Le retour en force de l’homme velu

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DÉCRYPTAGE – Traquée pendant des années sous l’influence du style métrosexuel, la pilosité retrouve sa place sur les torses masculins.

«Il n’y a pas de signification univoque à l’usage du poil. Celle-ci est fonction du lieu et du moment, et cela change fort vite», rappelle Marie-Françoise Auzépy dans son ouvrage, Histoire du poil (Éd. Belin). De fait, il y a encore quelques années, tous les hommes préoccupés par leur apparence s’épilaient soigneusement le torse et les aisselles. Une esthétique imposée par le style métrosexuel au début du nouveau millénaire, qui avait gagné le monde entier. Il était alors de bon ton de nier la réalité biologique de la pilosité. Et les congénères qui ne savaient pas maîtriser leur corps n’étaient ni plus ni moins que des primates!

Mais, depuis deux à trois ans, sans doute sous l’influence de la barbe (entretenue) devenue omniprésente, le phénomène s’est inversé. La supériorité des glabres sur les poilus n’est plus. Retour à un état gentiment sauvage qui colle bien avec l’envie de nature et de simplicité du moment. Seulement, comme pour le visage, afin que le corps reste …

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