Toyota RAV4, un SUV familial dopé à l’électricité

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ESSAI – Esthétique, châssis, motorisation, le Toyota RAV4 fait peau neuve. Diesel et essence disparaissent au profit d’une unique version hybride.

Toyota a choisi la simplicité pour son nouveau RAV4, cinquième du nom. Plus d’offre diesel, ni même de motorisations essence: il est hybride, un point c’est tout. Tout a changé, sauf son patronyme. Nouvelle plate-forme, commune avec d’autres modèles Toyota (Corolla, notamment) et même Lexus (ES 300h), nouveau design, nouvel intérieur, nouveau groupe motopropulseur. Mais ce dernier est une vieille connaissance, puisqu’il s’agit du système mis au point pour la Toyota Prius il y plus de vingt ans. Il ne permet de rouler que deux ou trois kilomètres en mode strictement électrique; la Fée électricité se contentant la plupart du temps d’aider le moteur à essence traditionnel (surtout en ville) tout en contribuant à abaisser de manière spectaculaire les chiffres de consommation et de rejets. Rien à voir avec un hybride «rechargeable» capable d’effectuer plusieurs dizaines de kilomètres en mode électrique.

Les feux arrière de la voiture font saillie.
Les feux arrière de la voiture font saillie. www.sebastienmauroy.com

Une esthétique originale

Qu’il est loin le premier «Recreational Active Vehicle», lancé au milieu des années 1990, avec ses 3,71 m de long (en deux portes) et sa bouille de petit baroudeur des villes. Le RAV4 est devenu aujourd’hui un SUV familial de 4,60 m. À quelques millimètres près, il a la même longueur que son prédécesseur. Mais l’empattement progresse d’une poignée de centimètres. La largeur gagne 1 cm mais la hauteur perd la même valeur. Ce SUV Toyota, déjà concurrent des Nissan X-Trail, Peugeot 5008 et Volkswagen Tiguan, a sur son chemin le Honda CR-V, un compétiteur qui partage avec lui des similitudes. Comme lui, ce SUV japonais est passé à l’hybride et il évolue dans la même zone tarifaire.

Le RAV4 s’en distingue par une esthétique plus clivante. Regardez ces feux arrière qui font saillie, ces flancs sculptés, ces passages de roues accentués, ce capot haut perché digne de celui d’un command car: les lignes de ce RAV4 2019 ne sont ni douces et ni consensuelles. Toyota a pris le parti d’un dessin original. Pourquoi pas? Bonne nouvelle, les équipes de design s’occupant de l’avant du véhicule semblent avoir signé la paix avec celles de l’arrière, ce qui n’était peut-être pas encore le cas pour le CH-R, dont l’esthétique n’a pas la même harmonie.

Le rétroviseur central a été remplacé par un écran couleur relié à une caméra. Il assure une excellente rétrovision. Les réfractaires pourront néanmoins retourner au traditionnel miroir en appuyant simplement sur un bouton.
Le rétroviseur central a été remplacé par un écran couleur relié à une caméra. Il assure une excellente rétrovision. Les réfractaires pourront néanmoins retourner au traditionnel miroir en appuyant simplement sur un bouton. Toyota.

Rétrovision sur écran

L’intérieur est plus classique, et même peut-être trop. Il ne faut pas effrayer les clientèles américaines et chinoises, plus conservatrices qu’en Europe. La finition a progressé d’un bon cran par rapport aux habituels standards de la marque, tant pour l’assemblage du mobilier que pour la qualité des matériaux. Du moins pour ce qui est à hauteur d’œil. Le plastique du haut de la planche de bord est moussé et d’un aspect plutôt flatteur. Il est dur et brillant sur sa partie inférieure. Dommage.

Le RAV4 est au goût du jour. Les prises USB pullulent: trois à l’avant, deux à l’arrière. Les portables peuvent se recharger par induction. Le rétroviseur central a été remplacé par un écran couleur relié à une caméra. Il assure une excellente rétrovision. Les réfractaires pourront néanmoins retourner au traditionnel miroir en appuyant simplement sur un bouton. Le grand écran central, tactile, se manie aisément. Les compatibilités Android Auto et Apple CarPlay ne sont hélas pas assurées. On trouvera facilement sa position de conduite avec une amplitude de réglage du volant augmentée de 50%. Les sièges constituent l’un des points forts du modèle. Ils sont fermes sans être durs, et enveloppants sans donner l’impression d’être contraignants, même pour les grands gabarits.

L'intérieur est classique, et même peut-être trop. Il ne faut pas effrayer les clientèles américaines et chinoises, plus conservatrices qu'en Europe.
L’intérieur est classique, et même peut-être trop. Il ne faut pas effrayer les clientèles américaines et chinoises, plus conservatrices qu’en Europe. Toyota.

Bonnes capacités sur piste

Le confort de roulement impressionne par la qualité de filtrage de la suspension, digne d’un modèle français. Les petites aspérités de la route, tels les joints de dilatation placés en travers des chaussées, sont littéralement gommées. Sur la version deux roues motrices, nous avons cependant constaté un léger manque de motricité sur route humide. Nous avons effectué un parcours sur piste avec le modèle quatre roues motrices, équipé d’un groupe électrique supplémentaire sur l’essieu arrière. Il est doté d’un mode «Trail» permettant, sur un terrain irrégulier, de freiner la roue qui tourne dans le vide et d’envoyer le couple à la roue au sol. Même s’il ne possède pas les aptitudes d’un véritable baroudeur, le RAV4 est capable de se sortir de la plupart des situations off road.

Sur la route, la voiture n’est pas trop pataude pour un SUV. Elle est aidée par une direction assez précise et des mouvements de caisse contenus en courbes. Elle peut se montrer véloce, mais il faudra s’habituer à la déconnexion entre le niveau sonore et la vitesse. Cette sensation est due au patinage de la transmission lors des accélérations et les relances. Un effet bien connu des conducteurs de Toyota Prius, toujours présent sur ce SUV. Quand on accélère, il faut prendre l’habitude de… décélérer afin de ne pas emballer inutilement la mécanique. Le variateur électronique se charge alors de gérer la progression. Cela rappelle la conduite des Daf des années 1960, mais en plus perfectionné.

NOTRE AVIS

Toyota France compte sur ce nouveau RAV4 pour augmenter encore ses ventes (105 000 en 2018). La marque japonaise espère séduire 11 000 conducteurs cette année avec ce SUV, avec un taux de conquête de 70% et 30% de ventes aux entreprises. Le RAV4, désormais porté par la vague hybride, pourrait bien atteindre ces objectifs. Y contribuerez-vous?

LA FICHE TECHNIQUE

Moteurs: 4 cylindres en ligne 2 487 cm3 groupe électrique à aimant permanent

Puissance: Cumulée: 218 ch (222 ch en 4×4)

Couple: 221 Nm entre 3 600 et 5 200 tr/mn

Transmission:

Type: Traction ou intégrale

Boîte: électronique à variation continue

Dimensions: L/l/h 4 600 × 1 855 × 1 685 mm

Coffre: 530 à 1 690 l

Poids: 1 680 (1 730 en 4×4)

Performances:

0-100km/h: 8,4 s (8,1 s en 4×4)

Vitesse: 180 km/h

Consommation Mixte UE: 4,5 l (4,4 l en 4×4)

Émissions CO²: 102 g/km (100 g/km en 4×4)

Prix: de 34 950 à 47 050 €

Flancs sculptés, passages de roues accentués, capot haut perché digne de celui d'un command car: les lignes de ce RAV4 2019 ne sont ni douces et ni consensuelles. Et c'est tant mieux.
Flancs sculptés, passages de roues accentués, capot haut perché digne de celui d’un command car: les lignes de ce RAV4 2019 ne sont ni douces et ni consensuelles. Et c’est tant mieux. www.sebastienmauroy.com

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Toyota GR Supra, un héritage respecté

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NOUVEAUTÉ – Issue d’une coopération avec BMW, la nouvelle sportive de Toyota dévoilée au Salon de Detroit conserve les caractéristiques de son aïeule : un six cylindres en ligne turbocompressé placé à l’avant, et une transmission aux roues arrière.

Il aura fallu attendre 17 ans pour voir la cinquième génération du coupé Toyota Supra pointer le bout de son capot. Après avoir réincarné les mythiques 2000 GT et Corolla AE86 avec la Toyota GT86, la marque ressuscite en effet la Supra, son modèle de série le plus performant si on met de côté les réalisations de Lexus. Le constructeur japonais a souhaité que ce cinquième opus reste proche de la légendaire Supra de quatrième génération. Une attention qui ravira les fanatiques du modèle.

Au premier regard, les courbes du coupé japonais semblent torturées par rapport à celles des anciennes générations qui affichaient une grande simplicité. Pourtant, après examen, on note de nombreux clins d’œil à l’ancienne Supra, baptisée A80. Si les précédents millésimes du coupé japonais appartenaient à la catégorie des véhicules de grand tourisme, cette dernière génération semble être passée du côté des sportives avec son architecture 2 places. Quant à l’ambiance intérieure épurée, l’influence de BMW est manifeste. La planche de bord de la Supra reprend beaucoup d’éléments du roadster Z4. C’est le cas de l’écran d’infodivertissement commandé par la fameuse molette rotative iDrive mais également des touches de raccourcis, de climatisation et du levier de vitesses. La finition avec décor en fibres de carbone et inserts rouges est propre à Toyota.

L'habitacle du coupé Toyota Supra hérite de certains éléments du roadster BMW Z4.
L’habitacle du coupé Toyota Supra hérite de certains éléments du roadster BMW Z4. Toyota

Issue d’un partenariat avec BMW, la japonaise utilise la plateforme et le moteur du roadster Z4, soit un six cylindres en ligne turbo de 3 litres, développant 340 chevaux et 500 Nm de couple. La sonorité devrait être flatteuse, puisque la Z4 excelle dans ce domaine. Le 0 à 100 km/h ne demande, selon Toyota, que 4,3 secondes. Le coupé est toutefois assez lourd (1 520 kg), mais ce défaut a toujours collé à la peau de la Supra, sans pour autant l’empêcher de trouver ses adeptes.

Deux quatre cylindres seront proposés sur le marché japonais, mais leur commercialisation en France n’a pas été confirmée. La transmission aux roues arrière est assurée par une boîte de vitesses automatique ZF à 8 rapports, également empruntée à la firme munichoise. La Toyota Supra annonce encore quelques bonnes nouvelles, comme son centre de gravité situé plus bas que celui de la GT86, sa répartition des masses équilibrée entre les deux essieux (50/50) et sa structure qui serait plus rigide que celle d’une Lexus LFA! De quoi mettre l’eau à la bouche des amateurs de coupés sportifs.

La Toyota Supra arrivera en concessions au deuxième semestre 2019, à un tarif qui n’est pas encore connu pour le marché français.

La japonaise utilise la plateforme et le moteur de la BMW Z4, soit un six cylindres en ligne turbo de 3 litres, développant 340 chevaux et 500 Nm de couple.
La japonaise utilise la plateforme et le moteur de la BMW Z4, soit un six cylindres en ligne turbo de 3 litres, développant 340 chevaux et 500 Nm de couple. Toyota

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La Toyota Prius change de structure

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NOUVEAUTÉ – Toyota a présenté sa nouvelle Prius au Salon de Los Angeles, élaborée à partir d’une plate-forme partagée avec d’autres modèles de sa gamme. Si ses lignes ne changent guère, elle est maintenant disponible en version quatre roues motrices.

La Toyota Prius, apparue sur la scène automobile en 1997, a été la première voiture hybride au monde. Si elle fut boudée au départ, elle a ensuite su trouver ses adeptes au point de figurer parmi les véhicules électrifiés les plus vendus autour du globe. Cette technologie qui associe un moteur essence à un groupe électrique, est aujourd’hui indispensable pour répondre aux futures normes «antipollution» européennes.

Les principales modifications apportées à la Prius sont invisibles: elle repose sur une nouvelle plateforme dénommée TNGA (Toyota New Global Architecture) GA-C, tout comme la Corolla et le RAV-4. Elle bénéficie désormais d’une version équipée d’un système électrique quatre roues motrices (AWD-i). Un petit moteur électrique additionnel est ainsi greffé à l’essieu arrière, et peut faire passer la voiture de simple traction à 4×4 si les conditions le requièrent, entre 10 et 70 km/h.

Sinon, elle bénéficie d’un discret restylage qui se traduit par des optiques revues, des jantes inédites et deux nouveaux coloris: rouge intense et bleu turquoise. À l’intérieur, les changements ne sont guère plus importants, mais on notera un chargeur de smartphone par induction plus grand et une console centrale modifiée.

La version équipée du dispositif AWD-i fait appel à une batterie nickel-métal hydrure, alors que la traction fonctionne avec une lithium-ion. Les livraisons débuteront en février et les tarifs restent inchangés, sauf pour l’entrée de gamme Dynamic qui s’affiche à 30 300 euros au lieu de 30 800 auparavant.

Avec le changement de plate-forme, la Prius bénéficie d'un discret restylage qui se traduit par des optiques revues, des jantes inédites et deux nouveaux coloris: rouge intense et bleu turquoise.
Avec le changement de plate-forme, la Prius bénéficie d’un discret restylage qui se traduit par des optiques revues, des jantes inédites et deux nouveaux coloris: rouge intense et bleu turquoise. Toyota

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Toyota Corolla, le break hybride monte en gamme

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ESSAI – Six mois avant son lancement, nous avons eu l’opportunité de prendre les commandes de la nouvelle Corolla Touring Sports, première Toyota à être animée par le moteur hybride de la Lexus UX 250h.

La fronde anti-diesel qui prospère en Europe et la chasse aux sorcières qui l’accompagne font les affaires de Toyota. Le constructeur japonais n’a jamais été un ardent défenseur des motorisations diesels, et c’est plus par nécessité qu’il s’y était plié, préférant de loin mettre l’accent sur la technologie hybride dont il est l’un des pionniers et qu’il promeut depuis plus de vingt ans. À l’époque, l’ingénieur Hiroyuki Tsukashima, l’un des pères du moteur hybride, raconte que «le président du groupe avait demandé à ses équipes de développer une solution permettant de réduire de manière drastique les émissions de CO2 et surtout les émissions de particules et d’oxydes d’azote». En plus de vingt ans, 12,5 millions de clients dont 2,1 millions d’Européens ont acheté ses véhicules hybrides. Et l’histoire semble s’accélérer sous la double impulsion du discours fustigeant le gazole et du renouvellement de la gamme essence-électricité.

L'ordinateur de bord ne dépasse guère 4,5 l/100 km dans le trafic.
L’ordinateur de bord ne dépasse guère 4,5 l/100 km dans le trafic. www.sebastienmauroy.com

Cette nouvelle génération de la berline compacte de Toyota, commercialisée au printemps en berline 5 portes puis avant les vacances estivales en break Touring Sports, ne se prénommera plus Auris, comme cela avait pourtant été entériné. Le constructeur japonais a fait machine arrière, renouant avec la Corolla, un patronyme mondialement connu. La douzième génération d’un véhicule qui s’est écoulé à plus de 45 millions d’unités depuis 1966 est porteuse d’une profonde remise en question. Dans une optique de standardisation, la Corolla repose désormais sur la plateforme modulaire TNGA partagée par de nombreux modèles de la gamme, dont la famille Prius et le nouveau SUV compact Lexus UX. Cette structure se targue d’afficher une rigidité augmentée de 60 %, un centre de gravité abaissé de 10 mm et d’adopter une suspension arrière multibras et pilotée en option. Le style évolue en profondeur et gagne en prestance. Si le pare-brise a conservé la même inclinaison qu’auparavant et les fenestrons qui renvoient à l’univers monospace, les volumes se sont affinés et européanisés. C’est particulièrement vrai pour le break Touring Sports, œuvre du récent bureau de style belge, et vraiment dynamique. Le capot avant a été abaissé de 47 mm par rapport à l’Auris et la lunette arrière a gagné 14 degrés d’inclinaison. Par rapport à la berline, le break est allongé de 283 mm, à 4,65 m. La plateforme a permis d’augmenter l’empattement de 100 mm, tout en réduisant les porte-à-faux. À l’arrière, la longueur ne progresse que de 58 mm par rapport au break Auris. La place aux jambes pour les passagers arrière progresse nettement, la distance entre les assises avant et arrière ayant progressé de 48 mm.

Outre l'amélioration de la qualité perçue, on se félicite du passage à une planche de bord allégée et améliorée sur le plan de l'ergonomie.
Outre l’amélioration de la qualité perçue, on se félicite du passage à une planche de bord allégée et améliorée sur le plan de l’ergonomie. Toyota

Autre révolution: la Corolla ne sera plus disponible qu’en version hybride. En plus du 1.8 litre de 122 ch de la Prius, Toyota a décidé de lui adjoindre le 2 litres à cycle Atkinson de 149 ch animant la Lexus UX 250h. Très évolué, ce moteur se targue d’établir un nouveau record de rendement à 41 % grâce à un rapport volumétrique élevé, une distribution variable à l’admission et une double injection (directe et indirecte). Il est associé à un moteur électrique de 80 kW (107 ch) afin de permettre à la Corolla d’afficher la puissance respectable de 180 ch. Faute de place, la batterie 12 volts est installée sous le plancher du coffre. Quant à la batterie du système hybride, elle n’est pas de type lithium-ion, les ingénieurs ayant privilégié la technologie nickel-métal-hydrure, autant pour des questions de coûts que d’approvisionnement. Le volume de chargement perd quelques précieux litres (581 litres) par rapport au modèle précédent. Cela ne l’empêche pas de revendiquer un rapport coffre/habitabilité arrière supérieur à l’Avensis. La fonctionnalité reste néanmoins excellente avec un seuil de chargement abaissé et l’escamotage des dossiers de la banquette arrière réalisé en un tournemain à partir de poignées installées dans le coffre. La longueur de chargement dépasse ainsi un mètre. On peut y allonger un VTT. Le revêtement du plancher est réversible. Côté pile: de la moquette. Côté face: du caoutchouc permettant de mettre des bottes crottées ou des objets sales.

La Corolla revendique un rapport coffre/habitabilité arrière supérieur à l'Avensis.
La Corolla revendique un rapport coffre/habitabilité arrière supérieur à l’Avensis. Toyota

L’avant de l’habitacle a aussi été entièrement repensé. Outre l’amélioration de la qualité perçue, on se félicite du passage à une planche de bord allégée et améliorée sur le plan de l’ergonomie. On aurait certes préféré une tablette à écran tactile intégrée plutôt que plaquée contre la console centrale mais cela va dans le bon sens. La position de conduite est désormais de type berline, installant les hanches bien plus bas qu’auparavant, et les sièges plus enveloppants. Le dessin de la banquette arrière pénalise la place centrale et le toit en verre panoramique équipant notre véhicule d’essai coûte quelques précieux millimètres en garde au toit. Les équipements dernier cri placent cette Corolla dans le peloton de tête des véhicules de son segment. On aura retenu l’affichage tête haute, le système anticollision avec détection des cyclistes et des piétons, le régulateur de vitesse adaptatif couplé au suivi des lignes, les projecteurs Matrix LED, la surveillance de la sortie de parking.

Par rapport à la berline, le break est allongé de 283 mm, à 4,65 m.
Par rapport à la berline, le break est allongé de 283 mm, à 4,65 m. Toyota

Les premiers kilomètres dans les embouteillages denses de Madrid démontrent l’intérêt de l’hybridation. La majeure partie du temps, la Corolla fonctionne en électrique. Lors de tests menés récemment à Paris et sa banlieue sur des parcours d’une vingtaine de kilomètres, les voitures équipées de la quatrième et dernière génération du moteur hybride ont passé la moitié de leur temps sur cette énergie. Cela représente un gain de 20 à 30 % par rapport à la génération précédente. La batterie plus puissante contribue à réduire les sollicitations du moteur thermique. Et les cycles de recharge de la batterie sont plus rapides. L’ordinateur de bord ne dépasse guère 4,5 l/100 km dans le trafic malgré les phases où le 4-cylindres atmosphérique prend des tours pour alimenter la batterie ou le chauffage. Un pied léger sur l’accélérateur accompagne le moteur électrique jusqu’à 70 km/h en vitesse stabilisée mais dans des descentes, on a vu le système éteindre le thermique, à 120 km/h. Ce sont alors des bruits aérodynamiques et de roulement qui viennent troubler la quiétude. L’essai des véhicules de série viendra vérifier si ces travers ont pu être atténués mais de toute façon, la Corolla est moins insonorisée que la Lexus UX. Il n’en demeure pas moins que l’objectif est atteint. Plus coupleux, le 2 litres est beaucoup moins sollicité même si, en cas de besoin de puissance, la boîte à train épicycloïdal simulant six rapports emballe moins le moteur. À vitesse stabilisée, le régime a pu être abaissé. À 90 km/h, on croise à 1 500 tr/min. La consommation normalisée ressort à 3,8 l/100 km, ce qui correspond à des émissions de CO2 de 87 g/km selon la norme NEDC. Le protocole WLTP augmente les émissions de CO2 de 20 g/km mais le break Touring Sports échappe toujours au malus. Les performances sont aussi en progrès. Elle atteint les 100 km/h 0,2 seconde plus vite (8,1 secondes) que la Lexus IS 300h et il ne lui faut que 6,9 secondes pour passer de 80 à 120 km/h. La version 1.8 requiert 2,3 secondes de plus. Ces gains s’accompagnent d’un agrément de conduite supérieur, résultant d’un châssis plus dynamique, moins sujet au roulis et d’une suspension pilotée trouvant toujours la note juste. Avec les belles roues de 18 pouces, il faudra toutefois accepter de légères percussions sur les chaussées dégradées.

L’alignement des planètes en faveur de l’hybride devrait logiquement renforcer le pouvoir d’attraction de ce break qui progresse dans tous les compartiments du jeu. Avec sa puissance de 180 ch, il ne connaît pas d’équivalent sur le marché. Reste son tarif pas encore connu et qui devrait être supérieur à 35 000 euros dans sa finition la plus élevée.

Fiche technique

Moteur: 4-cylindres essence hybride, 1 987 cm3

Puissance cumulée: 180 chevaux (149 ch + 107 ch)

Transmission: traction

Boîte: train épicycloïdal

Dimensions (Lxlxh): 4 653 x 1 790 x 1 435 mm

Coffre: 581 litres

Poids: 1 560 kg

0 à 100 km/h: 8,1 secondes

Vitesse: 180 km/h

Consommation: 3,8 l/100 km

Émissions de CO2: 87 g/km

Prix: non communiqué

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Toyota Corolla et RAV4, l’offensive hybride

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NOUVEAUTÉ – Toyota a présenté la nouvelle Corolla et le nouveau RAV4 au Salon de Paris. Les deux modèles ne seront disponibles qu’en version hybride.

Toyota, pionnier de l’hybridation, a décidé de proposer la Corolla et le RAV4 exclusivement avec des motorisations de ce type. Un choix logique pour répondre à des normes antipollution de plus en plus sévères.

La Corolla, déclinée en break (Touring Sports) et en berline compacte, repose sur la nouvelle plate-forme TNGA (Toyota New Global Architecture). Elle adopte un look plus agressif, en particulier sur la berline compacte qui ferait presque penser à une petite sportive.

Le RAV4 est disponible en traction ou en transmission intégrale.
Le RAV4 est disponible en traction ou en transmission intégrale. Toyota

Avec notamment un chargeur de smartphone à induction et des cadrans à effet 3D en première mondiale (on a l’impression que les compteurs flottent dans le vide), la Japonaise saura plaire aux «geeks». Deux motorisations sont disponibles, à commencer par le 1,8 litre hybride de 122 chevaux que l’on retrouve notamment sur le CH-R, et qui a été légèrement revu.

Pour pouvoir rivaliser en termes de nervosité avec les moteurs turbo de la concurrence, le constructeur japonais propose un nouveau 2 litres hybride de 180 chevaux. Cette motorisation s’adresse aux conducteurs les plus dynamiques, avec son mode «Sport» et sa boîte séquentielle «Shiftmatic» à six vitesses et palettes au volant.

Le 2,5 litres hybride du RAV4 développe 222 chevaux.
Le 2,5 litres hybride du RAV4 développe 222 chevaux. Toyota

Le SUV RAV4 utilise la même plate-forme que la Corolla. Il saura lui aussi séduire les aficionados de la technologie avec son rétroviseur central qui retransmet en temps réel les images filmées par une caméra réglable. Un mode «Trail» est présent pour faciliter les potentielles virées en tout-terrain.

En France, le seul moteur disponible sera le 4 cylindres hybride cubant 2,5 litres et développant 222 chevaux. On aura le choix entre une transmission aux roues avant et une transmission intégrale électrique qui donnera accès aux modes de conduites Normal, Eco ou Sport.

La nouvelle Corolla adopte un look plus agressif, en particulier sur la berline compacte qui ferait presque penser à une petite sportive.
La nouvelle Corolla adopte un look plus agressif, en particulier sur la berline compacte qui ferait presque penser à une petite sportive. Toyota

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