Doublage superfétatoire | Le Devoir

[ad_1]

J’ai vu La favorite (The Favourite) sur grand écran à Montréal, dans sa version merveilleusement doublée en France, bien qu’il soit prévu que le film de Yorgos Lanthimos ne sorte dans ce pays qu’en février 2019. Nous avons donc fait l’économie d’un doublage québécois. Je dis bravo !

Mais la triste réalité est que les doublages français sur nos écrans se font de plus en plus rares, pour la raison que les généreux crédits d’impôt mis en place par les libéraux favorisent le doublage québécois. Il n’était pourtant pas nécessaire de doubler ici Aquaman, Les animaux fantastiques : Les crimes de Grindelwald et Bohemian Rhapsody, pour ne donner que trois exemples récents, puisque ces films avaient déjà été doublés en France.

L’Association nationale des doubleurs professionnels, présidée par Joey Galimi, et les 12 (!) maisons de doublage québécoises qu’elle représente sont fort heureuses de la situation, mais les millions de dollars mal dépensés pourraient être si utiles ailleurs (dans la maison Boileau, par exemple, avant qu’elle ne soit détruite).

J’invite le nouveau gouvernement de la Coalition avenir Québec et la nouvelle ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy, à faire la lumière sur cette affaire de doublage superfétatoire qui a toutes les apparences d’un scandale.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس