DS 7 Crossback PureTech 225, la nouvelle déesse du luxe tricolore

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ESSAI – Lignes élégantes, intérieur original, confort de premier ordre, ce SUV doté d’un puissant moteur à essence réinterprète la belle automobile à la française.

En une trentaine d’années, le diesel a réussi à cannibaliser le parc automobile français. Mais il y a trois ans est arrivé le «dieselgate» qui, aujourd’hui encore, coûte cher à Volkswagen. Les automobilistes ont alors pris conscience que ce carburant émettait de méchantes particules et quelques vilains gaz toxiques. Constat qui a déclenché un regain d’intérêt pour le bon vieux moteur à essence.

Les commandes «Cristal» et le guillochage «Clous de Paris» de certains éléments confèrent une ambiance unique.
Les commandes «Cristal» et le guillochage «Clous de Paris» de certains éléments confèrent une ambiance unique. DS.

Ajustement de la suspension en temps réel

Voilà qui n’a pas échappé à DS, la jeune marque de luxe du groupe PSA, dont la motorisation la plus puissante de son DS 7 Crossback est un moteur à essence de 225 chevaux. Il ne comporte que quatre cylindres, mais, turbocompressés, ils en valent six ou huit. Cela se nomme le «downsizing», une réduction de la cylindrée en bon français. Cet artifice technique permet de réduire consommation et émission de CO2. Bien motorisé, le DS 7 est luxueusement équipé. Les systèmes d’assistance à la conduite les plus récents abondent. On relève l’aide au maintien dans la file et le régulateur actif qui donnent un avant-goût de la conduite autonome sur autoroute. Également présents à l’appel, un éclairage «intelligent» ainsi qu’une caméra infrarouge détectant la nuit les piétons et les animaux. Une autre caméra surveille la route. Elle est reliée à un calculateur qui ajuste la suspension en temps réel en fonction de l’état de la chaussée. Un raffinement technologique guère courant dans la production automobile, même parmi celle d’outre-Rhin.

Une superbe montre B.R.M. s'affiche après avoir pivoté en haut de la planche de bord à la mise en route.
Une superbe montre B.R.M. s’affiche après avoir pivoté en haut de la planche de bord à la mise en route. DS.

Cuir «bracelet-montre»

Mais la séduction opère avant tout à l’intérieur. Une superbe montre B.R.M. s’affiche après avoir pivoté en haut de la planche de bord à la mise en route, tandis que deux grands écrans numériques illuminent doucement l’habitacle. Les commandes «Cristal» et le guillochage «Clous de Paris» de certains éléments confèrent une ambiance unique. Le cuir «bracelet de montre» des sièges, évoquant ceux de la mythique SM des années 1970, apporte une touche d’élégance supplémentaire. Au volant, la suspension perfectionnée du DS 7 Crossback procure un grand confort. Les assises et les dossiers des sièges maintiennent parfaitement le corps. De quoi abattre des centaines de kilomètres sans appréhension. Le silence qui règne dans le cockpit ne peut être troublé que par le son émis par la formidable installation audio Focal. Ou par le sifflement de turbine affolée produit par le moteur lors d’un dépassement un peu vigoureux.

LA FICHE TECHNIQUE

 Moteur: 4 cylindres turbo essence, 1 598 cm3, 225 ch, 300 Nm

 Transmission : traction, auto, 8 rapports

 Dimensions:  L. 4,57, l. 1,90, h. 1,63 m

 Consommation : 5,9 l/100 km

 Émissions CO²: 135 g/km

 Vitesse : 227 km/h

 Prix:  À partir de 41 550 €

Dans une rue de Paris. L'aide au maintien dans la file et le régulateur actif donnent un avant-goût de la conduite autonome dès que la voiture a investi l'autoroute.
Dans une rue de Paris. L’aide au maintien dans la file et le régulateur actif donnent un avant-goût de la conduite autonome dès que la voiture a investi l’autoroute. DS.

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Le burger ne fait qu’une bouchée de notre sandwich tricolore

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Le célèbre casse-dalle US qui, avec son pain, sa viande et son fromage, concentre trois produits de base de notre alimentation franchouillarde, n’a pas le ventre mou.

On peut toujours avoir la dent dure contre le hamburger, les Français en ont mangé près de 1,5 milliard en 2017. C’est 14 fois plus qu’il y a dix ans, époque où le jambon-beurre se voyait encore un avenir croustillant. Et voici qu’aujourd’hui, le best-seller des chaînes de fast-food ne fait qu’une bouchée de notre sandwich tricolore. La raison? Le célèbre casse-dalle US qui, avec son pain, sa viande et son fromage, concentre trois produits de base de notre alimentation franchouillarde, n’a pas le ventre mou. Présent à la carte des food trucks comme des bistrots, il est créatif et opte souvent pour des ingrédients de nos régions en privilégiant les AOP: tomme
de Savoie au lait cru (le Belphegor de Big Fernand), saint-nectaire (le Michelin de King Marcel), camembert de Normandie de la fromagerie Réo (le Came de Blend Hamburger), sainte-maure-de-touraine (le Goat du Ruisseau Burger Joint), reblochon pour le Jean-Paul D de Mamie Burger, qui vient d’ouvrir une sixième adresse parisienne, au cœur du quartier Montorgueil.

» VIDÉO – Et le meilleur burger de France est…

Certaines enseignes vont même plus loin en proposant de «burgeriser» un classique de la cuisine française. Si le Rossini au foie gras de canard reste un incontournable du Bocuse Original Comptoir, on découvre, chez Ellis Gourmet Burger, le Rebel Pulled bœuf (photo): un bœuf bourguignon revisité par le chef Guillaume Sanchez.

Même esprit gourmand chez Le Butcher, où la recette du Friedland associe un steack de veau à une duxelles de champignons à la truffe et chez L’Artisan du Burger, où Eric Robert (MOF) a créé le Place Vendôme (à partir du 1er décembre) composé d’un émincé d’aiguillettes de canard sauce miso cuit à la plancha saupoudré de graines de sésame, d’une tranche de foie gras, d’un tempura d’oignons rouges, sauce porto à l’huile de truffe noire, trompettes-des-morts et cèpes… Plus appétissant que la version végane avec steak veggie bio et fromage végétal.

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