La flamme vacillante de l’espoir

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En lisant Le Devoir vendredi matin, je rage contre l’injustice que le gouvernement Ford fait subir aux Franco-Ontariens et à tous les Franco-Canadiens.

Je rage encore contre les climatosceptiques, les lobbyistes, les promoteurs des énergies fossiles et de la croissance économique coûte que coûte.

Je rage aussi contre le cynisme de ceux qui critiquent ces autres qui agissent plutôt que de rester là à ne rien faire soi-disant parce que c’est trop tard.

Puis le texte d’Isabelle Paré, « On commence par où ? », ranime la flamme vacillante de l’espoir. Tout comme celui d’Anaïs Barbeau-Lavalette, « Le pacte des vivants ».

Touchée aussi par Fred Pellerin qui ouvre une petite porte en reprenant, Amène-toi chez nous, une chanson que Jacques Michel a écrite en 1970 : « N’oublie pas que ce sont les gouttes d’eau qui alimentent le creux des ruisseaux. »

Moi qui travaille avec les enfants, j’ai besoin d’y croire. Je me dois de réunir toutes ces petites gouttes d’eau, de devenir le ruisseau qui saura trouver la mer et peut-être la lumière…

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