YouTube accusé d’avoir popularisé la théorie de la terre plate

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Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs ont interrogé des platistes réunis dans différents événements conspirationnistes. Les personnes rencontrées disaient majoritairement tirer leurs informations de vidéos mises en ligne sur YouTube.

Sur les 30 personnes interrogées, 29 ont indiqué qu’elles croyaient que la terre était ronde il y a 2 ans, mais qu’elles ont changé d’idée à la lumière de vidéos consultées sur YouTube. La 30personne s’était quant à elle laissé influencer par sa fille et son gendre, qui avaient eux-mêmes consulté YouTube pour s’informer sur cette question.

La plupart de ces personnes regardaient déjà des vidéos conspirationnistes, par exemple sur les attentats du 11 septembre 2001 ou sur l’alunissage de 1969. C’est l’algorithme de YouTube qui leur a suggéré de regarder des vidéos sur la théorie de la terre plate.

Ironiquement, certains individus interrogés ont indiqué avoir d’abord été intéressés par ces théories du complot parce qu’ils voulaient les réfuter. Les arguments contenus dans les vidéos ont toutefois fini par les convaincre.

Asheley Landrum, la directrice de cette étude à l’Université Texas Tech, a indiqué que YouTube devrait modifier son algorithme pour qu’il propose des informations plus justes, rapporte The Guardian.

YouTube a d’ailleurs pris un engagement en ce sens le mois dernier. « Nous allons commencer à réduire les recommandations de contenu limite et de contenu qui pourrait désinformer les utilisateurs de façon nocive, telles que les vidéos faisant la promotion de faux remèdes miracles pour des maladies sérieuses, prétendant que la terre est plate ou faisant des affirmations manifestement fausses à propos d’événements historiques comme le 11 septembre 2001. »

Mme Landrum a appelé les scientifiques à mettre en ligne leurs propres vidéos pour tenter de contrebalancer la masse de fausses informations sur YouTube.

Bien qu’elle ait été démentie à de multiples reprises par des experts, la théorie de la terre plate est encore très populaire.

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Les pieds sur terre | Le Devoir

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Je voudrais féliciter grandement Guy Taillefer pour cet excellent éditorial (« Simplicité involontaire », du 27 décembre 2018). Il nous a fait une très belle synthèse des différents programmes de sécurité sociale dans le monde qui s’érodent de plus en plus. Autant en France, en Russie que dans les Amériques, ces programmes subissent des coupes qui fragilisent tant de gens de classe moyenne inférieure au profit des mieux nantis. M. Taillefer nous fait bien comprendre pourquoi alors il y a tant de groupes dans le monde qui manifestent à bon droit contre les écarts toujours plus grands entre riches et pauvres. Grand merci, M. Taillefer, de cette précieuse analyse que vous faites si bien et qui nous remet les pieds sur terre quand on oublie de regarder bien en face toutes ces situations qui perturbent une bonne partie de la population mondiale.

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Il y a 50 ans, c’est la Terre qui se levait avec Apollo 8

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Pour ceux et celles qui ont 60 ans et plus, vous souvenez-vous du 24 décembre 1968 ?

Trois astronautes américains, Frank Borman, âgé aujourd’hui de 90 ans, James Lovell, aussi âgé de 90 ans et William Anders, âgé aujourd’hui de 85 ans, avaient quitté la Terre le 21 décembre. Et 2,8 jours plus tard, le vaisseau Apollo 8 qui les emportaient se retrouvait en orbite autour de la Lune. Pour la première fois, des astronautes étaient dans l’espace, complètement détachés gravitationnellement du berceau terrestre. Tout problème de manoeuvre astronautique aurait pu les envoyer pour toujours en orbite autour du Soleil ou les faire s’écraser sur la Lune. La mission se déroula sans anicroche sérieuse du point de vue de la navigation. Durant 20 heures, les trois astronautes effectuèrent 10 orbites autour de notre petite compagne céleste. Les communications entre l’équipage d’Apollo 8 et Houston étaient brèves, mais combien significatives et émouvantes. Le 27 décembre, les astronautes étaient déjà de retour sur Terre. Ces six jours furent un moment clef de l’exploration spatiale.

Le philosophe matérialiste grec Anaximandre de Milet (né vers 610 et décédé vers 546 av. J.-C.) fut le premier à proposer que la Terre flottait librement dans l’espace sans soutien. Le soleil et les étoiles qui disparaissaient le soir ou réapparaissaient le matin au-delà de l’horizon étaient toujours les mêmes astres, affirmait Anaximandre. Il y avait de l’espace de l’autre côté ; c’étaient les mêmes astres qui y passaient et qu’on revoyait chaque jour. Vingt-six siècles plus tard, l’astronaute William Anders obtint de magnifiques photographies, prises de la position privilégiée en orbite autour de la Lune, de la Terre se levant au-dessus de l’horizon lunaire. À ce moment privilégié, un humain cadra toute l’image de la Terre dans le champ de son appareil photo et montrait de manière dramatique la Terre dans l’espace, ce qu’avait audacieusement imaginé Anaximandre. Les images prises par Anders cette veille de Noël 1968 sont devenues quasi-fétiches et ont marqué les esprits.

Vous serez peut-être étonnés du fait que les astronautes d’Apollo 8 ne purent observer la Terre qu’en arrivant proche de la Lune. Trois des fenêtres du module de commande étaient voilées par les huiles du dégazage de joints de silicone qui le scellaient, et l’orientation du vaisseau en route vers la Lune faisait que la vue de la Terre était bloquée. D’où l’émoi à l’arrivée au voisinage lunaire. Comme l’a dit plus tard William Anders : « Nous étions venus pour découvrir la Lune, nous avons trouvé la Terre ! »

Une bribe de conversation entre les trois astronautes est ce que les jeunes d’aujourd’hui qualifieraient de cool.

Anders : « Oh, mon Dieu ! Regardez cette vue là-bas ! C’est la Terre qui se lève. Wow, que c’est beau. »

Borman : « Hé, ne prends pas cette photo, ce n’est pas au programme. (en blaguant) »

Anders : « Tu as un film couleur, Jim ? Passe-moi vite ce rouleau couleur, s’il te plaît… (en riant) »

Lovell : « Oh man, c’est superbe ! »

La mission Apollo 8 fut une des plus inusitées de l’exploration spatiale. Il existe des versions officielles quelque peu tronquées des événements qui précédèrent l’historique mission d’Apollo 8. La version que je préfère est celle rapportée par l’astronaute David Scott et le cosmonaute Alexis Leonov dans leur magnifique livre Two Sides of the Moon (Thomas Dunne Books, 2004).

Imprévu jusqu’à quelques mois avant son exécution, le vol circumlunaire fut improvisé à la dernière minute. Le plan initial de la mission Apollo 8 était de demeurer en orbite terrestre ; il s’agissait de vérifier tous les systèmes du module lunaire dans l’espace, ainsi que les manoeuvres de rendez-vous et d’arrimage à accomplir lors de la mission d’alunissage prévue pour l’année suivante. Or, le module lunaire n’était pas du tout prêt pour la mission de tests en orbite terrestre planifiée pour décembre 1968.

Entre-temps, les Soviétiques entretenaient une activité spatiale fébrile. Plusieurs vols circumlunaires non habités successifs furent effectués en mars, en septembre et en novembre 1968. Ces vols étaient effectués au moyen de vaisseaux Zond, basés sur un Soyouz modifié. Une de ces missions emporta à son bord deux tortues sibériennes qui firent le voyage aller-retour sans encombre. Ces missions répétées énervèrent l’administration de la NASA. On supposait que l’URSS allait encore une fois effectuer autre coup d’éclat : un vol circumlunaire habité avant les États-Unis, indiquant leur avance ou marquant l’égalité des deux programmes spatiaux.

On ignorait toutefois les grandes difficultés qu’avait rencontrées le programme spatial soviétique. Depuis le décès de Sergueï Korolev (1907-1966), le leader charismatique de l’astronautique en URSS, le programme spatial soviétique piétinait, affecté par une gestion défaillante et de sérieux problèmes de vibrations liés à l’immense fusée N1-L3, compétitrice de la Saturne 5 de la NASA. Les essais de N1 furent catastrophiques, les fusées successives explosant à différentes phases du lancement ou peu après le décollage. Mais tout cela, les Américains l’ignoraient. Voulant à tout prix battre les Soviétiques, George Low, responsable du programme Apollo, proposa un vol circumlunaire, idée risquée qui emballa les astronautes et l’administration de la NASA. Ce qui suivit fit l’histoire.

Célébrons avec émerveillement cette audacieuse mission effectuée il y a un demi-siècle dans un contexte politique tendu. Contemplons les images de la Terre et de la Lune ; tirons-en la lourde signification. Il n’y a pas que les astronautes qui sont dans l’espace, nous le sommes tous ! Nous étions 3,6 milliards d’humains sur cette petite boule blanc et bleu voguant dans l’espace le 1er janvier 1969. Nous sommes maintenant plus de 7,6 milliards. En 50 ans, nous avons plus que doublé en nombre. Le génie humain demeure des plus créatif, mais ni la surface de la Terre ni les ressources disponibles ne croissent. Que l’image de la Terre qui se lève au-dessus de l’horizon lunaire nous rappelle les valeurs de justice sociale sur lesquelles nos sociétés démocratiques se fondent.

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dans l’air du temps, mais les pieds sur terre

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Plusieurs modèles du chausseur français s’inscrivent parfaitement dans la vogue de l’outdoor.

ALESSANDRO GAROFALO

On dirait (presque) que ces souliers d’hiver, à mi-cheminentre les chaussures de trek et celles de sécurité, proviennent de quelques podiums de la saison, où de nombreux créateurs – à l’instar de Massimo Giorgetti pour son label MSGM (photo à gauche) -, ont chaussé leurs mannequins dans un esprit outdoor. Ils ont aussi quelque chose des Yellow Boots, ces brodequins américains en croûte de cuir coloris safran qui reviennent en tête des tendances, bien qu’ils ne soient pas franchement confortables ni chauds. Les Ivan GT – nom de ce nouveau modèle de Mephisto (photo ci-dessus) – ne présentent pas cesinconvénients. Montés sur une semelle en caoutchouc souple etlégère, ils sont dotés d’une membrane en Gore-tex, étanche et respirante, au niveau de la tige, constituée de cuir à l’intérieur comme à l’extérieur. Autre détail quinegâche rien à l’heure où l’on se soucie davantage de la provenance de nos achats: les Ivan GT sont fabriqués en France, du côté de Sarrebourg, où la marque a vu le jour en 1965.

Ivan, tabac, sable ou marin, 230 € (Mephisto.com).

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les chefs retrouvent le goût de la terre

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ENQUÊTE – Faire du bon, du vrai, du sain… Pour prendre le virage de la cuisine durable, les restaurateurs sont de plus en plus nombreux à privilégier les producteurs locaux et à se doter d’un potager. Marketing ou engagement ? Simple bon sens, disent-ils.

«Aujourd’hui, jardiner et cuisiner, c’est être révolutionnaire!» affirme Olivier Roellinger, qui n’est pas homme à mâcher ses mots. Branle-bas de combat chez les chefs, de plus en plus nombreux à serrer les rangs pour défendre une nouvelle philosophie de la gastronomie. Ces indignés culinaires militent pour une assiette soucieuse de la qualité, mais plus encore consciente de l’urgence à sauvegarder la biodiversité, à préserver l’environnement, à garantir aux producteurs une juste rémunération…

Il était temps! Après les premières alertes lancées au début des années 1980 par le mouvement Slow Food de l’Italien Carlo Petrini, et les initiatives de visionnaires tels que Michel Guérard, Michel Bras, Alain Passard ou Alain Ducasse, ça commence enfin à bouger derrière les fourneaux et au-dehors. Chacun le fait à sa façon, avec ses armes. En septembre dernier, à Turin, c’est en brandissant une fourchette, tout un symbole, que le propriétaire des Maisons de Bricourt, à …

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Aberdeenshire, une terre d’écume et de malt

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Si ce comté au caractère bien trempé n’attire pas les foules, il recèle pourtant bien des trésors… Morceaux choisis pour un long week-end hors des sentiers battus.

Situé dans le nord-est de l’Écosse, avec la mer du Nord pour horizon, Aberdeen, troisième plus grande ville du pays et port pétrolier de première importance, n’a certes pas les charmes et les atours de ses deux grandes sœurs, Glasgow et Édimbourg. Une journée suffit pour explorer cette besogneuse «ville de granit». Le temps d’une déambulation dans la vieille ville jusqu’aux rues pavées bordant le sublime campus de son université ou dans Footdee, ancien village de pêcheurs aux venelles jalonnées de maisonnettes aux décorations loufoques. Filez ensuite arpenter la campagne…

Surgissant au milieu d’une mer sombre où semble bouillir une écume grisâtre, un éperon rocheux auquel s’accrochent les ruines du château de Dunnottar se découpe sur un ciel encombré d’épais nuages au travers desquels percent, timides, les rayons d’un soleil hivernal. C’est ici, à quelques kilomètres d’Aberdeen, que l’on peut visiter ces vestiges (entrée: 3 £ – 3,4 €) dans un panorama tout droit sorti d’un livre de Tolkien.

Moins tragique, plus bucolique: le château de Crathes (entrée: 13 £), à une vingtaine de minutes en voiture au nord de Dunnottar, offre quant à lui une tout autre vision -plutôt empruntée, celle-ci, à Lewis Carroll. À l’abri dans son ravissant jardin clos (préférez l’automne ou le printemps pour le visiter), ce monument plonge le visiteur dans ce que devait être le quotidien de la noblesse écossaise des XVIe et XVIIe siècles. Au XVIIIe siècle, une rénovation avait mis au jour sous la cheminée d’un des salons du château les ossements d’une femme et d’un enfant. Naquit alors la légende de la Dame verte, qui hanterait les lieux. Lors de son séjour à Crathes, la reine Victoria elle-même aurait aperçu son fantôme. De quoi pimenter un peu la visite. Les amateurs d’histoires à faire courir des frissons sur l’échine, eux, apprécient.

Châteaux, falaises et scotch

Souvent délaissé au profit de Dumfries et Galloway, de Glasgow et d’Édimbourg, des Highlands et des côtes d’Argyll fragmentées en une myriade de petites îles et d’archipels, le comté d’Aberdeenshire recèle pourtant tout ce que l’on espère trouver en Écosse lors d’une première visite. Comprendre des châteaux (avec ou sans fantômes), des falaises et… du scotch.

Et même s’il est toujours préférable de sortir de l’épure touristique lorsque l’on voyage, bouder les distilleries écossaises relèverait d’un crime de lèse-majesté -même pour quelqu’un n’aimant pas du tout le whisky. Celle de Strathisla, connue pour assembler les célèbres blend Chivas, est un joyau du genre. En plus de produire un délicieux single malt (le Strathisla 12 ans est une merveille), l’équipe a eu l’idée lumineuse de décliner ses visites. Format 45 minutes pour les profanes et 2h15 pour les aficionados. Chacune s’achevant par une dégustation. La découverte de la tonnellerie de Speyside, où sont fabriqués et réparés chaque année quelque 150.000 fûts en chêne -maillon essentiel de la chaîne de confection d’un whisky, parachève l’excursion.


Carnet de route

● Y aller- Avec Air France, vol direct à partir de 170 € A/R en classe économique jusqu’à Aberdeen. Tél.: 36.54 et airfrance.fr

● Séjourner- Château le jour, château la nuit avec le Mercure Ardoe House. 120 chambres et quatre suites ont été aménagées dans cette demeure du XIXe siècle rénovée et dotée d’un grand jardin. Confort et calme dans la campagne écossaise. Un excellent camp de base pour rayonner, le temps d’un week-end, dans le nord-est du pays. À partir de 75 € la nuit. accorhotels.com

 Visiter- La Tonnellerie du Speyside organise des visites toutes les demi-heures de 9 heures à 17 heures du lundi au vendredi. Compter 45 minutes pour le Classic Tour (4 £ – 4,5 €) et 90 min pour le VIP Tour avec dégustation d’un single malt 10 ans d’âge (30 £ – 34 €). www.speysidecooperage.co.uk La distillerie Strathisla est ouverte du lundi au dimanche de 10 heures à 16 h 30. Les visites sont interdites aux moins de 18 ans. Plusieurs formules de découverte dont le Traditional Distillery Tour de 1 h 15 incluant la dégustation de quatre nectars (15 £ – 17 €). maltwhiskydistilleries.com

 Se renseigner- Le site de l’office du tourisme national écossais regroupe toutes les informations pratiques nécessaires pour organiser son séjour dans l’Aberdeenshire ou les autres comtés du pays. visitscotland.com

Pour explorer en profondeur l’histoire de l’Écosse, visiter les lieux classiques ou prendre les chemins de traverse, ne pas hésiter à faire appel à Mark et Leslie, fondateurs de Solway Tours, qui proposent des itinéraires à la carte avec une prise en charge directement de l’aéroport ou de l’hôtel. solwaytours.co.uk

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Le garage Bellechasse de la STM sera construit sous terre

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Ayant pris bonne note des inquiétudes exprimées par des résidents de Rosemont–La Petite-Patrie, la Société de transport de Montréal (STM) a refait les plans du futur Centre de transport Bellechasse et propose maintenant un garage souterrain.

« Ce n’est pas une soucoupe volante », a fait remarquer le président du conseil d’administration de la STM, Philippe Schnobb, en dévoilant les premières images du futur garage. « Ce sera le premier centre de transport souterrain en Amérique du Nord », a-t-il dit.

Le concept initial, qui consistait en un garage étagé dans le quadrilatère des rues Bellechasse, Marmier et Saint-Dominique et l’avenue De Gaspé, n’avait pas été bien reçu par les résidents du secteur lorsqu’il avait été dévoilé à l’été 2017. « On s’est rendu compte qu’on n’avait pas l’acceptabilité sociale. On a retravaillé le projet. On a mis un peu de poésie dans ce que peut être un centre de transport », a expliqué Philippe Schnobb. « On a décidé d’y aller avec un peu d’innovation. »

« C’est un garage du XXIe siècle », a ajouté la mairesse Valérie Plante.

Espaces verts

Le bâtiment souterrain comportera trois étages : un pour les autobus, un pour les infrastructures électriques et le troisième pour les ateliers d’entretien. Ce dernier sera doté de plusieurs puits de lumière, assure la STM.

Un bâtiment administratif en forme d’anneau sera construit en surface et comportera une cour intérieure pour les employés. La STM a toutefois renoncé aux commerces qui avaient été prévus dans le précédent projet. « On a plutôt misé sur les espaces verts », a précisé M. Schnobb.

Les terrains libérés par la construction du garage en souterrain seront verdis et accessibles aux citoyens, a-t-il signalé.

Le projet, au coût de 254 millions de dollars, permettra d’accueillir une partie des 300 autobus supplémentaires commandés en début de mandat par l’administration Plante pour 2020. Il permettra aussi une requalification de cet ancien secteur industriel.

Enjeux de circulation

Le premier projet avait aussi suscité d’importantes inquiétudes quant à ses impacts sur la circulation environnante. Le va-et-vient de 500 autobus quotidiennement dans ce secteur faisait craindre pour la sécurité des piétons et des cyclistes.

Le nouveau concept maintient à 500 par jour le nombre d’autobus qui circuleront dans le secteur, mais Philippe Schnobb croit que l’absence de bâtiments à l’angle des rues De Gaspé et Bellechasse dégagera la vue et rendra le secteur plus sécuritaire.

De son côté, le maire de Rosemont–La Petite-Patrie, François Croteau, signale que le secteur Bellechasse/Saint-Laurent est l’axe cyclable le plus achalandé à Montréal. « La circulation des autobus va être canalisée sur moins d’axes », a-t-il dit.

Des études de circulation seront réalisées et des mesures de sécurisation seront mises en place, a-t-il indiqué. La Ville mènera aussi une consultation auprès des résidents du secteur à compter de janvier.

À terme, ce garage pourra recevoir des autobus 100 % électriques, a soutenu Philippe Schnobb.

Les travaux débuteront au printemps 2019 et le centre de transport devrait être inauguré en janvier 2022.

La construction de ce nouveau centre de transport était rendue nécessaire en raison de la vétusté du garage Saint-Denis, situé à proximité de la station de métro Rosemont, qui sera démoli.

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De la Terre à la Lune

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Au XIXe siècle, Audubon, dans l’Ohio : «… quand je réfléchis que toute cette immense partie de notre Union, au lieu d’en être encore à l’état de nature, est plus ou moins couverte de villages, de fermes, de villes même, où l’on n’entend plus que le son aigu du marteau et le bruit assourdissant des machines ; que les bois s’en vont, disparaissant grand train […] ; et quand je me dis que, pour tous ces changements extraordinaires, il a suffi de la courte période d’une vingtaine d’années ; alors, malgré moi, je m’arrête, saisi d’étonnement ; tout cela est un fait accompli, je le sais ; et néanmoins, j’ai peine encore à croire à sa réalité. »

Bienvenue dans l’anthropocène, John James. Tu n’as pas rêvé. Pour le prouver, il reste quelques grands pins blancs ici et là, vestiges de la forêt primitive acculés par une omnibanlieue, cet avenir du monde dont l’ambition est de rayonner jusqu’au nord sauvage ; quelques baleines qui réussissent à se faufiler entre les filets de pêche ; quelques bisons qui, lorsqu’ils s’égarent sur une route du parc national de Yellowstone, y provoquent des embouteillages d’énormes véhicules récréatifs avec de toutes petites autos attachées derrière, l’air d’éléphanteaux trottinant sous les grosses fesses de leurs mères, et de gros pick-up haut perchés, attelés à des roulottes tout aussi énormes. Le bison mâchonne, la caravane passe, et les clones locaux de Maxime Bernier vous assureront sans doute que les geysers polluent plus que les touristes.

L’éradication du castor

À l’époque où la nature était cet ennemi que l’on attaquait au harpon, à la cognée et au godendart, ou avec un fusil chargé par la gueule sur un cheval lancé au galop, le massacre a pu ressembler à quelque chose comme une épopée nationale. Ici comme ailleurs : mes ancêtres, qui frayaient avec les Chippewas du Wisconsin, ont participé à l’éradication du castor sur d’immenses territoires et leurs descendants ont constitué les premières vagues d’assaut de la guerre qui se poursuit aujourd’hui contre les forêts anciennes de la Mauricie. Le monde vivant mis à prix. Tout ce qui bouge était cible. « Tu sais à combien se monte la prime ? Si on rapportait un puma adulte, on serait aussi grassement payés que des avocats », lance un personnage du roman de l’Étasunien Matthew Neill Null (Le miel du lion, Albin Michel, 2018, traduit de l’américain par Bruno Boudard).

Les hordes pionnières qu’Audubon a vues déferler sur la vallée de l’Ohio laissaient derrière elles des poches de résistance, quelques forêts intactes oubliées par l’immense poussée à travers le continent, dont une, de 150 kilomètres de long, autour de la rivière Cheat, dans les montagnes de la Virginie-Occidentale. Là-bas, en terrain hostile, des milliers d’hectares de gigantesques épinettes verraient se lever le XXe siècle. « Des vagues d’arêtes et de crêtes, des vallées tortueuses et des hérissements de pics, des champs de rochers et des rivières de pins […]. Ici s’était établie tant bien que mal la lie de l’Europe ; c’était le premier endroit duquel personne ne chassait ces misérables et que nul autre ne convoitait. »

Mais pas pour longtemps… Tellement inhospitalier, comme coin de pays, que le narrateur du Miel du lion pourra prétendre que même « les tribus indiennes l’avaient depuis longtemps abandonné ». Vraiment ? Mettons qu’on les y aura peut-être un peu aidées… Pendant la guerre civile, leur géographie revêche n’empêchera nullement les deux armées rivales de revendiquer et se disputer ces montagnes rebelles.

Le cri d’Archimède

C’est alors qu’un jeune New-Yorkais enrôlé dans les troupes de l’Union pose les yeux pour la première fois sur ces arbres « [longs] comme sept wagons de train ». Ce qui sort alors de la bouche du petit soldat est l’équivalent yankee du cri d’Archimède, l’eurêka de la libre entreprise : « Imaginez un peu tout le bois d’oeuvre qu’on pourrait en tirer ! » Et le futur fondateur de la Cheat River Paper Pulp finit par s’endormir « en rêvant de planches équarries. » Une fois le Sud écrasé, un géant industriel va prendre son essor.

Le roman de Null raconte, dans une prose riche et un style puissant (on pense parfois à Cormac McCarthy), les cinquante années qui séparent la vision de ces arbres dont trois hommes se donnant la main n’arrivaient pas à entourer le tronc et dont la cime se perdait « dans l’infini vert au-dessus de leur tête », de la vision du même pays en « océan mutilé » prêt pour l’extraction du charbon.

Comme le dit un homme debout sur une souche : « On a accompli quelque chose, ici, ne l’oubliez jamais. On a abattu assez de bois pour couvrir six fois la distance de la Terre à la Lune. » Et comme à la surface de cette dernière, « aucun cervidé, aucun animal d’élevage, pas même une corneille noire. […] Nul chant d’oiseau. Nul son, hormis celui de leurs voix, de leurs pensées. Ils avaient vidé leur monde comme on vide une cruche ».

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Pleine Terre, épices et grand chef

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LA CRITIQUE D’EMMANUEL RUBIN – Le Kambodgia laisse place à la nouvelle maison de Jimmy Desrivières, où croiser une certaine Martinique du côté de Chaillot

Il y avait là le Kambodgia, l’un de ces Asiates à smoking et baguettes comme le XVIe les affectionnait avant que les nouveaux appétits ne se réveillent un peu à l’exotisme. Lui succède, ces jours-ci, cette joliment baptisée Pleine Terre, maison soyeuse, sophistiquée que Jimmy Desrivières, baroudeur du Michelin et de quelques ailleurs, a choisie pour poser racines, souvenirs, casseroles et bagages. Ne pas attendre de ce parcours le grand souffle des longs cours mais une table diplomatique à métisser le style grand chef, à policer les épices et à croiser une certaine Martinique du côté de Chaillot. En attendant, février prochain, que le Guide rouge accorde son macaron, le rhum se sert au salon et les havanes passent au fumoir.

Avec qui? Audrey Pulvar.

Une, deux, trois assiettes… Saint-Jacques de plongée, gingembre, citron noir: îlot de plaisir. Dorade sauvage, cocos de Paimpol, curcuma, coriandre: bon ton. Agrumes, biscuit semoule, sorbet miel: belle complicité.

Service? Délicat.

L’addition? Menus à 29 et 35 € (déj.), 45 € (dîn.). Le double à la carte (80 €).

Quelle table? Toutes bien disposées et donc, sans plus de préférence, l’as.

Pleine Terre. 15, rue de Bassano (XVIe). Tél.: 09 81 76 76 10. Horaires: Tlj sf sam. et dim. Métro: George V.

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Offensive de la CAQ en terre péquiste au dernier jour de la campagne

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Le chef caquiste, François Legault, a lancé dimanche une ultime offensive contre des positions du Parti québécois en Montérégie. Il a fait face à de la résistance.

L’autobus de la Coalition avenir Québec a effectué son premier arrêt de la journée au RécréoParc, à Sainte-Catherine. Le parc sis sur les berges du fleuve Saint-Laurent est l’hôte dimanche du défi sportif Courir pour Leucan, qui vise à soutenir les familles d’enfants atteints de cancer.

M. Legault y est allé saluer les participants : poignées de main et égoportraits avec des grands, atelier de pâte à modeler avec des petits. Le chef caquiste était accompagné de Danielle McCann, Christian Dubé, Marie Chantal Chasssé, qui briguent les suffrages respectivement dans Sanguinet, La Prairie et Chateaugauy.

Puis, le député de Sanguinet, Alain Therrien, a surgi dans le pavillon d’accueil du RécréoParc, refusant de laisser le chef de la CAQ s’en tirer à si bon compte.

« Sens-tu le vent de changement ? » lui a demandé François Legault. « Oui, parce que le Parti québécois va prendre le pouvoir. C’est pour ça que ça sent le vent de changement », a répondu du tac au tac M. Therrien. « [Sens-tu le vent de] changement dans Sanguinet ? », a précisé le chef caquiste. « Bien non ! Les gens veulent la stabilité ici. Ils sont heureux de leur député. Ils sont très contents. Ils sont très fiers », a rétorqué le député sortant et candidat à sa propre succession. L’échange entre le comptable, François Legault, et l’économiste, Alain Therrien, a par la suite eu pour thème la fiscalité.

— F.L. « L’économie ? »

— A.T. « Ça va très bien. »

— F.L. « T’es contre ça toi les baisses d’impôts et de taxes ? »

— A.T. « Moi, je suis pour augmenter les services. Moi, 1,4 milliard de baisses de dépenses… et de dire de ne pas faire en sorte que les services diminuent. Harry Potter n’est pas dans notre parti. Il est dans le vôtre. »

— F.L. « Toi, tu penses que c’est impossible de mettre de l’argent dans le portefeuille ? »

— A.T. « Bien, voyons donc, voyons donc, c’est une chimère ça ! »

L’épouse de M. Legault, Isabelle Brais, a mis fin aux hostilités en lançant : « On y va ! »

M. Legault est remonté à bord de son autobus de campagne. Direction : Beauharnois, où le Parti québécois est en eaux troubles après le retrait du député sortant, Guy Leclair, en pleine campagne électorale. Il se dirigera par la suite dans Saint-Jean, Marie-Victorin et Taillon : trois autres circonscriptions péquistes.

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