De la nécessité du retour du vrac dans les grandes surfaces

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Depuis quelques années, plusieurs nouveaux commerces de quartier proposent des aliments et des produits d’entretien bio en vrac. Apparemment que la clientèle augmente, se diversifie. C’est bien : en fréquentant ces commerces, on réduit le plastique et le gaspillage alimentaire, puis on mange plus sainement. Ça vaut le détour, il paraît.

Justement : tout consommateur ne peut faire le détour pour réduire le plastique tout en achetant bio, d’autant que les prix sont beaucoup plus élevés. J’admets sans gêne qu’il me fait mal au coeur, au portefeuille et aux pieds de me déplacer pour payer mon savon à vaisselle bio en vrac à 4 $ quand le bon vieux Palmolive de mon Jean Coutu est à 1,67 $. Quant aux arachides, quinoa, fruits séchés, je les achète chez un distributeur alimentaire au quart du prix. Mon banquier et mon employeur sont chiches : ma tirelire n’est pas élastique. Et je manque déjà de temps pour faire tout ce que j’aime. Comme bien des Québécois, je ne peux donc passer au bio et au vrac en même temps.

Le retour du vrac dans les grandes surfaces devient une option nécessaire en proposant des produits sans emballages, bio ou non, et ce, sur les lieux d’achats alimentaires usuels de la majorité des familles. Si les grandes chaudières et les braoules des années 1980 ne répondent plus aux standards d’hygiène du XXIe siècle, d’autres distributeurs verticaux sont commercialisés depuis.

Pourrait-on espérer que Metro fasse presse positive en proposant un retour du vrac dans ses épiceries à la grandeur du Québec ? L’épicier pourrait nous proposer ses 2500 produits de marques privées en vrac dans ses quelque 300 magasins ! Rappelons que Metro, en partenariat avec RECYC-QUÉBEC, a réellement changé les choses en 2006 en lançant des sacs réutilisables à 1 $.

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