.

M. Beauchemin a d’ailleurs fait une distinction entre les fonctionnaires qui ont une autorité coercitive et les enseignants.

« Les enseignants ont une autorité davantage morale », a-t-il fait remarquer.

Le gouvernement caquiste de François Legault veut présenter bientôt un projet de loi pour interdire le port de signes religieux chez les policiers, les gardiens de prison, les juges et les enseignants.

Après avoir évoqué de possibles congédiements advenant des fonctionnaires récalcitrants, le gouvernement a débattu de la possibilité d’ajouter une clause grand-père au projet de loi.

C’est le premier ministre Legault qui devra trancher, étant donné qu’il n’y a pas consensus sur la question au sein du caucus.

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Québec solidaire ne dit pas non à un tribunal spécialisé en matière d’agressions sexuelles

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Québec solidaire trouve « intéressante » la suggestion de la députée péquiste Véronique Hivon de créer un tribunal spécialisé en matière d’agressions sexuelles.

La porte-parole solidaire en matière de condition féminine, Christine Labrie, a accepté de participer à un comité de réflexion mis sur pied par la ministre de la Justice, Sonia Lebel, en compagnie de Véronique Hivon, du Parti québécois, et d’Hélène David, du Parti libéral. Le comité échangera entre autres sur l’accompagnement des victimes de violences sexuelles.

Le député Alexandre Leduc, porte-parole en matière de justice de Québec solidaire, est aussi d’avis qu’il faut se pencher sérieusement sur le dossier, notamment sur le délai de prescription, qu’il faudrait abolir. M. Leduc croit que des actions doivent être prises pour que les Québécois conservent leur confiance envers le système judiciaire. Le message doit être clair, selon lui : les agresseurs « ne s’en sortiront pas toujours indemnes ».

La ministre Sonia Lebel a rencontré avant la période des Fêtes le groupe de femmes « Les Courageuses ». On sait que celles-ci ont obtenu la permission d’intenter une action collective contre Gilbert Rozon, parce qu’elles allèguent avoir été victimes de harcèlement et d’agressions sexuelles de sa part.

Mme Lebel a déclaré que la rencontre avait pour but de « mieux comprendre leurs expériences au sein du système de justice » et que « leurs témoignages nourrissaient déjà ses réflexions ».

La récente décision du Directeur des poursuites pénales et criminelles de retenir un seul dossier de plainte contre Gilbert Rozon sur les 14 présentés à la police de Montréal a suscité de nombreuses réactions émotives.

Le premier ministre, François Legault, a dit être « ouvert » à l’idée de créer un tribunal spécialisé en matière d’agressions sexuelles évoqué par le Parti québécois.

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Les employés de Québec solidaire veulent se syndiquer

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Voyant les rangs de leur formation politique augmenter, les employés de l’aile parlementaire et des bureaux de circonscription de Québec solidaire (QS) veulent se syndiquer pour s’entendre sur leurs conditions de travail.

« L’idée n’est absolument pas de se mettre à faire du 9 à 5 […]. Notre initiative n’est pas dans cette optique-là. Au contraire, nous sommes des personnes passionnées, nous aimons notre travail et Québec solidaire. Nous voulons juste nous assurer que QS grandit en évitant qu’il puisse par exemple y avoir du favorisitme ou d’autres situations de ce type-là », fait valoir Samuel Pignedoli, attaché politique du député solidaire d’Hochelaga, Alexandre Leduc.

Une requête en accréditation a été déposée le 17 décembre dernier devant le Tribunal administratif du travail (TAT) par la Confédération des syndicats nationaux du Québec (CSN). Si elle est autorisée, ce sont environ une quarantaine d’employés politiques qui se retrouveraient syndiqués, une première au Québec.

« Ce n’est pas une démarche qui est liée à des problématiques, ça se fait dans la continuité des valeurs du parti, ce n’est pas pour avoir des changements draconiens, mais plutôt pour avoir des rapports d’égal à égal et mieux se consulter entre employés », souligne M. Pignedoli.

C’est notamment l’agrandissement de la formation politique de gauche qui a motivé les travailleurs à déposer une demande de syndicalisation, explique-t-il. À la suite du scrutin d’octobre dernier, QS, qui détenait jusqu’à présent trois sièges à l’Assemblée nationale, a fait grimper son nombre d’élus à dix. Le parti a même été reconnu officiellement comme groupe parlementaire, bénéficiant pour les quatre prochaines années d’un budget de 1,6 million annuellement.

La direction et les députés de QS ont réagi favorablement à la démarche des employés. « La représentation collective est un outil bénéfique pour les relations de travail et peut contribuer à améliorer la gestion des ressources humaines. Nous entendons continuer à collaborer dans un esprit positif à l’évolution des conditions de travail et au maintien de bonnes relations », mentionne Christian Dubois, directeur de cabinet de Québec solidaire.

Le défi pour une formation politique dont les employés sont syndiqués réside dans la conciliation d’une part de militantisme et de travail, note Xavier Lafrance, professeur de sciences politiques à l’Université du Québec à Montréal.

« Le phénomène est le même dans le milieu syndical et dans le milieu communautaire, où il y a beaucoup de travail lié à la mobilisation. On a l’impression d’être toujours en mission », mentionne M. Lafrance.

D’un autre côté, l’augmentation du nombre de militants pourrait aussi contribuer à alléger la tâche des futurs employés syndiqués, estime M. Lafrance. « Un parti avec 20 000 membres peut compter sur beaucoup de gens prêts à s’impliquer, surtout sachant si cela peut contribuer à offrir de bonnes conditions de travail aux employés », dit-il.

S’inspirer du NPD

QS pourrait s’inspirer du modèle du Nouveau Parti démocratique (NPD) au fédéral, dont les employés du Parlement et ceux des bureaux de circonscription sont syndiqués depuis une dizaine d’années.

Les travailleurs du NPD ont ainsi établi des échelons salariaux qui évitent de grands écarts de salaire entre des employés occupant une même fonction. Des semaines de vacances sont également prévues en fonction de leur ancienneté.

« Nous sommes conscients que c’est un milieu de travail très particulier, être en politique, c’est souvent par passion. Les employés sont souvent appelés à faire des heures les soirs ou les fins de semaine, mais il reste qu’il y a beaucoup d’autres clauses normatives qui peuvent être encadrées.

« On peut notamment établir l’ancienneté, les semaines de vacances, et régulariser d’autres situations », souligne Jean Lacharité, vice-président de la CSN.

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Sakûla, le projet solidaire de Lorena Canals

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Lorena Canals crée sa marque éponyme en 1990. Elle conçoit et produit alors des tapis pratiques et élégants, mais aussi innovants car lavables en machine. Durables, sans danger pour l’environnement ni pour les enfants, ils sont fabriqués à 100 % à partir de coton naturel, avec des teintures non toxiques, et sont reconnus pour leur qualité exceptionnelle et leur production éco-responsable. Lorena Canals travaille en étroite collaboration avec 170 artisans indiens, qui s’occupent avec la plus grande attention de chaque détail du processus de production, assez complexe. Depuis 2015, la marque propose également des collections pour toute la maison, faites d’accessoires textiles et de nouveaux tapis aux dimensions diverses, à la grande variété de motifs et de couleurs. La créatrice confie : « Je suis animée d’une véritable passion pour mon travail, et plus généralement pour l’art et la créativité. Je suis de nature enthousiaste et dynamique et j’ai toujours ressenti une attirance pour l’entrepreneuriat, en ce qu’il permet de faire les choses soi-même. Je me donne à 200 % à mon entreprise et à ma famille, et je réfléchis constamment à de nouveaux designs. Pour concevoir mes collections, je m’inspire de l’art contemporain, de la nature, des couleurs… Je vois des tapis partout ! »

Sakûla, enjeu social et pédagogique
Lorena a une passion pour l’Inde où se trouvent les usines et l’équipe de production de Lorena Canals. Intéressée par les projets solidaires, il lui semble inconcevable d’être à la tête d’une entreprise sans s’investir dans de tels projets : « C’est un moyen d’aider les autres et de donner quelque chose en retour, en contrepartie de tout ce que nous recevons.» Lorena inaugure donc Sakûla en 2008 pour venir en aide aux enfants du nord de l’Inde : « Pour être honnête, l’idée est venue de mes filles, Olimpia et Carolina. Ce sont elles qui m’ont encouragée à faire quelque chose. Nous allions régulièrement en Inde pour suivre la production et finaliser la conception des produits. Nous nous sommes senties investies d’une certaine responsabilité envers la population locale. » De cette responsabilité, Lorena va faire un enjeu social et pédagogique. En indien, Sakûla signifie « école ». Au départ, Lorena et ses filles ouvrent une crèche, avec seuls quelques livres et jouets à disposition : « Nous voulions simplement créer un lieu où les enfants pouvaient venir manger et jouer. Nous leur apprenions à se laver, à se brosser les dents, des choses basiques. Puis, petit à petit, nous avons commencé à construire le projet pédagogique, parallèlement au projet social. Selon les jours, il y a entre 20 et 120 enfants à l’école. Ils ne sont pas obligés de venir, mais les portes sont toujours ouvertes. » Aujourd’hui, les enfants apprennent à lire et à écrire, et le souhait le plus cher de Lorena est de voir grandir Sakûla.

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Québec solidaire dévoile son cabinet fantôme

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Québec solidaire a annoncé mardi que sa cheffe parlementaire, Manon Massé devient critique des affaires autochtones, des changements climatiques et de la réforme du mode de scrutin. Le leader parlementaire Gabriel Nadeau-Dubois devient quant à lui porte-parole sur les enjeux d’éthique et d’éducation supérieure.

 QS a confié à Vincent Marissal les questions liées aux finances et au revenu. Le parti a aussi désigné Sol Zanetti porte-parole sur les questions de santé, de souveraineté et de relations intergouvernementales canadiennes. 

Catherine Dorion devient quant à elle responsable en matière de culture nationale, d’affaires internationales et de solidarité intergénérationnelle. Ruba Ghazal s’occupe des dossiers liés à l’environnement, l’économie et les transports.

Le député de Laurier-Dorion Andrés Fontecilla s’exprimera surtout sur les enjeux d’immigration, d’interculturalisme et de logement. L’élue abitibienne Émilise Lessard-Therrien obtient quant à elle les dossiers de l’agriculture, des ressources naturelles et des affaires municipales. Sa collègue de Sherbrooke, Christine Labrie, devient porte-parole en éducation, famille et condition féminine. 

Le cabinet fantôme de Québec solidaire

  • Manon Massé : porte-parole de Québec solidaire et chef parlementaire, affaires autochtones, changements climatiques, réforme du mode de scrutin
  • Gabriel Nadeau-Dubois : porte-parole de Québec solidaire et leader parlementaire, éthique, éducation supérieure
  • Émilise Lessard-Therrien : responsable en matière de développement et de vitalité des territoires (agriculture, pêcheries et alimentation, forêts, faune et parcs, ressources naturelles, tourisme, affaires municipales, développement régional)
  • Andrés Fontecilla : responsable en matière d’immigration, d’interculturalisme et de logement (immigration, diversité et inclusion, logement et habitation)
  • Ruba Ghazal : responsable en matière de transition économique et écologique (environnement, économie, transport, énergie, science)
  • Alexandre Leduc : responsable en matière de justice sociale et de sécurité publique (travail, solidarité sociale, justice, sécurité publique)
  • Vincent Marissal : responsable en matière de justice fiscale et de services publics (finances, fiscalité, Conseil du trésor, revenu)
  • Christine Labrie : responsable en matière d’éducation, de famille et de condition féminine (éducation, sport et loisir, famille, condition féminine)
  • Catherine Dorion : responsable en matière de culture nationale, d’affaires internationales et de solidarité intergénérationnelle (culture, communications et langue française, francophonie, relations et solidarité internationales, jeunesse, aînés)
  • Sol Zanetti : responsable en matière de santé et de services sociaux, d’indépendance et de réforme démocratique (santé et services sociaux, souveraineté, institutions démocratiques, relations intergouvernementales canadiennes)


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Québec solidaire prête serment à la reine en cachette

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Les dix élus de Québec solidaire se sont déchargés mercredi de l’obligation de fidélité ou d’obéissance à la reine du Canada, quelques minutes seulement après lui avoir prêté « vraie allégeance » en cachette, afin de pouvoir siéger à l’Assemblée nationale.

« Pas sérieux », « antidémocratique » « archaïque » : la chef parlementaire de QS, Manon Massé, a minimisé la portée du serment d’allégeance à la souveraine qui a été prononcé, à l’abri des regards, par les élus solidaires dans une salle adjacente au Salon rouge.

« Nous, collectivement, on a joué le jeu parce que c’est un jeu, un gros jeu, là, il faut [le] dire, ce serment-là », a déclaré la députée de Sainte-Marie–Saint-Jacques.

Manon Massé a expliqué aux dizaines de personnes rassemblées dans la salle du Conseil législatif avoir effectué la cérémonie d’assermentation « en privé, histoire de [leur] épargner […] le serment d’allégeance à la reine, un rituel archaïque et franchement désagréable ».

 

Pas d’unifolié

Les dix élus solidaires ont toutefois repris le serment de loyauté envers le peuple du Québec dans la salle du Conseil législatif, qui était dépouillée pour l’occasion de l’unifolié qui s’y élançait en début de semaine, pour les prestations de serment des élus libéraux et caquistes.

Devant les médias, la co-porte-parole de QS a refusé de renouveler le serment qu’elle avait prêté quelques minutes plus tôt devant le secrétaire général de l’Assemblée nationale, Michel Bonsaint. Celui-ci n’a guère laissé de choix aux députés antimonarchistes.

« Le secrétaire général a été clair : “Vous ne le faites pas, vous ne siégez pas” », a relaté Mme Massé, ajoutant que « tout le monde » s’est exécuté « quasiment avec le sourire en coin ». Même chose pour les péquistes au fil des années, a-t-elle fait remarquer.

« Faites-vous totale allégeance à la reine Élisabeth II ? » lui a demandé un journaliste.

« Devinez, devinez ! Alors, je réitère, pour nous, c’est archaïque », a-t-elle répondu. Mme Massé s’est engagée à déposer un projet de loi « pour en finir » avec le serment à la reine.

Face aux questions sur le port des signes religieux que leur ont posées les employés de l’État, les élus solidaires se sont rangés derrière le « compromis » Bouchard-Taylor, puis derrière le programme de leur parti — qui présentent pourtant deux visions contradictoires.

Et c’était sans compter les opinions personnelles, dont Sol Zanetti et Catherine Dorion ont tôt fait de minimiser l’importance.

« Nous, on appuie le compromis Bouchard-Taylor », a par exemple lancé le premier. « Je trouve qu’il serait antidémocratique que des gens se fassent élire sur un programme et ensuite fassent le contraire », a ajouté le député de Jean-Lesage en précisant que « son point de vue personnel là-dessus n’est pas important ».

La recommandation des commissaires Bouchard et Taylor prônait l’interdiction du port des signes religieux par les agents de l’État en position d’autorité.

Celle du programme de QS est tout autre : le parti statue que les agents de l’État peuvent porter des signes religieux « pourvu qu’ils ne servent pas d’instrument de prosélytisme ».

Au lendemain de la tuerie à la grande mosquée de Québec, au début de 2017, QS s’était cependant rangé derrière le Parti québécois et la Coalition avenir Québec pour demander l’interdiction des signes religieux chez les employés de l’État en position d’autorité.

Pas d’unanimité

Un an et demi plus tard, difficile de savoir à quelle enseigne le parti loge.

« Il n’y a pas d’unanimité sur ce dossier-là. Il faut donc trouver cette voie de passage, et c’est ce que Bouchard-Taylor avait réussi », a affirmé Manon Massé, après avoir tenté d’éviter le sujet épineux en rappelant « l’urgence » de la lutte contre les changements climatiques.

« Je comprends l’idée du compromis », a aussi dit Catherine Dorion. « Je ne sais pas ma position à moi serait quoi », a-t-elle ensuite admis. « Il faudrait que je rencontre plus de monde qui me parle de c’est quoi, le vécu de chaque côté. »

Chose certaine, interdire le port des signes religieux par les enseignants, « c’est aller beaucoup trop loin », a-t-elle affirmé.

Un nouveau ton pour les élus

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Pour une union solidaire | Le Devoir

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L’élection du 1er octobre devrait préoccuper toutes les personnes progressistes au Québec. Pendant que les partisans de Québec solidaire célébraient, je n’avais pas du tout le coeur à la fête. J’étais certes troublé par la débâcle du parti où j’ai milité et par la défaite de mes ex-collègues et amis, mais pas autant que par la chute dramatique des appuis à la gauche. Toute la soirée, j’ai surveillé les deux pourcentages d’appui à QS et au PQ. Cette addition, qui n’atteint que le tiers des votes, représente en fait un appui d’à peine 20 % de la population québécoise aux partis de gauche, en tenant compte du faible taux de participation. Cela signifie pour le Québec un virage à droite important, comme on l’a observé chez nos voisins. Les deux partis de gauche n’ont donc pas réussi à présenter aux électeurs une solution de rechange progressiste sérieuse et attrayante au populisme conservateur. Une fois de plus, la population a été séduite par le chant des sirènes néolibérales.

Cette situation risque de compromettre sérieusement l’héritage social-démocrate du Québec échafaudé au long des cinquante dernières années. Portés d’abord par les libéraux de Lesage, puis par les gouvernements successifs du Parti québécois, nos programmes sociaux constituent notre caractère distinctif en Amérique du Nord. Notre nouveau gouvernement de centre droit propose des ajustements ponctuels de financement et d’accessibilité pour certaines missions de l’État, par exemple en matière d’éducation et pour les CPE. Mais qu’adviendra-t-il de l’intégrité des autres programmes sociaux qui font partie intégrante de notre réussite sociale ? Les baisses d’impôts promises sont bien incompatibles avec des réinvestissements majeurs dans les politiques sociales.

Au cours de la dernière campagne, loin de claironner d’une seule voix les avantages de la social-démocratie, les deux partis progressistes se sont livré une lutte fratricide. QS a dénigré injustement les réalisations du PQ et son orientation résolument progressiste depuis sa création. Même sous Lucien Bouchard, le gouvernement du PQ a quand même mis en place les garderies à 5 $ et l’assurance médicament. Il faut rappeler que l’objectif du déficit zéro présenté comme une stratégie démoniaque de droite avait fait l’objet d’un très large consensus lors d’un sommet historique réunissant tous les représentants de la société civile, syndicats inclus. Par ailleurs, pris de panique, le PQ a lui aussi démonisé QS en l’associant au mouvement communiste et marxiste et en alimentant les pires calomnies de la droite à son endroit.

Mêmes valeurs

Le PQ et QS partagent pourtant les mêmes objectifs et les mêmes valeurs. Tous deux sont animés des valeurs d’équité sociale, de bienveillance, d’universalisme et de respect de l’environnement. Ils visent une plus grande solidarité sociale, une répartition plus juste de la richesse, une pleine intégration des nouveaux Québécois, un développement durable, un meilleur accès à l’éducation, à des logements sains, à des emplois intéressants, à un système de santé de qualité et des programmes sociaux généreux et efficaces. Ils sont tous deux mus par un idéal de souveraineté qui permettrait de récupérer le plein contrôle de nos institutions et de notre économie. Ces deux partis ne diffèrent que sur les moyens et la vitesse de leur implantation. QS est plus impatient et présente des propositions plus idéalistes. Le PQ, fort de ses années au pouvoir, est plus conscient des contraintes et apparaît ainsi plus timoré.

QS a réussi à mobiliser les jeunes et c’est là une consolation rafraîchissante de la dernière élection. Le PQ représente encore une force de mobilisation populaire avec ses 80 000 membres et ses structures démocratiques. Je doute que le PQ puisse mobiliser davantage les jeunes, plus sensibles à la manière dont QS véhicule ses idéaux. Mais je pense que le langage de QS ne pourra pas rejoindre les baby-boomers, pourtant toujours engagés et mobilisables, pour construire un Québec meilleur.

Il est donc temps d’abandonner ces deux véhicules de la solidarité et de construire un nouveau parti libéré du passif du pouvoir et des boulets de l’image d’un socialisme révolu. Un nouveau parti qui porterait les idéaux solidaires de toutes les générations et qui présenterait une solution de rechange attrayante aux forces néolibérales. C’est ce nouveau parti — l’Union solidaire, pourquoi pas — que je nous invite à créer en misant sur les forces de QS et du PQ. Sortons des carcans de la partisanerie, misons sur ce qui nous rassemble et tentons de trouver un consensus sur les moyens d’atteindre nos nobles objectifs. Faisons de la politique autrement. C’est à mon avis une voie, peut-être la seule, pour rassembler les progressistes, rallier les orphelins politiques et mobiliser les désabusés afin de récupérer les leviers nécessaires pour façonner un Québec plus juste, plus sain, plus vert, plus distinct.

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Day 39: Québec Solidaire, CAQ campaign in battleground ridings – Montreal

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After 39 days, it’s mission accomplished for Québec Solidaire.

Co-spokesperson Manon Massé gave her party’s campaign a perfect grade.

“I’m very, very proud of every volunteer, every worker, who hand-in-hand worked in this campaign,” said Massé. “We are pretty close to 10 on 10.”

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Québec Solidaire still sits fourth in the polls, but the party is having the best campaign in its history. It is polling at record high levels and is expected to win more seats in the National Assembly.

Massé said on Sunday the main reason why she feels the party did so well is because they geared their campaign towards all Quebecers.

“People love our proposals,” she said. “Our proposals are popular, and I totally understand why. It’s because it’s for day-to-day people, and this is very important for Québec Solidaire.”

READ MORE: Québec Solidaire gaining support from voters looking for change

One example of an area where the tide could be turning is in Rosemont — a riding held by Parti Québécois leader Jean-François Lisée.

Polls suggest that Lisée may be at risk of losing his seat to Québec Solidaire candidate and former journalist Vincent Marissal.

READ MORE: Lisée takes aim at CAQ, Massé takes aim at Airbnb on day 3 of election campaign

“I have a feeling that the people in Rosemont have got our message. Not my message but the message of Québec Solidaire,” Marissal said. “Everyone is talking about Manon Massé; there’s something like a Manon mania in Rosemont and elsewhere in Quebec as well.”

CAQ leader Francois Legault campaigning on Sunday, Sept. 30.

TVA

Meanwhile, Coalition Avenir Québec leader François Legault spent the day visiting five ridings, all of which were won by the PQ in the last provincial election.

While out in Valleyfield, reporters asked if Legault felt like he’s done enough campaigning to win seats on the island of Montreal.

“I was at the board of trade, the Chamber of Commerce of Montreal. I spoke in English, I met a few people that were from the anglophone community … We’ll have MNAs on the island,” he said.

Legault said he is confident his party will be the big winner on Monday — and with a majority.

© 2018 Global News, a division of Corus Entertainment Inc.

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Québec solidaire lance un cri du coeur aux jeunes électeurs

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À deux jours du vote, Québec solidaire (QS) lance un « cri du coeur ultime » aux jeunes électeurs de qui, selon eux, dépendront les percées que pourra faire le parti de gauche.

« Il faut qu’on prenne les urnes d’assaut, que ma génération se mobilise comme elle sait le faire, comme elle l’a fait avec le mouvement #MeToo, comme elle l’a fait en 2012 [avec la grève étudiante] puis quand est venu le temps de lutter contre l’oléoduc Énergie Est. Il faut refaire ça, mais dans les bureaux de vote ce lundi », a confié Gabriel Nadeau-Dubois, co porte-parole de QS lors d’un point de presse à Montréal.

Selon le dernier sondage Léger réalisé pour le compte du Journal de Montréal, QS est en avance dans les intentions de vote des jeunes de 18-35 ans, qui représentent cette année le tiers de l’électorat.

Reste que si QS est « populaire » auprès d’eux, il s’agit de la tranche d’âge qui tend le moins souvent à se rendre à l’urne.

QS est en avance dans quelques circonscriptions notamment dans Taschereau, à Québec, où la victoire dépend selon eux du vote des jeunes.

« On va se le dire, on a une mauvaise habitude, on ne vote pas beaucoup », a souligné M. Nadeau-Dubois.

Le député sortant de la circonscription de Gouin a lancé « un cri du coeur ultime avant lundi ».

« Je ne serais pas devant vous [aujourd’hui, samedi], si on n’était pas conscients que la clé du succès [de Québec solidaire] c’est la mobilisation des jeunes », a-t-il dit.

M. Nadeau-Dubois estime que seul QS s’adresse aux préoccupations des jeunes en ayant mis au coeur de ses engagements l’environnement et la lutte aux changements climatiques.

Samedi, M, Nadeau-Dubois ira appuyer les candidats solidaires Raphaël Rebelo, dans la circonscription de Maurice-Richard, et Vincent Marissal, dans la circonscription de Rosemont.

Manon Massé quant à elle ira donner un coup de main à Andrés Fontecilla, candidat solidaire dans Laurier-Dorion. La candidate solidaire au poste de première ministre terminera sa journée à l’émission radiophonique La soirée est encore jeune.

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