Microsoft veut que vous abandonniez Internet Explorer

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La majorité de la population (Nouvelle fenêtre) a déjà abandonné IE, lui préférant Chrome, Safari, Firefox ou même Edge, le nouveau fureteur de Microsoft. Mais certaines personnes et plus particulièrement des entreprises utilisent toujours IE pour faire fonctionner de vieilles applications web qui n’ont pas été mises à jour.

Dans bien des cas, ces applications sont destinées à être utilisées à l’interne par les employés des entreprises. Pour économiser de l’argent, ces entreprises ont longtemps profité d’une particularité d’IE qui leur permettait de continuer d’utiliser leurs vieilles applications en optant pour des « versions héritage » du fureteur.

Jusqu’à 2014, ce système permettait aux applications de continuer de fonctionner comme si IE n’avait pas été mis à jour. Si une application n’était plus compatible avec la nouvelle version, IE passait automatiquement à une version héritage. À partir du lancement d’IE 11, en 2014, cette fonctionnalité est devenue une exception : les concepteurs des applications devaient demander manuellement au fureteur d’utiliser une version héritage.

Microsoft espérait que cela motiverait les entreprises à mettre à jour leurs applications. Cinq ans plus tard, force est d’admettre que cette stratégie n’a pas fonctionné.

Le géant de l’informatique a par ailleurs cessé d’offrir des mises à jour de sécurité pour les versions d’IE antérieures à 2016, ce qui signifie que les versions héritage peuvent comporter des vulnérabilités. Pour les entreprises, ces vulnérabilités peuvent poser d’importants risques pour leurs réseaux et leurs données.

Au cours des prochaines semaines, Microsoft prévoit offrir une nouvelle version de son fureteur Edge, qui a succédé à IE en 2015, compatible avec Windows 7, 8 et 10. Jusqu’ici, ce fureteur ne fonctionnait qu’avec Windows 10.

L’entreprise espère que cette nouvelle version permettra aux responsables des technologies de l’information de partout dans le monde d’enfin abandonner leurs vieilles applications et de passer à des fureteurs plus modernes et plus sécuritaires.

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Google peut vous prévenir si vos mots de passe sont compromis

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Une fois installée, l’extension Password Checkup s’active automatiquement lorsque vous vous connectez à l’un de vos comptes en ligne. Si ce compte apparaît dans une banque de données piratée connue, le service vous prévient du danger et vous suggère de changer votre mot de passe.

Si vous utilisez le même mot de passe sur d’autres sites, Password Checkup (Nouvelle fenêtre) vous donnera la liste de ces sites et vous demandera d’aller les changer également.

Google affirme ne récolter aucune donnée ou information pouvant révéler vos identifiants et que ceux-ci demeurent strictement privés. Les ingénieurs de l’entreprise ont conçu un système de chiffrement complexe qui rendrait virtuellement impossible l’interception des identifiants d’un utilisateur pendant que le système les compare aux comptes compromis.

Le processus de chiffrement a été pensé pour que même un employé de Google ne puisse pas lire les communications entre ses serveurs et l’ordinateur d’un utilisateur. Toutes les vérifications sont effectuées directement sur l’appareil de la personne.

Matthew Green, un chercheur en cybersécurité interrogé par Wired, dit qu’un tel système peut effectivement être sécuritaire, mais que le diable est dans les détails. Selon lui, plusieurs maillons de la chaîne peuvent devenir des points faibles s’ils ne sont pas bien conçus, et plus de gens l’utilisent, plus les risques sont grands.

Google se fie à une liste d’environ 4 milliards d’identifiants piratés retrouvés par des experts en cybersécurité pour détecter si vos comptes ont été compromis. L’entreprise affirme n’avoir acheté aucune banque de données sur le marché noir, ce qui signifie que sa liste n’est évidemment pas exhaustive. Elle fait appel aux chercheurs en sécurité informatique pour l’aider à obtenir davantage d’identifiants.

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40 chefs pour vous servir

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Du 9 au 12 mai, la 5e édition du festival gastronomique revient sous la nef du Grand Palais. Dix-huit restaurants, 50 ateliers & masterclass et 100 artisans et producteurs attendent les gourmands.

55% des Français sont attirés par les restaurants étoilés. Mais 22% seulement envisagent de s’y rendre cette année. C’est le résultat d’une étude OpinionWay pour le festival Taste of Paris. La raison? Si 70% de nos concitoyens les considèrent financièrement inaccessibles, 51% craignent de ne pas s’y sentir à l’aise et 40% ont peur de s’y ennuyer. Autre enseignement du sondage, la gastronomie serait un phénomène générationnel: 62% des 25-34 ans sont intéressés par une expérience gastronomique, et 35% d’entre eux sont d’ailleurs prêts à débloquer un budget pour cela.

Autant d’éléments qui encouragent le festival d’origine britannique à poursuivre sa route. Celle d’un rendez-vous qui démocratise les tables gastronomiques dans un esprit festif, décontracté et événementiel. Grâce à des prix doux (6 à 12€ le plat, en portions toutefois congrue) et des chefs présents sur les stands pour échanger avec les clients.

La 5e édition, du 9 au 12 mai, toujours sous la nef du Grand Palais, convie un nombre records de 40 chefs (contre 27 l’an passé), dont un nombre toujours croissant de pâtissiers (21). Des petits nouveaux rejoignent des habitués et le nombre de restaurants «tournants» passe à quatre. Comme chaque année, les étoilés côtoient la génération Top Chef , les palaces et les bistrots pour dessiner un panorama varié de la restauration parisienne.

Dommage toutefois que le casting ne compte qu’une seule femme (!), Maëlig Georgelin, pâtissière d’Au Petit Prince (Morbihan), sur le «pop-up» Relais Desserts qui convie des artisans pâtissiers de toute la France.

Le Squer, Vérot et le Refugee Food Festival

Plusieurs grands noms étoilés ont une nouvelle fois répondu présent: Frédéric Anton (Le Pré Catelan), Romain Meder (Alain Ducasse au Plaza Athénée), Kei Kobayashi (Kei) et Nicolas Sale, qui sera accompagné par le pâtissier François Perret (Ritz). Parmi les jeunes toques passées par Top Chef reviennent Pierre Sang Boyer (Pierrre Sang in Oberkampf, Gambey et Signature), Juan Arbelaez (Yaya, Plantxa, Vida, Froufrou) et Denny Imbroisi (IDA et Epoca).

Les nouveaux venus constituent quelques surprises: la Maison Vérot, artisan charcutier haut de gamme qui n’a pas de restaurant, mais quatre boutiques à Paris ; le Refugee Food Festival (présent à Ground Control), avec le chef syrien Mohammad Elkhaldy ; Andreas Mavrommatis (Mavrommatis), figure historique de la cuisine grecque à Partis, auréolé d’une étoile Michelin dans le Ve ; Jean-Edern Hurstel, passé lui aussi par Top Chef mais aussi Le Peninsula avant d’ouvrir récemment Edern et l’institution Fauchon avec son chef de cuisine Sébastien Monceaux et son pâtissier François Daubinet. Le Four Seasons Hôtel George V fait lui une arrivée en force avec quatre chefs sur son stand: Le Squer (Le Cinq), Simone Zanoni (Le George), Alan Taudon (L’Orangerie) et Maxime Frédéric (chef pâtissier).

Quatre restaurants «multi-chefs»

Pour faire découvrir encore plus d’univers de cuisiniers, Taste of Paris multiplie ses pop-up «multi-chefs». L’école Ferrandi proposera un menu signé par quatre de ses anciens élèves: Guillaume Gomez (Président des Cuisiniers de la République Française), Christian Têtedoie (Lyon), Yann Menguy (pâtisserie La Goutte d’Or) et Nicolas Bernardé (La Garenne-Colombes). La «Daily Pâtisserie» invitera chaque jour une star du sucré: Jeffrey Cagnes (Stohrer), Yann Brys (Tourbillon), Christophe Michalak (Michalak Paris) et Philippe Conticini (Gâteaux d’émotions).

Nouveauté 2019, un restaurant «Chefs de Gare» proposera les plats signature de quatre étoilés installés dans des gares frnaçaises: Éric Frechon (Lazare),Thierry Marx (L’Etoile du Nord), Michel Rostang (Le Train Bleu) et Michel Roth (Terroirs de Lorraine à la gare de Metz). Relais Desserts, enfin, réunira Vincent Guerlais (Nantes), Pierre Hermé (Paris), Christophe Roussel (La Baule), Laurent Duchêne (Paris), Cédric Pernot (Chambéry), Jean-Christophe Jeanson (Lenôtre Paris), Arnaud Larher (Paris), Jean-Paul Hévin (Paris), Maëlig Georgelin (Au Petit Prince – Morbihan), Sébastien Bouillet (Lyon), Pascal Lac (Nice) et Sadaharu Aoki (Paris).

Comme chaque année, une centaine d’artisans proposera ses produits à la dégustation et à la vente (fromage, jus, vin, confiture, infusion, huîtres, jambon, huile d’olive, glace, vinaigre balsamique…), tandis que des démonstrations et des ateliers animeront les quatre jours. 30.000 visteurs sont attendus, il faudra donc vous armer de patience pour déguster!

Taste of Paris. Du jeudi 9 (au soir) au dimanche 12 (au soir) mai 2019. Grand Palais, avenue Winston Churchill (VIIIe). Session «journée» de 11h30 à 16h ; session «soirée» de 19 à 23h30. Préventes: 20€ par session ; sur place: 25€ par session. Tarif réduit pour les 10-18 ans: 15€. Gratuit pour les moins de 10 ans. Animations au Théâtre Laurent-Perrier et cours de cuisine à l’Atelier Electrolux inclus. Plats entre 6 et 12€.

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Vous avez dit «dealmaker»? | Le Devoir

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Monsieur le Premier Ministre,

Vous avez dit à Paris que vous étiez un dealmaker. Je veux bien, mais aviez-vous oublié que vous étiez le premier ministre du Québec et ultimement responsable de maintenir le caractère francophone de la population ?

Si le premier ministre publicise des expressions en anglais pour des motifs que lui seul connaît, quel est le message envoyé aux Québécois et aux Québécoises qui baignent continuellement dans un environnement dominé par l’anglais ?

Est-ce une forme de renoncement progressif ou est-ce tout simplement une erreur d’inattention ?

À vous de décider.

 

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Fashion Week de Paris : vous avez dit bizarre…

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Plus que jamais, les défilés de la mode homme rassemblent des talents de nationalités et de sensibilités variées.

«Moi, j’ai dit bizarre? Comme c’est étrange.» La réplique de Louis Jouvet (Drôle de drame, 1937) vient parfois à l’esprit face aux défilés de mode masculine. Depuis tant d’années que les créateurs de Paris et d’ailleurs imaginent du prêt-à-porter pour homme, ils ne se lassent pas de détourner des matières, de créer des looks inédits et, au final, de surprendre toujours et encore. Les premiers à avoir investi les podiums français avec des habits déconstruits étaient les Japonais. Suivis des Belges et des Britanniques. Les Américains sont arrivés plus tard, réinterprétant les modes de la rue dans leurs collections. Aujourd’hui, il n’y a plus de frontières de style. Les tendances s’interfèrent, des designers antinomiques mixent ensemble, signent des collaborations. Le concept fait florès et débouche sur des best-sellers lorsque ces éditions sont inattendues, déroutantes, pour ne pas dire… bizarres.

Les formes, les textures, les couleurs ne sont jamais classiques chez Acne Studios. Du moins, sur le podium. Le directeur de création Jonny Johansson conçoit son défilé comme un laboratoire d’idées

«On ne revient pas le même d’un séjour au Japon», confiait, en novembre dernier, Pierpaolo Piccioli, à l’issue du défilé prefall 2019 de Valentino à Tokyo. Mercredi soir, sous une verrière du Grand Palais, son hiver 2019-2020, enrichi de son précédent opus et délesté de références sportswear, se recentre sur la coupe, le bien-aller, les détails qui signent un beau vêtement. Les premières silhouettes noires, déstructurées et fluides évoquent les grandes heures des stylistes nippons. L’imprimé d’une planète inconnue, floqué à longueur d’ourlet sur des vestes et des manteaux, rappelle que c’est aussi le pays de la science-fiction. L’année 2099 est inscrite au dos d’un blouson. Dans la foulée, le directeur artistique romain cosigne quelques pièces avec son confrère japonais Jun Takahashi, du label Undercover (lire ci-dessous), qui défile deux heures plus tard. Des pulls affichant un portrait de Beethoven et les initiales des deux marques mêlées, des parkas, des doudounes et des pardessus en cachemire imprimés d’un vaisseau spatial interpellent et signent la saison. F. M-B.

Les formes, les textures, les couleurs ne sont jamais classiques chez Acne Studios . Du moins, sur le podium. Le directeur de création Jonny Johansson conçoit son défilé comme un laboratoire d’idées. D’une collection à l’autre, les recherches sont plus ou moins avancées. L’hiver prochain porte sur des textures modernes à l’aspect plastique, des mailles et des cuirs irisés, des pantalons avec une des deux jambes à grands plis basculés ou plissés. Ces pièces associées les unes aux autres et de pied en cap frisent l’excès. Individuellement (et accessoirement dans une autre couleur que le rose Malabar ou l’orange survitaminé!), la plupart ont fière allure. F. M-B.

Luke Meier partage ses références dans la note d’intention de sa marque OAMC:de la scène musicale de Seattle au début des années 1990 jusqu’à l’exposition de Matthew Barney au Musée Guggenheim

De volumes remarquables, il est aussi question chez Raf Simons . Le créateur belge (qui a été remercié par la marque Calvin Klein mi-décembre) livre une proposition personnelle forte. C’était aussi le cas des collections qui ont coïncidé avec d’autres périodes de rupture dans sa carrière. Comme après sa séparation avec Dior fin 2015, qui avait donné lieu, le mois de juin suivant, à une collaboration collector avec la Fondation RobertMapplethorpe (printemps-été 2017). Mercredi soir, dans les salons de l’hôtel Shangri-La, devant un public placé à la façon d’un show de haute couture, un cortège de grands manteaux, trenchs et car-coats aussi sobres et sublimes qu’immenses défilent comme une conclusion. Des photos de l’actrice Laura Dern dans Blue Velvet (1986), de David Lynch, s’impriment çà et là sur des sweat-shirts ou des blousons -le talentueux M. Simons ayant pris le pli de dater chaque saison à l’aide de transferts d’images de son moodboard. Un continuum créatif des plus soutenus dans le registre masculin. F. M-B.

Luke Meier partage ses références dans la note d’intention de sa marque OAMC : de la scène musicale de Seattle et de Vancouver au début des années 1990 jusqu’à l’exposition de Matthew Barney au Musée Guggenheim de New York, en passant par une citation de Kurt Cobain: «The duty of youth is to challenge corruption» («Le devoir de la jeunesse est de lutter contre la corruption»). Le cheminement imaginaire ne s’explique pas forcément. En résulte, ici, un dressing mature, plus personnel que par le passé, caractérisé par des lignes fluides, des superpositions de lainages pleins et, parfois, des dessins naïfs de l’artiste Daniel Johnston et des cols de sous-pull en latex comme si les mannequins cachaient dessous une tenue beaucoup plus ambiguë. F. M-B.

Le défilé Rick Owens commence dans la pénombre. Une silhouette moins expérimentale que les saisons dernières se dessine

Le style de la collection Issey Miyake Men n’a rien à voir avec celui de Raf Simons, mais il est difficile de ne pas établir un parallèle. Depuis sa création – il y a cinquante ans en 2019 -, cette maison japonaise a toujours cherché à conjuguer créativité et technicité. Des bruits de métiers à tisser émaillent d’ailleurs la bande-son, tandis que les modèles du styliste Yusuke Takahashi se révèlent particulièrement originaux et maîtrisés. Rayures placées, coloris chinés en fondu dégradé ou motifs coup de pinceau sont reproduits en jacquard tout en conservant un aspect spontané et aléatoire. F. M-B.

Le défilé Rick Owens commence dans la pénombre. Une silhouette moins expérimentale que les saisons dernières se dessine. L’impression de vêtements plus structurés se confirme à la lumière, les coupes se calent à partir d’épaules étroites aux têtes de manches arrondies pour des blousons, des vestes en satin matelassé et des manteaux aux poches greffées en cuir comme des fragments de maroquinerie. L’Américain résidant à Paris a collaboré avec son confrère Larry Legaspi, connu aux États-Unis dans les années 1970. À l’heure où les directeurs artistiques piochent dans les modes passées sans citer leurs auteurs, Owens finalise la coédition d’un livre (octobre 2019) qui remettra le travail de son aîné dans la lumière. F. M-B.


Hip-hop et Soleil-Levant

Hier, tard dans la nuit, l’infatigable Virgil Abloh et Jun Takahashi, le créateur d’Undercover, se sont retrouvés derrière les platines de la Concrete, la péniche amarrée près du quai de la Rapée, haut lieu des sorties parisiennes. Outre une passion pour la musique, l’Américain de l’Illinois et le Japonais natif de la région du Kanto partagent la même approche globale de la mode, notamment du streetwear, tendance née dans les quartiers noirs des États-Unis mais largement diffusée au pays du Soleil-Levant. À tel point qu’aujourd’hui les Nippons excellent dans ce vestiaire infusé de hip-hop et de vêtements de travail, suscitant l’admiration au pays de l’Oncle Sam. En témoigne la présence de nombreux Américains en jean baggy et sweats à capuche à chaque défilé d’une griffe asiatique. V. G.

Un public de fans de rap US assiste ainsi au show Undercover . Sur la scène de la Salle Wagram, une horde de mauvais garçons en joggings molletonnés, parkas, impers et doudounes sérigraphiés d’images d’Orange mécanique (1971), marchent au son de la BO du film de Stanley Kubrick. Il y a aussi un peu de l’Italie du XVIIe siècle (l’invitation reprend d’ailleurs un extrait du Souper à Emmaüs du Caravage, vers 1601) dans ces milords des temps modernes aux chapeaux melon à plume et sneakers de running. L’ensemble donne une nouvelle vision de cette mode de la rue dont les jeunes raffolent. V. G.

Le créateur de Facetasm Hiromichi Ochiai secoue l’iconographie américaine comme peu d’autres. Pour l’hiver prochain, il juxtapose le mythe des sorcières de Salem, l’univers des Hells Angels et l’esthétique grunge avec une sensibilité dans la coupe et la déconstruction toute japonaise. Plus concentrée que les saisons précédentes (malgré les 108 passages), sa collection pour homme et femme est à l’image du pas cadencé de ses mannequins sous la nef de l’église Saint-Merri: énergique. V. G.

Autre Nippon, Fumito Ganryu, designer passé par l’école Comme des Garçons, défile pour la première fois en son nom à Paris. Des survêtements XXL drapés façon kimonos, des duffle-coats surdimensionnés comme des carapaces, des doudounes esprit sacs de couchage, des pull-overs d’étudiants noués autour du cou… Là encore, le streetwear est à l’honneur bien que jamais littéral. Si son style est affirmé, son propos aurait mérité d’être plus concis. V. G.

L’esprit tailleur est au cœur de la marque Sulvam, fondée en 2014. Le Japonais Teppei Fujita, sélectionné pour le Prix LVMH 2017, habille des dandys éthérés de costumes trois-pièces imprimés de motifs pointillistes, brode des perles sur ses vestes en velours et des strass sur ses cravates. Parfois, un panty aux surpiqûres apparentes remplace son pantalon. Ce gentilhomme étrange se balade en chaussettes de fausse fourrure (sans chaussures), le visage couvert d’un voile de dentelle rouge. V. G.


Louis Vuitton par Virgil Abloh, tout un symbole

Un gant blanc strassé en guise d’invitation et la réplique d’un boutde trottoir du Lower East Side comme dans le clip Black or White (1991), quartier pauvre de Manhattan dont Michael Jackson, première popstar afro-américaine de renommée internationale, n’était pas issu mais auquel s’identifiaient tous les gamins défavorisés. Contre toute attente, c’est finalementun subtil hommage que Virgil Abloh rend au King of Pop avec son deuxième défilé homme de Louis Vuitton : 65 looks qui se tiennent à distance des dégaines de l’artiste. Les silhouettes plutôt citadines et formelles, en flanelle de la tête aux pieds (maroquinerie, pochettes et sacs de voyage compris), adoptent au gré des passages, les volumes et les proportions du streetwear. Une collection se drapant dans la bannière étoilée, comme en berne, toute grisée, avant de reprendre les couleurs des drapeaux de toutes les nationalités présentes au studio du malletier. Un message d’espoir, d’ouverture et de diversité à l’heure où l’on veut rétablir des frontières. F. M.-B.

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Facebook récolte des données sans consentement, que vous ayez un compte ou pas

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C’est ce que révèle un rapport (Nouvelle fenêtre) de Privacy International, un organisme non gouvernemental militant pour la défense de la vie privée, qui se dit très préoccupé par les résultats de son enquête.

Privacy International a testé 34 applications ayant entre 10 millions et 500 millions d’utilisateurs sur Android et a découvert que 23 d’entre elles envoient des données à Facebook.

Un portrait intime

Le réseau social peut ainsi savoir si un utilisateur a ouvert ou fermé une application, recevoir des informations sur l’appareil utilisé et obtenir une copie des réglages sur la langue et le fuseau horaire. L’identifiant publicitaire Google de la personne est également envoyé à Facebook, ce qui peut ensuite permettre à ce dernier de croiser les informations récoltées avec celles de l’utilisateur, même s’il n’est pas membre de Facebook.

« Une fois combinées, les données provenant de différentes applications peuvent dessiner une image précise et intime des activités, des intérêts, des comportements et des habitudes d’une personne, écrit Privacy International. [Cela] peut révéler des catégories de données particulières, incluant des informations au sujet de la santé ou de la religion des gens. »

L’un des pires cas recensés par l’organisme est celui de Kayak, un service de recherche et de réservation de vols. Privacy International a en effet découvert que l’application transmet de nombreuses informations sur son utilisation, dont l’heure d’une recherche, les villes de départ et d’arrivée, l’aéroport, la date, la catégorie de siège et le nombre de billets.

Une pratique répandue

Interrogé par l’ONG, Facebook a reconnu avoir recours à cette pratique. « Facebook offre des services d’analyse et de publicité aux concepteurs d’applications, ce qui les aide à recevoir des données agrégées sur la façon dont les gens utilisent leurs applications, a indiqué le réseau social. C’est une pratique courante pour de nombreuses entreprises. »

Facebook a précisé qu’Amazon, Google, Twitter et Adobe offrent tous des services du même genre. « De façon plus générale, la plupart des sites web et des applications envoient les mêmes informations à de multiples entreprises chaque fois que vous les visitez », a ajouté le réseau social.

Peu de recours pour les utilisateurs

Privacy International estime qu’il n’existe pas de façon efficace de se prémunir contre ce partage de données, puisqu’elles sont parfois transmises dès la première utilisation d’une application. Dans bien des cas, l’utilisateur n’a pas l’option de refuser.

Pour ce qui est des personnes qui n’utilisent pas Facebook, l’organisme a testé deux méthodes proposées par le réseau social pour contrôler l’utilisation de leurs témoins (cookies) par des plateformes publicitaires. Aucune des deux méthodes n’a semblé affecter l’envoi de données par des applications.

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Est-ce que Facebook vous écoute?

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Archie, le robot qui vous propose des sorties en Estrie

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Comme bien d’autres, les employés de l’entreprise sherbrookoise CrowdChat cherchaient souvent quoi faire de leurs fins de semaine en Estrie. Bien que les activités offertes soient nombreuses, l’information ne leur parvenait pas toujours. Pour remédier à la situation, ils ont créé Archie, un robot Messenger.

Un texte de Fanny Lachance-Paquette

Le principe est simple. Les internautes se rendent sur la page Facebook d’Archie (@goarchie) et interagissent avec le robot par l’onglet de conversation Messenger. Le robot leur pose alors cinq questions sur leurs intérêts puis leur envoie par la suite tous les jeudis, dans leur boîte Messenger, des suggestions de sorties à faire le week-end suivant.

Mis en ligne il y a un mois, l’influenceur touristique compte maintenant plus de 1700 abonnés.

Le monde vient discuter avec Archie. Nos agents après ça peuvent intervenir pour répondre aux questions.

Kevin Michaud, cofondateur et président de CrowdChat

L’expertise de CrowdChat réside dans le marketing conversationnel. Leurs employés répondent aux questions des internautes par clavardage pour plusieurs entreprises et organismes touristiques. Archie est devenu en quelque sorte unguide touristique version 2.0, juste sur le web ,selon le président de CrowdChat, Kevin Michaud.

Le système de communication et le personnage de l’ours Archie ont été créés en 24 heures. Étonnée du succès d’Archie, l’équipe de CrowdChat réfléchit maintenant au modèle d’affaires qui pourrait être mis en place pour rentabiliser le robot. On a fait ça pour le plaisir, parce qu’on avait un besoin , lance candidement Kevin Michaud.

Trois hommes et une femme prennent la pose. L’entreprise sherbrookoise CrowdChat a lancé Archie en novembre dernier; un robot Messenger qui suggère des activités dans la région. Photo : Radio-Canada

Plus de 50 % des gens [des utilisateurs] ont utilisé les recommandations d’Archie dans le dernier mois.

Kevin Michaud, président de Crowdchat

Après avoir reçu plusieurs demandes, les développeurs songent à ajouter de nouvelles catégories de suggestions, telles les activités sportives. De nouvelles villes bénéficieront aussi des suggestions d’Archie dès le début de 2019.

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Mesdames et Messieurs les Députés de QS, vous faites partie de l’élite: assumez !

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Les députés de l’Assemblée nationale sont investis du pouvoir exorbitant d’adopter des lois et de prendre des décisions qui affectent la vie de milliers de personnes. Partant, l’exercice de ce pouvoir nécessite de leur part une conduite qui témoigne du sérieux accordé à leur fonction. La manière de se présenter physiquement constitue une manifestation de ce sérieux.

Le désir exprimé par trois députés nouvellement élus de QS de « rester eux-mêmes et de ne pas se déguiser » en portant jeans, espadrilles et camisoles lorsqu’ils siègent à l’Assemblée nationale n’a aucune légitimité, car le respect de certaines normes en matière de tenue vestimentaire ne concerne pas la personne, mais la fonction.

Qui plus est, s’il s’agit de remettre en question les usages à cet égard, les députés concernés doivent d’abord en faire la proposition à l’assemblée, qui en débattra et en disposera. C’est ça la démocratie !

En décidant par leur geste de « briser le code vestimentaire », les députés se sont comportés comme les membres de n’importe quel groupe pression déployant tous les moyens qui leur semblent bons pour attirer l’attention. Or, en tant que représentants d’une institution démocratique, leur responsabilité première est la mise en débat des idées. Je trouve extrêmement dangereux cette tendance chez les groupes militants, à gauche comme à droite du spectre politique, à s’approprier l’espace civique par des gestes d’éclat et des déclarations incendiaires dont l’effet principal est d’exacerber les tensions plutôt que de susciter la réflexion. C’est ça, le populisme !

La provocation ne saurait remplacer le débat démocratique. Du reste, sur quelle base les députés décrètent-ils que les règles sont désuètes, et ce, au nom de la lutte contre l’élitisme ? Les députés sont élus par la population, qui croit en leur capacité à la représenter. De ce fait, que vous l’acceptiez ou non, vous faites partie de l’élite de votre société. Assumez !

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Des applications vous suivent à la trace et vendent l’information

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C’est le constat d’une enquête menée par le New York Times, qui a découvert que les grandes applications populaires ne sont pas les seules à miser gros sur la géolocalisation. Les petites le font parfois aussi bien, voire mieux.

Au moins 75 entreprises reçoivent ces données, selon le quotidien, et plusieurs d’entre elles affirment suivre jusqu’à 200 millions d’appareils américains. Cette mine d’or d’informations est ensuite organisée, analysée et vendue à des entreprises de publicité ou de vente au détail, ou encore à des fonds d’investissement spéculatifs. Le journal américain rapporte que la vente de données de localisation totalisera environ 21 milliards de dollars américains cette année.

Les données recueillies peuvent permettre d’afficher des publicités ciblées, mais aussi de comprendre et d’influencer le comportement des utilisateurs, a expliqué au New York Times Elina Greenstein, une dirigeante d’une entreprise de localisation.

Certains pourraient trouver une certaine paix d’esprit dans le fait que ce pistage est le plus souvent anonyme, mais la précision avec laquelle ces applications opèrent permet de facilement identifier une personne.

Grâce à ces données, il est possible par exemple de suivre le trajet d’un appareil à partir d’une maison jusqu’à un lieu de travail. Pis encore, le New York Times indique qu’il a pu retracer les pas d’une personne de chez elle jusqu’à une clinique d’avortement. Dans un autre cas, un enfant se déplace dans la cour de son école, puis vers sa salle de classe. Un autre individu a pu être suivi alors qu’il se déplaçait avec le maire de New York.

Certaines applications enregistrent parfois la position des gens toutes les deux secondes, ce qui permet également de connaître la durée de leurs déplacements et de leurs rendez-vous.

Les services qui récoltent les données se défendent d’espionner les utilisateurs de leurs applications en insistant sur le fait que leur identité n’est pas enregistrée. Mais même si les propriétaires des appareils ciblés ne sont pas identifiés, il serait facile de déduire de qui il s’agit en se basant sur leur adresse ou leur lieu de travail, puis de découvrir des informations qu’elles auraient préféré garder pour elles.

Presque rien ne permet de deviner que le service de localisation d’une application de météo ou de nouvelles locales récolte des données qui seront ensuite vendues. La permission d’obtenir ces données est souvent présentée comme un avantage qui permettra à l’utilisateur d’obtenir un service plus personnalisé. Il faut généralement consulter la politique de confidentialité ou les conditions d’utilisation de l’application, qui sont souvent longues, denses et complexes, pour le savoir.

Les entreprises interrogées par le quotidien new-yorkais ont des pratiques diversifiées en matière de confidentialité. Certaines conservent les données pendant des années, d’autres les effacent après les avoir utilisées pour diffuser des publicités ciblées et certaines ne conservent aucune donnée sur l’adresse des individus.

Une analyse partielle des boutiques d’applications d’Apple et de Google a permis de découvrir qu’Android serait davantage utilisé pour la récolte de ces données qu’iOS dans une proportion de cinq pour un.

Tant d’applications récoltent des données de localisation qu’il est impossible de toutes les nommer. La meilleure chose à faire pour s’en protéger demeure de désactiver les services de géolocalisation de son téléphone.

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