Thomson, des ultraportables sécurisés à la pointe de la technologie

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OBJETS DU FUTUR – Thomson Computing, épaulé par Technicolor, monte en gamme sur ses ordinateurs. De quoi s’attaquer aux géants du secteur.

Mais que peut bien faire une société créée en 1883 dans le milieu de la High-Tech en 2018? Il est loin pourtant le temps ou le nom de Thomson était associé à la construction de tramways, postes de radio et électrophones. La fin du XXe siècle marquait cependant déjà la naissance de l’électronique grand public. Avec le temps, cette société française s’est fait appeler Thomson-Brandt ou Thomson-CSF selon les secteurs qu’elle couvrait pour être regroupée enfin, par le biais d’une nationalisation, et devenir Thomson SA.

Depuis 1983, une nouvelle branche a été créée: Thomson micro-informatique. Avec l’approche des années 2000 les restructurations vont bon train, Technicolor entre dans la boucle pour exploiter la marque et, au fil du temps, Thomson confie ses licences à différentes entreprises pour commercialiser ses produits. Ainsi, les téléviseurs sont délégués au groupe chinois TCL, les équipements audio et vidéo pour l’Europe au Français Bigben Interactive, et les produits informatiques au Group SFIT à travers Thomson Computing.

Ce dernier nous intéresse particulièrement aujourd’hui puisqu’il promet une montée en gamme de ses ordinateurs ultraportables et compte bien attaquer américains et asiatiques sur leur propre terrain. Cela sera-t-il suffisant pour croquer la pomme et mettre à genoux l’Empire Céleste? Regardons de plus près.

Tirer son épingle du jeu

Le judoka Teddy Riner et Stephan Français, PDG de Group SFIT.
Le judoka Teddy Riner et Stephan Français, PDG de Group SFIT. Thomson

Si les plus anciens se remémorent avec un brin de nostalgie les machines à laver et autres plaques de cuissons de la marque Thomson, comment peuvent-ils se douter que celle-ci, semblant écrasée par les géants du secteur, puisse tirer son épingle du jeu. Certains y croient cependant, la marque Thomson jouissant toujours d’une excellente réputation auprès des consommateurs. Ainsi la star du judo Teddy Riner, féru d’informatique, est entrée au capital de Thomson Computing.

Suivant une politique de prix agressive, Thomson Computing a investi les grandes surfaces de distribution aussi bien alimentaire comme Carrefour ou Leclerc, spécialisés comme Boulanger et Conforama ou Web marchand comme Amazon et Cdiscount. Pour pouvoir offrir des prix des plus concurrentiels, la société a réduit au maximum les frais de marketing, installé un contrôle de ses centres coûts et misé sur une équipe réduite au maximum. Si ses ordinateurs ont été pensés en France, une unité de production dédiée a été installée en Chine.

Stephan Français, PDG du groupe – élu entrepreneur de l’année et qui aime présenter sa société comme le Zara de l’informatique – veut être le plus rapide dans l’innovation. Sa stratégie: être à l’affût des nouvelles technologies et sortir de nouveaux produits tous les trois à six mois. Résultat, des machines modernes à des prix attractifs.

Des prix et du muscle

Le NEO 360 XS.
Le NEO 360 XS. thomson

Pour preuve, ce transportable répondant au nom de NEO 360 XS à la finition exemplaire. Cet ordinateur convertible gainé d’un châssis en aluminium ne dépassant pas les 10 millimètres est doté d’un écran tactile sans bord full HD de 11,6 pouces, monté sur charnière permettant de le transformer en tablette. Le tout pour un poids de 900 grammes. Qui dit mieux?

À l’intérieur, un processeur Intel Celeron de dernière génération pour un stockage pouvant aller jusqu’à 64 Go. Niveau connectique tout y est, micro-SD, USB-C et surtout un emplacement accessible depuis une trappe sous la coque de la machine pour changer rapidement son espace de stockage. En effet celle-ci accueille une carte SSD M2 interchangeable pour faire évoluer son produit (jusqu’à 128 Go) à moindre coût.

Le ticket d’entrée est de 199 euros pour 2 Go de mémoire vive et 32 Go de Stockage. Cette configuration n’est certes pas un avion à réaction mais permettra de remplir honorablement des tâches de traitement de texte, consultation Internet ou la lecture de vidéos. Au regard de son prix, difficile de faire mieux. Pour cent euros de plus, on bénéficiera de 4 Go de mémoire de 64 Go de stockage.

Le NEO XS PRO.
Le NEO XS PRO. thomson

Si l’on veut se sentir plus à l’aise, on peut rajouter au produit 1 millimètre et 60 grammes et s’offrir un NEO XS PRO. Pour ces mensurations, on aura droit à un écran de 13 pouces (mais plus à 360°), une sortie HDMI, 2 ports USB 3, et 1 USB-C, une place pour un micro-SD et toujours un espace de stockage SSD M2. Et toujours un look moderne et qualitatif qui n’a pas à rougir face à la concurrence. Lui aussi bénéficie d’un châssis en aluminium qui inspire la solidité. Il faudra compter de 399 euros pour un Celeron, 4 Go de mémoire et 32 Go de stockage, à 699 euros pour passer à un processeur Intel Core i5 doté de 8 Go de mémoire et 128 Go de stockage.

La sécurité en trois options

La sécurité reste un leitmotiv du constructeur. Ainsi, il s’est également concentré sur une offre complète d’applications visant à rassurer l’utilisateur d’ordinateurs en s’associant avec Oodrive, leader français de la gestion des données sensibles. 80% des sociétés du CAC40 lui feraient confiance. Toutes les données seront hébergées en France et soumises aux lois européennes nous assure-t-on.

Avec Backup, nous allons pouvoir récupérer les données de notre PC si celui-ci est victime d’un virus, d’une casse, d’un vol ou simplement l’envie de changer d’ordinateur sans se prendre la tête si l’envie nous prend. Digidisk promet lui de stocker nos données personnelles dans un cloud pour libérer de l’espace sur le disque dur. Enfin, Picsbox pourra stocker photos et vidéos, notamment celles prises avec le smartphone ou la tablette, créer des albums et offrira la possibilité de partager avec des tiers. Chaque appli sera disponible en abonnement mensuel pour 1,5 euro.

En savoir plus: www.thomson.fr

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