Non, Facebook ne limite pas votre fil d’actualités à 25 amis

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L’histoire provient d’une publication écrite reprise sous différentes formes, mais qui semble toujours indiquer que vous n’avez accès qu’au contenu de 25 ou 26 amis. Ces messages circulent abondamment depuis de nombreux mois sur le réseau social.

Voici l’un de ces messages :

« Merci pour les conseils pour contourner FB … ça marche !! J’ai un tout nouveau flux de nouvelles. Je vois des messages de personnes que je n’ai pas vues depuis des années. Voici comment contourner le système que FB a maintenant mis en place pour limiter les publications sur votre fil de nouvelles. Leur nouvel algorithme choisit les mêmes personnes – environ 25 – qui liront vos messages. Par conséquent, maintenez votre doigt n’importe où dans ce message et « copie » apparaîtra. Cliquez sur « copier ». Ensuite, allez sur votre page, commencez une nouvelle publication et placez votre doigt n’importe où dans le champ vide. « Coller » va apparaître et cliquer coller. Cela contournera le système. Salut nouveaux et anciens amis! Bonne année à tous! »

Ce message et tous ceux du même genre sont toutefois complètement faux, comme l’avait confirmé Facebook au Washington Post en février 2018.

« Ce n’est tout simplement pas vrai, avait indiqué un porte-parole de Facebook. Nous classons le fil d’actualités selon la pertinence pour vous, et bien que nous ayons fait des mises à jour qui pourraient affecter le nombre de publications de vos amis qui y apparaissent, votre fil d’actualités n’est pas limité à 25 d’entre eux. »

L’origine de ce canular remonterait à la fin de l’année 2017, mais il a connu ses heures de gloire lorsque Facebook a annoncé des changements à l’algorithme du fil d’actualités, en janvier 2018.

L’entreprise souhaitait alors faire apparaître davantage de publications des amis et de la famille de ses utilisateurs, au détriment de celles des marques et des entreprises.

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Comment sécuriser votre téléphone Android en sept étapes faciles

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Les téléphones sont aujourd’hui des mines d’or d’informations personnelles. Ils contiennent des adresses, des numéros de téléphone, des messages personnels, des mots de passe, des cartes bancaires et une foule de données que vous devriez toujours tenter de garder pour vous. S’ils ne sont pas protégés adéquatement, un pirate ou un voleur peut s’emparer de ces informations et en tirer profit ou s’en servir contre vous.

Cliquez sur les liens disséminés dans le texte pour accéder aux marches à suivre de chaque méthode.

1. Activez le verrouillage de l’écran

Le verrouillage de l’écran (Nouvelle fenêtre) est la mesure de sécurité de base pour un appareil mobile. Il vous assure que personne ne peut accéder à votre appareil sans connaître votre mot de passe. Si vous ne vous en servez pas déjà, dépêchez-vous de l’activer!

Plusieurs options s’offrent à vous pour le verrouillage : un code numérique, un schéma, un mot de passe, une empreinte digitale ou la reconnaissance faciale.

Un mot de passe de qualité est généralement considéré comme le moyen le plus sécuritaire de protéger un appareil.

2. Utilisez les outils de sécurité d’Android

Saviez-vous que vous pouvez empêcher un voleur de remettre votre téléphone à zéro ou localiser vous-même votre appareil à distance? Android contient plusieurs outils puissants qui permettent d’établir une base de sécurité solide. Les plus importants sont Smart Lock (Nouvelle fenêtre), Google Play Protect (Nouvelle fenêtre), la protection d’appareil (Nouvelle fenêtre) et le chiffrage du disque (Nouvelle fenêtre).

Suivez les liens pour connaître la marche à suivre complète pour chaque outil. Notez que le chiffrage du disque peut causer des ralentissements.

3. Activez la validation en deux étapes

La validation en deux étapes (Nouvelle fenêtre) est une mesure de sécurité considérée comme de plus en plus essentielle sur le web. Bien qu’elle n’élimine pas complètement les risques de piratage, elle vise à les réduire au maximum tout en étant simple et rapide à utiliser. Plusieurs méthodes existent, dont la réception d’un code unique par message texte, l’utilisation d’une application d’authentification ou encore l’usage d’une clé de sécurité.

Comme la plupart des utilisateurs d’Android connectent leur compte Google à leur appareil, il est important de protéger ce compte à l’aide de la validation en deux étapes.

4. Faites une vérification de sécurité

Google offre un service d’audit de sécurité (Nouvelle fenêtre) très simple à utiliser. Celui-ci vous indique notamment sur quels appareils vous êtes connectés et quelles applications ont accès à vos données Google. Il vous permet aussi de choisir des méthodes de récupération du compte, au cas où des activités suspectes seraient détectées.

5. Vérifiez les autorisations d’applications

Les applications que vous utilisez ont besoin de votre permission pour accéder aux différents outils de vos appareils mobiles. Par exemple, Skype doit avoir votre autorisation explicite pour pouvoir utiliser la caméra et le micro de votre téléphone.

Ces permissions restent valides pour toujours à moins que vous les révoquiez ou que vous désinstalliez l’application. Il est donc recommandé de faire une vérification des autorisations (Nouvelle fenêtre) à l’occasion pour vous assurer que la liste reflète bien vos intentions.

Sachez toutefois que les fonctionnalités peuvent nuire à certaines applications si vous leur retirez des permissions. Une application liée aux prévisions météorologiques pourrait perdre sa capacité à afficher la météo selon votre position géographique si vous lui retirez l’accès à la géolocalisation.

6. Désactivez le wi-fi, Bluetooth et la géolocalisation

Plusieurs systèmes sur votre appareil Android peuvent permettre de vous identifier, d’intercepter vos communications ou même de pirater vos données. La technologie Bluetooth est régulièrement montrée du doigt pour ses nombreuses failles de sécurité qui pourraient donner indûment à des pirates l’accès à vos appareils.

De même, le wi-fi peut servir de vecteur d’attaque, en particulier lorsque vous vous connectez à un réseau public. Enfin, la géolocalisation peut permettre de retracer vos moindres mouvements, ce qui pose des risques pour votre vie privée et votre sécurité.

Dans la mesure du possible, désactivez ces services lorsque vous ne vous en servez pas.

7. Préparez-vous au pire

Le pire scénario catastrophe : vous avez perdu votre téléphone et vous craignez que la sécurité de vos données ou de vos photos personnelles soit compromise. Sachez qu’Android est équipé d’un service de contrôle à distance (Nouvelle fenêtre) conçu pour cette situation.

Ce service s’active par défaut dès que vous ajoutez un compte Google à votre appareil. Il vous permet non seulement de localiser celui-ci, mais également de le verrouiller ou d’en effacer les données à distance.

Et si vous l’avez seulement perdu dans les fentes de votre canapé, vous pouvez le faire sonner au volume maximal, même si vous aviez précédemment éteint la sonnerie.

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Oui, votre téléphone est plus énergivore que votre frigo!

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Magic Leap : des lunettes qui superposent du virtuel à votre environnement

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Vous ne devrez plus quitter votre drone des yeux

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Un texte de Noémie Moukanda

Les prémisses de ces nouvelles règles ont été présentées lors de la conférence Systèmes télécommandés Canada, mardi, à Vancouver.

La conférence Systèmes télécommandés Canada se tient à Vancouver jusqu’au 1er novembre. Photo : Radio-Canada/Noémie Moukanda

Il n’y aura plus de distinction dans l’utilisation de ces aéronefs sans pilote de moins de 25 kg, explique le gestionnaire des normes de vols et des opérations de drones au sein de l’aviation civile de Transports Canada, Ryan Johnson. Ces drones peuvent servir à des fins de loisir, de travail ou de recherche.

Ensuite, ces appareils doivent toujours rester dans le champ de vision de leurs utilisateurs. Le drone ne peut donc pas voler en temps nuageux ou brumeux, derrière des bâtiments ou des arbres.

Le troisième changement significatif concerne la taille du drone. Transports Canada établit trois catégories d’utilisation en fonction des zones d’opération.

Est-ce que les opérations sont près de l’aéroport et présentent un risque pour les autres avions. Est-ce que les opérations sont près des personnes ?

Ryan Johnson, gestionnaire des normes de vols et des opérations, Transports Canada

Pour Charles Vidal, qui est lié à Systèmes télécommandés Canada et au Conseil national de recherches Canada, ce nouveau cadre « permettra de désengorger le système ».

Charles Vidal, gestionnaire de projets au sein du Conseil national de recherches Canada Photo : Radio-Canada/Noémie Moukanda

De la même manière que les gens ont un permis de conduire pour leurs voitures, les gens auront un permis de pilotage de drone. Ça va permettre d’accélérer et de rendre les opérations de drones plus routinières et faciles d’accès.

Charles Vidal, gestionnaire de projets, Conseil national de recherches Canada

Par ailleurs, Transports Canada compte sur l’éducation et la formation pour que les utilisateurs de drones ne mettent pas en péril la sécurité publique.

Le ministère mettra en place un programme de certification. Les détenteurs d’un drone devront passer un examen pour opérer leurs engins volants. In fine, le gouvernement requerra que tout drone soit enregistré. Et pour y parvenir, Transports Canada travaille en collaboration avec les vendeurs de ces robots volants, sans pour autant obliger quiconque à vérifier que l’acheteur est certifié pour opérer le drone. Le vendeur sera juste un autre point de renseignement qui facilitera l’éducation du détenteur de drone.

Transports Canada mise sur une approche plus éducative que coercitive, car la popularité des drones est synonyme « d’attirer des personnes dans le domaine des technologies et d’aviation ». Ray Johnson croit en effet que cela ouvre des portes « à des carrières dans ce domaine ».

Ray Johnson, gestionnaire des normes de vols et des opérations au sein de l’aviation civile de Transports Canada Photo : Radio-Canada/Noémie Moukanda

Respect de la loi

Toutefois, la Gendarmerie royale du Canada s’assurera que les utilisateurs de drone respectent la législation en place.

On a lancé un projet pilote avec la GRC. On a formé plus de 250 officiers de police et on va élargir ce programme avec les autres partenaires, comme la police municipale.

Ryan Johnson, gestionnaire des normes de vols et des opérations, Transports Canada

Cette partie plus coercitive entrera en vigueur lorsque le règlement sera adopté, d’ici la fin de l’année, espère Ray Johnson. À la première infraction et selon son ampleur, un utilisateur risque une amende d’un minimum de 350 $.

Transports Canada n’a pas le mandat d’assurer la vie privée. Mais ces nouvelles règles, affirme Ray Johnson, auront un large éventail d’avantages qui devraient garantir un respect de la vie privée. En effet, les drones doivent garder leurs distances par rapport aux habitations et aux gens.

Ils doivent être éloignés d’au moins 30 m de toute personne ou de tout véhicule et voler à plus de 5 mètres de hauteur, précise le gestionnaire des normes de vols et des opérations de drones au sein de l’aviation civile de Transports Canada.

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Accro à votre téléphone? 5 trucs pour vous en libérer… temporairement!

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Un texte de Jean-Michel Vanasse, animateur de Planète techno, sur ICI Explora

Moment de confession, ici. Je suis journaliste techno depuis plus de 12 ans et je me sens super coupable chaque fois que je présente un nouveau téléphone ou la nouvelle fonction d’un réseau social. Ironique, non?

J’ai assisté à la naissance de l’iPhone. C’était en 2007. On ne le savait pas encore, mais cet appareil allait changer complètement notre rapport à la technologie. Il a préparé le chemin pour un grand nombre de téléphones intelligents, aux prouesses toujours plus poussées.

Mais, on va se le dire : le téléphone, c’est devenu une drogue.

Il suffit de voir comment les gens (moi inclus) ont de la difficulté à s’en départir lors de sorties au parc avec les enfants, à l’occasion d’un souper entre amis au resto ou, pire encore, au volant.

Selon une étude de 2016, les utilisateurs d’un téléphone intelligent font glisser leur doigt sur l’écran de leur appareil en moyenne 2617 fois par jour. Apple a même mentionné que les détenteurs d’un iPhone le déverrouillent en moyenne 80 fois par jour.

C’est beaucoup. C’est trop!

Si, comme moi, vous en avez assez d’être accro à ces (belles) innovations technologiques, voici quelques trucs simples.

1. Le mode avion, les pieds sur terre

Il existe sur le marché de belles boîtes de métal qui promettent de bloquer tous les signaux wi-fi et cellulaire afin de ne plus être dérangé par vos appareils et les nombreuses notifications.

En toute franchise, ce n’est pas nécessaire de payer pour un accessoire du genre. Il suffit de mettre son téléphone en mode « avion » et d’aller le ranger loin de vous, dans un tiroir ou un classeur. En ne le voyant pas, vous éviterez la tentation de le regarder. Profitez-en pour faire la même chose avec votre montre intelligente.

2. Flipd : pour se forcer à déconnecter

Les marchés d’applications débordent de solutions technologiques pour nous aider à réduire le temps passé sur notre cellulaire. Une application que j’aime beaucoup se nomme Flipd. On l’installe et elle calcule le temps que l’on passe loin de notre téléphone.

On peut se fixer des objectifs et décrocher, par exemple, durant une heure pour le souper. Si on triche, notre session est automatiquement annulée, et l’application nous explique qu’on n’a pas atteint notre but.

Flipd vous offre de vous fixer des objectifs à atteindre en matière de déconnexion. Une excellente façon de rester motivé!  Photo : Flipd

Flipd calculera nos minutes de pause comme un moniteur d’activité calcule nos pas. Si l’on doit marcher 10 000 pas par jour, pourquoi ne pas se déconnecter volontairement durant 180 minutes au quotidien? Soyez rassuré : Flipd ne bloque pas les appels entrants, les textos ou encore la fonction de calculatrice.

3. Moment : pour l’amateur de statistiques

Vous croyez être dépendant de votre téléphone et vous voulez savoir jusqu’à quel point vous l’êtes? L’application Moment (uniquement sur iOS pour l’instant) analysera votre temps d’utilisation. Vous saurez pertinemment le nombre d’heures et de minutes passées sur votre téléphone. On vous dévoilera ensuite sur quelle application vous avez passé le plus de temps.

Moment permet de connaître le temps passé sur différentes applications chaque jour.  Photo : Moment

Ici, on n’est pas dans la déconnexion, mais dans la prise de conscience du problème. La vraie question est : voulez-vous vraiment le savoir? Car les réponses que vous obtiendrez vous jetteront peut-être par terre.

4. Apple, Google et Facebook pour nous aider?

La mise à jour vers iOS 12 d’Apple permet d’analyser l’utilisation de notre iPhone ou iPad. La fonction Screen Time permet de voir les applications les plus utilisées et d’en limiter l’utilisation.

Par exemple, les parents pourraient imposer une limite de 30 minutes par jour à certains jeux. On peut également créer un moment de pause qui bloquera l’utilisation du téléphone.

Le service Screen Time d’Apple permet aux utilisateurs d’iOS de limiter leur temps d’utilisation de certaines applications.  Photo : Apple

Les utilisateurs d’Android peuvent faire sensiblement la même chose depuis le début du mois d’août si leur appareil est compatible avec la nouvelle mise à jour Android 9.

Facebook a lancé la fonction Your Time on Facebook. Elle permet aux utilisateurs de voir le temps passé sur le réseau social. On peut y créer des pauses de notifications ou recevoir des alertes après un temps quotidien d’utilisation que l’on aura déterminé.

5. Après le téléphone intelligent, retour au « téléphone idiot »

Si vous souhaitez vraiment vous débarrasser de votre dépendance, le moyen ultime est de changer votre téléphone intelligent pour ce qu’on appelle un « téléphone idiot » (dumb phone).

Cet appareil vous permet simplement de recevoir ou d’effectuer des appels, soit le but premier d’un téléphone. Vous pouvez vous procurer un bon vieux téléphone à clapet (flip phone) ou encore le Light Phone, qui est gros comme une carte de crédit.

Avant d’utiliser ces solutions, vous devez reconnaître votre problème de dépendance. Si vous avez lu cet article, c’est que vous êtes probablement au courant de votre problème.

Ne lâchez pas : allez-y un jour à la fois et recommencez à apprécier directement la beauté de votre environnement sur autre chose qu’un écran AMOLED de 14,5 cm (5,7 po) de diagonale.

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Réalisez votre pâte à tartiner gourmande sans huile de palme

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LES BONS PLANS – Cette recette est idéale pour ceux qui veulent trouver une alernative éco-responsable à la pâte à tartiner que nous connaissons tous. Voici un produit simple à réaliser, rapide, qui peut se conserver longtemps dans le placard.

Vous pouvez rejoindre le groupe d’entraide Le Comptoir de la Débrouille sur Facebook pour retrouver toutes les astuces.

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