Ottawa suspend les expulsions vers Haïti

[ad_1]

Aucun ressortissant haïtien au Canada ne sera expulsé dans son pays natal en raison de la crise qui sévit là-bas.

L’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a suspendu vendredi les expulsions vers Haïti grâce à un sursis administratif au renvoi, et ce, « jusqu’à nouvel ordre ».

« L’ASFC est consciente des répercussions de cette situation sur les personnes concernées », a indiqué sa porte-parole, Judith Gadbois-St-Cyr, dans un bref courriel.

Elle n’a pas précisé combien de gens ont été déportés du Canada vers Haïti depuis le début de la crise.

Depuis environ une semaine, Haïti est en proie à de violentes secousses sociales, des manifestants réclamant le départ du président Jovenel Moïse pour de multiples raisons. Les manifestations ont jusqu’ici coûté la vie à plusieurs protestataires et de nombreuses activités sont paralysées en raison du mouvement soulevé par la colère populaire.

Questionné sur cette crise jeudi matin, le premier ministre Justin Trudeau a évité de préciser s’il soutenait toujours le président haïtien.

« Par rapport au président Jovenel, nous suivons la situation de près et nous allons continuer d’offrir de l’aide au peuple haïtien », s’est-il limité à dire.

M. Trudeau a souligné qu’il était « très préoccupé » par cette crise qui touche de nombreux Canadiens. Un peu plus d’une centaine de touristes québécois sont confinés dans un hôtel de la Côte des Arcadins, en Haïti ; les violences qui secouent le pays les empêchent de se rendre à l’aéroport de Port-au-Prince pour rentrer chez eux.

Affaires mondiales Canada et « tout notre corps diplomatique » travaillent pour les aider, a rappelé le premier ministre.

Avis aux voyageurs canadiens

Ottawa a d’ailleurs publié jeudi soir un nouvel avis concernant Haïti, et recommande maintenant aux Canadiens d’éviter tout déplacement dans ce pays, alors que le Canada s’efforce de rapatrier ses ressortissants qui y sont coincés.

Le gouvernement a par ailleurs annoncé que l’ambassade du Canada à Port-au-Prince demeurait fermée vendredi. Ottawa affirme cependant que les services consulaires sont toujours fournis par téléphone ou par courriel, 24 heures par jour.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Ford tire son Edge vers le haut

[ad_1]

Mis au goût du jour, le gros SUV américain n’est plus proposé sur le marché français que dans sa définition la plus élevée.

Distribué en France depuis deux ans, le Edge bénéficie d’un bon coup de jeune. L’importateur en profite pour réduire son offre à la version haut de gamme, privilégiée jusque-là. Exit donc la motorisation de 180 ch à boîte manuelle. Quant à celle de 210 ch à boîte robotisée, elle est remplacée par une évolution de 238 ch, associée cette fois à une vraie boîte automatique à huit rapports. Il s’agit d’un nouveau diesel EcoBlue deux litres bi-turbo conforme aux dernières normes d’émissions Euro 6d et que le Edge inaugure. De son côté, la transmission aux quatre roues devient intelligente, ce qui, lorsque les conditions d’adhérence sont bonnes, permet de désaccoupler automatiquement le train arrière afin d’économiser jusqu’à 6,5 % de carburant.

Si sa face avant remodelée allège sensiblement son allure, le Edge n’en reste pas moins un véhicule imposant au regard de nos standards européens

La consommation mixte normalisée ressort ainsi à 6,9 l/100 km, ce qui se traduit par des émissions de CO2 de 180 g/km. Au barème 2019, c’est donc un malus écologique de 7340 € qui vient alourdir un prix de vente qui flirte déjà avec celui de modèles premium. La nouvelle version ST-Line, repérable grâce à sa calandre et ses roues noires, est en effet affichée à 53.500 €, soit 2000 € de plus que la version Sport 210 ch qu’elle remplace. La luxueuse finition Vignale, qui se distingue par sa calandre agrémentée d’inserts chromés, réclame, quant à elle, un chèque de 56.900 €. Soit autant qu’une BMW X3 sDrive 25d. Mais, à la différence de l’allemande, qui se présente en configuration de base, l’américaine peut revendiquer un équipement autrement plus complet. Le FordPass Connect permet par exemple de contrôler son véhicule à distance depuis son smartphone et de disposer d’un hotspot Wi-Fi dans un rayon de 15 mètres. Avec le Pack Technologie optionnel (+ 1400 € avec ST-Line, + 1000 € avec Vignale), on s’approche même de la conduite autonome grâce, entre autres, au régulateur de vitesse adaptatif qui lit les panneaux et gère la conduite dans les embouteillages.

Si sa face avant remodelée allège sensiblement son allure, le Edge n’en reste pas moins un véhicule imposant au regard de nos standards européens. Avec 4,83 m de long, il affiche, de fait, les dimensions d’un Volkswagen Touareg. Cela lui permet d’offrir un habitacle spacieux à cinq passagers et un vaste coffre modulable pour leurs bagages.

Volant en mains, si le poids conséquent (plus de 2,1 tonnes à vide) impose une certaine anticipation, le bon équilibre du châssis et la gestion efficace de la motricité par l’électronique et les quatre roues rend la conduite sereine et plaisante, même sur la neige. Les performances affichées sont certes assez quelconques, avec une accélération de 0 à 100 km/h en 9,6 sec. et une vitesse maxi de 216 km/h, mais, dans la pratique, le couple généreux (500 Nm dès 2000 tr/min) assure des reprises réjouissantes. Un diesel qui brille par ailleurs par un remarquable silence de fonctionnement et concourt ainsi à un excellent confort général.

» Suivez toutes les infos du Figaro culture sur Facebook et Twitter.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

La restitution d’oeuvres d’art vers l’Afrique: oui, mais à quel prix?

[ad_1]

La restitution d’oeuvres d’art africain est un dossier dans lequel le mot « pillage » se situe à l’épicentre d’un « scandale moral » qui n’est pas sans évoquer les généraux romains paradant vers le Capitole en traînant avec eux les richesses subtilisées à l’ennemi vaincu. Si depuis une dizaine d’années, de nombreux objets réalisés au sud du Sahara ont atteint des sommes considérables lors de ventes publiques à Paris comme à New York, ce phénomène aurait été impossible à prévoir il y a un siècle, surtout qu’il s’agit en grande partie de créations faites de bois, d’argile, de cornes d’antilope, de fibres de raphia et d’alliages cuivreux.

On a entre autres accusé les Européens d’avoir constitué leurs collections en « abusant de la naïveté des vendeurs », mais cette opinion nie la réalité d’un continent doué pour le commerce et qui a tôt su implanter des réseaux de vente d’objets destinés aux étrangers de passage, les créations proposées pouvant être authentiques, fantaisistes, voire d’habiles contrefaçons. Il est clair que l’acquisition de ces « souvenirs » permettait aux vendeurs de s’approvisionner en importations prestigieuses pouvant à leur tour être intégrées dans la réalisation d’autres créations artistiques : perles de verre, clous de laiton, pièces de monnaie, etc.

Pour mieux saisir le caractère unique de l’art africain, il faut comprendre que la relation à l’objet reste complexe et n’est pas calquée sur les conventions de l’art occidental ; par exemple, certains masques étaient abandonnés en brousse sitôt le rituel terminé, des objets personnels pouvaient être enterrés (ou brûlées) lors de funérailles alors que dans le cas de certains tambours royaux du Cameroun, on les laissait se dégrader comme le corps du souverain défunt auquel il avait jadis appartenu.

Les conditions climatiques et la présence de termites ont aussi milité en défaveur de la préservation d’oeuvres d’art sur le long terme. De plus, moult artefacts ont été victimes de mouvements messianiques désireux d’imposer un nouvel ordre religieux […]

Si les mouvements religieux, tant messianiques que monothéistes, se sont attaqués aux manifestations de la culture matérielle traditionnelle, plusieurs événements survenus aux XXe et XXIe siècles ont aussi joué un rôle important dans l’appauvrissement du patrimoine ; on n’a qu’à penser aux heures sombres du régime de Sékou Touré en Guinée, à la guerre du Biafra (pendant laquelle la majorité des figures d’ancêtres du Musée d’Oron avaient servi de bois de chauffage aux camps de réfugiés), à l’avenir incertain du Musée national Boganda (fermé à la suite de la guerre civile en République Centrafricaine de 2013-2014) ainsi qu’au « transfert » de pièces vers le Zaïre de Mobutu et dont plus de 25 000 pièces ayant été restituées à l’époque auraient « disparu » de Kinshasa en 2003.

Il est certes permis de se demander comment ces objets sans lien avec les racines judéo-chrétiennes de l’Occident auraient pu éveiller tant de convoitise, surtout en l’absence de pierres précieuses et en raison de la rareté relative de l’or — métal habituellement jugé néfaste sur une grande partie de la masse continentale ; on notera qu’à la création de l’État Ashanti en 1701, toutes les parures royales de ce peuple vénérant ce métal précieux avaient été fondues de manière à ce qu’on le récupère pour produire des oeuvres nouvelles en témoignage d’une vigueur créatrice axée sur le temps présent.

Parmi les nombreuses doléances formulées par les apologistes de la restitution, on a accusé l’Occident de corrompre les objets africains en les « blanchissant », en les « dénaturant » et en les « décontextualisant » ; si tel est le cas, les institutions africaines auront un défi de taille à relever, soit celui de diffuser et de « contextualiser » à partir des musées (appropriation culturelle) des masques sacrés qui, à l’origine, ne devaient être vus ni par les femmes, ni par les enfants, ni par les non-initiés, sans compter d’innombrables sculptures réservées aux sociétés secrètes, de même qu’aux chefs et aux membres de la royauté.

On a enfin accusé l’homme blanc d’avoir perverti les objets en les transformant en « biens de consommation » pour individus en mal d’exotisme — l’authenticité se mesurant selon cette vision par une production faite strictement « par et pour la tribu ». Ironiquement et malgré cette définition étriquée qui suggère une imperméabilité au monde extérieur, les toutes premières oeuvres africaines parvenues en Europe au XVIe siècle étaient précisément fabriquées dans une optique commerciale ; ces objets d’ivoire étaient spécialement exécutés par des artistes de la côte de Guinée pour le bon plaisir des monarques de la Renaissance.

En conclusion, je me positionne sans réserve du côté de l’oeuvre d’art qui, ayant survécu à ce jour, mérite de témoigner du génie créatif des Africains. Ayant été promu au patrimoine de l’Humanité, et ce, pour qu’elle y reste, il importe d’extirper de ce débat des concepts confondant à la fois vengeance et justice.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Vers un populisme de gauche au Québec?

[ad_1]

Comme on a pu le constater lors de la dernière élection provinciale, le Québec (et dans une moindre mesure le Canada) résiste pour l’instant relativement bien à la dérive populiste observée en Europe, aux États-Unis et en Amérique du Sud. En ce sens, François Legault, il faut bien l’avouer, ne ressemble en rien à son voisin ontarien Doug Ford et ne peut être comparé à Donald Trump ou à Marine Le Pen. En fait, s’il y a une leçon que l’on doit tirer des résultats du 1er octobre, c’est peut-être justement le rejet au Québec de ce « populisme » qui caractérise portant si bien la trame politique de ce début de XXIe siècle. Cette résistance est-elle le résultat du « modèle québécois » ou encore de la croissance économique et du plein emploi qui agiraient ici comme des remparts devant ce phénomène global ? Peut-être…

Chose certaine, le Québec n’est pas totalement imperméable au phénomène, et la lourde sanction des Québécois à l’égard des partis politiques traditionnels prouve bien qu’il y a ici, comme ailleurs, un rejet envers le système actuel et les élites politiques. Québec solidaire est d’ailleurs le parti qui agite actuellement le plus l’épouvantail populiste avec un discours certes percutant, mais trop souvent réducteur. La question se pose donc, le populisme si bien incarné par la droite américaine et Donald Trump pourrait-il s’articuler autour du discours de gauche au Québec ?

Un concept flou

Le populisme est un concept fourre-tout souvent imprécis qui renvoie à cette idée générale que le peuple est spolié par les élites politiques et économiques. Pour les populistes, il faut combattre le système duquel le peuple est exclu et redonner le pouvoir à la majorité souvent mal représentée dans la démocratie libérale et le système représentatif. La trame narrative du populisme est d’être une voix qui permet finalement à la « majorité silencieuse » de reprendre le contrôle de la vie politique. Il peut par ailleurs varier en fonction de la culture, de l’époque ou du contexte dans lequel il s’exprime. Par exemple, le populisme républicain de Donald Trump et de Joseph McCarthy a une connotation plutôt négative alors que le populisme démocrate de Bernie Sanders ou de William Jennings Bryan est vu comme un idéal. Pourtant, Sanders, tout comme Trump, critiquait fortement les « élites » de Washington. Le populisme est donc un concept à géométrie variable qui n’est pas seulement l’apanage d’un discours réactionnaire et qui peut être habilement utilisé autant par la gauche que par la droite.

Une gauche anti-système

Avec l’effondrement du bloc communiste au début des années 1990, la gauche est entrée dans une profonde remise en question et elle a progressivement abandonné son idéal révolutionnaire. Cet abandon a mené, dans un premier temps, à une « troisième voie » empruntée notamment par Tony Blair. Cette option, moins radicale et plus au centre, a influé sur les politiques de Lucien Bouchard dans les années 1990 et 2000 et a mené au fameux syndicalisme de « partenariat ». La grande crise de 2007-2008 a cependant montré les limites du modèle et ravivé le discours de la gauche radicale. Cette dernière, revigorée par les abus du capitalisme, par la croissance des inégalités et par les soulèvements violents du monde arabe a vu là une manière de réactiver le discours contestataire.

Ce discours s’est cependant écarté de la « gauche classique » axée sur le prolétariat, le salariat et la logique marchande. Pour la nouvelle gauche, il ne faut plus abolir les classes sociales, mais plutôt réunir la pluralité des exclus à travers un discours anti-système centré sur la déconstruction et le rejet des structures. Bref, la clé de la mobilisation ne repose plus sur la lutte des classes, jugée trop abstraite, mais plutôt dans un antagonisme entre le peuple et l’élite politique (Martelli, 2017). C’est dans cette perspective que s’inscrit la stratégie de la gauche au Québec et tout porte à croire qu’il y a là un puissant agent mobilisateur. Pour la gauche, il faut donc opposer au populisme réactionnaire et « antidiversitaire », un populisme multiculturaliste qui conteste les élites capitalistes. Comme le Québec semble tourner le dos à la première forme du populisme (la peur de l’autre), il est plus réceptif à la seconde qui s’appuie sur un idéal moral socialement plus acceptable.

Dans tous les cas, le populisme favorise rarement l’équilibre et permet simplement d’exprimer un mécontentement. Si le populisme est le catalyseur d’une problématique, trop souvent il facilite des réponses simplistes à des problèmes complexes. Mettre fin au pétrole en dix ans ou construire un mur pour contrer l’immigration relève soit de l’utopie, soit de de la démagogie, mais dans les deux cas il s’agit de position « déséquilibrée ». Le Québec semble heureusement avoir résisté à ce genre de discours, souhaitons simplement qu’il poursuive dans cette voie.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Vers une mode sans cruauté animale

[ad_1]

L’automne est déjà partie, laissant la place à des arbres tous nus. J’aime les arbres recouverts de feuilles rousses, mais pas la nature qui semble morte et figée. L’hiver est de loin la saison que je déteste le plus, je déprime systématiquement quand il fait froid, qu’il n’y a pas de soleil et que les virus nous tombent dessus façon loterie… Brrrr, rien que d’y penser j’ai envie d’hiberner sous ma couette et de n’en ressortir qu’au printemps !

Petite ode à l’automne, donc, avec cette tenue qui était alors un poil trop chaude avec ma fausse fourrure (jeux de mots de qualité, bonjour !) D’ailleurs, j’en profite pour placer le lien vers mon ancien article au sujet de la vraie fourrure : je ne porte pas de fourrure (et tant que j’y suis, je vous rappelle que je n’engrange plus de cuir). J’ai récemment remarqué que beaucoup de marques de maroquinerie me suivent sur Instagram, et je vous avoue ne pas bien comprendre. C’est très gentil à elles, mais je ne suis pas leur cible et j’aimerais qu’elles lisent mon article.
Porter encore de la fourrure et ne pas ralentir significativement sa consommation de cuir, en 2018, me dépasse. Ce sont des matières inutiles, on s’en passe fort bien, les alternatives existent et font bien la blague ! J’étrenne maintenant depuis un moment des chaussures et sacs en simili et en liège : ça tient la route !!!

En avril 2017, j’ai publié ça sur mon compte Facebook :
Mail what the fuck reçu ce matin : On me donne “l’opportunité de découvrir les coulisses de l’industrie française du cuir !” car “Qui n’a jamais rêvé de découvrir les secrets de nos accessoires préférés ?” (je cite, texto).
Je reste toujours autant sidérée d’une telle proposition, du fait que je tiens un blog “mode”. Cela m’attriste de savoir que des blogueuses ont évidemment accepté cette proposition. Et la personne d’ajouter dans son mail : “en tant qu’experte des réseaux sociaux, nous avons pensé à vous !

J’ai répondu non merci, en ajoutant que je ne comprenais pas “nous vous donnons l’opportunité de découvrir les coulisses de l’industrie française du cuir“… Cela signifie se rendre dans un abattoir et assister à la mise à mort des vaches, pour ensuite pouvoir prendre en photo leur dépeçage ? Car selon moi, cela serait véritablement entrer dans les coulisses. Pas de cuir sans animaux au départ bien vivants, pour finir en sacs, portefeuilles, chaussures et sacs.
Autant tabler sur la transparence de l’horreur qu’est cette industrie ultra polluante et cruelle.
La plupart des vaches tuées pour leur peau viennent d’Inde ou de Chine, pas besoin d’entrer dans les détails sordides de la violences et de la cruauté dont elles sont victimes pour être forcées à avancer, pour monter dans un camion direction l’abattoir, épuisées et effrayées.

Eh bien, personnellement, je refuse de cautionner la souffrance et d’en faire la publicité, même si c’était payé des millions ! Les blogueurs sont vraiment encore trop souvent considérés comme des gens sans cerveau, sans cœur et sans éthique. SANS MOI pour participer à cela !”

En 2018, c’est plus que jamais mon combat au quotidien : expliquer au cas par cas, mal par mail, que je ne fais plus de publicité à la cruauté.
Pas de demande = fin de l’offre. En refusant de faire la promotion de toutes ces marques, je ne fais rien vendre et de ce fait j’estime que vous n’êtes directement pas complices de la souffrance animale par mon biais.
Ce look est (quasi) 100% vegan, si on exclue les anses de mon sac vintage. J’espère qu’il vous plaira 🙂

P.S : Mon concours Instagram pour gagner la même paire de derbies vegan que moi est toujours en ligne : vous avez jusqu’à vendredi 21 décembre, 21h, pour participer !


Veste en synthétique via Boden
Chemise New Look (très ancienne collection)
Pantalon New Look
Boots dispos ici(similaires ici)
Sac “Bucket” Vuitton vintage


Loading Likes…

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Alfa Romeo Giulia Veloce Ti, un pas de plus vers la Quadrifoglio

[ad_1]

NOUVEAUTÉ – Alfa Romeo a convoqué son histoire pour la dernière version de la berline Giulia. Baptisé «Veloce Ti», ce modèle se situe entre la Veloce standard et la tonitruante Quadrifoglio.

La dénomination «Ti», pour «Turismo Internazionale», figurait déjà sur la carrosserie de l’Alfa Romeo Giulia des années 1960, et désigne un véhicule à l’équipement enrichi et à l’aspect plus sportif. La Giulia Veloce Ti ne fait pas exception à la règle, et prend pour modèle la version ultime de la berline italienne, baptisée Quadrifoglio.

De l’extérieur, seuls les connaisseurs sauront les différencier. Avec ses jantes noires abritant des étriers de freins rouges, ses jupes latérales et son aileron en carbone, la Ti peut facilement se confondre avec la Quadrifoglio. Cette dernière est toutefois reconnaissable à ses prises d’air situées sur le capot, et à ses quatre sorties d’échappement.

L’habitacle de la Ti singe aussi celui de la Quadrifoglio, avec des inserts en carbone et des sièges avec revêtement en cuir/suédine. Certains éléments en revanche, se parent de fibres de carbone sans s’inspirer du modèle au trèfle à quatre feuilles, comme l’insert de levier de vitesses ou les coques de rétroviseur extérieur.

Le sélecteur DNA, couplé aux suspensions actives, se passe de la position Race. Ce mode, qui relève toutes les assistances de leurs fonctions, est en effet réservé au sommet de la gamme. La Giulia Veloce Ti bénéficie de la transmission à quatre roues motrices Q4, avec le différentiel autobloquant mécanique Q2 en charge de l’essieu arrière. Pour une répartition des masses optimale, la Quadrifoglio, elle, n’est disponible qu’en propulsion.

Sous le capot, on retrouve, au choix, les deux 4 cylindres turbo qui équipent la Giulia Veloce: le 2 litres de 280 chevaux essence ou le 2,2 litres de 210 chevaux diesel. Des moteurs agréables, mais manquant de noblesse à côté du fabuleux V6 biturbo d’origine Ferrari qui mérite d’arborer le fameux trèfle à quatre feuilles, réservé aux versions les plus sportives.

La Giulia Veloce T diesel est proposée au tarif de 61 000 euros, tandis que le modèle à essence requiert la somme de 63 800 euros. C’est certes 8 210 euros de plus qu’une Veloce standard, mais aussi 19 490 euros (modèle à essence) de moins que la Quadrifoglio.

Sous le capot, on retrouve les deux 4 cylindres turbo qui équipent la Giulia Veloce: le 2 litres de 280 chevaux essence, et même le 2,2 litres de 210 chevaux diesel.
Sous le capot, on retrouve les deux 4 cylindres turbo qui équipent la Giulia Veloce: le 2 litres de 280 chevaux essence, et même le 2,2 litres de 210 chevaux diesel. Alfa Romeo

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

La ruée vers les ors de la table

[ad_1]

Plus facile à vivre qu’elle en a l’air, cette teinte métallique et festive autorise toutes les fantaisies, en version contemporaine. Prêt pour un coup d’éclat 18 carats ?

Ce n’est pas récent. Depuis plusieurs saisons maintenant, une vague or a envahi aussi bien le mobilier que les objets de décoration et ce n’est pas près de s’arrêter. Miroirs, luminaires, piétements de table, incrustations… Impossible d’y échapper. Spectaculaire mais intimidant… Éviter l’effet bling-bling n’est pas à la portée du premier venu. Les tables de fête offrent l’occasion de se familiariser avec cette flambée métallique sans pour autant basculer dans l’esprit Grand Siècle. Entre jeux de matières et lignes épurées, designers et maisons d’édition se sont emparés du sujet.

» Découvrez l’intégralité de F, Art de vivre 

(De haut en bas et de gauche à droite)Coupe Port, design Lluís Clotet, en laiton, 135 €, Alessi. Bougie Cylindre, 9,30 €, Bougie La Française. Assiette Horizon peinte à main levée, en porcelaine de Limoges, à partir de 100 €, Marie Daâge. Couverts Équilibre en acier PVD or,à partir de 36 €, Ercuis. Bougie Feu de Bois 1,5 kg, 450 €, Diptyque. Bol en laque et application de feuilles d'or, 39 €, CFOC. Verre à champagne, design Michael Anastassiades, fond en métal doré, 580 € le set de deux verres, Puiforcat. Assiette Végétal Or, 73 €, Bernardaud. Trio de bougeoirs, design Hervé Langlais, en laiton, 480 €, série limitée à Galerie Negropontes. Drap Rem en lin,305 €, Society Limonta.
(De haut en bas et de gauche à droite)Coupe Port, design Lluís Clotet, en laiton, 135 €, Alessi. Bougie Cylindre, 9,30 €, Bougie La Française. Assiette Horizon peinte à main levée, en porcelaine de Limoges, à partir de 100 €, Marie Daâge. Couverts Équilibre en acier PVD or,à partir de 36 €, Ercuis. Bougie Feu de Bois 1,5 kg, 450 €, Diptyque. Bol en laque et application de feuilles d’or, 39 €, CFOC. Verre à champagne, design Michael Anastassiades, fond en métal doré, 580 € le set de deux verres, Puiforcat. Assiette Végétal Or, 73 €, Bernardaud. Trio de bougeoirs, design Hervé Langlais, en laiton, 480 €, série limitée à Galerie Negropontes. Drap Rem en lin,305 €, Society Limonta.

Raynaud a perlé de grains de caviar les ailes de ses assiettes tandis que Bernardaud mise sur un effet bulle et travail à la gouge. Alessi, lui, joue du drapé ou d’un aspect gaufré sur des plats en métal, alors que Christofle ne se prive pas d’un coup d’éclat. Pour preuve, son œuf Mood, décliné en version 18 carats pur luxe, dont le couvercle dissimule un service de 24 couverts. Car les ménagères sont aussi de la partie, mais dans des nuances mates ou satinées pour un supplément de modernité. C’est le cas chez Ercuis, Habitat, Broste Copenhagen, Caravane… pour n’en citer que quelques-uns.

Ségolène Prébois et Catherine Lévy, fondatrices de Tsé & Tsé, adorent la vaisselle qui laisse la part belle aux irrégularités. Ainsi les bols, mazagrans, saladiers de la collection Assoiffé dont l’intérieur est tapissé d’or. «Nous apprécions la vaisselle simple mais avec quelque chose de très fort, admet Ségolène Prébois. Cette collection est moderne parce qu’elle est artisanale, on sent la trace de la main qui l’a créée. Elle a quelque chose de précieux et d’abrupt, en même temps. Brute dans le design, riche avec cet or liquide à l’intérieur de l’objet. Aujourd’hui, la modernité réside dans ces contrastes.»

Selon elle, l’avantage, c’est que «les pièces contemporaines or vont avec tout: la vaisselle de grand-mère qu’on a chez soi ou celle que l’on chine en brocante. Le mariage se fait à tous les coups. Pour les fêtes de fin d’année, on peut y aller franchement d’autant qu’en hiver, on manque de lumière, il en ajoute». De ce point de vue, leurs créations ont tout bon: on les croirait éclairées de l’intérieur avec l’or qui se réfléchit en lui-même et donne le sentiment d’une onde aussi incandescente qu’une coulée de lave… Un feu pour illuminer les jours gris. Quand l’or passe à table, le too much est inscrit au menu… pour la bonne cause.

(De gauche à droite)Chandelier à trois bras, design Jaime Hayon, en laiton, 186 €, Fritz Hansen chez Silvera. Bougies de la Madeleine or, 15 € pièce, Cire Trudon. Photophore Mille Nuits, en cristal et or, 190 €, Baccarat. Assiette Coppelia en verre, 12 €, Alinea.Grands couverts Tvis, 63 €, Broste Copenhagen. Mazagran Assoiffé, 63 €, Tsé Tsé chez Sentou. Œuf Mood Goldde 24 pièces pour 6 personnes en métal doré à l'or 24 carats, 11 500 €, Christofle. Tasse Goldfever en porcelaine peinte à la main et soucoupe Savoy en porcelaine poudre d'or, 84 € et 30 €, Dibbern, vendu en exclusivité au Bon Marché. Boîte Dotted, en céramique, 19,95 €, Made in Design. Vase Cylindre Margareth, en verre à bord doré, 55 €, Habitat.
(De gauche à droite)Chandelier à trois bras, design Jaime Hayon, en laiton, 186 €, Fritz Hansen chez Silvera. Bougies de la Madeleine or, 15 € pièce, Cire Trudon. Photophore Mille Nuits, en cristal et or, 190 €, Baccarat. Assiette Coppelia en verre, 12 €, Alinea.Grands couverts Tvis, 63 €, Broste Copenhagen. Mazagran Assoiffé, 63 €, Tsé Tsé chez Sentou. Œuf Mood Goldde 24 pièces pour 6 personnes en métal doré à l’or 24 carats, 11 500 €, Christofle. Tasse Goldfever en porcelaine peinte à la main et soucoupe Savoy en porcelaine poudre d’or, 84 € et 30 €, Dibbern, vendu en exclusivité au Bon Marché. Boîte Dotted, en céramique, 19,95 €, Made in Design. Vase Cylindre Margareth, en verre à bord doré, 55 €, Habitat.

Marie Daâge affiche le même enthousiasme: «J’aime l’or sur les assiettes, il diffuse une note pétillante et élégante à la fois. Encore plus sur les tables du soir où la lumière tamisée et les bougies apportent un éclairage particulier à la vaisselle.» Horizon est la première collection plus abstraite et contemporaine qu’a imaginée cette spécialiste du peint main. De l’or mat 24 carats qu’il a fallu polir à l’agate, tombe en pluie sur la porcelaine nimbée de rose, bleu orage, gris feutré… La palette est infinie. Chaque assiette dessine un paysage, une promesse de l’aube quand le temps hésite entre brume et soleil et déchire le ciel en lambeaux aquarellés. «L’or s’associe à toutes sortes de couleurs, affirme la pro du genre. Parfois, j’aime casser les codes en le mélangeant à du fuchsia, du turquoise. Mais au fond, je renoue avec la tradition des siècles passés. Quand on voit les tableaux des XVIIe et XVIIIe siècles, on constate que la vaisselle était très colorée sans doute parce que la porcelaine peinte à la main permet d’être plus audacieux. L’élégance, c’est aussi de ne pas être trop convenu, de déclencher une émotion.» Pour sa part, elle accentue l’effet avec des nappes foncées parce qu’elles mettent en avant les assiettes. En résumé, avec cet or si chaleureux, il faut oser. Une seule chose est interdite: avoir froid aux yeux.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Son trafic web aiguillé vers la Chine et la Russie, Google subit une panne

[ad_1]

La panne a été causée par une mauvaise manipulation d’un fournisseur d’accès à Internet de Lagos, au Nigeria. Selon Ars Technica, l’entreprise MainOne Cable Company a fait une mise à jour du système d’aiguillage mondial d’Internet qui a aiguillé le trafic web vers son réseau pour des adresses IP appartenant à Google.

Quelques minutes plus tard, l’opérateur chinois China Telecom a confirmé la mise à jour nigériane par erreur et a commencé à accepter le trafic web de Google. Cette confirmation a déclenché un effet domino, puisque d’autres importants fournisseurs d’accès ont commencé à se servir de la nouvelle route, dont l’entreprise russe Transtelecom.

Selon l’entreprise BGPmon, qui se spécialise dans la surveillance des réseaux Internet, les erreurs d’aiguillage ont duré 74 minutes. Pendant ce temps, des informations potentiellement critiques ont pu circuler sur les réseaux chinois et russes, dont celles de son réseau étendu d’entreprise (WAN) et de son réseau privé virtuel (VPN).

Dans un communiqué cité par Ars Technica, Google a indiqué que ses services n’avaient pas été compromis par l’erreur d’aiguillage. Selon l’entreprise, toutes les communications mal aiguillées étaient chiffrées, ce qui rend leur lecture improbable, voire impossible, par des personnes autres que leurs destinataires légitimes.

L’entreprise a expliqué qu’elle n’y voyait pas d’action malicieuse de la part de MainOne Cable Company ni des fournisseurs d’accès à Internet chinois et russes, et qu’il s’agissait sans doute d’une erreur de bonne foi.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Vers un avertissement sur chaque cigarette?

[ad_1]

Le Canada pourrait être le premier pays où une mise en garde serait écrite sur chaque cigarette individuelle : Santé Canada poursuit sa réflexion et vient tout juste de lancer une consultation publique sur cette possibilité.

Le ministère fédéral de la Santé trouve important d’explorer d’autres avenues pour bien informer les citoyens des risques associés au tabagisme, a expliqué en entrevue téléphonique Saira David, directrice du Bureau de l’étiquetage et de la banalisation des emballages au sein du ministère.

« La ministre [de la Santé, Ginette Petitpas Taylor] a exprimé un intérêt envers cette possibilité d’avoir des avertissements de santé directement sur les cigarettes », a-t-elle ajouté.

De plus, les règles sur l’étiquetage des produits de tabac n’avaient pas été mises à jour depuis un certain temps.

Selon cette responsable, l’initiative n’a pas été lancée parce que les emballages actuels — des avis sur les paquets de cigarettes avec des photos montrant par exemple des poumons noircis et atrophiés — n’atteignent pas l’objectif recherché. Il était tout simplement temps de regarder d’autres idées, a-t-elle souligné.

Pourtant, de récentes données de Statistique Canada démontrent que le nombre de fumeurs au pays a augmenté. Selon les plus récents chiffres datant de 2017, 15 % des Canadiens ont déclaré être des fumeurs — occasionnels aussi bien que quotidiens — ce qui est en hausse par rapport à 2015, qui n’en comptait alors que 13 %, un creux historique.

D’écrire de tels avis sur chaque cigarette serait-il plus efficace ? « Des recherches récentes, mais limitées, montrent que les mises en garde qui figurent directement sur le produit pourraient être efficaces pour communiquer avec le public », a confié Mme David.

Cela serait un rappel sur une base régulière, pour le fumeur comme pour ceux qui se trouvent à proximité.

De quoi auraient l’air ces cigarettes ? Mme David a signalé que rien n’était décidé encore, bien que les messages devraient « être courts et droit au but », compte tenu de l’espace limité disponible. Mais le document accompagnant la consultation donne en exemple des cigarettes où il est écrit en noir sur la partie blanche de la cigarette : « Fumer cause le cancer ».

La consultation, lancée vendredi dernier, portera aussi sur d’autres aspects de l’étiquetage, comme des rotations d’avertissements, pour qu’ils soient constamment renouvelés « afin d’être frais dans l’esprit du public et pour offrir de nouvelles informations ».

Le public, et toute organisation concernée, auront jusqu’au 4 janvier 2019 pour faire part de leur opinion et de leurs commentaires.

Les fabricants de produits de tabac auront ensuite l’occasion de faire valoir leur point de vue.

Santé Canada veut aussi s’assurer que l’encre à être utilisée ne soit pas toxique pour les fumeurs.

La Société canadienne du cancer se réjouit que cette possibilité soit considérée par le gouvernement. Elle la suggère d’ailleurs depuis des années.

« Ça cible les fumeurs chaque jour, à chaque cigarette », a fait valoir en entrevue Robert Cunningham, analyste principal des politiques à la Société.

Il estime que cela serait une manière très efficace de communiquer un message de santé. « Le Canada pourrait établir le précédent mondial », croit-il.

M. Cunningham pense que cela serait particulièrement efficace pour dissuader les jeunes.

« Pourquoi les adolescents commencent à fumer ? Parce que c’est attirant, attrayant. Mais avec ce message, qui va dans la bouche à chaque fois, c’est moins cool », soutient-il. Et puis ceux qui empruntaient une cigarette, souvent sans voir le paquet avec les photos de cancers, ne pourraient plus éviter les avertissements.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

États-Unis: vers une nouvelle guerre civile?

[ad_1]

Les faits qui marquent l’actualité aux États-Unis ces dernières semaines ne manquent pas d’inquiéter. En particulier l’envoi de colis postaux piégés à des partisans ou à des membres importants du Parti démocrate et un attentat meurtrier ouvertement antisémite. Ces événements donnent à penser que l’animosité entre les partisans des deux grands partis politiques américains a grimpé d’un ou de plusieurs crans depuis l’élection de Donald Trump et que les attentats à la vie des membres de l’autre clan sont désormais considérés comme une dimension normale de la vie politique par certains individus ou certains groupes. Ils laissent aussi présager une augmentation de la violence envers les membres de certaines minorités. Du point de vue d’un historien spécialiste du monde contemporain (c.-à-d. depuis la Révolution française), ils font aussi craindre le développement d’un climat sociopolitique favorable au déclenchement d’une guerre civile.

Plusieurs lecteurs trouveront cette prospective fantaisiste, pour ne pas dire exagérée. C’est qu’ils oublient que les guerres civiles ne commencent pas comme une guerre entre nations par une déclaration de guerre en bonne et due forme ou par une agression armée. L’histoire des deux derniers siècles nous enseigne au contraire que les contemporains des guerres civiles n’ont pas su percevoir les signes précurseurs de celles-ci et, surtout, qu’elles ont commencé par des séries d’événements certes violents, mais où bien peu d’entre eux ont prévu le développement d’une mécanique implacable.

Ainsi, les guerres civiles qui ont divisé les Français entre 1792 et 1795 (la Terreur et la Vendée) ont commencé par une réunion de notables (les États généraux) puis par des affrontements entre hommes politiques et des épisodes de violence (la prise de la Bastille ou le massacre du Champ-de-Mars) dont même l’addition ne permettait aucunement de prévoir la boucherie qui allait suivre.

Aveuglement

La guerre civile américaine, qui a officiellement commencé le 12 avril 1861 par le bombardement de Fort Sumter, avait en fait débuté plusieurs années auparavant avec la révolte de Nat Turner (1831), le compromis de 1850, la Loi sur les esclaves fugitifs, les affrontements sanglants du Kansas (1854-1855), l’arrêt Dred Scott (1857) et le raid de John Brown (1859). Pourtant, l’immense majorité des Américains auraient haussé les épaules d’incrédulité si vous leur aviez dit en novembre 1860 (date de l’élection de Lincoln) que les Bleus et les Gris se massacreraient allégrement sur les champs de bataille moins de six mois plus tard.

La guerre d’Espagne (1936-1939), une autre boucherie horrifiante, a en fait commencé en 1931 à la suite des élections municipales qui provoquèrent la fuite du roi et la proclamation de la République. Pourtant, malgré les incendies de couvents et d’églises, la fondation de la Phalange (1933), la répression de l’insurrection ouvrière dans les Asturies (1934) et la victoire du Front populaire aux élections de 1936, une infime minorité d’Espagnols croyaient, jusqu’à la veille du golpe de juillet 1936, que leur pays se dirigeait vers cette guerre fratricide. Et ce, malgré la multiplication des violences politiques et des assassinats perpétrés par les deux camps depuis le printemps de cette année fatidique.

Certes, les institutions politiques américaines sont solides et leurs partisans sont nombreux, mais la nation américaine paraît à l’heure actuelle si divisée, et les positions des antagonistes semblent si inconciliables (sur l’avortement, l’immigration, l’imposition des entreprises et des particuliers, le rôle du gouvernement fédéral, le droit au port d’armes, etc.) qu’on peut craindre un embrasement. Les États-Unis sont redevenus, selon l’expression de Lincoln, « une maison divisée contre elle-même » (1858). Cette division est d’autant plus préoccupante qu’ils sont actuellement dirigés par un pyromane narcissique qui rêve de dictature.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس