Une table sud-africaine sacrée restaurant de l’année

[ad_1]

La première édition des World Restaurant Awards, présentée par Antoine de Caunes, a récompensé lundi soir au Palais Brongniart le Wolfgat, situé sur une plage en Afrique du Sud. 17 autres prix ont été décernés, dont le meilleur chef sans tatouage à Alain Ducasse et le compte Instagram de l’année à Alain Passard.

Costumes et robes de soirée étaient de sortie ce lundi au Palais Brongniart (Paris IIe). Les World Restaurant Awards (WRA), nouveau palmarès gastronomique lancé par IMG, déjà à l’origine du festival Taste, en partenariat avec Joe Warwick et Andrea Petrini, organisaient en grande pompe (tapis rouge, photocall et champagne) leur première remise de prix devant un parterre de chefs (Alex Atala, Hélène Darroze, Dan Barber, Clare Smyth…) et «d’influenceurs» internationaux. La cérémonie, entièrement en anglais, était présentée par Antoine de Caunes, prodigue en boutades lancées dans un accent frenchie.

Contrairement aux World’s 50 Best Restaurants ou à La Liste, les WRA ne se présentent pas comme un classement, mais comme un palmarès supposé célébrer «l’excellence, l’intégrité et la diversité de la scène culinaire mondiale». Dix-huit prix – plus ou moins originaux – ont été distribués lundi soir. Le dernier, et le plus attendu, était celui du «Restaurant de l’année». Il revient au Wolfgat, table confidentielle de 20 couverts située dans un coin reculé d’Afrique du Sud, qui repart aussi avec le prix de la destination «off-map» (en dehors des sentiers battus).

Le chef du restaurant, Kobus Van der Merwe, un ancien journaliste qui n’a commencé à cuisiner qu’à 30 ans, pousse à l’extrême le concept des produits locaux (moules, huîtres, plantes et herbes aromatiques poussant dans les dunes, plantes indigènes…) et fabrique lui-même son pain et son beurre. Le Wolfgat – dont le personnel, pour la plupart féminin, n’a aucune formation officielle – a ouvert ses portes il y a deux ans dans une maison de pêcheurs vieille de 130 ans, près du site de la grotte de Wolfgat, sur la plage idyllique de Paternoster, à 150 km du Cap sur la côte ouest. Le menu dégustation de sept plats y coûte l’équivalent de 53 euros.

Passard, Ducasse, la Mère Brazier et le Clarence primés

Alain Ducasse sacré du meilleur «chef sans tatouage».
Alain Ducasse sacré du meilleur «chef sans tatouage». Dominique Charriau/Getty Images for IMG

36 pays étaient en lice, 10 repartent avec un prix, parmi lesquels «nouveauté de l’année» (Inua à Tokyo), «spécialité maison» (Lido 84 sur le lac de Garde pour ses pâtes cacio e pepe cuites en vessie de porc), «sans réservation» (Mocoto à Sao Paulo), «atmosphère de l’année» (Vespertine à Los Angeles), «cuisine sans pincettes» (Bo.Lan à Bangkok)…

Cinq Français ont aussi été honorés: le Clarence (Paris VIIIe), prix de «l’approche originale» ; la Mère Brazier (Lyon), meilleur «classique intemporel» ; Alain Ducasse, «chef sans tatouage» et Alain Passard, meilleur «compte Instagram».

Deux initiatives solidaires ont enfin été saluées: le Refettorio de Massimo Bottura et Lara Gilmore, qui lutte contre le gaspillage alimentaire et l’exclusion (catégorie «approche éthique»), et le Refugee Food Festival, qui permet à des chefs-cuisiniers réfugiés de cuisiner dans les restaurants qui les accueillent (catégorie «événement de l’année»).

Les votes ont été effectués par un jury composé de 100 membres, avec une parité hommes-femmes, composé de chefs célèbres tels que Elena Arzak, Alex Atala, Massimo Bottura, David Chang, Hélène Darroze, et René Redzepi ainsi que des journalistes et «influenceurs».

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

une microcitadine espiègle et branchée

[ad_1]

EXCLUSIF – Et si c’était elle, la voiture essentielle? L’Ami One, une voiture de poche qui projette le centenaire Citroën dans la mobilité urbaine de demain. Partagée et électrique.

Cela nous pend au nez. Un jour prochain, l’automobiliste citadin devra laisser son auto au garage. La voiture individuelle n’est pas condamnée pour autant. Il paraît utopique de vouloir installer tout le monde dans les transports en commun, sur un vélo ou une trottinette. En dépit de l’échec d’Autolib’, l’autopartage est amené à se développer. C’est une réponse à l’asphyxie de la circulation, due pour une large part à la diminution des voies de circulation et des places de stationnement ainsi qu’à la nécessaire réduction de la pollution. Dans le même temps, les mentalités ont évolué. La voiture devient moins un marqueur social et les millennials ont une approche moins consumériste. La notion de propriété tend à s’estomper au profit de celle de service. Une évolution qui reste cependant circonscrite à la ville. Dans la France des territoires, l’automobile est tellement primordiale pour préserver la mobilité des citoyens qu’il paraît difficile de la partager.

Dans le huis clos de leurs bureaux d’études, tous les constructeurs phosphorent autour de l’idée d’un minimum automobile, partagé et électrique. La marque au double chevron a saisi l’opportunité de son centenaire pour montrer qu’elle était capable de se renouveler, de se projeter dans le futur et d’adapter son offre de mobilité aux besoins de son époque. C’est le sens du concept que Citroën dévoile aujourd’hui avant de l’exposer aux regards des visiteurs du Salon de Genève, dans quinze jours. Un second véhicule sera présenté au salon VivaTech, en mai prochain. Il mettra en scène autour de formes futuristes le confort incarné par la DS de nos aînés. Avec le premier démonstrateur, le constructeur revisite le concept de voiture populaire symbolisé en son temps par la 2 CV. Ami One, c’est le nom que ses géniteurs ont choisi, fait davantage écho au courant de sympathie qu’il suscite qu’à la berline Ami 6 des années 1960. Se voulant le complice des citoyens, le prototype de Genève se présente ainsi comme une voiture accessible au plus grand nombre. À l’instar de la Renault Twizy 45, Citroën a imaginé qu’elle pourrait être conduite dès l’âge de 14 ans. Pour être en accord avec cette réglementation, l’Ami One ne dépasserait pas les 45 km/h. Une vitesse largement suffisante en ville, sachant que la propulsion 100 % électrique, sur laquelle les caractéristiques n’ont pas été communiquées, permet des démarrages vigoureux. La batterie lithium-ion installée à plat dans le plancher autoriserait une autonomie de 100 km.

L'équipement de l'Ami One est réduit à sa plus simple expression: la colonne de direction et le volant concentrent toutes <br/>les commandes et les instruments.
L’équipement de l’Ami One est réduit à sa plus simple expression: la colonne de direction et le volant concentrent toutes
les commandes et les instruments. Bluche Nicolas (273)

À la différence du quadricycle Renault, Ami One se présente comme une vraie voiture. Pas plus longue (2,50 m) que la première Smart Fortwo née en 1998, la Citroën rafraîchit les canons du minimum automobile. Ce faible encombrement lui vaut de pouvoir se garer perpendiculairement au trottoir. Aussi large que haut (1,50 m), ce cube installant les roues de 18 pouces aux quatre coins emporte l’adhésion avec sa frimousse enjouée et espiègle. À l’opposé des rebutantes Autolib’. Citroën montre que la voiture partagée peut faire de l’effet.

Ami One n’est pas seulement un bel objet de salon. Elle possède tous les attributs de la voiture essentielle chère à Citroën. Pensé pour être produit un jour en série, ce concept s’appuie sur une vraie intelligence de conception.
Débarrassée de tout superflu, Ami One relance une certaine idée, modernisée et pertinente, de la 2 CV tout en poursuivant les travaux entrepris avec le prototype C-Cactus de 2007. Tout l’art d’Ami One réside dans la recherche d’économies par la réduction du nombre de pièces. Les faces avant et arrière et les bas de caisse sont identiques, les ailes en diagonale aussi. C’est encore le cas des portes qui dispose d’un sens d’ouverture différencié, celle du conducteur s’ouvrant de manière antagoniste pour faciliter l’accès à bord. Elle se déverrouille par la lecture, via son smartphone, du QR code présent sur le socle en aluminium près de la vitre. C’est encore le mobile qui assure le démarrage du véhicule. Il suffit de le placer dans la zone de recharge par induction pour se connecter à Ami One. L’équipement est réduit à sa plus simple expression. Le tableau de bord a disparu, laissant nue la cloison moteur. La colonne de direction et le volant concentrent toutes les commandes et les instruments. Deux boutons activent la commande vocale ou le menu défilant pour naviguer dans l’écran de 5 pouces situé devant le volant et surmonté d’une lame translucide.

Vue comme un laboratoire de la mobilité urbaine de demain, Ami One serait pensée pour une multitude d’usages, allant de la location de courte durée (5 minutes) à la location longue durée (5 ans)

On pourra reprocher à la Citroën de ne pouvoir accueillir que deux personnes quand la Peugeot BB1 arrivait en 2009 à en loger quatre dans un format aussi réduit. Mais l’architecture du véhicule devrait permettre d’accueillir un troisième passager. À dix ans d’intervalle, c’est encore Xavier Peugeot, l’homme du produit des chevrons, qui est à la manœuvre. La voiture de poche serait-elle son dada? Le siège passager est fixe et reculé au maximum afin de préserver une aisance de mouvement à chacun des deux occupants. Devant le passager, un espace a été aménagé pour caser un bagage cabine et un sac à main. Derrière les deux sièges à l’architecture simplifiée et conçus pour être faciles à entretenir, il est encore possible d’installer des bagages. L’habitacle baigné de lumière s’appuie sur un pare-brise très évasé et débordant sur les côtés et sur un toit ouvrant en toile.

Vue comme un laboratoire de la mobilité urbaine de demain, Ami One serait pensée pour une multitude d’usages, allant de la location de courte durée (5 minutes) à la location longue durée (5 ans) en passant par l’achat. Le service d’autopartage de PSA, lancé depuis décembre dernier à Paris, constitue un précieux terrain d’expérimentation. Les 550 véhicules déployés sont en «free floating», c’est-à-dire qu’il est possible de se garer sur n’importe quelle place dans Paris intra-muros. Utiliser Free2Move revient à 32 centimes la minute (avec un abonnement de 9,90 € par mois) ou 39 centimes (sans abonnement). Le succès de l’autopartage sera conditionné à la probité de chaque utilisateur mais aussi au respect du matériel. Le niveau de dégradation et d’hygiène dans lequel se trouvait souvent le parc Autolib’ a instillé le doute dans notre esprit.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Infirmières praticiennes: une réforme essentielle

[ad_1]

La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, a décidé de prendre le taureau par les cornes et de permettre aux infirmières praticiennes spécialisées (IPS), communément appelées superinfirmières, de remplir pleinement le rôle pour lequel elles sont formées en posant certains diagnostics.

Dans une entrevue accordée au Devoir, Danielle McCann a révélé qu’elle avait demandé au Collège des médecins d’envisager la possibilité que les IPS, qui détiennent une formation universitaire de deuxième cycle, puissent poser des diagnostics dans le cas de maladies chroniques tels l’hypertension, le diabète ou l’asthme, comme cela se fait partout dans le reste du Canada, de façon à désengorger le système de santé. La ministre projette de faire « une petite révolution de l’accès à la première ligne » et croit être en mesure de convaincre à la fois le Collège des médecins et la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ).

De fait, on peut se demander pourquoi, depuis le temps qu’on en parle, les IPS ne peuvent remplir pleinement leur rôle au Québec. La réponse est simple : la forte résistance des médecins, qui ont toujours refusé de céder une partie de leurs prérogatives, et ce, au nom de la protection du public. Cette prétention ne tient pas la route.

À l’heure actuelle, les IPS posent des diagnostics qui n’en portent pas le nom. Les patients vus par ces infirmières doivent, dans les 30 jours, prendre rendez-vous avec un médecin, qui confirmera l’évaluation initiale. Le médecin encaisse une rémunération de 30 000 $ par an pour « superviser » une IPS. C’est à la fois inutile et inefficace, occupant du temps que le médecin pourrait consacrer à voir davantage de patients. Mais c’est aussi franchement méprisant pour les patients, dont on semble se soucier comme d’une guigne.

Dans une entrevue à Radio-Canada, le président de la FMOQ, Louis Godin, a affirmé que l’argent n’était pas en cause. Les médecins, dont aucun « n’a de la misère à gagner sa vie », ne sont « pas inquiets pour leur rémunération », a-t-il dit. Après les spectaculaires augmentations qu’ils ont touchées, le contraire aurait été étonnant.

Mais ce que la FMOQ refuse, c’est de mettre fin à la complète subordination des infirmières aux médecins. Son président s’oppose à ce qu’elles « pratiquent de façon totalement autonome » comme dans les autres provinces. De son côté, le nouveau président du Collège des médecins, Mauril Gaudreault, qui s’est dit favorable à un élargissement du rôle des IPS, ne semble pas prêt à les affranchir de la tutelle.

Pour Danielle McCann, il y a « urgence à agir » puisqu’un demi-million de Québécois n’ont toujours pas de médecins de famille, malgré la loi qu’a fait adopter Gaétan Barrette. Il faut rappeler que les pénalités auxquelles s’exposaient les omnipraticiens n’ont jamais été appliquées. La ministre souhaite aussi que les médecins puissent obtenir une rémunération pour des consultations par téléphone ou sur Internet, ce qui n’est pas possible avec le mode de paiement actuel. D’une façon plus générale, elle veut qu’une plus grande part de leur rémunération vienne de la prise en charge des patients, ce qu’on appelle la capitation, au détriment du paiement à l’acte.

La ministre, qui croit que les IPS pourront, d’ici un an, poser des diagnostics, mise sur la « collaboration », la « négociation ». Mais elle n’écarte pas la possibilité de présenter un projet de loi si les médecins se rebiffent.

Cette réforme de l’accès aux soins est essentielle et les médecins doivent comprendre qu’ils ont une obligation de résultats. L’intérêt public doit primer les intérêts corporatistes de la profession médicale dont les services n’ont jamais coûté aussi cher à la société.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Une décision retardée pour Trans Mountain?

[ad_1]

L’Office national de l’énergie (ONÉ) dira vendredi à Ottawa s’il estime toujours qu’il devrait y avoir expansion de l’oléoduc controversé Trans Mountain, mais le dernier mot du cabinet Trudeau sur l’avenir du projet ne devrait pas intervenir avant l’été.

L’ONÉ réévalue l’impact du projet sur la vie marine, y compris les épaulards vivant au large de Vancouver — qu’on appelle les épaulards résidents du sud et qui sont en voie de disparition —, après que la Cour d’appel fédérale eut statué l’année dernière que l’approbation de l’ONÉ en 2016 n’avait pas pris en compte de manière appropriée les impacts sur les épaulards de la présence de navires pétroliers additionnels dans les eaux.

Après la livraison du rapport, le cabinet aura 90 jours pour décider si le projet controversé sera mis en oeuvre — un délai qui pourrait déjà être repoussé, selon les responsables.

En plus de l’évaluation de l’ONÉ, le ministre des Ressources naturelles, Amarjeet Sohi, a ordonné une nouvelle série de consultations avec les communautés autochtones. Ces consultations ont commencé en octobre et 70 communautés ont maintenant rencontré des équipes fédérales, mais il reste plus de 60 communautés qui ne l’ont pas encore fait.

Il n’y a aucune date limite pour la tenue de ces consultations, mais des responsables du bureau de M. Sohi ont dit à La Presse canadienne qu’une décision définitive sur le projet ne serait pas prise tant qu’elles ne seront pas finies.

Le gouvernement Trudeau subit des pressions pour conclure ce dossier avant les élections de l’automne. Ottawa est aussi contraint d’agir étant donné qu’il a acheté l’oléoduc pour la somme de 4,5 milliards de dollars en août.

L’impact de l’expansion sur les épaulards résidents du sud — dont seulement 74 espèces subsistent — est au centre des discussions. Les écologistes disent que l’oléoduc rendra leur rétablissement presque impossible.

En 2016, l’Office national de l’énergie a conclu que l’élargissement de l’oléoduc Trans Mountain « entraverait davantage » le rétablissement des épaulards, mais a néanmoins donné son feu vert au projet.

Le Plan de protection des océans, dévoilé en 2016, comprend de nouvelles zones protégées pour les baleines, des mesures pour le rétablissement de leur principale source de nourriture, le saumon quinnat, ainsi que des plans pour réduire le bruit des bateaux qui passent chaque année près des baleines. Le plan n’était pas en place lorsque l’ONÉ a examiné le projet pour la première fois.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Une tempête canadienne | Le Devoir

[ad_1]

La question a fait couler beaucoup d’encre, mais il sera difficile de prouver que Jody Wilson-Raybould a perdu son portefeuille en raison de la façon dont elle a traité le cas de SNC-Lavalin. En soi, cependant, le débat et les conjectures nuisent à l’apparence de la primauté du droit et de l’indépendance judiciaire. Mes recherches montrent d’ailleurs que les nouvelles ententes en matière de justice pénale — que le Canada tente d’adapter à partir de pratiques américaines et britanniques — présentent des risques importants pour l’indépendance des poursuites et la confiance des citoyens envers leurs institutions.

Jody Wilson-Raybould a agi de manière louable en soutenant ses procureurs, qui ont clairement décidé que, jusqu’ici, l’importance économique et politique de SNC-Lavalin ne justifiait pas la tenue d’une négociation pour exclure sa responsabilité criminelle. Cette dernière question, soit la façon dont nous traitons les accusations de criminalité dans les entreprises, est l’un des aspects centraux de la présente histoire.

Jusqu’à maintenant, le gouvernement Trudeau a mal géré cet aspect du complexe débat. Le gouvernement canadien a noyé une modification au Code criminel dans sa loi budgétaire de 2018 afin d’autoriser ce qu’il appelle des « accords de réparation ». Comme les Canadiens sont en train de l’apprendre, ce nouveau type d’ententes criminelles s’apparente à des plaidoyers de culpabilité, sauf qu’elles n’impliquent justement pas de reconnaissance de culpabilité.

Les membres du Comité permanent des finances qui ont examiné et adopté la modification au Code criminel ont exprimé leur mécontentement face au processus. Même le député libéral Greg Fergus craignait qu’on ne dissuade pas suffisamment les entreprises accusées d’activités criminelles tout en abordant l’optique d’un système criminel à deux vitesses. Après tout, les personnes accusées de crimes (non violents) peuvent également avoir des tiers qui dépendent d’eux et une réputation à maintenir, mais elles ne bénéficient pas d’accords « de réparation » pour leur éviter une reconnaissance de culpabilité.

Il est vrai que la reconnaissance de culpabilité prend une dimension particulière pour SNC-Lavalin, qui veut maintenir et continuer d’obtenir des contrats publics. À l’heure actuelle, l’entreprise refuse de négocier un plaidoyer de culpabilité pour cette raison. Notons cependant que de nombreuses entreprises multinationales signent encore des plaidoyers de culpabilité sans qu’ils les mènent à leur perte. De l’autre côté de la table des négociations, les procureurs de la Couronne semblent croire que, compte tenu de la gravité de la preuve amassée, ils ne peuvent pas négocier sur la reconnaissance de culpabilité de l’entreprise. Il s’agit d’une position qui est tout aussi compréhensible que la position de négociation de SNC-Lavalin.

« Si Ottawa autorise les accords de réparation, pourquoi les procureurs ne les utilisent-ils pas ? » Nous avons beaucoup entendu cette question, surtout au Québec. Mais n’oublions pas qu’en revanche, le Canada n’a pas vraiment utilisé ses dispositions en matière de responsabilité criminelle des entreprises depuis leur réforme en 2003. Si nous voulons prendre au sérieux le crime d’entreprise, nous devons laisser les procureurs considérer que certains dossiers justifient des accusations. Et c’est là que le débat actuel manque de profondeur.

L’un des risques connus des nouveaux accords de poursuite suspendue, outre la politisation du système de justice criminelle pour les grandes entreprises aux États-Unis, est une plus grande clémence du système de justice envers les entreprises nationales par rapport à leurs concurrents étrangers. Cela conduit à de mauvais signaux du marché et à un climat de faible dissuasion. Ces éléments font également partie de « l’intérêt public » que les procureurs de l’affaire SNC-Lavalin devaient prendre en compte. C’est à eux que le Code criminel confère cette discrétion (à l’Art.715.32 (1)). Ils méritent notre bénéfice du doute s’ils ont pris leur difficile décision comme acteurs juridiques indépendants et en connaissance de cause.

Nous savons maintenant que d’autres accusations criminelles pourraient suivre concernant la corruption alléguée de SNC-Lavalin au Québec. Et puis, il y a les autres problèmes d’affaires de l’entreprise, comme ses opérations minières et ses relations avec l’Arabie saoudite. Face à tout cela, le risque de prise de contrôle par une société étrangère est réel, mais il ne repose pas sur les épaules des procureurs ni sur celles des ministres de la Justice. Ultimement, la responsabilité première des employés de SNC-Lavalin repose sur SNC-Lavalin.

Pour être clair, j’estime qu’Ottawa et le gouvernement du Québec devraient aider l’entreprise si elle est vulnérable à une prise de contrôle. Et sur ce point, il n’est pas trop tard pour avoir un bon plan sur la manière d’obtenir l’acceptabilité sociale — à la grandeur du pays — pour qu’une aide financière soit apportée au besoin. Pour le moment, la variable du caractère distinct du Québec pourrait cependant rendre la tempête canadienne encore plus problématique. D’une part, la couverture contre-productive de certains politiciens et observateurs anglophones fait de SNC-Lavalin un ennemi. Mais d’autre part, des politiciens et des observateurs québécois appellent ouvertement au protectionnisme judiciaire de SNC-Lavalin sans penser aux répercussions de leur demande. Nous pouvons nous soucier de la protection de bons emplois en respectant l’intégrité de nos institutions.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Athlète de jeux vidéo professionnel, une carrière derrière le clavier

[ad_1]

Niklas Mouritzen, alias Pengu

Avec ses 420 000 abonnés sur sa chaîne Twitch, Niklas Mouritzen est l’un des joueurs les plus populaires du tournoi. Le Danois de 21 ans évolue au sein de G2, l’équipe que la plupart des observateurs s’attendent à voir remporter le championnat.

Une photo de Pengu, un jeune homme aux cheveux roux courts. Il porte un t-shirt noir et blanc sur lequel le logo de son équipe et ceux de ses commanditaires sont imprimés.Niklas Mouritzen, alias Pengu, joue pour l’équipe G2, les favoris du tournoi. Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

Question : Comment vous assurez-vous d’être dans le bon état d’esprit avant un match?
Réponse : Dans le cas d’un événement comme celui-ci, la préparation commence environ deux semaines avant. On pratique énormément et on bloque le plus de distractions possible : les amis, les copines, le travail, l’école, etc.

En arrivant à l’événement, on se concentre sur les choses simples : quelle est la prochaine équipe qu’on va affronter? On doit les connaître par cœur : quelles sont leurs habitudes, quel est leur style de jeu, quelle est leur philosophie?

C’est exactement comme dans les sports traditionnels. Par exemple, un boxeur va toujours vouloir savoir si son adversaire préfère frapper de la droite ou de la gauche. Dans les sports électroniques, c’est un peu la même chose. Les équipes ont tendance à répéter les mêmes stratégies. Les bons joueurs et les bonnes équipes sont capables d’analyser et d’apprendre les stratégies de leurs adversaires.

Q : Avez-vous une superstition avant un match important?
R : Pas moi, mais mon coéquipier Fabian [Hällsten] en a une. Il doit toujours mettre un soulier avant l’autre. Il a pratiqué beaucoup de sports traditionnels auparavant, alors ça lui vient peut-être de là. Mais pour moi, j’essaie juste de placer mon clavier et ma souris à des angles qui me sont familiers. J’ajuste aussi ma chaise et ma posture pour qu’elles soient confortables, ça m’aide à me concentrer.

Q : Rêviez-vous de gagner votre vie en jouant aux jeux vidéo en grandissant?
R : J’avais 4 ans quand j’ai dit à mes parents que je voulais devenir un joueur de jeux vidéo professionnel. Ma mère m’a dit que ça n’existait pas. En 1997, ce n’était pas vraiment quelque chose de commun.

Q : À quel moment avez-vous senti que les sports électroniques pouvaient devenir une carrière?
R : Quand j’avais 16 ans, je jouais à League of Legends de façon compétitive. Je n’étais pas un professionnel, mais je faisais de mon mieux. Dans la plupart des jeux, il faut avoir 18 ans pour pouvoir évoluer dans une ligue professionnelle. Dès que j’ai atteint cet âge, j’ai compris que je pouvais tenter ma chance.

Je m’entraînais déjà beaucoup à Rainbow Six Siege. Deux mois après avoir eu 18 ans, j’ai écrit sur un forum en ligne que je désirais devenir un professionnel, et moins d’un mois plus tard, une équipe m’a recruté.

Q : D’où vous vient votre côté compétitif?
R : Je n’ai jamais vraiment pratiqué de sport traditionnel de façon compétitive en grandissant. Comme vous pouvez le voir en me regardant, je n’ai pas la corpulence pour pratiquer des sports de contact! Mais mon père était très compétitif. Il me disait : « Finir deuxième, c’est être le meilleur perdant. » Je pense que cette mentalité s’est implantée en moi très jeune, mais c’est en jouant aux jeux vidéo que je m’en suis vraiment rendu compte.

Q : Que pense votre famille de votre carrière d’athlète électronique?
R : Ma famille me soutient entièrement. Au début, je m’entraînais 12 heures par jour pour participer à des tournois et je faisais environ 100 euros par semaine. C’est fou non?

Un matin, le lendemain d’un tournoi, j’ai dit à ma mère que je n’avais pas envie d’aller à l’école. Pour elle, ce n’était rien de nouveau (rires). Je lui ai fait comprendre que je ne voulais plus aller à l’école du tout et que je voulais gagner ma vie en jouant à des jeux vidéo. J’avais un appartement et j’avais économisé assez d’argent pour payer mon loyer pendant cinq mois. Elle m’a dit que tant que je pouvais payer mon loyer, elle était d’accord. Elle m’a aussi donné une condition. Le prochain semestre d’école débutait dans six mois. Si j’arrivais à dégager un profit avant le début du semestre, je pourrais continuer à jouer, sinon il faudrait que je retourne à l’école. Mon équipe et moi avons gagné notre premier tournoi, avec 25 000 $ à la clé, et c’est comme ça que tout a commencé!

Q : À quoi ressemble une journée d’entraînement typique?
R : Je me réveille vers 22 ou 23 h et je joue en ligne pendant 6 ou 7 heures. Je diffuse ces parties sur ma chaîne Twitch. Ensuite, je passe une heure à enregistrer des vidéos, à donner des entrevues ou à remplir mes obligations auprès de mes commanditaires. Après, je m’entraîne de cinq à six heures avec mon équipe. Une journée de travail de 12 heures est la norme pour moi. Je travaillerais huit jours par semaine si c’était possible!

Lorsqu’on devient professionnel, ce n’est pas rare d’abandonner tout le reste : les copines, le cercle social, le travail, l’école. C’est possible de trouver un équilibre, mais je ne pense pas qu’on peut exceller si on ne se concentre pas sur le jeu à 100 %.

Q : Auriez-vous des conseils pour des jeunes qui aspirent à devenir des professionnels?
R : Je pense que le talent découle du rêve, mais qu’il faut aussi arriver à être réaliste. Je ne pense pas que d’abandonner ses amis, sa relation amoureuse, son travail et ses études soit une bonne idée quand on commence, parce que si l’on échoue, on n’a plus rien. Je leur conseillerais d’abord de jouer le plus possible dans leurs temps libres. S’ils sont vraiment doués et qu’ils s’entraînent beaucoup, ils vont finir par y arriver. Et une fois qu’ils y seront arrivés, ils pourront commencer à donner la priorité au jeu. Je dirais aussi que le meilleur moment pour s’entraîner, c’est entre 14 et 18 ans. À la majorité, c’est le moment d’y aller à fond.

Troy Jaroslawski, alias Canadian

Troy Jaroslawski, 22 ans, est le capitaine de l’équipe Evil Geniuses et, comme son surnom l’indique, il est l’un des deux seuls Canadiens des phases finales du tournoi. Il a quitté son Oakville natale, en banlieue de Toronto, pour parcourir le monde avec ses coéquipiers. Son équipe est parmi les favorites de l’événement.

Un jeune homme aux cheveux bleus courts. Il porte une veste bleu marine sur laquelle le nom et le logo de son équipe sont imprimés, ainsi que de nombreux logos de commanditaires.Troy Jaroslawski, alias Canadian, est l’un des deux seuls Canadiens à participer aux phases finales du Six Invitational. Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

Question : Comment vous assurez-vous d’être dans le bon état d’esprit avant un match?
Réponse : Je suis un joueur assez concentré, alors je n’ai pas besoin de faire quoi que ce soit de spécial. Normalement, je me réchauffe en jouant un peu et je discute avec mon équipe.

Q : Avez-vous une superstition avant un match important?
R : Je ne suis pas très superstitieux, alors non.

Q : Rêviez-vous de gagner votre vie en jouant aux jeux vidéo en grandissant?
R : Ça n’a jamais vraiment été un rêve pour moi en grandissant. Je jouais beaucoup au hockey, j’ai joué à un niveau assez élevé, mais j’ai finalement dû arrêter. C’est à ce moment que j’ai commencé à jouer à des jeux vidéo plus sérieusement.

Q : À quel moment avez-vous senti que les sports électroniques pouvaient devenir une carrière?
R : Quand Rainbow Six Siege est sorti. J’ai commencé à prendre ça un peu plus au sérieux et je suis devenu meilleur. J’ai quitté l’école pour essayer de devenir un professionnel.

Q : Que pense votre famille de votre carrière d’athlète électronique?
R : Ma famille m’a toujours soutenu, en particulier ma mère. Elle m’a dit que tant que j’arrivais à payer mes factures, elle n’avait pas de problème avec ça. Au début, je ne gagnais pas beaucoup d’argent, évidemment, mais peu à peu ça s’est amélioré. Ma mère a vu que j’avais du potentiel. Et maintenant, je n’ai pas de problème à payer mes factures (rires)!

Q : À quoi ressemble une journée d’entraînement typique?
R : Je me réveille, je fais un peu d’exercice physique, puis je prends une douche et je déjeune. Ensuite, mes coéquipiers, notre entraîneur et moi discutons des stratégies que nous voulons pratiquer avant de jouer des parties en ligne. Un peu plus tard, nous visionnons les enregistrements des parties du jour pour cibler nos erreurs, puis nous avons du temps libre, pendant lequel j’ai l’habitude de jouer d’autres parties. Je dirais que je joue de six à huit heures par jour.

Q : Auriez-vous des conseils pour des jeunes qui aspirent à devenir des professionnels?
R : Je ne crois pas qu’il existe de secret pour devenir un professionnel. Il faut juste choisir un jeu qu’on aime vraiment. Personnellement, j’ai toujours été compétitif. Mais évidemment, comme pour n’importe quoi d’autre, il faut investir énormément de temps dans un jeu avant de devenir vraiment bon. C’est pour ça que c’est important de choisir un jeu qu’on aime. Rainbow Six Siege n’a jamais ressemblé à du travail pour moi.

Matthew McHenry, alias Acez

Matthew McHenry a fait le voyage de l’autre bout du monde pour venir compétitionner à Laval… littéralement! Le joueur originaire de l’Australie a tout donné avec son équipe Fnatic en phases préliminaires, ressortant avec une fiche parfaite. Ils se sont toutefois inclinés dans le premier match des quarts de finale face aux Japonais de PET Nora-Rengo.

Une photo de Matthew McHenry, un jeune homme avec des lunettes, les cheveux noirs peignés vers l'arrière et une barbe noire fournie. Il porte un chandail à capuchon noir et gris sur lequel le logo de son équipe et ceux de ses commanditaires sont visibles. Il tient une peluche de kangourou dans sa main droite.Matthew McHenry, alias Acez, est venu tout droit d’Australie avec ses coéquipiers pour se frotter aux meilleures équipes de la planète. Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

Question : Comment vous assurez-vous d’être dans le bon état d’esprit avant un match?
Réponse : Ça prend beaucoup d’entraînement. Mon équipe et moi avons passé deux semaines à Londres à nous entraîner avant l’événement, parce que le niveau des équipes européennes est plus élevé que celui des équipes australiennes.

Q : Avez-vous une superstition avant un match important?
R : J’essaie de toujours porter le même chandail. J’ai aussi une routine les jours de match. Je fais les mêmes choses, je mange les mêmes choses. Ça m’aide à me concentrer.

Q : Rêviez-vous de gagner votre vie en jouant aux jeux vidéo en grandissant?
R : Pour mon équipe et moi, c’est arrivé un peu par surprise. Nous avons participé à un événement de qualification sans avoir d’attentes particulières et nous nous sommes qualifiés. Nous étions au bon endroit au bon moment.

Je pratiquais pas mal de sports d’équipe en grandissant, comme le rugby et le cricket, mais je me suis blessé à plusieurs reprises et j’ai dû arrêter. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à jouer un peu plus aux jeux vidéo. Et soudainement, je me suis retrouvé dans une ligne mondiale.

Q : À quel moment avez-vous senti que les sports électroniques pouvaient devenir une carrière?
R : Ce n’est pas vraiment devenu une carrière pour moi avant que Fnatic nous approche pour nous recruter, en avril 2018. Jusque-là, nous avions participé à quelques tournois et nous avions eu un peu de succès, mais je n’avais pas l’impression que c’était mon métier. Fnatic nous a offert des salaires, un système d’entraînement et de l’encadrement.

Q : Que pense votre famille de votre carrière d’athlète électronique?
R : Ma famille me soutient entièrement. Elle regarde probablement le tournoi à la maison [en Australie], en ce moment. Il doit être 3 ou 4 h, là-bas.

Q : À quoi ressemble une journée d’entraînement typique?
R : On se réveille vers 8 h, on déjeune, puis on commence à jouer des parties en ligne pendant environ trois heures. On prend une pause pour dîner avant de jouer un autre bloc de trois heures. Après, on peut continuer à jouer, mais on n’est pas obligés. Pendant la journée, notre entraîneur est toujours en train d’analyser nos parties pour nous aider à améliorer de petits détails. Notre journée commence à 8 h, mais ce n’est pas si rare qu’elle se termine vers 2 h le lendemain matin.

Q : Auriez-vous des conseils pour des jeunes qui aspirent à devenir des professionnels?
R : Le plus important, c’est de trouver des coéquipiers qui sont aussi motivés que vous. Une fois que vous en avez trouvé, vous pouvez travailler ensemble pour faire de votre rêve une réalité.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

L’Alpina B7 s’offre une remise à niveau

[ad_1]

NOUVEAUTÉ – Version sportive de la Série 7, l’Alpina B7 bénéficie de la cure de jouvence apportée à la limousine BMW. Ses performances sont dignes d’une supersportive.

L’Alpina B7 n’a pas attendu longtemps pour profiter des retouches appliquées à la BMW Série 7. Rien de plus normal, puisque tous les véhicules Alpina dépendent de la production du constructeur Munichois. Chaque modification effectuée sur un modèle de la firme à l’hélice impacte donc directement son équivalent chez Alpina. Qu’apporte cette Série 7 ayant abandonné son badge d’origine? Elle constitue le complément sportif à la gamme BMW Série 7, à l’image de la Mercedes S 63 AMG. Certains diront que ce rôle revient déjà à la M760Li animée par un V12, mais ce bloc alourdit sensiblement ce modèle commercialisé uniquement en version limousine. D’ailleurs, en termes de performances, cette dernière ne fait pas mieux que l’Alpina B7 malgré sa cylindrée supérieure.

De l’extérieur, cette Alpina ressemble vraiment à une voiture de sport. La jupe avant dispose d’entrées d’air fonctionnelles et arbore le fameux lettrage «ALPINA», les sorties d’échappement sont doubles et le diffuseur se pare d’ailettes. Les jantes de 20 pouces (21 pouces en option) renforcent également le côté sportif du véhicule. À l’intérieur, la B7 installe les occupants dans une ambiance statutaire et luxueuse. Aides à la conduite et système d’infodivertissement dernier cri, matériaux précieux, plaque de production individuelle, rien ne manque pour un voyage en première classe.

Cette berline haut de gamme soigne aussi son comportement routier. La hauteur de caisse est réglable sur une amplitude de 35 mm, les amortisseurs sont pilotés, le mode «Sport Plus» fait partie des modes spécifiques aux véhicules Alpina, les quatre roues sont motrices et directrices, et le système de freinage haute performance emploie des disques de 395 mm de diamètre à l’avant et 398 mm à l’arrière. Sous le capot, on retrouve le V8 biturbo de 4,4 litres du précédent millésime. Sa puissance et son couple demeurent inchangés: 608 chevaux et 800 Nm.

Une information qui pourrait décevoir les adeptes du «toujours plus». Le couple maximal est toutefois disponible 1 000 tours/minute plus tôt qu’auparavant. Les performances sont dignes d’une supersportive: le 0 à 100 km/h est abattu en 3,6 secondes et la vitesse de pointe s’établit à 330 km/h. Impressionnant pour un engin de plus de deux tonnes.

L’ Alpina B7 sera disponible à la commande dès le mois de mars 2019 au prix de 154 800 euros. Les premières livraisons sont prévues à partir de juillet 2019.

Sous le capot, on retrouve le V8 biturbo de 4,4 litres du précédent millésime.
Sous le capot, on retrouve le V8 biturbo de 4,4 litres du précédent millésime. Alpina

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Bentley Bentayga Speed, une affaire d’honneur

[ad_1]

NOUVEAUTÉ – Désormais affublé de la particule «Speed», le Bentayga revendique le titre de SUV le plus rapide du monde.

L’appellation «Speed», apparue pour la première fois sur la Bentley Continental GT en 2007, indique une augmentation des performances du modèle qui la porte. À tel point que Bentley annonce que son Bentayga Speed est le SUV le plus rapide du marché. Le constructeur de Crewe aurait-il oublié que son cousin Lamborghini s’est récemment converti aux véhicules de loisirs avec l’Urus? Pas vraiment. Avec une vitesse maximale de 306 km/h, ce Bentayga vitaminé devance le SUV italien de… 1 km/h. Non content d’être très proches en performances, ces deux véhicules partagent la même plateforme.

Sous le capot, on retrouve le fameux W12 biturbo de 6 litres qui passe de 608 à 635 chevaux.
Sous le capot, on retrouve le fameux W12 biturbo de 6 litres qui passe de 608 à 635 chevaux. Bentley

De l’extérieur, cette version Speed est reconnaissable à son kit carrosserie plus musclé, incluant jupes latérales, spoiler avant, diffuseur et aileron. Les grilles d’aération sont peintes en noir, et des badges «Speed» ornent le bas des portes avant. Enfin, les feux sont teintés et les jantes de 22 pouces lui sont spécifiques. L’habitacle abrite de nombreux logos «Speed», et s’habille, pour la première fois dans un Bentayga, de suédine.

Sous le capot, on retrouve le fameux W12 biturbo de 6 litres qui passe de 608 à 635 chevaux. Malgré le handicap de quatre cylindres, l’Urus conserve l’avantage avec une puissance de 650 chevaux. Le couple, pour sa part, est toujours de 900 Nm. Le mode Sport a été recalibré pour une meilleure réponse du moteur et de la boîte de vitesses automatique à 8 rapports. Pour achever d’affirmer le tempérament sportif de ce Bentayga Speed, sa suspension a été raffermie et son échappement libéré.

Certes, ce nouveau Bentayga est dorénavant le SUV le plus rapide du marché, mais question accélération il ne peut pas rivaliser avec l’Urus qui ne demande que 3,6 secondes pour atteindre 100 km/h, contre 3,9 secondes pour le 4×4 anglais. D’ailleurs, des modèles bien moins onéreux peuvent aussi se vanter de battre le Bentayga Speed à ce petit jeu.

Le Jeep Grand Cherokee Trackhawk et l’Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio, qui demandent respectivement 3,7 et 3,8 secondes pour passer de 0 à 100 km/h risquent de donner du fil à retordre au nouvel athlète de la firme de Crewe. De plus, avec Aston Martin sous le label Lagonda et Ferrari qui se préparent à investir le marché, le «record» de vitesse du Bentayga risque de ne pas subsister très longtemps.

Le Bentley Bentayga Speed sera dévoilé au Salon de Genève, et sa commercialisation aura lieu courant 2019 à un tarif encore inconnu.

De l'extérieur, cette version Speed est reconnaissable grâce à son kit carrosserie plus musclé, incluant jupes latérales, spoiler avant, diffuseur et aileron.
De l’extérieur, cette version Speed est reconnaissable grâce à son kit carrosserie plus musclé, incluant jupes latérales, spoiler avant, diffuseur et aileron. Bentley

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Une barrique tout en cristal remplie de Sauternes, pièce unique au monde

[ad_1]

Publié le 12/02/19 par Le Figaro Vin

barique-cristal-Georges-Gobet-AFP

Photo : Georges Gobet/AFP

Douze corps de métier et deux ans de travail ont été nécessaires pour la réaliser, l’assembler et la décorer dans la manufacture Lalique à Wingen-sur-Moder (Bas-Rhin). Son prix n’a pas été révélé.

Une barrique tout en cristal, rivets compris. A l’intérieur, 225 litres de Sauternes. Cette pièce unique au monde, signée des ateliers Lalique, orne depuis quelques semaines le château Lafaurie-Peyraguey en Gironde, dont elle célèbre les 400 ans.

La barrique, qui a la taille et la forme d’une barrique bordelaise, pèse près de 400 kilos une fois remplie du précieux vin liquoreux de Sauternes. Ses cerceaux sont en cuir.

Son fond transparent est illustré d’une reproduction d’une gravure de René Lalique de 1928 intitulée « Femme et raisin », qui figure également sur les bouteilles de ce premier grand cru classé en 1855.

Douze corps de métier et deux ans de travail ont été nécessaires pour la réaliser, l’assembler et la décorer dans la manufacture Lalique à Wingen-sur-Moder (Bas-Rhin). Son prix n’a pas été révélé.

Convergence entre le cristal et le vin

Cette pièce a été créée à l’occasion des 400 ans du château Lafaurie-Peyraguey, propriété du groupe Lalique et de son PDG Silvio Denz. « L’idée est d’en faire un objet d’exposition pour témoigner de cette convergence entre le cristal et le vin. Du cristal qui habille le vin, c’est une première mondiale », a indiqué à l’AFP le David Bolzan, directeur-général des Vignobles Silvio Denz.

« Elle est faite pour être en exposition car trop fragile et trop lourde pour être utilisée. Elle contient le premier millésime que Silvio Denz a fait : 2013″, a-t-il poursuivi, et représente une « fusion entre l’or de Sauternes et le cristal d’Alsace« , selon le groupe.

Cette pièce d’exception est exposée dans un des chais de ce château, qui abrite également un hôtel-restaurant de luxe. Elle a été bénie le 3 décembre 2018 par un prêtre, tout comme la chapelle jouxtant les chais.

La barrique est la dernière née d’une série de pièces uniques en cristal exposées à la vinothèque du château dont une Impériale (bouteille de six litres) et une caisse transparente de six bouteilles.

Avec AFP

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Une Brasserie Bocuse bientôt à Paris

[ad_1]

L’Hôtel du Louvre rouvrira au printemps 2019, après deux ans de rénovation, et accueillera la première adresse parisienne de la Maison Bocuse.

C’est un étendard de la restauration lyonnaise qui s’apprête à débarquer à Paris: la Maison Bocuse. Installés dans la Cité des Gones depuis vingt cinq ans, mais aussi aux États-Unis et au Japon, les Restaurants et Brasseries du groupe fondé par Paul Bocuse, empereur de la cuisine française disparu l’an dernier, ne s’étaient jusqu’alors pas aventurés dans d’autres régions hexagonales que l’Auvergne-Rhône-Alpes.

Ce sera chose faite au printemps prochain, puisque l’hôtel du Louvre, établissement emblématique de la capitale, idéalement situé face au musée du Louvre et à la Comédie-Française, a confié les clés de sa brasserie à la maison lyonnaise. Fermé pour travaux de rénovation depuis deux ans, le cinq étoiles de style Second Empire exploité par le groupe Hyatt devrait rouvrir en avril 2019.

Quenelle de brochet et gaufres «Grand-Mère»

A la carte, on retrouvera les recettes traditionnelles de Mr Paul, «dans un cadre chaleureux et convivial» pouvant accueillir jusqu’à 150 convives: poulet de Bresse à la crème et aux champignons, quenelle de brochet, gratin de macaroni à la lyonnaise, gaufres «Grand-Mère»…

Une cuisine qui s’annonce «authentique et généreuse, reflet d’un terroir», mise en scène par deux chefs exécutifs, Cédric Boutroux et Eric Pansu. Histoire de faire découvrir aux Parisiens comme aux voyageurs internationaux «la gastronomie lyonnaise et le savoir-faire français».

Brasserie du Louvre. Place André Malraux (Ier). Tél.: 01 44 58 37 21. Tous les jours. Ouverture en avril 2019.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس